Concours d'accès au Master

Comptabilité, Contrôle de Gestion et Audit (Master Spécialisé)

FSJES Ait Melloul (Ibn Zohr)Agadir2022Difficulté4/5Corrigé disponible

Matières : Contrôle de Gestion, Audit, Analyse Financière, Comptabilité Générale, Droit des Sociétés, Comptabilité Analytique

Énoncé

Université Ibn Zohr — Faculté des Sciences Juridiques Économiques et Sociales Ait Melloul
Épreuve du concours écrit d'accès au Master Spécialisé : Comptabilité, Contrôle de Gestion et Audit
Année universitaire : 2022/2023 — Durée : 2H00

Aucun document n'est autorisé. Répondez aux questions sur la Grille de réponses en portant une croix au feutre noir à l'intérieur des cases correspondant aux réponses justes.

Q1. Qu'est-ce qu'un marché ?

  • a. Un contrat entre un vendeur et un acheteur
  • b. Un lieu où sont vendus des produits
  • c. La rencontre entre l'offre et la demande
  • d. Où sont vendus des biens de la même nature
  • e. Un mécanisme qui permet de fixer un prix de vente

Q2. Quel est l'objectif primaire d'une entreprise ?

  • a. Dégager des bénéfices
  • b. Bien gérer ses ressources humaines
  • c. Contrôler ses entrées et sorties
  • d. Se faire une bonne image
  • e. Étudier le marché pour bien prendre des décisions

Q3. Comment peut-on comprendre la globalisation ?

  • a. C'est la diminution des matières premières renouvelables
  • b. C'est la standardisation des processus de production
  • c. C'est l'intégration des marchés sur le plan mondial
  • d. C'est la mondialisation
  • e. C'est un processus économique, culturel et politique

Q4. Quel est le rôle d'un marketeur au sein d'une entreprise ?

  • a. Faciliter la vente des produits
  • b. Travailler une image de marque
  • c. Créer de la valeur
  • d. Décider du produit à créer et superviser son développement en relation avec les clients
  • e. Développer le portefeuille client et le fidéliser

Q5. Le processus de recrutement commence par :

  • a. La recherche de nouveaux candidats
  • b. Le développement des plans de carrière du personnel
  • c. La définition des besoins de l'entreprise en matière de personnel
  • d. La fidélisation du personnel
  • e. La préparation de l'entretien d'embauche

Q6. Dans une entreprise, le marketing opérationnel concerne :

  • a. La mise en œuvre des décisions prises par les dirigeants
  • b. Les prix et la communication
  • c. La publicité
  • d. Le long terme
  • e. Les stratégies de l'entreprise

Q7. Le CRM désigne :

  • a. Le management de l'entreprise
  • b. Le call center software de l'entreprise
  • c. La gestion de la relation clientèle
  • d. Les techniques de satisfaction du client vis-à-vis d'un produit
  • e. L'amélioration de l'image de marque de l'entreprise

Q8. Communiquer sur un produit :

  • a. C'est travailler sa publicité
  • b. Peut se faire avant le lancement même du produit sur le marché
  • c. Est une charge et non un investissement
  • d. Est l'une des étapes du marketing stratégique
  • e. Est la tâche du commercial de l'entreprise

Q9. En Management, le leader est :

  • a. Le directeur qui se trouve tout en haut de la hiérarchie
  • b. Le cadre qui tient des relations amicales avec toutes les composantes de l'entreprise
  • c. La personne responsable qui contrôle minutieusement l'atteinte des objectifs de ses collaborateurs
  • d. Le manager qui sanctionne et remplace les collaborateurs inefficaces
  • e. La personne qui guide toutes les activités des subordonnés et les motive

Q10. Dans la définition des stratégies et des politiques de l'entreprise, le benchmarking est :

  • a. Le fait de copier à la lettre les techniques de gestion d'une grande entreprise pour arriver au même succès
  • b. Un processus de comparaison entre l'organisation et les autres entreprises du marché
  • c. Le fait de s'inspirer du succès d'une entreprise et de les adapter à l'organisation
  • d. Une mauvaise idée car l'entreprise doit toujours innover
  • e. Le fait de créer de nouveaux modes de gestion pour être différente de toutes les autres

Q11. Quel est le type de charges représentées par la droite (y=b) ?

  • a. Charges fixes
  • b. Charges variables
  • c. Charges totales
  • d. Charges directes
  • e. Aucune

Q12. Les entrées en stocks de produits finis s'évaluent :

  • a. Au coût d'achat
  • b. Au coût de production
  • c. Au coût de revient
  • d. Au coût de distribution
  • e. Aucune

Q13. Le triangle de performance est constitué par :

  • a. Les objectifs, ressources et résultats
  • b. Les prévisions, budgets et écarts
  • c. L'efficacité, efficience et performance
  • d. L'efficacité, attractivité et gouvernance
  • e. Aucune

Q14. Quelles sont les bonnes affirmations parmi les propositions suivantes ?

  • a. Le contrôle de gestion permet la décentralisation à l'aide du découpage en centres de responsabilité
  • b. Le contrôle se limite aux actions de surveillance ou de vérification
  • c. Le reporting est l'action qui consiste à faire remonter des informations principalement chiffrées au siège ou à l'établissement principal
  • d. Le contrôle de gestion est un dispositif antifraude
  • e. Aucune

Q15. Les charges constatées en comptabilité générale et non reprises en comptabilité analytique constituent :

  • a. Des charges indirectes
  • b. Des charges supplétives
  • c. Des charges incorporables
  • d. Des charges variables
  • e. Aucune

Q16. Relevez les propositions qui caractérisent le contrôle budgétaire :

  • a. Il permet de rechercher les causes d'écarts
  • b. Il est l'étape première de la gestion budgétaire
  • c. Il sert à mettre en évidence des écarts et à mettre en œuvre des actions correctives
  • d. Il permet le calcul du budget
  • e. Autre

Q17. Un contrôleur de gestion s'intéresse :

  • a. À la maîtrise des risques
  • b. À la mise en place de la stratégie de l'entreprise au niveau opérationnel
  • c. Aux lois et règlements mis en vigueur
  • d. À l'audit opérationnel
  • e. Aucune

Q18. Le niveau de stock qui déclenche la commande est :

  • a. Le stock de sécurité
  • b. Le stock d'alerte
  • c. Le stock moyen
  • d. Le stock 0
  • e. Aucune

Q19. Un centre de dépense discrétionnaire :

  • a. A pour objectif de rentabiliser les actifs de l'entreprise
  • b. Cherche à maximiser le volume de production
  • c. Cherche à maximiser le volume des ventes
  • d. Cherche à maîtriser le passif
  • e. Aucune

Q20. Les budgets déterminants définissent :

  • a. Les ressources nécessaires à l'atteinte des objectifs
  • b. Les objectifs à atteindre
  • c. Le volume de production
  • d. Le ratio de rotation du crédit fournisseurs
  • e. Aucune

Q21. Quelle est la formule de calcul de la prime de remboursement des obligations ?

  • a. Prix de remboursement − Valeur faciale
  • b. Prix de remboursement − Prix d'émission
  • c. Prix d'émission − Valeur nominale
  • d. Prix d'émission − Valeur faciale
  • e. Aucune

Q22. Les billets de trésorerie sont :

  • a. Des titres de propriété émis par les sociétés de financement
  • b. Des titres de créance négociables émis par les entreprises
  • c. Des titres de propriété émis par les entreprises
  • d. Des titres de créance non négociables émis par l'État
  • e. Aucune

Q23. La répartition primaire correspond :

  • a. À la répartition des charges indirectes dans les centres d'analyse principaux
  • b. À la répartition des charges des centres auxiliaires dans les centres principaux
  • c. À la répartition des charges indirectes dans les centres d'analyse secondaires et principaux
  • d. À la répartition des charges directes et indirectes dans les centres d'analyse secondaire
  • e. Aucune réponse

Q24. Quelles sont les méthodes d'évaluation des sorties de stocks autorisées en comptabilité générale :

  • a. La méthode du FIFO
  • b. La méthode du LIFO
  • c. La méthode du CMUP
  • d. La méthode du coût standard
  • e. Aucune réponse

Q25. Les avances sur commande sont considérées comme :

  • a. Une créance pour le client vis-à-vis de son fournisseur
  • b. Une créance pour le fournisseur vis-à-vis de son client
  • c. Une dette du client envers son fournisseur
  • d. Une dette du fournisseur envers son client
  • e. Autre

Q26. Le Rabais est :

  • a. La réduction commerciale accordée au client
  • b. La réduction financière accordée au client
  • c. La réduction accordée à un client sur le prix de vente lors d'un défaut de qualité
  • d. La réduction accordée à un client à la fin d'une période donnée sur le montant total des ventes de cette période
  • e. Autre

Q27. Une entreprise dégage un excédent de 100 DH avant impôts et avant enregistrement des amortissements de 34 DH. Le taux d'impôts est de 33,33%. Quelle est la capacité d'autofinancement ?

  • a. 56
  • b. 64
  • c. 74
  • d. 88
  • e. Aucune réponse

Q28. La durée d'écoulement du stock de matières premières est de 30 jours, la consommation journalière de 1 500 DH. La durée d'écoulement de ce stock en jours de chiffre d'affaires HT pour un chiffre d'affaires HT journalier de 4 500 DH est de :

  • a. 6 jours
  • b. 12 jours
  • c. 17 jours
  • d. 32 jours
  • e. Aucune réponse

Q29. Le taux de marge brute d'exploitation se calcule de la manière suivante :

  • a. Excédent brut d'exploitation / CA HT
  • b. Valeur ajoutée / CA HT
  • c. Marge commerciale / Total Actif
  • d. Marge commerciale / Ventes HT
  • e. Aucune réponse

Q30. Quelle proposition est fausse ? Les SIG centraux sont :

  • a. La marge commerciale
  • b. La valeur ajoutée
  • c. Le résultat courant avant impôt
  • d. Le résultat financier
  • e. Aucune des propositions

Q31. Quelle proposition est juste ? Les SIG périphériques sont :

  • a. La marge commerciale
  • b. La valeur ajoutée
  • c. Le résultat courant avant impôt
  • d. Le résultat financier
  • e. Aucune des propositions

Q32. Lorsque BFR est inférieur au FRNG, on dit :

  • a. L'équilibre financier est respecté
  • b. L'entreprise est dépendante
  • c. L'équilibre financier n'est pas respecté
  • d. La trésorerie est positive
  • e. Aucune des propositions

Q33. L'un des critères suivants ne permet pas d'analyser la rentabilité d'un investissement :

  • a. La V.A.N.
  • b. Le T.I.R.
  • c. Le seuil de rentabilité
  • d. Cash-flow
  • e. Aucune réponse

Q34. Ne relève pas des principes fondamentaux du contrôle interne :

  • a. Séparation des fonctions
  • b. Permanence
  • c. Dépendance
  • d. Autocontrôle
  • e. Aucune réponse

Q35. Il est possible d'exercer les missions d'audit légal au sein des entreprises de formes juridiques :

  • a. Sociétés à responsabilité limitée
  • b. Sociétés en nom collectif
  • c. Coopératives
  • d. Société anonyme
  • e. Toutes

Q36. Contrairement aux missions d'audit interne, les inspecteurs :

  • a. Privilégient le conseil
  • b. Privilégient le contrôle
  • c. Critiquent les systèmes et non les hommes
  • d. Évaluent le fonctionnement des systèmes
  • e. Toutes

Q37. Une société créée de fait est une personne :

  • a. Morale qui recherche son immatriculation, et qui ne l'a pas encore obtenu
  • b. Morale dotée de la personnalité morale
  • c. Morale entre des personnes de la même famille non dotée de la personnalité morale
  • d. Physique dotée de la personnalité morale
  • e. Aucune réponse

Q38. Une SARL peut-elle faire appel publiquement à l'épargne ?

  • a. Non, c'est interdit
  • b. Oui, si les statuts l'autorisent
  • c. Oui, dans tous les cas
  • d. Oui, à condition de concertation de l'unanimité des associés en assemblée extraordinaire
  • e. Autre

Q39. En SA, les actions ne sont négociables qu'après :

  • a. Enregistrement des statuts au sein de la TGR
  • b. Nomination du président par le conseil d'administration
  • c. La formalité de publicité auprès du journal d'annonces légal
  • d. L'immatriculation de la société au registre de commerce
  • e. Autre

Q40. Le terme contentieux est un adjectif tiré du langage Administratif qui signifie :

  • a. Un litige
  • b. Un désaccord
  • c. Une procédure judiciaire
  • d. Un problème de recouvrement
  • e. Toutes

Sujet original scanné

Extrait scanné — FSJES Ait Melloul (Ibn Zohr) 2022Extrait scanné — FSJES Ait Melloul (Ibn Zohr) 2022

Corrigé

Afficher le corrigéMasquer le corrigéEssaie d'abord de traiter le sujet en conditions réelles.
Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.

Q.C.M. — Corrigé

Corrigé indicatif rédigé à partir de l'énoncé transcrit (pas de correction officielle publiée trouvée pour cette session) — relecture humaine recommandée avant de t'y fier pour réviser.

Q Réponse(s) Justification
1 C Un marché = la rencontre entre l'offre et la demande (définition microéconomique standard).
2 A L'objectif primaire d'une entreprise reste de dégager des bénéfices ; les autres options sont des moyens ou fonctions au service de cet objectif.
3 E La globalisation est un processus multidimensionnel (économique, culturel, politique), plus large que la seule standardisation (B) ou l'intégration des marchés (C).
4 C Le rôle fondamental du marketeur est de créer de la valeur pour le client (Kotler) ; B, D, E en sont des déclinaisons opérationnelles.
5 C Le processus de recrutement commence toujours par la définition des besoins en personnel.
6 A (+B) Le marketing opérationnel = mise en œuvre des décisions stratégiques (prix, communication en sont des composantes concrètes).
7 C CRM = gestion de la relation clientèle (traduction directe).
8 B La communication produit peut précéder son lancement effectif (teasing).
9 E Le leader guide et motive ses équipes ; à distinguer du manager qui contrôle/sanctionne.
10 B Benchmarking = comparaison méthodique avec d'autres entreprises du marché.
11 A Une droite horizontale (y = b, indépendante du niveau d'activité x) représente des charges fixes.
12 B Entrées de produits finis en stock valorisées au coût de production.
13 A Le triangle de performance (Gilbert) est formé par les sommets Objectifs / Ressources / Résultats (Efficacité, Efficience et Pertinence en sont les relations, pas les sommets — à distinguer de C).
14 A + C Le contrôle de gestion permet la décentralisation par centres de responsabilité (A) et le reporting fait remonter l'information chiffrée (C) ; B et D sont trop restrictifs/inexacts.
15 B Charges supplétives = logique inverse (ajoutées en CA, absentes de la CG) ; à l'inverse la définition donnée (constatées en CG, non reprises en CA) correspond aux charges non incorporables, absentes des propositions — réponse la plus proche : B, à vérifier avec ton cours.
16 A + C Le contrôle budgétaire recherche les causes d'écarts (A) et permet des actions correctives (C) ; ce n'est pas la première étape de la gestion budgétaire (B, faux) ni un calcul de budget (D, faux).
17 B Le contrôleur de gestion s'intéresse au déploiement opérationnel de la stratégie (le risque relève plutôt de l'audit interne, les lois du juridique/fiscal, l'audit opérationnel d'une autre fonction).
18 B Le stock d'alerte est le niveau qui déclenche la commande.
19 E Aucune proposition ne décrit précisément un centre de dépense discrétionnaire (ex. R&D, administratif — budget fixé par jugement de gestion, non indexé sur un volume physique) ; à vérifier avec ton cours.
20 B Les budgets déterminants fixent les objectifs à atteindre (ex. budget des ventes) ; les budgets résultants/dérivés (production, achats) en déduisent les ressources nécessaires.
21 B Prime de remboursement = Prix de remboursement − Prix d'émission.
22 B Billets de trésorerie = titres de créance négociables émis par les entreprises.
23 C Répartition primaire = ventilation des charges indirectes du CPC dans tous les centres d'analyse (auxiliaires/secondaires ET principaux).
24 A + C FIFO et CMUP sont autorisés en comptabilité générale ; le LIFO est interdit et le coût standard n'est pas une méthode de valorisation des stocks en CG.
25 D Une avance reçue par le fournisseur avant livraison constitue une dette de ce dernier envers son client (obligation de livrer ou de rembourser).
26 C Le rabais est accordé sur le prix de vente pour tenir compte d'un défaut de qualité ou de non-conformité.
27 E Résultat avant IS = 100 − 34 = 66 ; IS = 66 × 33,33 % = 22 ; Résultat net = 44 ; CAF = 44 + 34 = 78, absent des propositions (56/64/74/88) — à vérifier avec la méthode enseignée dans ton cours.
28 E Stock moyen (valeur) = 30 j × 1 500 = 45 000 DH ; exprimé en jours de CA HT journalier (4 500) : 45 000 / 4 500 = 10 jours, absent des propositions (6/12/17/32) — calcul à confronter à la méthode de ton cours.
29 A Taux de marge brute d'exploitation = EBE / CA HT.
30 C + D Résultat courant avant impôt et résultat financier relèvent des SIG périphériques (liés au financement/à la fiscalité), pas des SIG centraux (marge commerciale, VA...) — classification à confirmer selon ton support de cours, ce découpage variant parfois d'un manuel à l'autre.
31 C + D Symétriquement à la Q30 : résultat courant avant impôt et résultat financier sont bien des SIG périphériques.
32 A + D BFR < FRNG ⇒ trésorerie nette (FRNG − BFR) positive ⇒ équilibre financier respecté : les deux formulations décrivent la même situation.
33 C Le seuil de rentabilité est un outil d'exploitation (calcul de la marge de sécurité), pas un critère de rentabilité d'un investissement (contrairement à la VAN, au TRI, au cash-flow).
34 C « Dépendance » est l'inverse du principe réel (indépendance/autonomie) ; les vrais principes du contrôle interne incluent séparation des fonctions, permanence, autocontrôle.
35 E Une mission d'audit légal (commissariat aux comptes) peut concerner, selon les seuils/conditions propres à chaque forme, la SARL, la SNC, les coopératives et la SA.
36 B Les inspecteurs privilégient le contrôle et la vérification de conformité (approche plus normative), contrairement aux auditeurs internes qui évaluent les systèmes dans une logique de conseil.
37 C Une société créée de fait n'a pas la personnalité morale (contrairement à B) ; elle résulte du comportement de fait de personnes agissant comme des associés sans avoir formalisé de statuts.
38 A La SARL ne peut pas faire appel public à l'épargne : c'est une opération réservée aux sociétés par actions (SA).
39 D En SA, les actions ne deviennent négociables qu'après l'immatriculation de la société au registre de commerce.
40 A Contentieux = litige, désaccord porté devant une instance de règlement.

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