Matières :Comptabilité GénéraleAnalyse FinancièreComptabilité AnalytiqueContrôle de GestionFiscalité des EntreprisesAudit
Université Hassan II de Casablanca — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales — Aïn Chock
Concours d'accès au Master Audit et Ingénierie Financière (AIF) — Session 2025/2026
Questionnaire C — Questionnaire à choix unique (40 questions)
Question 1 : Une entité détient une créance commerciale de 50 000 DH inscrite à l'actif circulant. Suite à des indices de perte de valeur, une estimation prudente prévoit un recouvrement partiel à hauteur de 70 %. Quelle correction de valeur doit être comptabilisée afin de respecter le principe de prudence ?
a. 15 000 DH
b. 20 000 DH
c. 10 000 DH
d. 35 000 DH
Question 2 : Une entreprise rentable mais non liquide signifie que :
a. elle a une rotation de stock lente
b. elle est endettée à long terme
c. elle ne réalise pas de bénéfice
d. elle a des profits mais manque de trésorerie
Question 3 : La marge sur coût variable (MCV) sert à :
a. calculer le coût de revient complet
b. évaluer la rotation des stocks
c. couvrir les charges fixes
d. déterminer la rentabilité financière
Question 4 : Lors d'une augmentation de capital en numéraire, la prime d'émission a pour but de :
a. compenser la différence entre la valeur nominale et la valeur de souscription
b. être distribuée comme dividende
c. être enregistrée dans les charges de constitution
d. réduire le capital social
Question 5 : Une charge indirecte est :
a. une charge variable dépendant du niveau de production
b. une charge non incorporable
c. une charge qui concerne plusieurs produits et nécessite une clé de répartition
d. une charge rattachée directement à un produit ou service
Question 6 : Une entreprise présente le bilan simplifié suivant (en DH) :
Déterminez la trésorerie nette (TN).
a. 150.000 DH
b. 40.000 DH
c. - 100.000 DH
d. - 200.000 DH
Question 7 : Une entreprise a une rentabilité économique (RE) de 12 %, un coût de la dette de 6 %, et un ratio d'endettement de 1. Calculer la rentabilité financière (RF).
a. 12 %
b. 9 %
c. 15 %
d. 18 %
Question 8 : Une entreprise présente les données suivantes pour un produit donné : Chiffre d'affaires : 1 200 000 DH ; Charges variables : 720 000 DH ; Charges fixes : 400 000 DH. La direction souhaite analyser la performance du produit. Quelle interprétation correcte peut-on tirer de la marge sur coût variable dans ce contexte ?
a. La marge sur coût variable de 480 000 DH couvre les charges fixes et dégage un résultat d'exploitation de 80 000 DH.
b. La marge sur coût variable permet uniquement de calculer le coût de revient complet.
c. La marge sur coût variable n'a pas de lien avec la rentabilité opérationnelle.
d. La marge sur coût variable de 480 000 DH ne couvre pas entièrement les charges fixes, entraînant une perte d'exploitation.
Question 9 : La Valeur Actualisée Nette (VAN) d'un projet permet de :
a. connaître uniquement la trésorerie disponible à la fin du projet
b. déterminer le montant exact des flux futurs générés par le projet
c. comparer la rentabilité d'un projet en tenant compte du coût du capital et du temps
d. mesurer le niveau d'endettement nécessaire pour financer le projet
Question 10 : Une dotation de 56 000 DH comptabilisée au 31/12/2023, relative à une voiture de tourisme, acquise le 01/04/2023, pour 280 000 DH H.T et amortie sur 5 ans.
a. Aucune réponse n'est exacte
b. Aucun retraitement ne doit être opéré.
c. Il faut opérer un retraitement comptable générant une augmentation du résultat comptable de 11.000 DH.
d. Il faut procéder à une réintégration fiscale de 11.000 DH
Question 11 : Expliquez la différence entre l'écart de conversion actif et l'écart de conversion passif.
a. L'écart de conversion actif correspond aux dettes en devises, l'écart de conversion passif aux créances en devises.
b. Les deux écarts sont identiques et affectent toujours le résultat.
c. L'écart de conversion actif apparaît sur les créances en devises, l'écart de conversion passif sur les dettes en devises.
d. L'écart de conversion actif concerne uniquement les stocks importés, le passif uniquement les emprunts étrangers.
Question 12 : Une facture d'achat donne lieu à l'écriture suivante :
a. Débit : Achats / Crédit : Fournisseurs
b. Débit : Banque / Crédit : Achats
c. Débit : Achats / Crédit : Banque
d. Débit : Fournisseurs / Crédit : Achats
Question 13 : Quelle opération comptable permet de déterminer la performance nette d'une entité sur un exercice donné ?
a. Addition des produits d'exploitation et des charges externes
b. Différence entre les emplois et les ressources du bilan
c. Soustraction des dettes de l'ensemble des capitaux propres
d. Écart entre les ressources générées et les consommations enregistrées
Question 14 : Quelles sont les fonctions essentielles du contrôle de gestion ?
a. Planification, suivi des performances, aide à la décision
b. Planification, coordination, analyse des écarts
c. Audit financier, contrôle fiscal, reporting légal
d. Planification, suivi budgétaire, audit interne
Question 15 : Le ratio d'endettement se calcule par :
a. Dettes financières / Capitaux propres
b. Chiffre d'affaires / Total du bilan
c. Résultat net / Capitaux propres
d. Capitaux propres / Dettes financières
Question 16 : Une société a dégagé pour l'exercice N un résultat comptable avant impôt de 1 000 000 DH. L'analyse fiscale révèle les éléments suivants : Amendes et pénalités comptabilisées : 30 000 DH ; Dotations aux amortissements non déductibles fiscalement : 20 000 DH ; Produits de participation exonérés d'impôt : 50 000 DH ; Provision pour litige fiscalement non déductible : 10 000 DH. Déterminer le montant de l'assiette de l'impôt sur les sociétés (IS).
a. 1 080 000 DH
b. 1 010 000 DH
c. 1 000 000 DH
d. 1 060 000 DH
Question 17 : Le fonds de roulement net global (FRNG) positif signifie que :
a. l'entreprise finance une partie de son actif circulant avec des ressources stables
b. l'entreprise a des dettes supérieures à ses actifs à long terme
c. l'entreprise est en faillite
d. Les stocks sont supérieurs aux créances
Question 18 : Une dotation aux amortissements est :
a. un produit de l'exercice
b. une charge de l'exercice
c. une charge non décaissée et non comptabilisée
d. une dette financière
Question 19 : Le coût moyen pondéré du capital (CMPC) correspond à :
a. la moyenne des coûts des dettes et des capitaux propres pondérée par leur part dans le financement
b. le taux de rentabilité exigé par les actionnaires
c. le taux d'intérêt bancaire
d. le coût des dettes uniquement
Question 20 : Le coût d'achat comprend :
a. le prix d'achat hors taxes seulement
b. le prix d'achat diminué des remises
c. le prix d'achat plus les frais accessoires
d. les coûts de production des matières
Question 21 : Le seuil de rentabilité correspond :
a. à la marge brute
b. au niveau de chiffre d'affaires à partir duquel l'entreprise couvre au moins ses charges
c. au chiffre d'affaires maximal
d. au résultat net positif
Question 22 : L'effet de levier financier traduit :
a. le rapport entre le chiffre d'affaires et le résultat d'exploitation
b. le niveau de risque opérationnel
c. l'impact de l'endettement sur la rentabilité financière
d. l'efficacité de la gestion de trésorerie
Question 23 : Comment se calcule le taux de couverture des charges fixes ?
a. Chiffre d'affaires / Coûts fixes
b. MCV / Coûts fixes
c. Résultat net / Chiffre d'affaires
d. Résultat d'exploitation / MCV
Question 24 : Un besoin en fonds de roulement (BFR) positif signifie que :
a. le fonds de roulement est négatif
b. les ressources d'exploitation financent les emplois d'exploitation
c. les emplois d'exploitation sont supérieurs aux ressources d'exploitation
d. l'entreprise dispose d'une trésorerie excédentaire
Question 25 : Quel type de risque est principalement évalué lors de l'élaboration d'une matrice des risques en audit ?
a. Risque stratégique
b. Risque d'audit (d'émission d'une opinion erronée)
c. Risque de contrôle interne
d. Risque opérationnel
*(Sur le sujet, les propositions de cette question portent une double lettre : «
Question 26 : La réserve légale devient facultative dès que :
a. les statuts l'autorisent
b. le capital social dépasse 1 million de dirhams
c. elle atteint 10 % du capital social
d. le résultat net est déficitaire
Question 27 : Un projet nécessite un investissement initial de 200 000 DH et génère des flux nets de trésorerie de 60 000 DH par an pendant 5 ans. Le taux d'actualisation est de 10 %. Quelle est la valeur actuelle nette (VAN) du projet ?
a. 30 000 DH
b. 25 000 DH
c. 33 500 DH
d. 27 400 DH
Question 28 : Une augmentation du délai de paiement clients impacte le BFR de la manière suivante :
a. aucun impact
b. augmentation du BFR
c. diminution du BFR
d. amélioration de la trésorerie
Question 29 : Le coût de revient d'un produit correspond à :
a. la totalité des coûts de production de l'ensemble des produits fabriqués.
b. l'ensemble des charges directes et indirectes supportées par ce produit.
c. aucune réponse ne convient.
d. un coût partiel calculé à partir des seules charges variables.
Question 30 : Le taux d'actualisation utilisé pour évaluer un projet d'investissement doit refléter :
a. la valeur temps de l'argent, le risque spécifique du projet et le coût moyen pondéré du capital
b. le taux d'intérêt bancaire à court terme uniquement
c. la croissance historique du chiffre d'affaires de l'entreprise
d. l'inflation prévue sur la période d'investissement
Question 31 : Qu'est-ce qu'un coût standard ?
a. Un coût d'opportunité
b. Un coût réel constaté
c. Un coût préétabli servant de référence pour mesurer les écarts
d. Un coût moyen observé sur plusieurs périodes
Question 32 : Parmi les produits à déduire du résultat fiscal, on trouve :
a. les écarts de conversion Passif
b. le chiffre d'affaires à l'export
c. aucune réponse n'est exacte
d. les dividendes
Question 33 : Cadeaux à la clientèle : 400 articles publicitaires portant le sigle de la société et dont la valeur unitaire est de 90 DH H.T. (TVA 20 %) :
a. 43.200 DH à réintégrer
b. Charge déductible
c. 36.000 DH à réintégrer
d. aucune réponse n'est juste
Question 34 : Une entreprise contracte un prêt de 1 000 000 DH sur 5 ans avec un taux d'intérêt de 10 % et choisit un remboursement par amortissement constant. La caractéristique principale de ce mode de remboursement est :
a. le capital remboursé chaque année reste constant, et les intérêts diminuent au fil des échéances.
b. les paiements sont proportionnels aux profits de l'entreprise.
c. les paiements totaux (capital + intérêts) sont identiques chaque année.
d. le capital est remboursé intégralement à la fin, seuls les intérêts étant payés chaque année.
Question 35 : Le principe de prudence impose :
a. d'équilibrer le bilan à tout moment
b. de ne pas anticiper les pertes possibles
c. de toujours anticiper les produits futurs
d. de comptabiliser les pertes probables mais pas les gains incertains
Question 36 : Frais de mission alloués au directeur commercial : 12 000 DH TTC. Pour rectifier :
a. il faut procéder à une réintégration fiscale de 2.000 DH
b. aucun retraitement ne doit être opéré.
c. aucune réponse n'est exacte.
d. il faut procéder à une réintégration fiscale de 12.000 DH
Question 37 : Une subvention d'investissement est enregistrée :
a. en trésorerie d'exploitation
b. en diminution du coût de l'actif
c. en capitaux propres, puis étalée au compte de résultat
d. en produits exceptionnels
Question 38 : On dispose des données suivantes concernant la main-d'œuvre directe : Temps standard : 1,5 h/unité. Temps réel : 1,6 h/unité. Taux horaire standard : 40 DH. Production : 1 000 unités. Quel est l'écart sur productivité de la main-d'œuvre ?
a. +6 000 DH
b. -6 000 DH
c. +4 000 DH
d. -4 000 DH
Question 39 : Dans un audit, l'indépendance de l'auditeur signifie :
a. il peut effectuer des tâches de gestion opérationnelle
b. il ne doit pas être influencé par la direction ou les actionnaires
c. il peut fixer librement le prix de ses honoraires
d. il peut décider des décisions stratégiques de l'entreprise
Question 40 : Une machine achetée à 200 000 DH, amortie sur 5 ans, est vendue au bout de 3 ans pour 90 000 DH. Quelle est la valeur comptable nette (VCN) au moment de la vente ?
a. 80 000 DH
b. 100 000 DH
c. 90 000 DH
d. 120 000 DH
Corrigé indicatif rédigé par SaadConcours, pas une correction officielle de la FSJES Aïn Chock. Le sujet n'indique pas la faculté : elle est déduite de l'intitulé du master et du questionnaire B de la même session. Les règles fiscales sont celles du CGI. Sur les photos, un candidat a entouré des lettres (Q14, Q15) : ces marques ne sont pas des réponses officielles et n'ont pas été reprises.
Questionnaire à choix unique : une seule proposition par question. Un autre questionnaire de la même session (questionnaire B, 34 questions, publié sur une autre fiche) partage certaines questions avec celui-ci : la voiture de tourisme (Q10), les frais de mission (Q36), le prorata, les cadeaux publicitaires. Les chiffres changent d'un questionnaire à l'autre, il faut donc refaire chaque calcul.
Q1 — A (15 000 DH). Recouvrement espéré : 70 % × 50 000 = 35 000 DH. Dépréciation = 50 000 − 35 000 = 15 000 DH (dotation aux provisions pour dépréciation des créances, compte 3942). D (35 000) est le montant recouvrable, pas la perte. En pratique, la provision se calcule sur le montant hors taxe de la créance. L'énoncé ne distingue pas HT et TTC : on garde 50 000.
Q4 — A. La prime d'émission est l'excédent du prix d'émission sur la valeur nominale. Elle compense, pour les anciens actionnaires, la dilution des réserves accumulées. Elle va en capitaux propres (1121), jamais en charges.
Q11 — C (réponse attendue, mais imprécise). En réalité, l'écart actif est une perte latente et l'écart passif un gain latent, et chacun peut porter sur des créances comme sur des dettes en devises. Une créance dont le cours baisse donne un écart actif, une dette dont le cours monte aussi. A, B et D sont franchement fausses (seule la perte latente touche le résultat, par une provision pour perte de change). C est la seule proposition défendable : cochez-la, mais retenez la vraie définition.
Q12 — A. Achat à crédit : débit 6111/6121 Achats (et 3455 TVA récupérable), crédit 4411 Fournisseurs.
Q13 — D. Le résultat (performance nette) = produits (ressources générées) − charges (consommations). B et C décrivent des grandeurs du bilan.
Q18 — B. La dotation aux amortissements est une charge calculée de l'exercice : non décaissée mais bien comptabilisée, donc C est faux.
Q26 — C. Loi 17-95 (art. 329) : on prélève 5 % du bénéfice net (diminué des pertes antérieures) jusqu'à ce que la réserve légale atteigne 10 % du capital social. Au-delà, la dotation devient facultative.
Q35 — D. Prudence (CGNC) : constater les pertes et charges probables, ne pas enregistrer les gains latents.
Q37 — C. Au Maroc, la subvention d'investissement s'inscrit en capitaux propres assimilés (compte 1311), puis est reprise au CPC (7577) au rythme des amortissements du bien financé. B correspond à une autre méthode, non retenue par le CGNC.
Q40 — A (80 000 DH). Annuité = 200 000 / 5 = 40 000 DH. VNC après 3 ans = 200 000 − 3 × 40 000 = 80 000 DH. La plus-value de cession serait de 90 000 − 80 000 = 10 000 DH.
Q2 — D. Rentabilité et liquidité sont deux notions distinctes : on peut être bénéficiaire et manquer de trésorerie (BFR élevé, clients lents, investissements lourds).
Q6 — D (−200 000 DH).
Le bilan proposé n'est pas équilibré : actif 2 300 000, passif 2 050 000. Les 250 000 manquants sont une trésorerie-passif (crédit de trésorerie, découvert) qui n'est pas donnée, et l'on retrouve bien TN = 50 000 − 250 000 = −200 000 DH.
Q7 — D (18 %). Effet de levier, avant impôt :
$$RF = RE + (RE - i)\times\frac{D}{CP} = 12\,\% + (12\,\% - 6\,\%)\times 1 = 18\,\%$$
Q9 — C. La VAN actualise les flux au coût du capital : elle intègre la valeur temps de l'argent et la rémunération exigée par les financeurs.
Q15 — A. Ratio d'endettement (gearing) = dettes financières / capitaux propres. D est son inverse.
Q17 — A. FR positif : les ressources stables couvrent les emplois stables et financent en plus une partie de l'actif circulant.
Q19 — A. CMPC = $k_{cp}\times\frac{CP}{CP+D} + k_d(1-t)\times\frac{D}{CP+D}$.
Q22 — C. L'effet de levier mesure l'effet de l'endettement sur la rentabilité des capitaux propres (voir Q7).
Q24 — C. BFR > 0 : les emplois d'exploitation (stocks, créances) dépassent les ressources d'exploitation (dettes fournisseurs, dettes fiscales et sociales d'exploitation).
Q27 — D (27 400 DH).
$$VAN = 60\,000 \times \frac{1 - 1{,}1^{-5}}{0{,}1} - 200\,000 = 60\,000 \times 3{,}7908 - 200\,000 \approx 27\,447 \text{ DH}$$
soit environ 27 400 DH.
Q28 — B. Des clients qui paient plus tard augmentent les créances, donc le BFR, et dégradent la trésorerie (D est faux).
Q30 — A. Le taux d'actualisation intègre la valeur temps de l'argent et le risque du projet. On prend en général le CMPC, majoré d'une prime si le projet est plus risqué que l'entreprise.
Q34 — A. Avec un amortissement constant, chaque annuité rembourse 1 000 000 / 5 = 200 000 DH de capital. Les intérêts, calculés sur le capital restant dû, diminuent : 100 000, puis 80 000, 60 000… C décrit l'annuité constante, D le remboursement in fine.
Q3 — C. La MCV couvre les charges fixes et dégage le résultat : seuil de rentabilité quand MCV = CF.
Q5 — C. Une charge indirecte concerne plusieurs coûts et passe par une clé de répartition (centres d'analyse). D définit la charge directe.
Q8 — A. MCV = 1 200 000 − 720 000 = 480 000 DH. Résultat = 480 000 − 400 000 = 80 000 DH. La MCV couvre les charges fixes.
Q14 — A. Le contrôle de gestion planifie (budgets), suit les performances (tableaux de bord, analyse des écarts) et aide à la décision. B mentionne l'analyse des écarts, qui fait partie du suivi, mais la « coordination » n'est pas une fonction propre du contrôle de gestion. C et D mélangent avec l'audit et le contrôle fiscal.
Q20 — C. Coût d'achat = prix d'achat net + frais accessoires d'achat.
Q21 — B. Au seuil de rentabilité, le chiffre d'affaires couvre toutes les charges (fixes et variables) : le résultat est nul.
Q23 — B. Taux de couverture des charges fixes = MCV / charges fixes. Au-dessus de 1 (100 %), l'entreprise est bénéficiaire.
Q29 — B. Le coût de revient d'un produit = toutes les charges, directes et indirectes, qu'il supporte (coût de production des produits vendus + coûts hors production). D définit le coût variable.
Q31 — C. Le coût standard (préétabli) sert de référence pour calculer les écarts : écart = réel − préétabli.
Q38 — C (+4 000 DH). Écart sur rendement (productivité) de la main-d'œuvre = (temps réel − temps standard) × taux standard × production réelle :
$$(1{,}6 - 1{,}5)\times 1\,000 \times 40 = +4\,000 \text{ DH}$$
Les ouvriers ont travaillé plus longtemps que prévu : l'écart est défavorable. Dans la convention habituelle (écart = réel − préétabli), un écart défavorable est positif, d'où +4 000. Si votre cours note les écarts défavorables en négatif, la réponse serait D : vérifiez la convention de votre enseignant.
Q10 — D (réintégration fiscale de 11 000 DH). La TVA sur une voiture de tourisme n'est pas récupérable : le coût d'entrée est TTC = 280 000 × 1,2 = 336 000 DH. Fiscalement, l'amortissement n'est déductible que sur une base plafonnée à 300 000 DH TTC (art. 10-I-F-1°-b du CGI) et à partir du mois d'acquisition (9 mois en 2023).
C'est la réponse attendue. En toute rigueur, la dotation comptable correcte serait 336 000 / 5 × 9/12 = 50 400 DH : 5 600 DH relèvent d'une erreur comptable (annuité complète au lieu de 9 mois) et 5 400 DH d'une réintégration fiscale. C retient l'idée d'un retraitement comptable mais pas le bon montant.
Q16 — B (1 010 000 DH).
Piège : A (1 080 000) ajoute les dividendes au lieu de les retirer.
Q32 — D. Les dividendes (produits des actions et parts sociales) bénéficient d'un abattement de 100 % : on les déduit. Les écarts de conversion passif (A) sont des gains latents : on les réintègre au résultat fiscal. Le chiffre d'affaires à l'export (B) reste imposable.
Q33 — A (43 200 DH à réintégrer). Un cadeau publicitaire n'est déductible que si sa valeur unitaire ne dépasse pas 100 DH TTC et s'il porte le sigle de l'entreprise. Ici 90 HT × 1,2 = 108 DH TTC > 100 DH : la charge n'est pas déductible, et la TVA n'est pas récupérable (art. 106). Charge comptabilisée TTC = 400 × 108 = 43 200 DH à réintégrer. Piège : C (36 000) oublie que la TVA non récupérable fait partie de la charge.
Q36 — B. Les frais de mission engagés dans l'intérêt de l'entreprise et justifiés sont déductibles. La TVA sur les frais de mission n'est pas récupérable (art. 106), elle reste donc dans la charge TTC, elle-même déductible. Aucun retraitement n'est nécessaire, sauf paiement en espèces au-delà des seuils, ce que l'énoncé ne dit pas. Piège : A (2 000 = TVA de 12 000 / 6) confond TVA non récupérable et charge non déductible.
Q25 — B. En audit légal, la démarche par les risques (ISA 315 et 330) vise à réduire le risque d'audit, c'est-à-dire le risque d'exprimer une opinion inappropriée. On l'apprécie en combinant risque inhérent, risque lié au contrôle interne et risque de non-détection. La matrice des risques croise ces éléments par cycle. Le risque de contrôle interne (C) n'en est qu'une composante. Si la question vise une cartographie des risques de l'entité (audit interne), la réponse pourrait être D : la formulation reste ambiguë.
Q39 — B. L'indépendance interdit toute influence de la direction ou des actionnaires : l'auditeur ne prend pas de décisions de gestion (A et D sont faux), et ses honoraires restent encadrés.
| Q | Rép. | Q | Rép. | Q | Rép. | Q | Rép. |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | A | 11 | C | 21 | B | 31 | C |
| 2 | D | 12 | A | 22 | C | 32 | D |
| 3 | C | 13 | D | 23 | B | 33 | A |
| 4 | A | 14 | A | 24 | C | 34 | A |
| 5 | C | 15 | A | 25 | B | 35 | D |
| 6 | D | 16 | B | 26 | C | 36 | B |
| 7 | D | 17 | A | 27 | D | 37 | C |
| 8 | A | 18 | B | 28 | B | 38 | C |
| 9 | C | 19 | A | 29 | B | 39 | B |
| 10 | D | 20 | C | 30 | A | 40 | A |