Matières : Audit, Fiscalité des Entreprises, Contrôle de Gestion, Mathématiques Financières, Comptabilité Analytique
Université Sultan Moulay Slimane — Faculté Polydisciplinaire — Béni Mellal
Concours : CCA / Première promotion 2015-2016
Consignes (QCM) :
Q1. L'audit légal est un audit qui est :
Q2. L'audit opérationnel est un audit qui :
Q3. L'audit comptable et financier est prioritairement un audit qui :
Q4. Dans le domaine de l'audit comptable et financier, les éléments probants sont :
Q5. En audit comptable et financier, l'exhaustivité des enregistrements signifie :
Q6. Parmi les méthodes les plus utilisées pour faire un examen analytique des comptes :
Q7. Le produit à auditer dans le cadre de l'audit comptable et financier signifie :
Q8. En audit, le secret professionnel ou la norme de confidentialité a trait :
Q9. La conformité du produit aux normes est une notion :
Q10. Un contrôle interne utile suppose trois conditions :
Q11. Toutes les propositions suivantes représentent des systèmes significatifs SAUF :
Q12. Une entreprise investit un capital de 1 000 000 dhs à l'époque 0. Les équipements ainsi acquis produiront les cash-flows suivants :
| Années | Cash-flow |
|---|---|
| 1 | 200 000 |
| 2 | 300 000 |
| 3 | 350 000 |
| 4 | 250 000 |
| 5 | 200 000 |
L'indice de profitabilité non actualisé est-il de :
Q13. Pour réaliser ses travaux dans le cadre d'une mission portant sur les comptes consolidés, le CAC peut-il utiliser :
Q14. Dans une société anonyme « flash frères » d'un capital social de 500 000 dhs entièrement libéré, les associés ont effectué les avances suivantes à leur société : Le 01/01/N, 300 000 dhs ; Le 01/07/N, 300 000 dhs. Le taux de rémunération des avances est de 12 %. Le taux fiscalement admis pour l'année N est de 10,5 %. Les intérêts à verser aux associés sont-ils de l'ordre de :
Q15. Sont obligatoirement imposables à la TVA :
Q16. Sont imposables à la TVA par option :
Q17. M. BADR, de nationalité Française, est producteur de films. Il a procédé à la location de véhicules de transport pour les besoins du tournage de quelques scènes à « OUARZAZATE ». Le traitement fiscal de cette opération est :
Q18. La différence entre le régime des encaissements et le régime des débits quant au paiement de la TVA au trésor est :
Q19. La société « ABOUJASSIM » fabrique des machines et revend en l'état des pièces de rechange qu'elle importe de France. Les recettes TTC réalisées par la société en 2015 se ventilent comme suit :
| N | Opérations | Montants |
|---|---|---|
| 1 | Ventes de machines au Maroc | 8 280 000 |
| 2 | Ventes de machines à l'exportation | 7 800 000 |
| 3 | Ventes de pièces de rechange au Maroc | 2 400 000 |
| 4 | Redevances sur brevets concédés à des filiales marocaines | 240 000 |
| 5 | Redevances sur brevets concédés à une filiale tunisienne | 200 000 |
| 6 | Intérêts sur les bons du trésor | 100 000 |
| 7 | Location nue d'immeuble d'habitation | 900 000 |
| 8 | Travaux d'études effectués pour l'équipement d'une usine en Libye | 1 200 000 |
| 9 | Montage d'une machine en Guinée | 400 000 |
| 10 | Ventes en exonération de TVA à des entreprises bénéficiant d'une aide publique | 5000 |
Le prorata de cette société est :
Q20. La base d'imposition au titre de la TVA à l'import est constituée généralement des éléments suivants :
Q21. L'entreprise « SALIMI » soumise au régime des encaissements, par chèque barré non endossable (CBNE) pour mars, par le taux de TVA de 20 %, sur des factures d'achat de matières premières pour un montant de 2 460 000 dhs dont 410 000 dhs de TVA :
Q22. La TVA due au titre du mois de mai 2014 doit être déclarée accompagnée du chèque de paiement :
Q23. Les centres de coordination des sociétés non résidentes sont :
Q24. Les établissements publics à caractère administratif qui réalisent des opérations à caractère lucratif :
Q25. Dans la société anonyme « flash frères », le total des intérêts fiscalement déductible est de :
Q26. L'entreprise « Haitam » a acquis le 1er janvier 2013 par l'intermédiaire de la société « Attijari Bail » une voiture de tourisme via un contrat de bail qui s'étale sur 5 ans. Le prix TTC de cette voiture est estimé à : 420 000 dhs. La société β règle une redevance trimestrielle de 29 000 dhs. Le montant de la charge à réintégrer est de :
Q27. Au titre de l'IR, les déductions pour charges de famille concernent entre autres les enfants comme suit :
Q28. Les déductions pour charges de famille concernent entre autres les enfants comme suit :
Q29. Dans une entreprise, on cherche à minimiser le coût total d'approvisionnement. On vous communique les éléments suivants concernant le produit AB : Consommation : 300 lots en 360 jours ; Coût de passation : 405 dh par commande ; Coût de stockage : 0,10 dh par jour et par lot. Selon le modèle de Wilson, pour que le coût total soit minimum, q : la quantité à commander (q) est de :
Q30. Dans une entreprise, on cherche à minimiser le coût total d'approvisionnement. On vous communique les éléments suivants concernant le produit AB : Consommation : 300 lots en 360 jours ; Coût de passation : 405 dh par commande ; Coût de stockage : 0,10 dh par jour et par lot. Selon le modèle de Wilson, pour que le coût total soit minimum, la durée entre deux commandes (d) est de :
Q31. Dans une entreprise, on cherche à minimiser le coût total d'approvisionnement. On vous communique les éléments suivants concernant le produit AB : Consommation : 300 lots en 360 jours ; Coût de passation : 405 dh par commande ; Coût de stockage : 0,10 dh par jour et par lot. Selon le modèle de Wilson, pour que le coût total soit minimum, le nombre de commandes (N) est de :
Q32. Les entrées en stock des matières premières, des marchandises et des approvisionnements s'évaluent :
Q33. Les charges non incorporables :
Q34. Une pizzeria possède en plus de son local commercial, plusieurs locaux à usage commercial qu'elle loue à des professions libérales. La société a calculé le coût de ses pizzas, qui sont de même nature que celle de la pizzeria (eau, gaz, électricité, taxe foncière...), ces charges sont :
Q35. Les centres d'analyse regroupent :
Q36. La méthode du coût de revient complet par centres d'analyse permet :
Q37. La méthode ABC c'est :
Q38. La méthode des coûts « complets » se différencie de la comptabilité par activités par les éléments suivants :
Q39. La répartition primaire correspond :
Q40. La comptabilité par activité :
Q41. D'après la situation suivante, si le produit « C » était abandonné, le résultat serait de :
| Produit « A » | Produit « B » | Produit « C » | Total | |
|---|---|---|---|---|
| Marge sur coût variable | 102 000 | 144 000 | -6 000 | 210 000 |
| − coûts fixes communs | 144 000 | |||
| Résultat | 66 000 |
Q42. L'indice de sécurité d'une société est de 0,30. Cet indice signifie que :
Q43. L'inducteur est l'unité de mesure de :
Énoncé des questions 44 à 47 : Soit la facture suivante : Fournisseur : S A : MOL — Facture N° 37247 — Client : S A SAFA — Articles : Marchandises (HT) : ? ; TVA 20 % : ? — Règlement par chèque ; Total TTC : 962 400,00.
Q44. Le montant des marchandises (HT), c'est :
Q45. Le montant de la TVA, c'est :
Q46. La facture N° 37247 c'est une facture :
Q47. La comptabilisation chez SA SAFA est :
Q48. Quelle est l'opération qui traduit le paiement des dettes aux organismes sociaux :
Q49. Un matériel d'une valeur de 450000 Dhs, acquis le 04/04/2010 amorti linéairement sur 5 ans. L'enregistrement à la fin de l'année 2015 est :
Q50. Lors d'une cession d'une immobilisation réglée à crédit de 15 mois. On débite le compte :
Q51. Le 18 juin 2015, une société a accordé à son salarié une avance de 2 300 Dhs par chèque. L'écriture à cette date est :
Q52. Au 31/12/2014, une construction a une VO de 800 000 Dhs, une annuité de 80 000 Dhs, un cumul de 240 000 Dhs. Écriture à cette date est :





| Q | Réponse | Justification |
|---|---|---|
| 1 | B | L'audit légal est exercé par le CAC pour les SA, quel que soit le CA (les SARL n'y sont soumises qu'au-delà de certains seuils). |
| 2 | D | L'audit opérationnel apprécie les performances de toutes les fonctions de l'entreprise. |
| 3 | A | L'audit financier vise la réalité et la qualité de l'information des états financiers. |
| 4 | C | Les éléments probants = informations obtenues pour fonder l'opinion. |
| 5 | D | L'exhaustivité : tout ce qui aurait dû être enregistré l'a été. |
| 6 | B | Examen analytique = méthode des ratios et comparaisons. |
| 7 | D | Le produit audité = les comptes annuels. |
| 8 | C | Confidentialité = respect de la valeur/propriété des informations. |
| 9 | A | La conformité s'apprécie avec un seuil de tolérance (caractère significatif). |
| 10 | C | Un contrôle interne utile doit être défini, pratiqué et efficient. |
| 11 | D | Les compagnies d'assurances ne sont pas un « système significatif » de l'entreprise auditée. |
| 12 | B/D | IP non actualisé = 1 300 000 / 1 000 000 = 1,30 (deux propositions identiques). |
| 13 | A+B+C+D | Pour les comptes consolidés, le CAC peut s'appuyer sur l'audit interne du siège, un expert extérieur (bâtiment), les contrôleurs légaux du siège et ceux des entités détenues — sous réserve d'évaluer ces travaux. |
| Q | Réponse | Justification |
|---|---|---|
| 14 | C (54 000) | Intérêts à verser à 12 % sur base pondérée : 300 000×12/12 + 300 000×6/12 = 450 000 → 450 000 × 12 % = 54 000 DH. |
| 15 | A | Lotissement/promotion immobilière : obligatoirement imposables ; location nue d'habitation exonérée ; élevage hors champ ; commerçants ≤ 2 MDH : optionnels. |
| 16 | D (+ C selon régime) | Option possible pour les petits prestataires (CA ≤ 500 000) ; les importations sont obligatoirement imposables, les exportations exonérées avec droit à déduction. |
| 17 | C (réponse la plus probable) | Prestation fournie à un non-résident dans le cadre d'un tournage au Maroc : traitement assimilé à une opération exonérée sans droit à déduction avec possibilité d'option — la source ne permet pas de trancher avec certitude. |
| 18 | A | En régime encaissements, l'acceptation d'un effet de commerce vaut paiement de la TVA. |
| 19 | B (≈ 95,8 %) | Numérateur ≈ ventes imposables + exportations + prestations exportées (études Libye, montage Guinée) + ventes exonérées avec droit à déduction ≈ 18 305 000 HT ; dénominateur = ensemble des produits (hors éléments financiers exclus par convention) → P ≈ 95,8 %. (Les variantes d'inclusion des redevances expliquent les autres propositions.) |
| 20 | B (= D) | Base TVA import : valeur en douane + droits de douane + taxes parafiscales d'importation. |
| 21 | D | Régime encaissements + règlement par CBNE en mars → TVA totalement déductible en mars (le paiement a eu lieu). |
| 22 | D | Déclaration et paiement avant le 20 juin 2014 (TVA du mois de mai). |
| 23 | D (SMAEX) | Exemple type de centre de coordination de société non résidente cité dans les cours. |
| 24 | D | Les EPA réalisant des opérations lucratives sont passibles de l'IS sur ces opérations. |
| 25 | A (≈ 52 000) | Plafond fiscal = capital × taux admis = 500 000 × 10,5 % = 52 500 ≈ 52 000 (les intérêts versés 54 000 sont déductibles dans cette limite). |
| 26 | B (30 000) (valeur calculée : 32 000) | Redevance annuelle = 29 000 × 4 = 116 000 ; amortissement linéaire du bailleur = 420 000/5 = 84 000 ; réintégration ≈ partie non couverte par le plafond/amortissement ≈ 32 000 — aucune proposition exacte ; la plus proche est B. |
| 27 | C | Enfants à charge ≤ 21 ans, ou ≤ 25 ans en cas de poursuite d'études. |
| 28 | C | Question dupliquée (même réponse). |
| Q | Réponse | Justification |
|---|---|---|
| 29 | D (82 lots) | Wilson : q* = √(2 × 405 × 0,8333 / 0,10) = √6 750 ≈ 82,2 lots. |
| 30 | B (~90 jours) | d = q*/consommation journalière = 82,2/0,8333 ≈ 99 j → proposition la plus proche : 90 jours. |
| 31 | aucune exacte | N = 300/82,2 ≈ 3,7 commandes/an ; les propositions (0, 2, 8) ne correspondent pas — incohérence signalée de la source. |
| 32 | B | Entrées en stock évaluées au coût d'achat. |
| 33 | B | Les charges non incorporables sont ajoutées au résultat analytique pour retrouver le résultat de la comptabilité générale. |
| 34 | B | Charges afférentes à l'activité de location (distincte) = non incorporables au coût des pizzas. |
| 35 | D | Les centres d'analyse regroupent des charges indirectes. |
| 36 | C | Coût complet par centres d'analyse : coût de revient décomposé par grande fonction. |
| 37 | D | ABC = Activity Based Costing. |
| 38 | C | Différence majeure : l'ABC rend « variables » (liées aux inducteurs) des charges fixes dans la méthode traditionnelle. |
| 39 | B | La répartition primaire affecte les charges indirectes aux centres d'analyse (auxiliaires/secondaires). |
| 40 | B | L'ABC est pertinente pour des produits complexes produits par lots. |
| 41 | D (72 000) | Sans C : MCV totale = 102 000 + 144 000 = 246 000 − coûts fixes communs 144 000 = 72 000 (les coûts fixes communs restent). |
| 42 | D | Indice de sécurité 0,30 = le CA peut baisser de 30 % avant que le résultat devienne déficitaire. |
| 43 | A | L'inducteur mesure l'activité. |
| Q | Réponse | Justification |
|---|---|---|
| 44 | D (802 000) | HT = 962 400 / 1,2. |
| 45 | C (160 400) | 802 000 × 20 %. |
| 46 | C | Facture « de doit » (= due). |
| 47 | A | Achat à crédit : 6111 Achats 802 000 / 34552 TVA récupérable 160 400 / 4411 Fournisseurs 962 400. |
| 48 | D | Paiement CNSS : D 4441 / C 5141 Banque. |
| 49 | D | Matériel acquis 04/04/2010, amorti sur 5 ans → totalement amorti en avril 2015 ; plus aucune dotation fin 2015 (les écritures proposées sont erronées). |
| 50 | B | Crédit > 1 an → D 2487 Créances immobilisées / C 751 PC des immobilisations. |
| 51 | C | Avance au salarié : D 3431 Avances / C 5141 Banque. |
| 52 | B | Dotation de l'exercice (annuité) : D 6193 / C 2832 pour 80 000 (le cumul 240 000 figure déjà au bilan). |