Concours d'accès à la Licence d'excellence

Licence d'excellence Comptabilité, Fiscalité et Contrôle (CFC) — Agdal Business School

FSJES AgdalRabat2023Difficulté4/5Corrigé disponible

Sujet officiel du concours de la FSJES Agdal (Rabat), session 2023.

Matières : Statistiques, Économétrie, Microéconomie, Macroéconomie, Analyse Financière, Comptabilité Générale, Comptabilité Analytique

Énoncé

Université Mohammed V de Rabat — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales - Agdal — Agdal Business School

Concours d'accès à la Licence d'excellence « Comptabilité, Fiscalité et Contrôle » (CFC) — Test écrit — QCM

La page 1 du sujet (en-tête, consignes et questions 1 à 7, ainsi que le début de la question 8) n'est pas disponible : l'énoncé commence à la page 2 sur 7.

8. [intitulé sur la page 1, non disponible]

  • a. [absente du scan]
  • b. Avoir une chance égale d'être inclus dans l'échantillon.
  • c. 1 [fraction illisible] de chances d'être inclus dans l'échantillon.
  • d. N [fraction illisible] de chance d'être inclus dans l'échantillon.

9. Pour appliquer le théorème central limite à la distribution d'échantillonnage de la moyenne de l'échantillon, l'échantillon est généralement considéré comme grand si n est au moins :

  • a. 20.
  • b. 25.
  • c. 30.
  • d. 100.

10. Laquelle des techniques suivantes pour améliorer la précision des intervalles de confiance d'une statistique est la plus exigeante en termes de calcul ?

  • a. Rééchantillonnage aléatoire.
  • b. Rééchantillonnage systématique.
  • c. Rééchantillonnage bootstrap.
  • d. Rééchantillonnage par strate.

11. Pour un test d'hypothèse avec une probabilité d'erreur de type II de 60 % et une probabilité d'erreur de type I de 5 %, laquelle des affirmations suivantes est la plus exacte ?

  • a. La puissance du test est de 40 % et il y a une probabilité de 5 % que la statistique du test dépasse la ou les valeurs critiques.
  • b. Il y a une probabilité de 95 % que la statistique de test se situe entre les valeurs critiques, s'il s'agit d'un test bilatéral.
  • c. Il y a une probabilité de 5 % que la statistique de test se situe entre les valeurs critiques, s'il s'agit d'un test multilatéral.
  • d. Il y a une probabilité de 5 % que l'hypothèse nulle soit rejetée lorsqu'elle est réellement vraie, et la probabilité de rejeter l'hypothèse nulle lorsqu'elle est fausse est de 40 %.

12. Si le niveau de signification d'un test est de 0,05 et que la probabilité d'une erreur de type II est de 0,15, quelle est la puissance du test ?

  • a. 0.850.
  • b. 0.950.
  • c. 0.975.
  • d. 0.900

13. La statistique de test appropriée pour un test de l'égalité des variances pour deux variables aléatoires normalement distribuées, basée sur deux échantillons aléatoires indépendants, est la suivante :

  • a. Test t.
  • b. Test F.
  • c. Test χ2.
  • d. Test Z.

14. La statistique de test appropriée pour tester l'hypothèse selon laquelle la variance d'une population normalement distribuée est égale à 13 est la suivante :

  • a. Test t.
  • b. Test Z.
  • c. Test F
  • d. χ2 test.

15. Quelle est l'interprétation la plus appropriée d'une estimation du coefficient de pente égal à 10,0 ?

  • a. La valeur prédite de la variable dépendante lorsque la variable indépendante est 0 est 10,0.
  • b. Pour chaque variation de 1 unité de la variable indépendante, le modèle prédit que la variable dépendante changera de 10 unités.
  • c. Pour chaque variation de 1 unité de la variable indépendante, le modèle prédit que la variable dépendante changera de 0,1 unité.
  • d. Pour chaque variation de 1 unité de la variable indépendante, le modèle prédit que la variable dépendante changera de -10 unités.

16. Laquelle des hypothèses suivantes est la moins susceptible d'être nécessaire à l'analyse de régression linéaire simple ?

  • a. Les résidus sont normalement distribués.
  • b. Il existe une variance constante du terme d'erreur.
  • c. La variable dépendante n'est pas corrélée avec les résidus.
  • d. Aucune des trois.

17. Le modèle de régression approprié pour une relation linéaire entre la variation relative d'une variable indépendante et la variation absolue de la variable dépendante est le suivant :

  • a. Modèle log-lin.
  • b. Modèle lin-log.
  • c. Modèle Lin-Lin.
  • d. Modèle log-log

18. La Fintech est plus précisément décrite comme :

  • a. L'application de la technologie à l'industrie des services financiers.
  • b. Remplacement de la monnaie émise par le gouvernement par des monnaies électroniques.
  • c. La compensation et le règlement des transactions sur titres grâce à la technologie des registres distribués
  • d. La financiarisation de l'économie

19. Lequel des développements technologiques suivants est le plus susceptible d'être utile pour l'analyse du Big Data ?

  • a. Apprentissage automatique.
  • b. Capture à latence élevée.
  • c. L'Internet des objets.
  • d. Les trois.

20. Dans un marché purement concurrentiel, les pertes économiques indiquent que :

  • a. Le prix est inférieur à la moyenne des coûts totaux.
  • b. Il y a collusion sur le marché.
  • c. Les entreprises doivent augmenter leur production pour réduire leurs coûts.
  • d. Les entreprises sont non concurrentielles

21. Une entreprise est susceptible d'opérer à court terme tant que le prix est au moins aussi élevé que :

  • a. Coût marginal.
  • b. Coût total moyen.
  • c. Coût total
  • d. Coût variable moyen.

22. La demande de produits de la part de concurrents monopolistiques est relativement élastique en raison de :

  • a. Barrières à l'entrée élevées.
  • b. La disponibilité de nombreux substituts proches.
  • c. La disponibilité de nombreux biens complémentaires.
  • d. L'existence de concurrence imparfaite

23. Par rapport à une industrie parfaitement concurrentielle, dans une industrie caractérisée par une concurrence monopolistique :

  • a. Le prix et la quantité sont susceptibles d'être plus bas.
  • b. Le prix est susceptible d'être plus élevé et la quantité est susceptible d'être plus faible.
  • c. La quantité est susceptible d'être plus élevée et le prix est susceptible d'être plus bas.
  • d. Les prix sont ceux de la concurrence pure et parfaite

24. Il est fort probable qu'une entreprise maximisera ses profits à la quantité de production pour laquelle :

  • a. Le prix est égal au coût marginal.
  • b. Le prix est égal au revenu marginal.
  • c. Le coût total est égal au prix de vente
  • d. Le coût marginal est égal au revenu marginal.

25. Une industrie oligopolistique a :

  • a. Peu de barrières à l'entrée.
  • b. Peu d'économies d'échelle.
  • c. Une grande interdépendance entre les entreprises.
  • d. Une indépendance entre les entreprises

26. Un marché caractérisé par de faibles barrières à l'entrée, de bons substituts, un pouvoir de fixation des prix limité et la commercialisation des caractéristiques des produits, est mieux caractérisé comme suit :

  • a. Oligopole.
  • b. Concurrence parfaite.
  • c. Monopole
  • d. Concurrence monopolistique.

27. La phase de contraction du cycle économique s'accompagne le moins probablement d'une diminution :

  • a. Chômage.
  • b. Pression inflationniste.
  • c. Croissance économique
  • d. Production économique.

28. Quel secteur économique est le plus susceptible d'être fortement et positivement corrélé aux cycles de crédit ?

  • a. Exportations.
  • b. Vente au détail de produits alimentaires.
  • c. Construction.
  • d. Consommation.

29. Un indicateur économique qui comporte des points d'inflexion qui ont tendance à se produire après les points d'inflexion du cycle économique est classé comme suit :

  • a. Indicateur de retard.
  • b. Indicateur avancé.
  • c. Indicateur de suivi.
  • d. Indicateur proxy

30. Lorsqu'elles reconnaissent le début d'une récession, les entreprises sont plus susceptibles d'ajuster leur stock de capital physique en :

  • a. La vente d'actifs physiques.
  • b. Le report de l'entretien de l'équipement.
  • c. L'annulation de commandes de nouveaux équipements de construction.
  • d. Le désinvestissement.

31. L'approche fonctionnelle est fondée sur le principe de :

  • a. continuité d'exploitation ;
  • b. cessation d'activité ;
  • c. redressement de l'entreprise ;
  • d. aucune parmi les réponses citées ne convient.

32. L'analyse de la rentabilité de l'entreprise se base sur :

  • a. la comparaison des résultats avec les moyens engagés ;
  • b. l'étude de la structure du bilan ;
  • c. l'analyse de la productivité ;
  • d. l'analyse de la solvabilité.

33. Les actions de la filiale sont enregistrées en comptabilité au niveau des :

  • a. immobilisations en non-valeur ;
  • b. titres et valeurs de placement ;
  • c. titres de participation ;
  • d. aucune parmi les réponses citées ne convient.

34. Le cycle d'exploitation reflète :

  • a. la durée de vie des immobilisations ;
  • b. les activités de l'entreprise à caractère répétitif qui donnent lieu à un règlement ;
  • c. les maturités des modes de financement souscrits par l'entreprise ;
  • d. aucune parmi les réponses citées ne convient.

35. Lequel des éléments suivants ne représente pas un mode de financement :

  • a. l'augmentation du capital ;
  • b. le chiffre d'affaires ;
  • c. l'emprunt obligataire ;
  • d. l'autofinancement.

36. Une entreprise est dite solvable si :

  • a. elle peut facilement céder ses actifs sur le marché ;
  • b. sa trésorerie nette est positive ;
  • c. son actif net couvre totalement ses dettes ;
  • d. ses dettes permettent de financer son besoin de financement

37. Selon l'approche patrimoniale, les biens acquis en crédit-bail représentent :

  • a. des actifs fictifs ;
  • b. des immobilisations corporelles ;
  • c. des dettes de plus d'un an ;
  • d. des actifs de plus d'un an.

38. Les obligations convertibles en actions sont :

  • a. des titres de propriété ;
  • b. des obligations remboursées obligatoirement en actions ;
  • c. des obligations qui donnent droit à un remboursement en actions ;
  • d. des effets de commerce.

39. Le bénéfice distribué permet de déterminer :

  • a. la capacité d'autofinancement ;
  • b. la valeur ajoutée ;
  • c. l'autofinancement ;
  • d. le résultat d'exploitation.

40. Le levier financier est mesuré par :

  • a. l'augmentation de l'actif total par endettement ;
  • b. la rentabilité économique diminuée du taux d'intérêt moyen ;
  • c. les dettes de financement rapportées aux capitaux propres ;
  • d. aucune parmi les réponses citées ne convient.

41. Le Chiffre d'affaires regroupe :

  • a. les ventes de marchandises en l'état ;
  • b. les ventes de biens et services produits ;
  • c. les deux réponses précédentes ;
  • d. les produits d'exploitation.

42. Selon l'approche fonctionnelle, les immobilisations sont réévaluées à leur :

  • a. juste valeur ;
  • b. valeur nette ;
  • c. valeur d'origine ;
  • d. valeur de marché.

43. Le stock outil représente :

  • a. le stock de sécurité ;
  • b. le stock tampon ;
  • c. le stock initial ;
  • d. le stock final.

44. Le fonds commercial créé par l'entreprise figure au :

  • a. Bilan social ;
  • b. Bilan financier ;
  • c. Bilan fonctionnel ;
  • d. Bilan consolidé.

45. L'équilibre fonctionnel suppose que :

  • a. le fonds de roulement couvre la totalité du besoin en fonds de roulement ;
  • b. la trésorerie nette est largement positive ;
  • c. le fonds de roulement est positif ;
  • d. le besoin en fonds de roulement est négatif.

46. Les dotations d'amortissements et de provisions sont des :

  • a. charges directes ;
  • b. charges déductibles ;
  • c. charges fictives ;
  • d. flux monétaires.

47. Le risque de défaillance peut être senti à partir :

  • a. des pertes cumulées ;
  • b. des bénéfices non distribués ;
  • c. de l'accroissement du passif ;
  • d. de diminution des investissements.

48. Le besoin en fonds de roulement peut être dû à :

  • a. la couverture des emplois stables par les ressources durables ;
  • b. un délai clients supérieur au délai fournisseurs ;
  • c. un délai clients inférieur au délai fournisseurs ;
  • d. la liquidation des stocks.

49. Le ratio de marge économique est égal au rapport entre :

  • a. le chiffre d'affaires et la valeur ajoutée ;
  • b. le chiffre d'affaires et le capital économique ;
  • c. le résultat d'exploitation et le chiffre d'affaires ;
  • d. le besoin en fonds de roulement et les capitaux propres.

50. Selon le C.G.N.C, les éléments du bilan sont affectés selon :

  • a. le critère fonctionnel ;
  • b. le critère liquidité-exigibilité ;
  • c. le critère patrimonial ;
  • d. aucune parmi les réponses citées ne convient.

51. La méthode des sections homogènes est utilisée en :

  • a. comptabilité générale ;
  • b. comptabilité analytique ;
  • c. comptabilité de caisse ;
  • d. aucune parmi les réponses citées ne convient.

52. Le seuil de rentabilité est calculé en rapportant :

  • a. les charges variables aux charges fixes ;
  • b. les charges variables au chiffre d'affaires ;
  • c. les charges fixes au chiffre d'affaires ;
  • d. les charges fixes au taux de marge des coûts variables.

53. Le paiement à terme d'une facture d'achat suppose en amont :

  • a. le crédit du compte fournisseurs et comptes rattachés ;
  • b. le crédit du compte clients et comptes rattachés ;
  • c. le crédit du compte Banques ;
  • d. le débit du compte fournisseurs et comptes rattachés.

54. Le compte Banques a été crédité, lequel des opérations suivantes peut être la cause :

  • a. le paiement au comptant des clients ;
  • b. le paiement au comptant des fournisseurs ;
  • c. l'encaissement des dividendes ;
  • d. la cession des immobilisations.

55. Les primes de remboursement des obligations figurent au niveau du bilan :

  • a. aux capitaux propres ;
  • b. à l'actif circulant ;
  • c. aux immobilisations financières ;
  • d. aux immobilisations en non-valeur.

56. Les écarts de conversion-actif représentent :

  • a. des gains de change réels ;
  • b. des gains de change latents ;
  • c. des pertes de change réelles ;
  • d. des pertes de change latentes.

57. Les comptes courants des associés créditeurs figurent au niveau du bilan :

  • a. à l'actif immobilisé ;
  • b. aux capitaux propres ;
  • c. à l'actif circulant ;
  • d. au passif circulant.

58. Les achats consommés de matières et fournitures sont :

  • a. des achats bruts.
  • b. des achats corrigés de variations des stocks de matières et fournitures ;
  • c. des achats corrigés de la T.V.A ;
  • d. des achats qui comportent des achats de marchandises.

59. Les redevances de crédit-bail sont comptabilisées :

  • a. aux achats consommés de matières et fournitures ;
  • b. aux autres charges d'exploitation ;
  • c. aux charges externes ;
  • d. aux autres charges financières.

60. Les dividendes reçus par l'entreprise sont enregistrés :

  • a. aux produits financiers ;
  • b. aux produits d'exploitation ;
  • c. aux charges financières ;
  • d. aux charges d'exploitation.

Sujet original scanné

Extrait scanné — FSJES Agdal 2023Extrait scanné — FSJES Agdal 2023Extrait scanné — FSJES Agdal 2023Extrait scanné — FSJES Agdal 2023Extrait scanné — FSJES Agdal 2023Extrait scanné — FSJES Agdal 2023

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Corrigé indicatif rédigé par SaadConcours, pas une correction officielle de la FSJES Agdal (Université Mohammed V de Rabat). Aucune grille officielle n'a été publiée. Session : la page 1 (avec l'en-tête et l'année) manque ; le sujet est daté de l'année universitaire 2023-2024 d'après la version publiée en ligne. Les annotations manuscrites en arabe visibles page 3 viennent d'un candidat.

Format : QCM de 60 questions sur 7 pages. Les questions 1 à 7 ne sont pas disponibles. Le sujet couvre la statistique inférentielle et l'économétrie (Q 8 à 17), le numérique (Q 18-19), la microéconomie et les cycles (Q 20 à 30), puis l'analyse financière et la comptabilité (Q 31 à 60). Plusieurs questions d'économie sont traduites de manuels anglo-saxons (programme du CFA) : lisez-les avec la logique d'origine.

Statistique et économétrie (Q 8 à Q 17)

Q Réponse Justification
8 B (probable) L'intitulé est sur la page manquante. Les propositions décrivent l'échantillonnage aléatoire simple, dont la propriété est que chaque individu a une chance égale (n/N) d'être inclus dans l'échantillon.
9 C. 30 Règle usuelle : on applique le théorème central limite dès que $n \geq 30$.
10 C Le bootstrap réalise des milliers de rééchantillonnages avec remise : c'est la méthode la plus coûteuse en calcul.
11 D $\alpha = 5\,\%$ = probabilité de rejeter $H_0$ vraie ; $\beta = 60\,\%$, donc puissance $= 1 - \beta = 40\,\%$ = probabilité de rejeter $H_0$ fausse. A est imprécise : les 5 % ne valent que si $H_0$ est vraie.
12 A. 0,850 Puissance $= 1 - \beta = 1 - 0{,}15$. Le niveau de signification ne sert pas ici.
13 B Égalité de deux variances : rapport $F = s_1^2 / s_2^2$, loi de Fisher-Snedecor.
14 D Variance d'une seule population normale : $\chi^2 = \dfrac{(n-1)s^2}{\sigma_0^2}$ avec $\sigma_0^2 = 13$.
15 B La pente mesure la variation de $Y$ pour une unité de $X$ : $+10$. A décrit la constante (ordonnée à l'origine).
16 C L'hypothèse du modèle porte sur la variable indépendante, non corrélée aux résidus. La variable dépendante, elle, contient le résidu ($Y = a + bX + \varepsilon$) : elle lui est forcément corrélée. C n'est donc pas une hypothèse du modèle.
17 B $Y = a + b \ln X$ (modèle lin-log) : une variation relative de $X$ (1 %) entraîne une variation absolue de $Y$ ($b/100$).

Numérique (Q 18 et Q 19)

Q Réponse Justification
18 A Fintech = technologies appliquées aux services financiers (paiement, crédit, assurance, gestion d'actifs). B et C ne sont que des cas particuliers (monnaies numériques, blockchain).
19 A L'apprentissage automatique (machine learning) est l'outil d'analyse des données massives. L'Internet des objets produit des données ; on recherche une latence faible, pas élevée.

Microéconomie et cycles (Q 20 à Q 30)

Q Réponse Justification
20 A Perte économique : le prix ne couvre pas le coût total moyen (qui inclut la rémunération normale des capitaux).
21 D À court terme, l'entreprise produit tant que le prix couvre le coût variable moyen (seuil de fermeture) ; les coûts fixes sont dus de toute façon.
22 B De nombreux substituts proches rendent la demande adressée à chaque firme élastique.
23 B En concurrence monopolistique, la firme fixe $Rm = Cm$ avec une demande décroissante : prix plus élevé et quantité plus faible qu'en concurrence parfaite.
24 D Condition générale de maximisation du profit : coût marginal = recette marginale. A n'est vraie qu'en concurrence parfaite (où $P = Rm$).
25 C En oligopole, chaque firme tient compte des réactions des autres : forte interdépendance (barrières à l'entrée et économies d'échelle élevées).
26 D Barrières faibles, produits différenciés par le marketing, pouvoir de prix limité : concurrence monopolistique.
27 A En récession, le chômage augmente : c'est la variable qui baisse le moins probablement. Inflation, croissance et production diminuent.
28 C La construction dépend fortement du crédit (immobilier, promotion) : elle suit les cycles de crédit. L'alimentaire est peu cyclique.
29 A Un indicateur dont les retournements suivent ceux du cycle est un indicateur retardé (lagging) : taux de chômage de longue durée, coût unitaire du travail…
30 C Le premier réflexe est d'annuler les commandes d'équipements neufs. Vendre des actifs ou désinvestir prend plus de temps et intervient plus tard.

Analyse financière (Q 31 à Q 50)

Q Réponse Justification
31 A L'approche fonctionnelle étudie l'entreprise en activité (continuité d'exploitation) ; l'approche patrimoniale (liquidative) raisonne en hypothèse de cessation.
32 A Rentabilité = résultat rapporté aux moyens engagés (capitaux propres, actif économique). B et D relèvent de l'équilibre et de la solvabilité.
33 C Les actions d'une filiale (contrôle) sont des titres de participation (2510).
34 B Cycle d'exploitation : achats, production, ventes, règlements, opérations répétitives.
35 B Le chiffre d'affaires est un produit de l'activité, pas une source de financement. L'autofinancement (D) en est une (interne).
36 C Solvabilité : l'actif réel suffit à rembourser toutes les dettes (actif net positif). A décrit la liquidité des actifs, B la trésorerie.
37 D Dans l'approche patrimoniale (bilan financier), le bien en crédit-bail, retraité, figure parmi les actifs à plus d'un an (avec une dette ventilée selon les échéances). À vérifier, notamment selon le cours suivi : certains ne le font apparaître qu'en engagement hors bilan.
38 C L'obligation convertible donne le droit (option du porteur) d'obtenir des actions. Le remboursement obligatoire en actions (B) caractérise l'obligation remboursable en actions (ORA).
39 C $\text{Autofinancement} = \text{CAF} - \text{dividendes distribués}$.
40 C Le « levier » (bras de levier) se mesure par le rapport dettes de financement / capitaux propres ; l'effet de levier $= (R_e - i) \times \dfrac{D}{CP}$. B n'est que le différentiel $(R_e - i)$.
41 C Dans le CPC marocain, le CA = ventes de marchandises en l'état (711) + ventes de biens et services produits (712).
42 C Le bilan fonctionnel reprend les immobilisations à leur valeur d'origine (brute) ; amortissements et provisions passent en ressources stables.
43 A Le stock outil est le stock minimum permanent indispensable à l'activité, assimilé au stock de sécurité.
44 B Un fonds commercial créé n'est pas comptabilisé (seul le fonds acquis l'est) ; le bilan financier, établi en valeurs réelles, peut faire apparaître sa valeur de marché. À vérifier, notamment selon le cours suivi.
45 A Équilibre fonctionnel : le fonds de roulement finance tout le BFR, soit une trésorerie nette positive ou nulle.
46 C Dotations = charges calculées (« fictives ») : aucune sortie de trésorerie. Elles sont en général déductibles (B), mais ce n'est pas leur nature.
47 A et C Pertes cumulées (capitaux propres qui fondent) et endettement croissant sont des signaux de défaillance. Les bénéfices non distribués renforcent au contraire l'entreprise.
48 B Clients payés plus tard que l'on ne paie les fournisseurs : les créances dépassent les dettes d'exploitation, d'où un besoin à financer.
49 C Taux de marge économique $= \dfrac{\text{Résultat d'exploitation}}{\text{CA}}$ ; multiplié par la rotation de l'actif économique, il donne la rentabilité économique.
50 A Le bilan du CGNC est construit selon un critère fonctionnel (financement permanent, actif immobilisé, actif et passif circulants, trésorerie), et non selon la liquidité-exigibilité.

Comptabilité (Q 51 à Q 60)

Q Réponse Justification
51 B Les sections homogènes (centres d'analyse) sont la méthode de la comptabilité analytique pour imputer les charges indirectes.
52 D $SR = \dfrac{\text{Charges fixes}}{\text{Taux de marge sur coût variable}}$.
53 A Avant de payer à terme, on a enregistré la facture : crédit du compte 4411 Fournisseurs. Le paiement lui-même débitera 4411 et créditera la banque.
54 B La banque est créditée quand l'argent sort : paiement d'un fournisseur. A, C et D font entrer de l'argent (débit).
55 D Primes de remboursement des obligations : compte 2130, immobilisations en non-valeur.
56 D Écart de conversion-actif = perte de change latente (non réalisée), couverte par une provision pour risques.
57 D Comptes courants d'associés créditeurs (4463) : dettes du passif circulant (sauf comptes bloqués, assimilés au financement permanent).
58 B Achats consommés = achats ± variation des stocks de matières et fournitures. Les achats de marchandises sont distincts (61111).
59 C Redevances de crédit-bail : compte 6132, dans les autres charges externes.
60 A Dividendes reçus : produits financiers (7321 / 7325 Produits des titres de participation et autres titres immobilisés).

Conseils

  • Ce test mêle des notions de S1 à S4 et des notions plus avancées (tests d'hypothèse, modèles lin-log) : révisez la statistique inférentielle du S4.
  • Les questions d'économie traduites de l'anglais sont plus faciles qu'il n'y paraît : appuyez-vous sur la logique (seuil de fermeture, $Cm = Rm$, indicateurs avancés / retardés).

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