Sujet officiel du concours de la Faculté Polydisciplinaire de Larache, session 2026.
Matières : Logistique, Supply Chain Management, Comptabilité Générale, Comptabilité Analytique, Économie Générale, Commerce International, Culture Générale, Anglais
Université Abdelmalek Essaâdi (UAE) — Faculté Polydisciplinaire à Larache (FPL)
Concours d'accès au Master Logistique et Commerce International (LCI) — Année universitaire 2026/2027 — Épreuve du 12/10/2026
Consignes :
1. En logistique, quel est l'objectif fondamental de la gestion des stocks ?
2. Que signifie concrètement le principe du « Juste-à-temps » (Just-in-Time) ?
3. Parmi les Incoterms suivants, lequel impose au vendeur de supporter les coûts et les risques jusqu'à ce que la marchandise soit livrée à bord du navire au port d'embarquement désigné ?
4. Quel est le rôle fondamental des INCOTERMS dans le commerce international ?
5. Dans un système Kanban, les flux de production sont principalement :
6. Quelle technologie est couramment utilisée pour suivre une expédition et localiser un véhicule en temps réel ?
7. Les Incoterms sont publiés et mis à jour régulièrement par :
8. Le modèle de Wilson permet principalement de déterminer :
9. Le contrôle de gestion logistique a pour principal objectif de :
10. Le Supply Chain Management (SCM) correspond à :
11. Quel est le rôle principal d'un « port de transbordement » (hub) ?
12. Le transport multimodal correspond à :
13. Dans le Code Général de Normalisation Comptable (CGNC), la classe 6 regroupe :
14. Dans le CGNC, la classe 5 correspond aux :
15. L'équation fondamentale du bilan s'écrit :
16. Le Compte de Produits et Charges (CPC) permet de déterminer :
17. L'achat de marchandises à crédit auprès d'un fournisseur s'enregistre :
18. Le taux normal de la TVA au Maroc est de :
19. L'amortissement d'une immobilisation constate :
20. Une machine est acquise pour 100 000 DH HT, amortissable en linéaire sur 5 ans. La dotation annuelle est de :
21. Au bilan, les stocks de marchandises figurent dans :
22. Le compte 5141 « Banques » est débité lorsque :
23. La comptabilité analytique a pour objectif principal de :
24. Une charge directe est une charge :
25. Les charges indirectes sont imputées aux coûts :
26. Le coût de revient d'un produit vendu est égal à :
27. La marge sur coût variable (MCV) se calcule par :
28. CA = 500 000 DH ; charges variables = 300 000 DH ; charges fixes = 120 000 DH. Le résultat est de :
29. Charges fixes = 100 000 DH et taux de marge sur coût variable = 40 %. Le seuil de rentabilité est de :
30. Le seuil de rentabilité correspond au niveau de chiffre d'affaires pour lequel :
31. Le taux de rotation des stocks se calcule par la formule :
32. Une entreprise marocaine achète des marchandises auprès d'un fournisseur situé en Chine. Du point de vue de la balance commerciale du Maroc, cette opération constitue :
33. Un importateur marocain achète en dollars. Si le dirham se déprécie fortement par rapport au dollar, quel est l'effet le plus probable ?
34. L'inflation correspond à :
35. Une politique budgétaire restrictive (ou d'austérité) consiste à :
36. La politique monétaire, menée par la Banque Centrale, vise principalement :
37. La croissance économique d'un pays se mesure généralement par :
38. Le capital humain désigne :
39. La demande globale (ou agrégée) en macroéconomie inclut :
40. Le taux de chômage au sens du Bureau International du Travail (BIT) représente :
41. La réforme portuaire marocaine (loi 15-02, entrée en application en 2006) a notamment :
42. Le premier contrat-programme de la stratégie nationale de compétitivité logistique (2010–2015) visait à ramener le coût logistique, d'environ 20 % du PIB, à :
43. PortNet est :
44. Le système informatique de dédouanement de l'Administration des douanes et impôts indirects (ADII) s'appelle :
45. En douane marocaine, le sigle DUM désigne :
46. Le régime économique en douane d'admission temporaire pour perfectionnement actif (ATPA) permet :
47. L'accord d'Agadir (zone de libre-échange) lie le Maroc à :
48. Le complexe portuaire Tanger Med est développé et géré par :
49. Lequel de ces grands projets portuaires est situé sur la façade méditerranéenne du Maroc ?
50. Le statut d'Opérateur Économique Agréé (OEA) délivré par l'ADII permet à une entreprise :
51. Les relations commerciales entre le Maroc et l'Union européenne reposent principalement sur :
52. Dans les statistiques portuaires (ex. trafic de Tanger Med), l'unité « EVP » (ou TEU) correspond à :
53. Le port de Jorf Lasfar (El Jadida) est principalement spécialisé dans :
54. L'usine Renault de la région de Tanger est implantée à :
55. The term 'outsourcing' refers to:
56. 'Just-in-time' (JIT) aims to:
57. 'Procurement' means:
58. 'SWOT analysis' helps to identify:
59. 'KPI' stands for:
60. 'Corporate Social Responsibility' (CSR) in logistics includes:
Fin de l'épreuve
Corrigé indicatif rédigé par SaadConcours, pas une correction officielle de la Faculté Polydisciplinaire de Larache. La copie photographiée portait les coches d'un candidat sur les questions 1 à 6 (dont une fausse, EXW à la question 3) : elles ont été retirées du scan et ne sont pas reprises ici.
60 questions en 1 heure, soit une minute par question. Le barème ne retire aucun point pour une mauvaise réponse (+1 / 0) : répondez à toutes les questions, même au hasard en fin d'épreuve.
Le sujet compte six parties : logistique et supply chain (Q1 à Q12), comptabilité générale marocaine (Q13 à Q22), comptabilité analytique (Q23 à Q31), économie et commerce international (Q32 à Q40), logistique au Maroc (Q41 à Q54) et anglais logistique (Q55 à Q60). Par rapport à la session 2025, la comptabilité générale et analytique remplace le contrôle de gestion et les méthodes quantitatives, et une partie entière porte sur la logistique marocaine (ports, douane, accords commerciaux). Plusieurs questions reprennent presque mot pour mot les sessions précédentes du même master (Kanban, Incoterms, GPS, transport multimodal, demande globale, capital humain, chômage, usine Renault) : travailler les annales de ce concours est rentable.
Seuls trois calculs (Q20, Q28, Q29), tous immédiats : aucune question ne doit vous bloquer plus d'une minute.
Q1 — D. La gestion des stocks arbitre entre deux risques : la rupture (ventes perdues, arrêt de production) et le surstockage (coût de possession, immobilisation de trésorerie). Maximiser les stocks (A) ferait exploser les coûts.
Q2 — A. Le juste-à-temps (Toyota) consiste à produire et approvisionner au moment exact du besoin, dans la quantité nécessaire, pour réduire les stocks au minimum. B décrit l'inverse.
Q3 — B. En FOB (Free On Board), le vendeur supporte frais et risques jusqu'à ce que la marchandise soit à bord du navire au port d'embarquement convenu. En EXW (A), il ne fait que la mettre à disposition dans ses locaux ; en DDP (C), il livre dédouanée à destination ; en FCA (D), il la remet au transporteur désigné par l'acheteur.
Q4 — C. Les Incoterms répartissent entre vendeur et acheteur les frais, les risques et les formalités liés au transport et à la livraison. Ils ne règlent ni le paiement (A, B) ni le transfert de propriété.
Q5 — B. Le Kanban est un système à flux tirés : une étiquette ne déclenche la production ou le réapprovisionnement que lorsque le poste aval a consommé. A et C décrivent des flux poussés (planification sur prévisions).
Q6 — C. Le GPS localise un camion en temps réel (géolocalisation par satellite). La RFID (A) et le code-barres (B) identifient un colis lors de son passage devant un lecteur, sans suivi continu ; l'EDI (D) échange des documents entre systèmes.
Q7 — D. La Chambre de commerce internationale (CCI), à Paris, publie les Incoterms depuis 1936 ; la version en vigueur est celle de 2020.
Q8 — A. Le modèle de Wilson donne la quantité économique de commande, qui minimise la somme des coûts de passation et de possession : $Q^* = \sqrt{\dfrac{2 \times D \times C_p}{C_s}}$ (D : demande annuelle, $C_p$ : coût d'une commande, $C_s$ : coût de possession d'une unité par an).
Q9 — B. Le contrôle de gestion logistique mesure et pilote les coûts et les performances des flux (taux de service, coût par commande, rotation des stocks). Les comptes annuels (C) relèvent de la comptabilité générale.
Q10 — B. Le SCM coordonne de bout en bout, du fournisseur du fournisseur au client du client, les flux physiques, d'informations et financiers. A, C et D n'en décrivent qu'une partie.
Q11 — A. Un port de transbordement (hub) sert à transférer les conteneurs d'un navire à un autre : les grands navires des lignes Est-Ouest y déposent des conteneurs repris par des navires plus petits (feeders) vers les ports secondaires. Tanger Med en est l'exemple marocain.
Q12 — C. Transport multimodal : au moins deux modes (mer + route, par exemple) sous un seul contrat, avec un opérateur unique responsable de bout en bout. Plusieurs contrats successifs (A) = transport segmenté ; le rail-route (D) n'est qu'un cas de transport combiné.
Rappel des classes du CGNC : 1 financement permanent, 2 actif immobilisé, 3 actif circulant (hors trésorerie), 4 passif circulant (hors trésorerie), 5 trésorerie, 6 charges, 7 produits, 8 résultats.
Q13 — B. Classe 6 = comptes de charges (6111 Achats de marchandises, 6171 Rémunérations du personnel…). Les produits sont en classe 7 (A).
Q14 — C. Classe 5 = comptes de trésorerie (5141 Banques, 5161 Caisses). L'actif circulant hors trésorerie (B) est en classe 3.
Q15 — B. Actif = Passif, le passif regroupant les capitaux propres et les dettes : ce que l'entreprise possède est financé par ses ressources.
Q16 — D. Le CPC compare produits et charges de l'exercice et dégage le résultat (bénéfice ou perte). Le patrimoine (A) se lit au bilan.
Q17 — C. Achat à crédit : la charge augmente et une dette envers le fournisseur naît.
| Compte | Intitulé | Débit | Crédit |
|---|---|---|---|
| 6111 | Achats de marchandises | montant HT | |
| 34552 | État, TVA récupérable sur charges | TVA | |
| 4411 | Fournisseurs | montant TTC |
D'où Débit 6111 / Crédit 4411 (la TVA récupérable s'ajoute quand la facture en porte). A inverse les sens ; B et D supposent un paiement immédiat.
Q18 — D. Le taux normal de la TVA au Maroc est de 20 %. Les autres taux proposés sont des taux réduits.
Q19 — D. L'amortissement constate la dépréciation irréversible d'une immobilisation due à l'usage, au temps ou à l'obsolescence. Une perte sur créance (B) donne lieu à une provision ou à une perte, pas à un amortissement.
Q20 — C. Amortissement linéaire : taux $= \dfrac{100}{5} = 20\ \%$, dotation $= 100\,000 \times 20\ \% =$ 20 000 DH par an.
Q21 — D. Les stocks (classe 3) figurent à l'actif circulant.
Q22 — A. 5141 est un compte d'actif : il est débité quand l'argent entre en banque, donc lors du virement reçu d'un client (Débit 5141 / Crédit 3421 Clients). B, C et D sont des sorties : 5141 y est crédité.
Q23 — D. La comptabilité analytique calcule les coûts (achat, production, revient) et la rentabilité par produit, activité ou centre de responsabilité. A, B et C relèvent de la comptabilité générale ou fiscale.
Q24 — A. Une charge directe s'affecte sans calcul intermédiaire à un seul coût (matière première d'un produit donné). B définit une charge indirecte.
Q25 — D. Les charges indirectes passent par le tableau de répartition : réparties dans les centres d'analyse (répartition primaire puis secondaire), puis imputées aux coûts au moyen d'unités d'œuvre.
Q26 — C. Coût de revient = coût de production des produits vendus + coûts hors production (distribution, administration). Le prix de vente moins la marge (B) aboutit au même chiffre, mais ce n'est pas la manière de le calculer.
Q27 — D. MCV = chiffre d'affaires − charges variables.
Q28 — D. MCV $= 500\,000 - 300\,000 = 200\,000$ DH ; résultat $=$ MCV $-$ charges fixes $= 200\,000 - 120\,000 =$ 80 000 DH. Piège : 200 000 DH (A) est la MCV, pas le résultat.
Q29 — C. $SR = \dfrac{\text{charges fixes}}{\text{taux de MCV}} = \dfrac{100\,000}{0{,}40} =$ 250 000 DH. Vérification : $250\,000 \times 40\ \% = 100\,000$ DH de MCV, qui couvre exactement les charges fixes.
Q30 — B. Au seuil de rentabilité, la MCV couvre exactement les charges fixes : le résultat est nul.
Q31 — A. Taux de rotation des stocks de marchandises $= \dfrac{\text{coût d'achat des marchandises vendues}}{\text{stock moyen}}$ (nombre de renouvellements du stock dans l'année). B ressemble à l'inverse, qui donne une durée de stockage quand on le multiplie par 360 jours, pas par 100.
Q32 — B. Des marchandises qui entrent au Maroc depuis la Chine sont une importation de biens, inscrite au débit de la balance commerciale.
Q33 — A. Si le dirham se déprécie, il faut plus de dirhams pour payer le même montant en dollars : la valeur en dirhams des importations augmente. Le prix en dollars (C) ne change pas.
Q34 — A. Inflation : hausse générale, continue et durable du niveau des prix (mesurée au Maroc par l'indice des prix à la consommation du HCP).
Q35 — B. Politique budgétaire restrictive : baisse des dépenses publiques et/ou hausse des impôts pour réduire le déficit. A et D décrivent une relance ; C relève de la politique monétaire.
Q36 — C. La politique monétaire (Bank Al-Maghrib au Maroc) vise d'abord la stabilité des prix, par le taux directeur et le contrôle de la liquidité et de la masse monétaire.
Q37 — B. La croissance se mesure par le taux de variation du PIB en volume (à prix constants), pour neutraliser l'effet de la hausse des prix.
Q38 — B. Capital humain (Becker) : ensemble des compétences, connaissances, de la santé et de l'expérience des individus, qui accroissent leur productivité.
Q39 — C. Demande globale $= C + I + G + (X - M)$ : consommation, investissement, dépenses publiques et exportations nettes.
Q40 — A. Est chômeur au sens du BIT la personne en âge de travailler, sans emploi, disponible et en recherche active d'un emploi. Le taux de chômage rapporte les chômeurs à la population active.
Q41 — B. La loi 15-02 relative aux ports a séparé la régulation de l'exploitation : l'Agence nationale des ports (ANP) régule, la SODEP (Marsa Maroc) exploite, en concurrence avec des opérateurs privés. Elle a remplacé le monopole de l'ODEP, sans privatiser les ports (A).
Q42 — C. La stratégie nationale de développement de la compétitivité logistique (contrat-programme 2010-2015) visait à ramener le coût logistique de 20 % à 15 % du PIB.
Q43 — A. PortNet est le guichet unique national qui dématérialise les formalités du commerce extérieur (douane, ports, contrôles, banques) et relie les acteurs de la chaîne. Marsa Maroc (B) est l'opérateur de manutention ; la télédéclaration fiscale (D) passe par SIMPL.
Q44 — D. BADR (Base automatisée des douanes en réseau) est le système de dédouanement de l'ADII. SIMPL (A) est celui de la DGI, DAMANCOM (B) celui de la CNSS, PortNet (C) le guichet unique.
Q45 — B. La DUM est la Déclaration Unique de Marchandises, déposée dans BADR pour toute opération d'importation ou d'exportation.
Q46 — C. L'ATPA permet d'importer en suspension des droits et taxes des intrants destinés à être transformés puis réexportés (régime type de la sous-traitance textile ou automobile).
Q47 — A. L'accord d'Agadir (signé en 2004, en vigueur depuis 2007) crée une zone de libre-échange entre le Maroc, la Tunisie, l'Égypte et la Jordanie.
Q48 — D. Le complexe Tanger Med est développé et géré par Tanger Med Special Agency (TMSA), et non par l'ANP (A), qui régule les autres ports, ni par Marsa Maroc (B), qui n'y est que l'un des opérateurs de terminal.
Q49 — B. Nador West Med, près de Nador, est sur la Méditerranée. Dakhla Atlantique, Kénitra Atlantique et Safi sont sur la façade atlantique.
Q50 — C. Le statut d'OEA accorde des facilitations douanières (contrôles allégés, procédures simplifiées, traitement prioritaire) aux entreprises jugées fiables et sûres. Il n'exonère pas des droits (A).
Q51 — A. L'accord d'association Maroc-UE (signé en 1996, en vigueur depuis le 1er mars 2000) a instauré progressivement une zone de libre-échange pour les produits industriels. Le Maroc n'est pas dans l'union douanière européenne (B), et l'accord d'Agadir (D) le lie à des pays arabes.
Q52 — D. L'EVP (équivalent vingt pieds, TEU en anglais) est l'unité de mesure des conteneurs : un conteneur de 20 pieds = 1 EVP, un conteneur de 40 pieds (C) = 2 EVP.
Q53 — B. Jorf Lasfar est spécialisé dans les vracs, au premier rang desquels les phosphates, l'acide phosphorique et les engrais du complexe industriel de l'OCP.
Q54 — C. L'usine Renault de la région de Tanger, inaugurée en 2012, est à Melloussa, près de Tanger Med. Kénitra (A) accueille l'usine Stellantis.
Q55 — A. Outsourcing (externalisation) : confier à des prestataires externes une activité de services ou de production. B est l'inverse (insourcing), C une fusion (merger).
Q56 — B. Le JIT vise à réduire les gaspillages et les stocks en ne recevant les marchandises qu'au moment du besoin (voir Q2).
Q57 — A. Procurement : achat des biens et services dont l'entreprise a besoin (fonction achats-approvisionnement).
Q58 — A. SWOT : Strengths, Weaknesses, Opportunities, Threats (forces, faiblesses, opportunités, menaces).
Q59 — C. KPI : Key Performance Indicator (indicateur clé de performance), par exemple le taux de service ou le délai de livraison.
Q60 — C. La RSE en logistique recouvre des engagements éthiques, sociaux et environnementaux (réduction des émissions du transport, conditions de travail, achats responsables).
| Q | Rép. | Q | Rép. | Q | Rép. | Q | Rép. |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | D | 16 | D | 31 | A | 46 | C |
| 2 | A | 17 | C | 32 | B | 47 | A |
| 3 | B | 18 | D | 33 | A | 48 | D |
| 4 | C | 19 | D | 34 | A | 49 | B |
| 5 | B | 20 | C | 35 | B | 50 | C |
| 6 | C | 21 | D | 36 | C | 51 | A |
| 7 | D | 22 | A | 37 | B | 52 | D |
| 8 | A | 23 | D | 38 | B | 53 | B |
| 9 | B | 24 | A | 39 | C | 54 | C |
| 10 | B | 25 | D | 40 | A | 55 | A |
| 11 | A | 26 | C | 41 | B | 56 | B |
| 12 | C | 27 | D | 42 | C | 57 | A |
| 13 | B | 28 | D | 43 | A | 58 | A |
| 14 | C | 29 | C | 44 | D | 59 | C |
| 15 | B | 30 | B | 45 | B | 60 | C |