Concours d'accès au Master

Master Logistique et Commerce International

Faculté Polydisciplinaire de Larache2024Difficulté3/5Corrigé disponible

Matières : Analyse Financière, Statistique et Probabilités, Logistique, Commerce International, Mathématiques Financières, Économie Monétaire, Marketing, Recherche Opérationnelle, Anglais

Énoncé

Université Abdelmalek Essaadi — Faculté Polydisciplinaire à Larache — Département des Sciences Économiques et de Gestion

Master Logistique et Commerce International — Test écrit, année universitaire 2024/2025

QCM de 80 questions — Durée : 60 minutes

Consignes aux candidats :

  • À chacune des questions correspond une seule réponse juste.
  • Les réponses doivent être exclusivement sur la feuille jointe à l'énoncé.
  • Le plan comptable n'est pas autorisé.

Traitez en 60 mn les questions suivantes selon les consignes indiquées ci-dessus.


1. L'analyse du tableau de financement permet :

  • a. D'apprécier la rentabilité de l'entreprise.
  • b. D'étudier l'évolution de l'équilibre financier.
  • c. De connaître les politiques financières de l'entreprise.
  • d. D'évaluer le degré de liquidité de l'entreprise.

2. L'élaboration du bilan financier se fait dans l'hypothèse :

  • a. De la liquidation de l'entreprise.
  • b. De la continuité de l'exploitation.
  • c. De la restructuration de l'entreprise.
  • d. De la croissance de l'entreprise.

3. Pour l'élaboration du bilan financier, le retraitement du résultat de l'exercice consiste à :

  • a. Intégrer la partie mise en réserve dans les fonds propres et considérer les dividendes distribués aux actionnaires comme une dette à court terme vis-à-vis de ceux-ci.
  • b. Considérer le résultat comme une partie des fonds propres.
  • c. Intégrer la partie du résultat hors impôt aux fonds propres et considérer l'impôt comme une dette à long terme envers l'État.
  • d. Aucune de ces réponses

4. L'excédent brut d'exploitation représente :

  • a. Un résultat qui traduit les opérations d'exploitation de l'entreprise.
  • b. Un résultat net qui traduit les opérations financières de l'entreprise.
  • c. Un résultat économique non influencé par la politique d'amortissement et la fiscalité
  • d. Aucune de ces réponses

5. Le cash-flow correspond à :

  • a. La différence entre les produits et les charges d'un exercice comptable.
  • b. La somme des produits encaissables et des charges décaissables
  • c. La différence entre la capacité d'autofinancement et la variation du besoin en fonds de roulement.
  • d. La différence entre les encaissements et les décaissements.

6. Le Crowdfunding est un financement :

  • a. Par la foule
  • b. Qui s'apparente au capital-risque
  • c. Par les banques participatives
  • d. Aucune de ces réponses

7. Dans le remboursement des obligations, un amortissement in fine signifie que l'emprunteur :

  • a. Verse les intérêts annuellement et le capital est remboursé en une fois à la fin de la durée de l'emprunt.
  • b. Rembourse chaque année un montant constant comprenant le capital et les intérêts.
  • c. Rembourse chaque année une partie des obligations de manière aléatoire.
  • d. Aucune de ces réponses

8. Le capital-développement est formé de capital-risque qui consiste en :

  • a. Un financement de l'expansion de l'activité d'une entreprise qui présente un fort potentiel de croissance.
  • b. Une prise de participation visant à financer le démarrage de l'activité d'une entreprise innovante.
  • c. Un financement de la restructuration d'une entreprise qui a atteint la phase finale de son développement.
  • d. Aucune de ces réponses

9. Les revenus des placements des excédents de trésorerie en OPCVM sont :

  • a. Exonérés de tout impôt
  • b. Imposables à l'IS ou à l'IR selon la forme juridique de l'entreprise
  • c. Imposables à la taxe sur la valeur ajoutée
  • d. Aucune de ces réponses

10. Dans le remboursement d'un emprunt selon la modalité de l'amortissement constant, l'annuité est :

  • a. Constante
  • b. Dégressive
  • c. Progressive.
  • d. Aucune de ces réponses

11. Une variable est quantitative :

  • a. Si ses modalités ne sont pas mesurables ;
  • b. Si ses modalités sont mesurables et se prêtent au calcul mathématique ;
  • c. Si ses modalités sont ordonnées par ordre croissant
  • d. Aucune de ces réponses

12. Une variable est discrète :

  • a. Si ses modalités sont des états non chiffrables ;
  • b. Si elle porte des valeurs discontinues ;
  • c. Si ses modalités ne sont pas quantifiables ;
  • d. Aucune de ces réponses

13. Une variable est continue :

  • a. Si ses modalités ne sont pas chiffrables ;
  • b. Si ses valeurs appartiennent à des intervalles ;
  • c. Si ses modalités sont des états nominaux ;
  • d. Si ses valeurs prennent uniquement des valeurs entières.

Soit une population de 200 entreprises étudiée en fonction du nombre de salariés recrutés Y :

Tableau 1 : Entreprises et salariés

Nombre de salariés recrutés Y Fréquences des entreprises $f_i$
40 0,100
60 0,225
80 0,400
100 0,150
140 0,125
Total 1,000

14. Y du tableau 1 est :

  • a. Une variable qualitative
  • b. Un caractère discret
  • c. Un caractère continu
  • d. Une variable nominale ordonnée

15. Selon le tableau 1, le nombre total des salariés recrutés est égal à :

  • a. 15 400 salariés
  • b. 16 400 salariés
  • c. 17 400 salariés
  • d. 18 500 salariés

16. Selon le tableau 1, au moins 80 salariés ont été recrutés par :

  • a. 120 entreprises
  • b. 130 entreprises
  • c. 135 entreprises
  • d. 140 entreprises

17. Selon le tableau 1, le mode de Y est égal à :

  • a. 60 salariés
  • b. 80 salariés
  • c. 100 salariés
  • d. 80 entreprises

18. Selon le tableau 1, la médiane de Y est égale à :

  • a. 40 salariés
  • b. 60 salariés
  • c. 80 salariés
  • d. 100 salariés

19. Selon le tableau 1, la moyenne de Y est égale à :

  • a. 60 salariés
  • b. 80 salariés
  • c. 82 salariés
  • d. 100 salariés

Une entreprise a importé en 2022 et 2023 des produits dont les prix P et quantités Q sont mis dans le tableau suivant :

Tableau 2 : Prix et quantités des produits importés

Produits Q 2022 P 2022 Q 2023 P 2023
Marchandises 100 2,75 200 2,6
Appareils 250 100 150 120
Divers 200 60 300 60

20. Selon le tableau 2, l'indice prix des marchandises importées en 2023 par rapport à 2022 est égal à :

  • a. 90,5 %
  • b. 94,5 %
  • c. 99,5 %
  • d. 112,5 %

21. Selon le tableau 2, la quantité importée des appareils a connu :

  • a. Une augmentation de 40 % en 2023 par rapport à 2022
  • b. Une baisse de 20 % en 2023 par rapport à 2022.
  • c. Une baisse de 40 % en 2023 par rapport à 2022
  • d. Une augmentation de 20 % en 2023 par rapport à 2022

22. Quel est le deuxième théorème fondamental de la statistique ?

  • a. La loi normale centrée et réduite.
  • b. Autre.
  • c. La méthode de l'estimation du maximum de vraisemblance.
  • d. Le théorème de la limite centrale.

23. Qu'est-ce qu'un estimateur de la variable aléatoire ?

  • a. Une fonction de variable aléatoire réelle.
  • b. Une valeur estimée de l'échantillon.
  • c. Une variable aléatoire indépendante.
  • d. Une valeur certaine de l'échantillon.

24. Quelle est la définition d'un estimateur non biaisé ?

  • a. L'estimateur est sans biais lorsque sa variance est nulle.
  • b. L'estimateur est sans biais lorsque son biais n'est pas nul.
  • c. L'estimateur est sans biais lorsque son espérance est égale au paramètre à estimer.
  • d. Lorsque l'échantillon est de grande taille.

25. Qu'est-ce que le risque quadratique minimum d'un estimateur ?

  • a. La dispersion de l'estimateur autour de la valeur à estimer est minimale.
  • b. La variance de l'estimateur est minimale.
  • c. Le biais de l'estimateur est minimal.
  • d. Autres conditions.

26. Quelle est la définition d'un estimateur consistant ?

  • a. L'estimateur converge vers la valeur du paramètre lorsque l'échantillon devient grand.
  • b. L'estimateur est sans biais et sa variance est minimale.
  • c. L'estimateur est indépendant de la taille de l'échantillon.
  • d. Toutes les variables sont indépendantes et suivent la même loi.

27. Qu'est-ce que l'information de Fisher ?

  • a. La quantité qui mesure la dispersion de l'estimateur autour de la valeur à estimer.
  • b. La quantité qui mesure la précision de l'estimateur.
  • c. La quantité qui mesure la qualité de l'estimateur.
  • d. Autre.

28. Qu'est-ce que la borne de Cramer-Rao ?

  • a. Une borne supérieure de la variance de l'estimateur.
  • b. Une borne supérieure du biais de l'estimateur.
  • c. Autre.
  • d. Une borne inférieure de la variance de l'estimateur.

29. Le FRF (Fonds de Roulement Fonctionnel) sert à :

  • a. Financer l'actif immobilisé
  • b. Rembourser les dettes
  • c. Alimenter la trésorerie
  • d. Financer une partie du BFG

30. Le BFG est négatif :

  • a. Si les ressources circulantes sont inférieures aux emplois circulants
  • b. Si les ressources circulantes sont supérieures aux emplois circulants
  • c. Si la trésorerie nette est négative
  • d. Jamais

31. Le cartel se définit par :

  • a. Concentration financière qui s'effectue par la propriété d'une partie du capital dans différentes entreprises.
  • b. Plusieurs entreprises se mettent d'accord sur un objectif particulier pour maximiser le profit en évitant une concurrence sauvage.
  • c. Ensemble d'entreprises réunies par des liens juridiques et financiers plus ou moins précis et s'adonnant à des activités très diverses ayant parfois peu de rapport entre elles.
  • d. Aucune réponse n'est juste.

32. Qu'est-ce qu'une stratégie d'internationalisation ?

  • a. Une stratégie qui consiste à délocaliser uniquement la production vers un autre pays.
  • b. Une stratégie visant à étendre les activités d'une entreprise sur des marchés internationaux
  • c. Une stratégie qui exclut toute adaptation aux marchés locaux.
  • d. Une stratégie de fusion avec des entreprises locales.

33. Le terme « cross-docking » en logistique signifie :

  • a. Stocker les produits à long terme
  • b. Livrer directement aux consommateurs
  • c. Mélanger les produits de différents fournisseurs
  • d. Transférer des marchandises sans les entreposer

34. Que représente un « hub » logistique ?

  • a. Un bureau administratif pour le management de la logistique
  • b. Un nœud de regroupement et de redistribution des flux
  • c. Un entrepôt de vente des produits finis
  • d. Un centre de distribution des produits finis

35. Que désigne le terme « juste-à-temps » (JAT) ?

  • a. La réduction des stocks en produisant selon la demande
  • b. La livraison immédiate
  • c. La vente sans stocks
  • d. La fabrication en grande quantité

36. Quel type de transport est le plus couramment utilisé pour l'exportation de marchandises à l'international ?

  • a. Transport aérien
  • b. Transport terrestre
  • c. Transport maritime
  • d. Transport ferroviaire

37. Quel est le rôle des INCOTERMS dans le commerce international ?

  • a. Définir les délais de paiement
  • b. Réguler la production locale
  • c. Déterminer les responsabilités des acheteurs et des vendeurs dans le transport et la livraison des marchandises
  • d. Fixer les prix de vente des produits

38. Quel document est essentiel pour le dédouanement des marchandises ?

  • a. Le bon de livraison
  • b. La facture pro forma
  • c. Le manifeste de transport
  • d. La déclaration d'importation

39. Quelle technologie est souvent utilisée pour suivre les expéditions en temps réel ?

  • a. Code-barres
  • b. RFID (Identification par radiofréquence)
  • c. GPS (système de positionnement par satellite)
  • d. Logiciels de comptabilité uniquement

40. Dans la balance commerciale d'un pays, un excédent signifie que :

  • a. Les importations sont plus élevées que les exportations
  • b. Il n'y a pas de transactions internationales
  • c. Les exportations sont égales aux importations
  • d. Les exportations sont supérieures aux importations

41. Quelle est l'utilité de la « zone franche » dans le commerce international ?

  • a. Réduire les prix de vente
  • b. Accélérer la production locale
  • c. Faciliter les opérations sans droits de douane
  • d. Assurer des échanges locaux

42. En matière de gestion de la chaîne d'approvisionnement, quelle est la différence entre « pull » et « push » ?

  • a. Le « pull » optimise la production et le « push » la distribution
  • b. Le « pull » est basé sur la prévision et le « push » sur la demande réelle
  • c. Le « pull » répond à la demande réelle, le « push » est basé sur la prévision
  • d. Le « push » réduit les stocks tandis que le « pull » les augmente.

43. Au niveau légal, les droits de douane sont calculés :

  • a. Sur la base de la facture du fabricant
  • b. Ad valorem
  • c. Sur la base de la déclaration du transitaire
  • d. Aucune bonne réponse

44. En logistique, la problématique qui consiste à choisir un prestataire de services est considérée :

  • a. Comme stratégique
  • b. Comme tactique
  • c. Comme opérationnelle
  • d. Aucune bonne réponse

45. Qu'est-ce que l'arrimage ?

  • a. L'arrimage est l'organisation des horaires de livraison pour les clients internationaux.
  • b. L'arrimage est la technique consistant à fixer et stabiliser les marchandises dans un véhicule ou conteneur pour éviter leur déplacement pendant le transport.
  • c. L'arrimage est le processus d'étiquetage des produits avant leur exportation.
  • d. L'arrimage est l'évaluation des coûts de transport en fonction de la distance parcourue.

46. Qu'est-ce que l'amarrage ?

  • a. L'amarrage est le processus de dédouanement des marchandises à l'arrivée dans un port.
  • b. L'amarrage est l'opération consistant à attacher un navire à un quai, une bouée ou une autre structure pour le maintenir en place.
  • c. L'amarrage est la procédure de vérification des documents de transport avant l'embarquement.
  • d. L'amarrage est l'organisation des conteneurs sur le pont d'un navire pour optimiser l'espace.

47. Quel est le principal intermédiaire entre l'acheteur et la douane ?

  • a. Le principal intermédiaire entre l'acheteur et la douane est le transitaire commissionnaire en douane, qui s'occupe des formalités douanières et de la logistique. (Bonne réponse)
  • b. Le principal intermédiaire est l'agent de fret, qui gère uniquement le transport des marchandises.
  • c. Le principal intermédiaire est l'importateur lui-même, qui s'occupe de toutes les démarches.
  • d. Le principal intermédiaire est le mandataire, qui agit uniquement pour le compte de la douane.

48. Qu'est-ce que l'acconage ?

  • a. L'acconage est le processus de chargement et déchargement des marchandises entre le quai et le navire.
  • b. L'acconage est l'organisation des expéditions pour les marchandises dangereuses.
  • c. L'acconage est la vérification des documents douaniers pour les marchandises importées.
  • d. L'acconage est le calcul des coûts de transport en fonction de la destination.

49. Quel est le rôle du transitaire commissionnaire en douane ?

  • a. Le transitaire commissionnaire en douane assure uniquement le transport des marchandises entre différents entrepôts.
  • b. Le transitaire commissionnaire en douane est responsable de la surveillance des marchandises lors du stockage en entrepôt.
  • c. Le transitaire commissionnaire en douane réalise les formalités douanières pour le compte des clients, facilite le passage des marchandises à la douane et organise leur transport.
  • d. Le transitaire commissionnaire en douane détermine les tarifs douaniers pour les produits importés et exportés.

50. Quel est le montant futur accumulé après 5 ans si l'on place 1 000 DH à un taux d'intérêt simple de 5 % par an ?

  • a. 1 250 DH
  • b. 1 500 DH
  • c. 2 000 DH
  • d. 2 500 DH

51. Quelle est la formule pour calculer la valeur actuelle (VA) d'un montant futur (MF) dans un régime d'intérêt composé ?

  • a. $VA = MF \times (1 + i)^t$
  • b. $VA = MF \div (1 + i)^t$
  • c. $VA = MF \times (1 - i)^t$
  • d. $VA = MF \div (1 - i)^t$

52. The internet has truly …………… both our time and energy :

  • a. saved
  • b. filled
  • c. reduced
  • d. protected

53. Why …………… you come to class last Friday ?

  • a. don't
  • b. didn't
  • c. weren't
  • d. doesn't

54. When did the modern Olympic Games …………… ?

  • a. starts
  • b. started
  • c. start
  • d. starting

55. A lot of activists are calling for an urgent intervention to …………… the environment.

  • a. hide
  • b. protect
  • c. keep
  • d. save

56. Our teacher never tells us …………… to do.

  • a. where
  • b. what
  • c. who
  • d. when

57. If you're buying things with Yen, you must be in ……………

  • a. South Korea
  • b. China
  • c. Taiwan
  • d. Japan

58. On Saturday, Ali and …………… are going to Spain

  • a. Mine
  • b. My
  • c. Me
  • d. I

59. The baby is sneezing a lot. She …………… have a cold

  • a. Should
  • b. May
  • c. Must
  • d. Can

60. Lily: What time is it now Carol? — Carol: It's 10 ……………

  • a. at night
  • b. by night
  • c. in the night
  • d. of the night

61. After they picked up their kids from school, they …………… home

  • a. drive
  • b. drives
  • c. drove
  • d. are driving

62. Quel est le rôle principal de la Banque centrale dans une économie ?

  • a. Fabriquer des billets et pièces et les mettre à la disposition des ménages
  • b. Réguler le taux d'intérêt pour contrôler l'inflation
  • c. Accorder des prêts aux entreprises en difficulté
  • d. Gérer les comptes bancaires des particuliers

63. Quel est l'objectif principal de la politique monétaire ?

  • a. Favoriser la croissance économique
  • b. Stabiliser les prix
  • c. Augmenter l'emploi
  • d. Réduire les inégalités

64. Quelle institution est responsable de la régulation bancaire au Maroc ?

  • a. Le trésor public
  • b. La Banque centrale
  • c. Le Ministère des Finances
  • d. L'AMMC

65. Qu'est-ce qu'un taux d'intérêt directeur ?

  • a. Le taux auquel les banques prêtent aux particuliers
  • b. Le taux auquel la Banque centrale prête aux banques de second rang
  • c. Le taux d'intérêt des obligations d'État
  • d. Le taux de rendement des actions

66. Qu'est-ce qu'un actif liquide ?

  • a. Un bien difficile à vendre
  • b. Un bien facilement convertible en espèces
  • c. Un bien qui génère des revenus passifs
  • d. Un bien avec une valeur volatile

67. Quel est l'impact d'une dévaluation du dirham marocain ?

  • a. Augmentation des importations du Maroc
  • b. Diminution des exportations du Maroc
  • c. Augmentation de la compétitivité des exportations marocaines
  • d. Stabilisation des prix internes

68. Quelle est la principale source de financement pour les entreprises au Maroc ?

  • a. Les fonds propres
  • b. Les prêts bancaires
  • c. Les subventions publiques
  • d. Les investissements étrangers

69. Qu'est-ce que la notion de consommation ostentatoire ?

  • a. La finalité est exclusivement utilisée pour l'immobilier
  • b. La finalité est la consommation utile et économique
  • c. La finalité est de manifester la richesse ou le statut social
  • d. La finalité est d'identifier son style de vie (quel que soit celui-ci)

70. Dans la matrice de McKinsey, on utilise 2 critères d'évaluation (chassez l'intrus) :

  • a. Attrait du marché
  • b. Atouts de l'entreprise
  • c. Parts de marché
  • d. Aucune de ces propositions ne convient

71. Parmi ces différentes études marketing se cache un intrus, lequel ?

  • a. Analyse de la concurrence
  • b. Analyse de la notoriété
  • c. Baromètre de qualité
  • d. Lancement de produit

72. La diversification concentrique, c'est développer une ou plusieurs activités :

  • a. Nouvelles auprès d'une clientèle nouvelle
  • b. Auprès d'une clientèle existante
  • c. Complémentaires à un segment produit/marché existant
  • d. En imitant la concurrence

73. In inventory management, Wilson's model is also known as the :

  • a. Economic Order Quantity (EOQ)
  • b. Gestion Prévisionnelle des Stocks (GPS)
  • c. Gestion Tactique des Stocks (GTS)
  • d. Stock Order Management (SOM)

74. Que signifie le terme « standardisation » dans une stratégie de marketing international ?

  • a. Adapter le produit et la communication en fonction des spécificités de chaque marché.
  • b. Appliquer la même stratégie marketing et le même produit dans tous les pays.
  • c. Créer de nouveaux produits spécifiques à chaque région.
  • d. Utiliser uniquement les normes locales pour s'adapter aux réglementations du marché cible.

75. Qu'est-ce que le concept de « glocalisation » en marketing international ?

  • a. La création de produits pour un seul marché.
  • b. L'exportation d'un produit sans aucune modification.
  • c. L'adaptation de produits globaux aux spécificités locales des marchés.
  • d. La délocalisation des activités de production.

76. Laquelle de ces paires est une solution optimale du programme linéaire : $\min\ x_1 + 2x_2$ s.c. $3x_1 + x_2 \geq 7$ ; $x_1 + 4x_2 \geq 6$ avec $x_1$ et $x_2 \geq 0$ ?

  • a. $(x_1, x_2) = (2, 1)$
  • b. $(x_1, x_2) = (1, 4)$
  • c. $(x_1, x_2) = (6, 0)$
  • d. $(x_1, x_2) = (0, 7)$

77. Les inéquations suivantes définissent une région de solutions admissibles. Laquelle de ces inéquations peut-on enlever de la liste sans changer le domaine de solutions admissibles ?

  • a. $x_1 - 2x_2 \geq -8$
  • b. $-x_1 + x_2 \leq 10$
  • c. $x_2 \geq 0$
  • d. $x_1 + x_2 \leq 20$

78. Une solution optimale d'un programme linéaire d'optimisation est une :

  • a. Solution réalisable
  • b. Solutions faisables
  • c. Solution optimale qui satisfait toutes les contraintes du programme
  • d. Les deux réponses sont justes

79. Le stock de sécurité permet de :

  • a. Minimiser le coût annuel de possession
  • b. Faire face aux aléas de l'offre et de la demande
  • c. D'augmenter le taux de service client
  • d. Aucune bonne réponse

80. L'économie d'échelle correspond à :

  • a. Un résultat positif
  • b. Des impôts latents
  • c. Répartition du coût fixe sur un nombre élevé de produits, permettant de réduire le coût de revient
  • d. Aucune bonne réponse

Fin de l'épreuve. Bon courage !

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Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.

Corrigé indicatif rédigé par SaadConcours, pas une correction officielle de la Faculté Polydisciplinaire de Larache. Les calculs ont été refaits un par un ; quand deux propositions sont défendables, la réponse retenue et l'autre lecture sont indiquées.

Stratégie

80 questions en 60 minutes : vous avez 45 secondes par question. Le sujet ne mentionne pas de barème négatif : répondez à tout. Traitez d'abord les questions de cours (logistique, commerce international, anglais, économie monétaire), qui se règlent en quelques secondes, puis revenez aux calculs sur les tableaux 1 et 2 (Q15 à Q21) et au programme linéaire (Q76, Q77). Le plan comptable n'est pas autorisé : les définitions d'analyse financière doivent être sues.

Le sujet couvre huit blocs : analyse et ingénierie financières (Q1 à Q10), statistique descriptive et indices (Q11 à Q21), estimation (Q22 à Q28), équilibre financier et concentration (Q29 à Q31), logistique et commerce international (Q32 à Q49), mathématiques financières (Q50, Q51), anglais (Q52 à Q61), économie monétaire et marketing (Q62 à Q75), recherche opérationnelle et gestion des stocks (Q76 à Q80).

Finance d'entreprise (Q1 à Q10)

Q1 — B. Le tableau de financement explique la variation du fonds de roulement et de la trésorerie entre deux bilans : il sert à suivre l'évolution de l'équilibre financier. La rentabilité (A) se lit dans le CPC, la liquidité (D) dans le bilan financier.

Q2 — A. Le bilan financier (ou liquidité) adopte une optique patrimoniale : il évalue ce que vaudraient les actifs et ce qu'il faudrait payer si l'entreprise était liquidée. L'hypothèse de continuité de l'exploitation (B) est celle du bilan fonctionnel.

Q3 — A. Le résultat est réparti : la part mise en réserve rejoint les capitaux propres, les dividendes à verser deviennent une dette à court terme envers les associés. B oublie la distribution ; C confond avec l'impôt, qui n'est pas une dette à long terme.

Q4 — C. L'EBE est calculé avant dotations aux amortissements, charges financières et impôt sur les résultats : c'est un indicateur de performance économique indépendant de la politique d'amortissement, de financement et de la fiscalité. A est vrai mais décrit aussi le résultat d'exploitation ; C est la caractéristique propre de l'EBE.

Q5 — D. Au sens strict, le cash-flow est un flux de trésorerie : encaissements − décaissements. C (CAF − variation du BFR) donne l'excédent de trésorerie d'exploitation, qui n'est qu'une composante du cash-flow total ; si votre cours définit le cash-flow comme flux d'exploitation, C serait la réponse attendue. A est le résultat comptable.

Q6 — A. Crowdfunding = financement participatif, littéralement « par la foule » : de nombreux particuliers apportent de petites sommes via une plateforme. Au Maroc, l'activité est encadrée par la loi 15-18 sur le financement collaboratif.

Q7 — A. In fine : l'emprunteur ne paie que les intérêts chaque année et rembourse tout le capital à l'échéance. B décrit l'amortissement par annuités constantes.

Q8 — A. Le capital-développement finance l'expansion d'une entreprise déjà rentable à fort potentiel de croissance. B = capital-création (amorçage), C = capital-transmission ou capital-retournement.

Q9 — B. Les revenus des OPCVM sont des revenus de capitaux mobiliers : ils entrent dans le résultat fiscal soumis à l'IS pour une société, et relèvent de l'IR pour une entreprise individuelle ou une personne physique. Ce sont des produits financiers, pas un chiffre d'affaires soumis à la TVA (C), et aucune exonération générale ne s'applique (A).

Q10 — B. Amortissement constant : la part de capital remboursée est la même chaque année, le capital restant dû baisse, donc les intérêts baissent. Annuité = amortissement constant + intérêts décroissants : l'annuité est dégressive.

Statistique descriptive (Q11 à Q21)

Q11 — B. Une variable quantitative a des modalités mesurables, sur lesquelles on peut calculer (moyenne, somme). C décrit une variable qualitative ordinale.

Q12 — B. Une variable discrète prend des valeurs isolées (discontinues), en général entières : nombre d'enfants, de salariés.

Q13 — B. Une variable continue peut prendre n'importe quelle valeur d'un intervalle : les données sont regroupées en classes. D décrit au contraire une variable discrète.

Q14 — B. Le nombre de salariés recrutés est un comptage : valeurs isolées 40, 60, 80… C'est un caractère quantitatif discret.

Q15 — B. Effectifs $n_i = 200 \times f_i$ : 20, 45, 80, 30, 25 entreprises.

$$\sum n_i y_i = 20 \times 40 + 45 \times 60 + 80 \times 80 + 30 \times 100 + 25 \times 140 = 800 + 2\,700 + 6\,400 + 3\,000 + 3\,500 = 16\,400$$

Nombre total de salariés recrutés = 16 400.

Q16 — C. « Au moins 80 » = 80, 100 ou 140 : $f = 0{,}400 + 0{,}150 + 0{,}125 = 0{,}675$, soit $0{,}675 \times 200 =$ 135 entreprises.

Q17 — B. Le mode est la valeur de plus forte fréquence : $f = 0{,}400$ pour Y = 80 salariés. Piège : D (« 80 entreprises ») confond la modalité et l'effectif (80 est aussi l'effectif de cette modalité, mais le mode s'exprime dans l'unité de Y).

Q18 — C. Fréquences cumulées : 0,100 ; 0,325 ; 0,725 ; 0,875 ; 1. Le seuil 0,5 est franchi à Y = 80 : médiane = 80 salariés.

Q19 — C. $\bar{Y} = \sum f_i y_i = 4 + 13{,}5 + 32 + 15 + 17{,}5 =$ 82 salariés (cohérent avec Q15 : $16\,400 / 200 = 82$).

Q20 — B. Indice élémentaire de prix des marchandises : $\dfrac{P_{2023}}{P_{2022}} \times 100 = \dfrac{2{,}6}{2{,}75} \times 100 = 94{,}55$, soit 94,5 % (baisse de prix de 5,5 %).

Q21 — C. $\dfrac{150 - 250}{250} = -0{,}40$ : baisse de 40 % de la quantité d'appareils importés.

Estimation (Q22 à Q28)

Q22 — D. Les deux théorèmes fondamentaux de la statistique sont la loi des grands nombres (le premier) et le théorème central limite (le deuxième) : la moyenne d'un grand échantillon suit approximativement une loi normale.

Q23 — A. Un estimateur est une fonction des variables aléatoires de l'échantillon $T = g(X_1, \dots, X_n)$ : c'est lui-même une variable aléatoire. Sa valeur calculée sur un échantillon observé (B) s'appelle une estimation.

Q24 — C. $T$ est sans biais si $E(T) = \theta$ : son espérance est égale au paramètre à estimer.

Q25 — A. Le risque quadratique $E[(T - \theta)^2] = V(T) + \text{biais}^2$ mesure la dispersion de l'estimateur autour de la vraie valeur du paramètre. Il ne se réduit à la variance (B) que si l'estimateur est sans biais.

Q26 — A. Estimateur convergent (consistant) : $T_n$ converge en probabilité vers $\theta$ quand $n \to \infty$. B définit un estimateur efficace (sans biais et de variance minimale).

Q27 — B. L'information de Fisher $I_n(\theta)$ mesure la quantité d'information que l'échantillon apporte sur $\theta$ ; plus elle est grande, plus un estimateur sans biais peut être précis, puisque sa variance ne peut descendre sous $1 / I_n(\theta)$.

Q28 — D. Borne de Cramér-Rao : pour tout estimateur sans biais, $V(T) \geq \dfrac{1}{I_n(\theta)}$. C'est une borne inférieure de la variance. Un estimateur qui l'atteint est dit efficace.

Équilibre financier et concentration (Q29 à Q31)

Q29 — D. Le FRF (ressources stables − emplois stables) est l'excédent des ressources durables une fois les immobilisations financées : il sert à financer le besoin de financement global (BFG), et ce qui reste alimente la trésorerie. Relation : $TN = FRF - BFG$.

Q30 — B. BFG = emplois circulants − ressources circulantes. Il est négatif quand les ressources circulantes dépassent les emplois circulants (fournisseurs payés après l'encaissement des clients, cas de la grande distribution).

Q31 — B. Le cartel est une entente entre entreprises indépendantes (prix, quotas, partage de marchés) pour limiter la concurrence. A décrit la concentration financière (holding, participations), C le conglomérat. Au Maroc, les ententes sont prohibées par la loi 104-12 sur la liberté des prix et de la concurrence.

Logistique et commerce international (Q32 à Q49)

Q32 — B. S'internationaliser, c'est étendre ses activités à des marchés étrangers (export, implantation, partenariats). La délocalisation (A) n'en est qu'une forme.

Q33 — D. Cross-docking : les marchandises reçues sont triées et réexpédiées aussitôt, sans passer par le stockage.

Q34 — B. Un hub est une plateforme où les flux sont regroupés puis redistribués (Tanger Med pour le transbordement de conteneurs).

Q35 — A. Le juste-à-temps produit et approvisionne au rythme de la demande pour réduire les stocks (méthode Toyota, flux tiré).

Q36 — C. Le transport maritime achemine environ 80 % du volume du commerce mondial ; c'est aussi le mode principal du commerce extérieur marocain.

Q37 — C. Les Incoterms de la Chambre de commerce internationale (version 2020) répartissent entre vendeur et acheteur les frais, les risques et les formalités du transport et de la livraison. Ils ne fixent ni le prix (D) ni les délais de paiement (A).

Q38 — D. Le dédouanement repose sur la déclaration en douane (au Maroc, la DUM, déposée sur le système BADR), accompagnée de la facture commerciale. La facture pro forma (B) n'est qu'un devis.

Q39 — C. Le GPS localise l'expédition en continu. La RFID et le code-barres n'enregistrent le passage qu'aux points de lecture.

Q40 — D. Excédent commercial : exportations > importations. La balance commerciale du Maroc est structurellement déficitaire.

Q41 — C. Une zone franche est un espace hors du territoire douanier où les entreprises importent et transforment en suspension de droits de douane (au Maroc, zones d'accélération industrielle comme Tanger Free Zone ou Atlantic Free Zone de Kénitra).

Q42 — C. Flux tiré (pull) : on produit ou livre en réponse à la demande réelle. Flux poussé (push) : on produit sur prévision et on pousse le stock vers l'aval. B inverse les deux.

Q43 — B. Les droits d'importation sont pour l'essentiel des droits ad valorem : un pourcentage appliqué à la valeur en douane de la marchandise. La facture (A) et la déclaration (C) servent à établir cette valeur, mais ne sont pas le mode de calcul.

Q44 — A. Choisir un prestataire logistique (externaliser ou non, à qui, pour plusieurs années) engage l'entreprise à long terme : c'est une décision stratégique. Le niveau tactique dimensionne les moyens, l'opérationnel gère le quotidien.

Q45 — B. L'arrimage fixe et stabilise la marchandise dans le véhicule ou le conteneur pour qu'elle ne bouge pas pendant le transport.

Q46 — B. L'amarrage est l'opération qui attache le navire au quai (ou à une bouée) par des amarres.

Q47 — A. Le transitaire commissionnaire en douane (agréé par l'Administration des douanes et impôts indirects) accomplit les formalités pour le compte de l'importateur. Le sujet imprimé porte lui-même la mention « (Bonne réponse) » à la suite de la proposition A, oubli de l'auteur de l'épreuve.

Q48 — A. L'acconage regroupe les opérations de manutention entre le navire et le quai (chargement, déchargement, mise à quai), assurées au Maroc par les opérateurs portuaires (Marsa Maroc, Somaport…).

Q49 — C. Le transitaire commissionnaire en douane réalise les formalités douanières pour ses clients et organise le passage et l'acheminement des marchandises. Il ne fixe pas les tarifs douaniers (D), qui relèvent de la loi de finances.

Mathématiques financières (Q50, Q51)

Q50 — A. Intérêts simples : $C_n = C_0 (1 + n \cdot i) = 1\,000 \times (1 + 5 \times 0{,}05) =$ 1 250 DH. Piège : en intérêts composés, on trouverait $1\,000 \times 1{,}05^5 \approx 1\,276{,}28$ DH, absent des propositions.

Q51 — B. $MF = VA \times (1 + i)^t$, donc $VA = MF \div (1 + i)^t$ : on actualise en divisant.

Anglais (Q52 à Q61)

Q52 — A. The internet has truly saved both our time and energy : on « économise » temps et énergie (save time).

Q53 — B. Last Friday impose le prétérit ; la question se forme avec did : Why didn't you come…?

Q54 — C. Après l'auxiliaire did, le verbe reste à la base verbale : When did the modern Olympic Games start? (started serait une double marque du passé).

Q55 — B. An urgent intervention to protect the environment : collocation usuelle (save est possible mais moins idiomatique avec intervention to).

Q56 — B. Our teacher never tells us what to do : what + infinitif = ce qu'il faut faire.

Q57 — D. Le yen est la monnaie du Japon (la Chine utilise le yuan, la Corée du Sud le won).

Q58 — D. Ali and I are going to Spain : pronom sujet.

Q59 — C. Déduction quasi certaine à partir d'un indice (elle éternue beaucoup) : must have a cold.

Q60 — A. It's 10 at night : expression figée pour l'heure du soir.

Q61 — C. Récit au passé (picked up) : they drove home.

Économie monétaire (Q62 à Q68)

Q62 — B. La banque centrale conduit la politique monétaire : elle pilote les taux d'intérêt pour contrôler l'inflation. Au Maroc, Bank Al-Maghrib agit par son taux directeur.

Q63 — B. L'objectif principal de la politique monétaire est la stabilité des prix : c'est l'objectif fixé à Bank Al-Maghrib par son statut (loi 40-17).

Q64 — B. Bank Al-Maghrib agrée et contrôle les établissements de crédit (loi bancaire 103-12). L'AMMC (D) régule le marché des capitaux.

Q65 — B. Le taux directeur est le taux auquel la banque centrale refinance les banques. Il se répercute ensuite sur les taux des crédits.

Q66 — B. Un actif liquide se convertit rapidement en monnaie sans perte de valeur (dépôts, titres négociables).

Q67 — C. Une dévaluation rend les produits marocains moins chers en devises : les exportations gagnent en compétitivité, alors que les importations renchérissent (A et D sont l'inverse).

Q68 — B. Le financement externe des entreprises marocaines repose surtout sur le crédit bancaire ; le marché financier reste peu utilisé, en particulier par les PME.

Marketing et stratégie (Q69 à Q75)

Q69 — C. Consommation ostentatoire (Veblen) : on consomme pour afficher sa richesse ou son statut social.

Q70 — C. La matrice McKinsey croise l'attrait du marché et les atouts de l'entreprise (position concurrentielle). L'intrus est la part de marché, critère de la matrice BCG.

Q71 — D. Analyse de la concurrence, étude de notoriété et baromètre de qualité sont des études ; le lancement de produit est une action marketing, pas une étude.

Q72 — C. Diversification concentrique : nouvelles activités liées aux activités existantes (même technologie, mêmes circuits ou même clientèle), donc complémentaires d'un couple produit/marché déjà occupé. A décrit la diversification conglomérale.

Q73 — A. Le modèle de Wilson calcule la quantité économique de commande (EOQ) : $Q^* = \sqrt{\dfrac{2 D C_c}{C_p}}$.

Q74 — B. Standardisation : même produit et même marketing dans tous les pays pour réaliser des économies d'échelle. A décrit l'adaptation.

Q75 — C. Glocalisation (think global, act local) : adapter un produit global aux spécificités locales (ex. menus adaptés des chaînes de restauration rapide).

Recherche opérationnelle et gestion des stocks (Q76 à Q80)

Q76 — A. Les quatre couples respectent les deux contraintes ; on compare la fonction objectif $z = x_1 + 2x_2$ :

Couple $3x_1 + x_2 \geq 7$ $x_1 + 4x_2 \geq 6$ $z$
(2, 1) 7 ✓ 6 ✓ 4
(1, 4) 7 ✓ 17 ✓ 9
(6, 0) 18 ✓ 6 ✓ 6
(0, 7) 7 ✓ 28 ✓ 14

(2, 1) est l'intersection des deux droites de contrainte, sommet du domaine où $z$ est minimal : $(x_1, x_2) = (2, 1)$, $z = 4$.

Q77 — B. De A : $x_1 \geq 2x_2 - 8$. Or $2x_2 - 8 = (x_2 - 10) + (x_2 + 2)$ et $x_2 + 2 > 0$ puisque $x_2 \geq 0$ (contrainte C). Donc $x_1 \geq x_2 - 10$, c'est-à-dire $-x_1 + x_2 \leq 10$, est toujours vérifiée : la contrainte B est redondante. Les autres ne le sont pas : sans A, le point $(-9, 0)$ deviendrait admissible ; sans C, $x_2$ pourrait devenir négatif ; sans D, le domaine ne serait plus borné.

Q78 — D. Une solution optimale est d'abord une solution réalisable (A), c'est-à-dire qui satisfait toutes les contraintes (C), et parmi les solutions réalisables c'est celle qui optimise la fonction objectif. « Les deux réponses sont justes » vise A et C. B (« solutions faisables », au pluriel) n'est qu'une reformulation maladroite de A.

Q79 — B. Le stock de sécurité couvre les aléas de la demande et des délais de livraison pour éviter la rupture. Il augmente le coût de possession (A est faux) ; l'amélioration du taux de service (C) en est la conséquence, pas la fonction.

Q80 — C. Économie d'échelle : quand les quantités produites augmentent, le coût fixe se répartit sur plus d'unités et le coût de revient unitaire baisse.

Grille récapitulative

Q Rép. Q Rép. Q Rép. Q Rép.
1 B 21 C 41 C 61 C
2 A 22 D 42 C 62 B
3 A 23 A 43 B 63 B
4 C 24 C 44 A 64 B
5 D 25 A 45 B 65 B
6 A 26 A 46 B 66 B
7 A 27 B 47 A 67 C
8 A 28 D 48 A 68 B
9 B 29 D 49 C 69 C
10 B 30 B 50 A 70 C
11 B 31 B 51 B 71 D
12 B 32 B 52 A 72 C
13 B 33 D 53 B 73 A
14 B 34 B 54 C 74 B
15 B 35 A 55 B 75 C
16 C 36 C 56 B 76 A
17 B 37 C 57 D 77 B
18 C 38 D 58 D 78 D
19 C 39 C 59 C 79 B
20 B 40 D 60 A 80 C

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