Université Abdelmalek Essaâdi — Faculté Polydisciplinaire Larache — Année universitaire 2023/2024
Parcours d'excellence Ingénierie, Comptable, Fiscale et Financière — Test écrit
CONSIGNES IMPORTANTES AUX CANDIDATS
À chacune des questions correspond une seule et unique réponse juste. Les réponses doivent être exclusivement sur la feuille jointe à l'énoncé. Aucun document autorisé. Toute tentative de fraude sera fermement sanctionnée. Durée : 60 mn.
Traitez en 60 mn les questions suivantes selon les consignes indiquées ci-dessus (6 pages) :
Question 1 : La situation patrimoniale de l'entreprise est représentée dans un tableau appelé :
Question 2 : La structure financière d'une entreprise est présente au niveau de son :
Question 3 : Ouvrir un compte c'est :
Question 4 : Débiter un compte c'est :
Question 5 : Arrêter un compte :
Question 6 : Le procédé de correction des erreurs au journal est la méthode :
Question 7 : Une remise est une réduction accordée en fonction :
Question 8 : Le livre journal est un document :
Question 9 : Quel est l'objectif d'un bilan ?
Question 10 : Une immobilisation totalement amortie signifie que :
Question 11 : Dans l'amortissement dégressif, lequel de ces éléments doit-il être constant :
Question 12 : Les provisions sont des dépréciations :
Question 13 : Les provisions sont comptabilisées en vertu :
Question 14 : Les provisions pour dépréciations permettent de constater une diminution d'un élément de :
Question 15 : Les provisions pour charges permettent de constater :
Question 16 : Une provision momentanée pour risques est comptabilisée :
Question 17 : Le résultat net est égal à la somme :
Question 18 : Comment calculer les plus-values ou les moins-values de cession sur les éléments d'actifs cédés ?
Question 19 : Les ressources stables sont :
Question 20 : Le cycle d'investissement est :
Question 21 : Un stock de marchandises peut être :
Question 22 : Où lire le résultat de l'exercice N dans le bilan au 31 décembre N ?
Question 23 : Où sont classés, dans le bilan, les titres financiers détenus par l'entreprise ?
Question 24 : Il est conseillé à une entreprise de financer une immobilisation :
Question 25 : Le Besoin en fond de roulement augmente à la suite d'une augmentation :
Question 26 : Une entreprise peut avoir :
Question 27 : Une hausse des dettes liées aux fournisseurs entraîne :
Question 28 : La rentabilité financière se mesure à partir :
Question 29 : Les entrées en stocks de matières premières, des marchandises et des approvisionnements s'évaluent :
Question 30 : Les entrées en stocks de produits finis s'évaluent :
Question 31 : Les charges constatées en comptabilités générale et non reprises en comptabilité analytique constituent :
Question 32 : Sont a priori incorporables, les charges suivantes :
Question 33 : Les charges supplétives :
Question 34 : Le coût de revient d'un produit :
Question 35 : Les centres d'analyse regroupent :
Question 36 : L'économie d'échelle signifie :
Question 37 : Qu'est-ce que la statistique ?
Question 38 : Qu'est-ce qu'une population statistique ?
Question 39 : Qu'est-ce qu'un échantillon ?
Question 40 : Qu'est-ce que la politique monétaire ?
Question 41 : Quelle est la différence entre la politique monétaire et la politique budgétaire ?
Question 42 : Quelle est la principale fonction des banques centrales ?
Question 43 : Qu'est-ce que la masse monétaire M1 ?
Question 44 : Qu'est-ce que le motif de transaction en ce qui concerne la demande de monnaie chez Keynes ?
Question 45 : Quelle est la fonction principale d'une bourse de valeurs ?
Question 46 : Quelle est la relation entre l'offre de monnaie et les taux d'intérêt ?
Question 47 : Qu'est-ce qu'un marché financier primaire ?
Question 48 : Qu'est-ce qu'un billet de trésorerie ?
Question 49 : Quel terme décrit le mieux une politique monétaire expansionniste ?
Question 50 : Quelle institution est responsable de la politique monétaire aux États-Unis ?
Corrigé indicatif rédigé par SaadConcours, pas une correction officielle de la Faculté Polydisciplinaire de Larache (Université Abdelmalek Essaâdi). Les coches visibles sur le scan sont celles d'un candidat : plusieurs sont fausses (Q 11, Q 16, Q 20…) et n'ont pas été reprises. Vérifie avant de t'y fier.
Une seule réponse juste par question, 50 questions en 60 minutes : un peu plus d'une minute par question. Le sujet ne comporte aucun calcul, tout se joue sur la précision des définitions.
| Q | Réponse | Justification |
|---|---|---|
| 1 | C | Le bilan est la photographie du patrimoine à une date donnée. Le CPC mesure la performance de l'exercice. |
| 2 | B | La structure financière (le mode de financement) se lit au passif, principalement dans le financement permanent : capitaux propres et dettes de financement. |
| 3 | A | Ouvrir un compte, c'est lui donner un intitulé (et un numéro) avant d'y passer la première écriture. |
| 4 | A | Débiter, c'est inscrire un montant dans la colonne de gauche du compte. |
| 5 | C | Arrêter un compte, c'est calculer son solde en fin de période. |
| 6 | C | Une écriture erronée se corrige par contre-passation (écriture inverse), puis on passe l'écriture correcte. Les « compléments à 0 ou à 1 » viennent de l'arithmétique binaire, pas de la comptabilité. |
| 7 | B | La remise récompense le volume acheté ou l'importance du client. Le rabais compense un défaut (A), la ristourne dépend du CA réalisé sur une période (C), l'escompte récompense un paiement anticipé (D). |
| 8 | C | La loi 9-88 rend le livre-journal obligatoire : il enregistre chaque opération dans l'ordre chronologique, sous forme d'écriture. |
| 9 | A | Le bilan donne l'image du patrimoine (situation financière). La performance se lit dans le CPC, donc D mélange les deux états. |
| 10 | A | Totalement amortie : cumul des amortissements = valeur d'entrée, donc VNA = 0. |
| 11 | A | En dégressif, on applique un taux constant (taux linéaire × coefficient fiscal : 1,5 ; 2 ou 3) à une VNA qui diminue. L'annuité baisse donc chaque année. |
| 12 | C | Une provision constate une perte probable (donc incertaine) et réversible : elle peut être reprise. L'amortissement, lui, constate une perte irréversible. |
| 13 | C | Le principe de prudence impose de constater toute perte probable, alors que les gains ne sont retenus qu'une fois réalisés. |
| 14 | A | La provision pour dépréciation vient en déduction d'un élément d'actif (immobilisation, stock, créance, titre). |
| 15 | A | La provision pour risques et charges est une dette probable inscrite au passif. |
| 16 | D | La provision momentanée (risque qui doit se dénouer dans l'exercice suivant) est classée au passif circulant hors trésorerie, rubrique 450 « Autres provisions pour risques et charges ». La provision durable (rubrique 15) figure au financement permanent. |
| 17 | D | Résultat net = résultat d'exploitation + résultat financier (= résultat courant) + résultat non courant − IS. |
| 18 | D | Plus ou moins-value = produit de cession (compte 751x) − VNA des immobilisations cédées (compte 651x). |
| 19 | B | Capitaux propres, emprunts à long terme et provisions durables traduisent la politique de financement. |
| 20 | A | Un investissement s'étale sur plusieurs années (durée d'amortissement), alors que le cycle d'exploitation (achat, production, vente, encaissement) dure quelques mois. |
| 21 | B | Un stock ne s'amortit pas, puisqu'il n'est pas utilisé durablement, mais il peut être déprécié par une provision (compte 3911). |
| 22 | C | Au bilan du CGNC, le résultat net figure dans les capitaux propres (poste 119) : avec le signe + pour un bénéfice et le signe − pour une perte, toujours au passif. |
| 23 | C | Les titres détenus durablement (titres de participation, titres immobilisés) sont des immobilisations financières. Les titres acquis pour être revendus à court terme sont des titres et valeurs de placement (actif circulant). |
| Q | Réponse | Justification |
|---|---|---|
| 24 | A | Règle de l'équilibre financier : un emploi stable se finance par des ressources stables. L'emprunt à long terme (A) et l'augmentation de capital (C) répondent tous deux à cette règle. Puiser dans la trésorerie (B) est déconseillé. Aucune proposition « a et c » n'existe : le sujet attend vraisemblablement A, l'exemple le plus classique. Un correcteur pourrait aussi accepter C. |
| 25 | D | BFR = stocks + créances − dettes d'exploitation : il augmente quand les créances clients (A) et les stocks (B) augmentent. Une hausse des dettes fournisseurs le réduit. |
| 26 | D | Un BFR peut être nul ou négatif (grande distribution : clients payés comptant, fournisseurs à 60 jours). Un FR nul est lui aussi possible en théorie, mais la réponse la plus complète proposée est D. |
| 27 | D | Les dettes fournisseurs sont des dettes d'exploitation : leur hausse réduit le BFR sans toucher au FR, qui dépend des capitaux permanents et de l'actif immobilisé. |
| 28 | A | Rentabilité financière = résultat net / capitaux propres. |
| Q | Réponse | Justification |
|---|---|---|
| 29 | B | Les éléments achetés entrent en stock au coût d'achat : prix d'achat + frais d'achat (transport, droits, charges indirectes d'approvisionnement). |
| 30 | C | Les produits fabriqués entrent en stock au coût de production. |
| 31 | A | Les charges non incorporables (charges non courantes, dotations non économiques…) sont exclues des coûts analytiques. Les charges supplétives font l'inverse : elles s'ajoutent aux coûts sans figurer en comptabilité générale. |
| 32 | D | Les charges de personnel et les achats de matières sont des charges courantes liées à l'exploitation, donc incorporables. Les charges non courantes ne le sont pas a priori. |
| 33 | C | Les charges supplétives (rémunération de l'exploitant, rémunération des capitaux propres) augmentent les coûts analytiques : elles diminuent le résultat analytique. |
| 34 | A | Le coût de revient (coût de production des produits vendus + coût de distribution) sert de plancher pour fixer le prix de vente. B est faux, puisqu'il inclut aussi la distribution. |
| 35 | B | Les centres d'analyse servent à répartir les charges indirectes. Les charges directes vont sans détour aux coûts des produits. |
| 36 | A | Il y a économie d'échelle quand le coût moyen (unitaire) baisse grâce à l'augmentation des quantités produites, notamment parce que les charges fixes se répartissent sur plus d'unités. |
| Q | Réponse | Justification |
|---|---|---|
| 37 | C | La statistique est la science qui collecte, organise, analyse et interprète des données chiffrées. A désigne « des statistiques » (des données). |
| 38 | B | La population est l'ensemble des unités (individus, entreprises, objets) étudiées selon un ou plusieurs caractères. |
| 39 | A | Un échantillon est un sous-ensemble de la population, tiré pour l'étudier à moindre coût. |
| Q | Réponse | Justification |
|---|---|---|
| 40 | B | La politique monétaire régule la masse monétaire (et le crédit) pour assurer la stabilité des prix. Au Maroc, c'est la mission de Bank Al-Maghrib. |
| 41 | C | Politique monétaire : masse monétaire et taux d'intérêt (banque centrale). Politique budgétaire : dépenses et recettes publiques (gouvernement, loi de finances). |
| 42 | C | La banque centrale contrôle la masse monétaire et veille à la stabilité des prix (loi 40-17 portant statut de Bank Al-Maghrib). |
| 43 | B | M1 = monnaie fiduciaire (billets et pièces) + monnaie scripturale (dépôts à vue). M2 ajoute les placements à vue, M3 les dépôts à terme et autres placements. |
| 44 | B | Keynes distingue trois motifs de détention de monnaie : transaction (payer les dépenses courantes), précaution et spéculation. |
| 45 | B | La bourse (au Maroc, la Bourse de Casablanca) organise la rencontre des ordres d'achat et de vente de titres. |
| 46 | C | Plus de monnaie offerte fait baisser son prix, le taux d'intérêt. C'est la base de la politique monétaire expansionniste. |
| 47 | B | Le marché primaire est celui des émissions de titres neufs. Le marché secondaire (A), c'est la bourse des titres déjà émis. |
| 48 | C | Le billet de trésorerie est un titre de créance négociable à court terme émis par une entreprise (loi 35-94 au Maroc). Les bons du Trésor sont émis par l'État. |
| 49 | C | Une politique expansionniste injecte de la liquidité : hausse de la masse monétaire et baisse des taux directeurs. |
| 50 | B | La Réserve fédérale (Fed) conduit la politique monétaire américaine. Le Trésor gère les finances de l'État fédéral. |
Pour un parcours d'ingénierie comptable, le sujet porte à 70 % sur la comptabilité générale, l'analyse financière et la comptabilité analytique du DEUG, et à 30 % sur la statistique et l'économie monétaire. Ce sont des questions de cours : révise les définitions (provisions, amortissements, BFR/FR, charges incorporables et supplétives, agrégats monétaires) jusqu'à pouvoir y répondre en 30 secondes.






Les épreuves portent sur : Comptabilité Générale, Analyse Financière, Comptabilité Analytique, Statistiques, Économie Monétaire.
Oui, un corrigé indicatif est disponible sur cette page — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser, la relecture humaine n'est pas garantie.
Oui, l'énoncé complet est consultable en ligne et téléchargeable en PDF gratuitement sur SaadConcours, sans inscription.
Ce sujet est classé avec une difficulté de 2/5 sur notre échelle, à titre indicatif.