Matières :Gestion des Ressources HumainesManagementManagement StratégiqueThéorie des Organisations
Université Hassan II de Casablanca — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales — Aïn Sebaâ
Examen écrit d'accès au Master « Management des Ressources Humaines » — 2025/2026
QCM — 50 questions
L'en-tête du sujet ne porte que l'intitulé du master et l'année. La page 1 est transcrite d'après une photo floue : quelques mots ont été reconstitués d'après le contexte. Les cases entourées ou cochées sur les photos sont les réponses d'un candidat, pas un corrigé : elles ne sont pas reprises ici.
Question 1 : La délégation efficace nécessite :
a. Un manque de confiance
b. Une définition claire des responsabilités
c. Un contrôle excessif
d. L'absence de suivi
Question 2 : Le management participatif vise à :
a. Renforcer l'autorité du dirigeant
b. Impliquer les salariés dans les décisions
c. Limiter la communication
d. Diminuer la collaboration
Question 3 : Le style de management autoritaire se caractérise par :
a. Un dialogue ouvert
b. Des décisions centralisées
c. Une forte autonomie
d. Un leadership partagé
Question 4 : La communication ascendante correspond à :
a. La communication de la hiérarchie vers les salariés
b. La communication des salariés vers la hiérarchie
c. Une communication externe
d. La communication non verbale
Question 5 : Un objectif SMART doit être :
a. Flou et ambitieux
b. Spécifique, mesurable, atteignable, réaliste, temporel
c. Fixé annuellement uniquement
d. Dépendant de la concurrence
Question 6 : La gestion des conflits vise à :
a. Ignorer les tensions
b. Résoudre les désaccords de façon constructive
c. Punir les employés
d. Éviter la communication
Question 7 : Le climat organisationnel désigne :
a. La culture nationale
b. L'ambiance et le ressenti des salariés
c. Le marché extérieur
d. Les résultats financiers
Question 8 : La planification stratégique concerne :
a. Le court terme
b. Le moyen et long terme
c. Les tâches quotidiennes
d. Les horaires de travail
Question 9 : La motivation intrinsèque provient de :
a. L'argent uniquement
b. L'intérêt et le sens donné au travail
c. La pression hiérarchique
d. La crainte des sanctions
Question 10 : Un tableau de bord managérial sert à :
a. Décorer le bureau
b. Suivre les indicateurs et piloter l'activité
c. Gérer la paie
d. Remplacer les réunions
Question 11 : Le benchmarking consiste à :
a. Copier sans analyser
b. Comparer ses pratiques à des modèles performants
c. Évaluer uniquement les concurrents
d. Mesurer la satisfaction client uniquement
Question 12 : Dans une équipe, la cohésion favorise :
a. Les conflits
b. La motivation et la performance
c. Les absences
d. La démotivation
Question 13 : Le management par objectifs (MPO) repose sur :
a. Des objectifs imposés et flous
b. Une fixation d'objectifs négociés et suivis
c. L'absence d'indicateurs
d. Une évaluation sans critères
Question 14 : Quelle est l'une des principales responsabilités du département des ressources humaines ?
a. Gérer la paie et les avantages sociaux
b. Gérer le capital humain et soutenir les employés
c. Organiser les événements sociaux de l'entreprise
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 15 : Quelle est la différence entre le modèle de gestion des ressources humaines classique et le modèle stratégique ?
a. Le modèle classique est centré sur la gestion administrative, tandis que le modèle stratégique intègre la gestion des talents dans la stratégie de l'entreprise
b. Le modèle stratégique privilégie le respect des normes, tandis que le modèle classique met l'accent sur le management participatif
c. Le modèle classique est axé sur la rémunération, tandis que le modèle stratégique se concentre sur la gestion des conflits
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 16 : Le salaire brut comprend :
a. Le salaire net et les cotisations sociales
b. Les primes, les avantages en nature et les cotisations sociales
c. Le salaire de base et les charges patronales
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 17 : Quelle est la principale caractéristique du processus de gestion des carrières dans une entreprise ?
a. La gestion des retraites et des congés des employés
b. La planification des trajectoires professionnelles et des promotions des employés
c. L'organisation des formations internes pour le développement des collaborateurs
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 18 : Quelle méthode est utilisée pour évaluer les compétences et performances des employés de manière continue tout au long de l'année ?
a. L'entretien annuel d'évaluation
b. La gestion de la performance en continu avec des feedbacks réguliers
c. L'évaluation à 360 degrés
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 19 : Quelle est la principale fonction du processus de recrutement dans une entreprise ?
a. Identifier et sélectionner les candidats les plus qualifiés pour les postes vacants
b. Organiser les entretiens d'embauche en collaboration avec les départements concernés
c. Évaluer les performances des employés actuels pour déterminer la fiche de poste
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 20 : La gestion de la performance d'un salarié est :
a. Une évaluation annuelle de ses résultats basée sur des critères qualitatifs et quantitatifs
b. Un suivi quotidien de ses activités basé sur des critères qualitatifs et quantitatifs
c. Une évaluation systématique basée sur des critères qualitatifs et quantitatifs
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 21 : Qu'est-ce que la formation en cours d'emploi (formation sur le tas) ?
a. Des cours en ligne externes
b. Un processus d'apprentissage informel entre collègues
c. Une méthode formelle de développement des compétences sur le lieu de travail
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 22 : Quel est le principal objectif de la gestion des talents au sein d'une entreprise ?
a. Assurer un turnover élevé
b. Augmenter la productivité sans formation
c. Développer les compétences et les capacités des employés clés
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 23 : Quelle approche de la rémunération est basée sur la comparaison du salaire d'un employé avec celui de personnes occupant des postes similaires dans d'autres entreprises ?
a. La rémunération compétitive
b. La rémunération interne
c. La rémunération en fonction des performances individuelles
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 24 : Quelle est la différence principale entre le contrat de travail à durée déterminée (CDD) et à durée indéterminée (CDI) ?
a. Le CDI est plus flexible que le CDD
b. Le CDD est signé pour une durée fixe, tandis que le CDI n'a pas de date de fin
c. Le CDD est réservé aux cadres supérieurs
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 25 : Quel est l'objectif de l'évaluation 360 degrés ?
a. Permettre une auto-évaluation des performances d'un salarié
b. Obtenir une évaluation complète des compétences et comportements d'un salarié par ses collègues, subordonnés et supérieurs
c. Analyser la performance financière et le ROI du salarié
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 26 : Dans la gestion des ressources humaines, le concept de leadership transformationnel se réfère à :
a. Un style de gestion basé sur des pratiques autoritaires et un contrôle strict des subordonnés
b. Un style de gestion qui inspire et motive les employés en les impliquant dans les processus décisionnels et en valorisant leurs contributions
c. Un leadership basé uniquement sur la gestion des crises
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 27 : Quel est l'objectif de l'intégration des recrutés dans une organisation ?
a. Permettre aux employés d'avoir une meilleure productivité sans formation préalable
b. Offrir une période d'adaptation à la culture et aux pratiques de l'entreprise
c. Réduire les coûts d'embauche en intégrant des employés déjà formés
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 28 : La gestion des talents consiste à :
a. Identifier, attirer et retenir les talents clés pour l'entreprise
b. Gérer uniquement les promotions internes
c. Réaliser une évaluation annuelle des compétences
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 29 : Quelle méthode est la plus efficace pour identifier les besoins en formation au sein d'une organisation ?
a. L'analyse des écarts de compétences
b. Le recrutement externe de nouveaux talents
c. La mise en place d'un programme de mentorat
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 30 : Quel est l'impact de la gestion des conflits sur la performance organisationnelle ?
a. Elle a un impact neutre sur la performance
b. Elle augmente les coûts opérationnels sans avoir d'effet sur la productivité
c. Elle permet de réduire l'absentéisme et d'améliorer le climat de travail
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 31 : Le plan de succession dans la gestion des carrières sert principalement à :
a. Permettre aux employés de choisir leur poste futur dans l'organisation
b. Préparer les futures promotions et assurer la continuité des postes stratégiques en cas de départs ou d'avancées dans l'entreprise
c. Offrir aux salariés un plan d'épargne retraite plus attractif
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 32 : Dans le cadre du management des ressources humaines, le concept de diversité vise à :
a. Créer un environnement inclusif où les employés de toutes origines se sentent respectés et valorisés
b. Recruter des employés d'origines différentes pour augmenter le turnover
c. Limiter la représentation de certaines cultures pour éviter les conflits
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 33 : Quelle méthode est souvent utilisée pour évaluer le climat organisationnel ?
a. Enquête de satisfaction des employés
b. Audit RH
c. Réunion d'équipe
d. Aucune réponse n'est correcte
Question 34 : La structure par division consiste à :
a. Gérer l'organisation par type de marché
b. Gérer l'organisation par type de projet
c. Gérer l'organisation par type de produit
d. Aucune de ces réponses
Question 35 : Un dirigeant peut être amené à changer la structure de l'entreprise dès que :
a. Son chiffre d'affaires baisse durant une longue période
b. Son résultat net est négatif plusieurs années
c. Il décide de se lancer dans un nouveau marché
d. La concurrence s'intensifie
Question 36 : Un dirigeant décide de la structure appropriée à son entreprise en fonction de :
a. La nature de l'activité
b. Sa vision stratégique
c. Besoins du marché
d. Son effectif
Question 37 : L'analyse SWOT permet d'identifier les menaces liées à :
a. La politique commerciale de l'entreprise
b. La qualité des produits de l'entreprise
c. Le changement des prix de la matière première dans le marché mondial
d. La politique fiscale du gouvernement
Question 38 : Selon Fayol, le manager réalise un contrôle de ses actions pour savoir si :
a. Les écarts proviennent de la planification
b. Les écarts proviennent de l'organisation
c. Les écarts proviennent de l'exécution
d. Si les objectifs sont atteints
Question 39 : Le manager choisit son style de management en fonction de :
a. Sa vision
b. Son tempérament
c. La nature de l'activité
d. Le degré de motivation des salariés
Question 40 : Le style de management participatif consiste à :
a. Consulter les collaborateurs uniquement
b. Faire participer les collaborateurs dans la prise des décisions stratégiques
c. Connaître l'avis des managers uniquement
d. Faire participer les collaborateurs compétents et motivés dans les réunions
Question 41 : « Ils veulent être reconnus et valorisés, et évoluer dans un environnement de travail qui favorise leur bien-être. » Il s'agit de :
a. Les baby-boomers
b. Les générations avant-guerre
c. La génération Z
d. Aucune réponse
Question 42 : Un leader se définit comme :
a. Un guide spirituel doté d'une autorité naturelle et un charisme
b. Un spécialiste du management qui maîtrise des techniques de direction, d'organisation et de gestion de l'entreprise
c. Un technicien de la gestion et des prévisions
d. Aucune réponse
Question 43 : Les pratiques collaboratives au sein des organisations reposent sur :
a. L'individu et son périmètre d'intervention
a. Les pratiques en silo
b. Le collectif et la dynamique des équipes
c. Aucune réponse
(Lettres reproduites telles qu'imprimées sur le sujet : a, A, B, C.)
Question 44 : Le principe du « mentorat inversé » signifie que :
a. Les personnes les plus âgées de l'organisation qui détiennent plus d'expérience accompagnent les plus jeunes
b. Des duos senior/junior se créent pour que les plus âgés accompagnent les jeunes dans certains domaines techniques nouveaux
c. Les seniors peuvent mieux maîtriser les codes de la transformation digitale grâce aux jeunes recrues « digital native »
d. Aucune réponse
Question 45 : L'« équité externe » signifie que :
a. L'organisation doit assurer sa compétitivité au niveau de la rémunération sur le marché
b. L'organisation offre une rémunération plus élevée aux femmes qu'aux hommes
c. A et b
d. Aucune réponse
Question 46 : Le e-recrutement comme moyen de dématérialisation des RH présente plusieurs avantages :
a. Une grande proximité avec les candidats
b. L'augmentation des coûts et des délais de recrutement
c. L'augmentation de la visibilité de la marque employeur
d. Aucune réponse
Question 47 : L'innovation sociale consiste à :
a. Élaborer des réponses nouvelles à des besoins sociaux nouveaux ou mal satisfaits
b. Tracer une rupture avec les moyens de faire classiques et proposer de nouvelles alternatives
c. A et b
d. Aucune réponse
Question 48 : La « culture organisationnelle » fait référence aux :
a. Normes, valeurs et règles de l'entreprise
b. Mythes, histoires et personnalités des dirigeants leaders
c. a et b
d. Aucune réponse
Question 49 : Dans une optique « marque employeur » :
a. Les employés et les candidats sont les meilleurs ambassadeurs de l'entreprise
b. Les candidats sont les meilleurs ambassadeurs de l'entreprise
c. A et b
d. Aucune réponse
Question 50 : La logique entrepreneuriale a pour fondement de :
a. Repérer des opportunités et prendre des risques
b. Optimiser les ressources de l'entreprise
c. Éviter les risques et contrôler les imprévus
d. Aucune réponse
Corrigé indicatif rédigé par SaadConcours, pas une correction officielle de la FSJES Aïn Sebaâ. Le sujet ne nomme pas la faculté : il est rattaché à la FSJES Aïn Sebaâ parce que ses questions 41 à 50 reprennent mot pour mot celles des tests MRH de cette faculté en 2018 et en 2023. Les cases entourées sur les photos sont celles d'un candidat : plusieurs sont fausses (Q16, Q20, Q42, Q43…) et n'ont pas été suivies.
Le sujet compte 50 questions de cours en deux blocs. Les questions 1 à 13 couvrent les bases du management : délégation, styles de direction, communication, objectifs SMART, motivation, tableau de bord. Les questions 14 à 33 portent sur la GRH : paie, carrières, évaluation, recrutement, formation, talents, rémunération, intégration, diversité, climat social. La fin du sujet mêle théorie des organisations (structures, SWOT, Fayol, styles de management) et dix questions reprises des sessions précédentes.
La feuille n'indique ni la durée ni le barème, ni si plusieurs réponses sont admises. Certaines questions ont pourtant deux propositions justes (Q34, Q36, Q37, Q46). Le corrigé les signale et indique laquelle cocher si une seule réponse est attendue. Si l'épreuve applique un barème négatif, laissez en blanc les questions où vous hésitez.
Les dix dernières questions (41 à 50) figuraient déjà au test de 2023, et pour la plupart au test de 2018. Les annales MRH d'Aïn Sebaâ rapportent donc des points sûrs.
Q1 — B. Déléguer, c'est confier une mission avec l'autorité qui va avec. Cela suppose de dire clairement qui fait quoi, avec quels moyens et quel résultat attendu. Il faut aussi faire confiance et suivre sans étouffer : A, C et D décrivent les causes classiques d'une délégation ratée.
Q2 — B. Le management participatif associe les salariés aux décisions qui les concernent. Il améliore l'adhésion et la motivation (Likert, système 4 « participatif par groupe »).
Q3 — B. Le style autoritaire concentre la décision chez le chef : décisions centralisées, consignes descendantes, peu d'autonomie. A, C et D décrivent le style participatif ou délégatif.
Q4 — B. La communication ascendante va de la base vers la hiérarchie : remontées d'information, suggestions, enquêtes internes, entretiens. A décrit la communication descendante.
Q5 — B. SMART : Spécifique, Mesurable, Atteignable (ou acceptable), Réaliste, Temporellement défini.
Q6 — B. La gestion des conflits cherche à traiter le désaccord de façon constructive par la négociation, la médiation ou la recherche d'un compromis. Ignorer ou éviter la communication laisse le conflit s'envenimer.
Q7 — B. Le climat organisationnel est la perception que les salariés ont de leur environnement de travail : ambiance, relations, reconnaissance, conditions. La culture (normes et valeurs partagées) est une notion voisine, mais plus durable.
Q8 — B. La planification stratégique porte sur le moyen et le long terme, en général de 3 à 5 ans et plus. Le court terme relève de la planification opérationnelle.
Q9 — B. La motivation intrinsèque vient de l'activité elle-même : l'intérêt, le sens, le plaisir d'apprendre (Deci et Ryan). Argent, pression et sanctions sont des leviers extrinsèques.
Q10 — B. Le tableau de bord rassemble quelques indicateurs clés pour suivre l'activité, repérer les écarts et décider des actions correctives. C'est un outil de pilotage.
Q11 — B. Le benchmarking compare ses processus aux meilleures pratiques (concurrents ou autres secteurs) pour s'en inspirer et les adapter. C'est l'inverse de la copie sans analyse.
Q12 — B. Une équipe soudée partage ses objectifs, coopère et s'entraide : la motivation et la performance s'en trouvent renforcées.
Q13 — B. Le management par objectifs (Drucker, 1954) repose sur des objectifs négociés entre le manager et le collaborateur, puis suivis et évalués avec des indicateurs.
Q14 — B. Gérer le capital humain et accompagner les salariés résume la mission de la fonction RH : recruter, former, faire évoluer, rémunérer, fidéliser. La paie (A) est l'une de ses tâches, souvent administrative. Si plusieurs réponses sont admises, A et B ; avec une seule réponse, cochez B, qui est la plus complète. C est accessoire.
Q15 — A. La GRH classique, dite « administration du personnel », gère les contrats, la paie et la discipline. La GRH stratégique fait des compétences et des talents un levier de la stratégie de l'entreprise. B inverse les deux modèles et C les caricature.
Q16 — A (réponse attendue). Au Maroc, le salaire net s'obtient en retranchant du brut les cotisations salariales (CNSS, AMO, retraite complémentaire) et l'IR retenu à la source. Le brut se reconstitue donc à partir du net en rajoutant ces retenues : c'est le sens de A, à condition de lire « cotisations sociales » comme cotisations salariales et d'y ajouter l'IR. B oublie le salaire de base. C confond salaire brut et coût employeur : les charges patronales s'ajoutent au brut, elles n'en font pas partie.
Q17 — B. La gestion des carrières organise les parcours professionnels : mobilités, promotions, plans de succession. La formation (C) en est un outil, pas la caractéristique principale. A relève de l'administration du personnel.
Q18 — B. L'évaluation continue passe par des points réguliers et des retours fréquents au fil de l'année (continuous performance management). L'entretien annuel (A) n'a lieu qu'une fois par an. Le 360° (C) est ponctuel lui aussi.
Q19 — A. Recruter, c'est identifier et choisir le candidat qui correspond le mieux au poste à pourvoir. B est une étape du processus, pas sa fonction. C confond recrutement et évaluation du personnel. La fiche de poste se rédige avant le recrutement, à partir de l'analyse du poste.
Q20 — C. La gestion de la performance est un processus systématique : fixer les objectifs, suivre, évaluer sur des critères quantitatifs (résultats) et qualitatifs (comportements), puis donner un retour. A ne décrit que l'entretien annuel, l'un de ses outils. B décrit un contrôle quotidien des tâches.
Q21 — C. La formation en cours d'emploi (on-the-job training) forme le salarié à son poste, pendant son travail, sous la conduite d'un tuteur ou d'un formateur interne, avec un programme défini. B décrit l'apprentissage informel entre pairs, qui existe aussi mais n'est pas une méthode de formation organisée.
Q22 — C. La gestion des talents vise à développer et retenir les collaborateurs à fort potentiel ou aux compétences critiques. Un turnover élevé (A) est précisément ce qu'elle cherche à éviter.
Q23 — A. Comparer ses salaires à ceux du marché pour des postes similaires, c'est viser l'équité externe, c'est-à-dire la compétitivité salariale (enquêtes de rémunération). L'équité interne (B) compare les postes au sein de l'entreprise. C correspond à la rémunération individualisée.
Q24 — B. Le CDD a un terme fixé dès la signature, ou la fin d'une tâche précise. Le CDI n'a pas de date de fin. Au Maroc, le Code du travail (loi 65-99, art. 16) limite le recours au CDD à des cas précis. Il n'est pas réservé aux cadres, et le CDD est plutôt plus flexible pour l'employeur que le CDI.
Q25 — B. L'évaluation à 360° croise le regard du supérieur, des collègues, des subordonnés, parfois des clients, et l'auto-évaluation. Elle donne une image complète des compétences et des comportements. L'auto-évaluation (A) n'en est qu'une composante.
Q26 — B. Le leadership transformationnel (Burns, Bass) inspire par une vision, stimule et implique les collaborateurs, et valorise leur contribution. A décrit un style autoritaire, proche du leadership transactionnel.
Q27 — B. L'intégration (onboarding) aide le nouveau salarié à s'approprier la culture, les règles et les pratiques de l'entreprise. Elle accélère son autonomie et réduit les départs pendant la période d'essai. Elle ne dispense pas de former (A) et ne sert pas à réduire les coûts d'embauche (C).
Q28 — A. La gestion des talents se résume en trois verbes : identifier, attirer, retenir, auxquels on ajoute développer. B et C n'en décrivent qu'un outil.
Q29 — A. Le besoin de formation se mesure par l'écart entre les compétences requises (référentiel, GPEC) et les compétences détenues. Le recrutement externe (B) répond au besoin autrement. Le mentorat (C) est une modalité de formation, pas une méthode de diagnostic.
Q30 — C. Des conflits bien gérés réduisent le stress, l'absentéisme et le turnover, et améliorent le climat de travail, donc la performance.
Q31 — B. Le plan de succession désigne et prépare à l'avance des remplaçants pour les postes clés. Il assure la continuité en cas de départ, de retraite ou de promotion.
Q32 — A. La gestion de la diversité vise l'inclusion : chacun, quels que soient son origine, son genre, son âge ou son handicap, doit être respecté et valorisé. B et C vont contre ce principe, et C serait en plus discriminatoire (art. 9 du Code du travail).
Q33 — A. Le climat social se mesure surtout par une enquête ou un baromètre de satisfaction, anonyme et périodique. On le complète par des indicateurs comme le turnover, l'absentéisme ou les conflits. L'audit RH (B) est plus large, et une réunion d'équipe (C) ne donne qu'une vue partielle.
Q34 — C (A aussi juste). La structure divisionnelle découpe l'entreprise en divisions autonomes par produit, par marché ou par zone géographique, chacune avec ses propres fonctions. Si une seule réponse est admise, cochez C : la division par produit est l'exemple type (General Motors chez Chandler). B, le découpage par projet, correspond à la structure par projet ou matricielle.
Q35 — C. Selon Chandler, « la structure suit la stratégie ». Se lancer sur un nouveau marché (diversification, internationalisation) est un changement de stratégie qui appelle un changement de structure. Une baisse du chiffre d'affaires (A), des pertes (B) ou une concurrence plus forte (D) appellent d'abord une réponse stratégique ou commerciale, pas forcément une nouvelle structure.
Q36 — A et B. Selon la théorie de la contingence, la structure dépend de plusieurs facteurs. Chez Mintzberg, ce sont l'âge et la taille, le système technique, c'est-à-dire la nature de l'activité, l'environnement et le pouvoir. Chandler y ajoute la stratégie. A et B sont les deux réponses les plus attendues. C (le marché) et D (l'effectif) sont aussi des facteurs de contingence, ce qui rend la question ambiguë. Si une seule réponse est admise, cochez B, dans la logique de Chandler retenue à la Q35.
Q37 — C et D. Dans une analyse SWOT, les menaces sont des facteurs externes, comme le prix mondial des matières premières ou la politique fiscale de l'État. A et B sont internes et relèvent des forces et faiblesses.
Q38 — D. Pour Fayol, contrôler consiste à vérifier que tout se passe conformément au programme adopté, aux ordres donnés et aux principes admis, autrement dit que les objectifs sont atteints. L'analyse de l'origine des écarts (A, B, C) vient ensuite.
Q39 — D. Selon le leadership situationnel (Hersey et Blanchard), le style de management s'adapte au degré de maturité des collaborateurs, c'est-à-dire leur compétence et leur motivation : directif, persuasif, participatif ou délégatif. La vision (A) ou le tempérament (B) du manager ne suffisent pas à le fonder.
Q40 — B. Le style participatif associe les collaborateurs à la prise de décision. A décrit le style consultatif : on demande l'avis, mais le chef décide seul. D limite la participation aux réunions et à certains salariés seulement.
Q41 — C. La génération Z, née à partir du milieu des années 1990, recherche la reconnaissance, le sens et le bien-être au travail. Les baby-boomers et les générations d'avant-guerre sont décrits comme plus attachés à la stabilité et à la hiérarchie.
Q42 — A. La question oppose le leader et le manager. Le leader entraîne par son autorité naturelle et son charisme : c'est un « guide ». Le manager est un spécialiste des techniques de direction, d'organisation et de gestion (B), un technicien de la gestion et des prévisions (C). B et C décrivent donc le manager.
Q43 — B (« Le collectif et la dynamique des équipes »). Les pratiques collaboratives reposent sur le travail en équipe, le partage et la coopération. L'individu isolé (a) et les silos (A) en sont l'opposé. Les lettres du sujet sont mal imprimées (a, A, B, C) : repérez la proposition par son texte.
Q44 — C. Dans le mentorat inversé, ce sont les jeunes recrues « digital natives » qui forment les seniors aux outils et aux usages numériques. A et B décrivent le mentorat classique, des aînés vers les jeunes.
Q45 — A. L'équité externe est la compétitivité de la rémunération par rapport au marché (voir Q23). B serait une discrimination, contraire à l'égalité salariale prévue par le Code du travail (art. 346).
Q46 — A et C. Le e-recrutement rapproche l'entreprise des candidats (A) et rend la marque employeur plus visible (C). La proposition B est piégée : il réduit les coûts et les délais de recrutement, il ne les augmente pas. En 2023, la même proposition était formulée « la réduction des coûts et des délais ». Lisez chaque mot.
Q47 — C. L'innovation sociale répond à des besoins sociaux nouveaux ou mal satisfaits (A) en rompant avec les solutions classiques (B).
Q48 — C. La culture organisationnelle comprend les normes, valeurs et règles (A) et leur part symbolique : mythes, récits, figures fondatrices (B). C'est l'analyse de Schein et de Thévenet.
Q49 — C. Dans une logique de marque employeur, salariés et candidats sont tous deux des ambassadeurs de l'entreprise : avis en ligne, réseaux sociaux, bouche-à-oreille. A inclut déjà B, d'où « A et b ». C'est la réponse retenue sur la question identique de 2023.
Q50 — A. La logique entrepreneuriale consiste à repérer des opportunités et à prendre des risques pour les saisir. B et C relèvent de la logique managériale, centrée sur l'optimisation et le contrôle.

