Concours d'accès au Master

Management des Projets de Développement Territorial

FSJES Dhar El MahrazFès2024Difficulté3/5Corrigé disponible

Matières : Management de Projet, Développement Territorial, Évaluation de Projets

Énoncé

Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales

Concours d'accès au cycle du Master : Management des Projets de Développement Territorial — Année universitaire 2024-2025

Épreuve écrite en trois dossiers (étude de cas, dissertation, questions de management de projet)

Important : vous traitez impérativement les trois dossiers.


Dossier N°1

L'association « Eau pour tous » a constaté que dans une région rurale, la plupart des villages disposent de puits, puisards et marigots qui, bien qu'ils fournissent de l'eau en quantité suffisante, sont de mauvaise qualité sur le plan bactériologique. Suite à cette observation, l'association, en collaboration avec la commune, a élaboré un projet dont les objectifs, résultats, effets et impacts sont les suivants :

Objectifs Résultats réalisés Effets Impact
Réaliser 12 puits répondant aux normes techniques 10 puits 60 m3 ; 1 forage La population continue de puiser l'eau au marigot sauf en saison sèche Les résultats correspondent aux objectifs du projet, mais il n'a pas amélioré la situation sanitaire des populations.
Réduire le travail des femmes Diminution des temps d'attente aux puits Le temps libéré permet des activités productives : culture, tissage,… Par contre, les nouvelles activités productives des femmes produisent des revenus, dont une partie sert à améliorer la santé
Améliorer la santé des habitants en éliminant les maladies liées à l'eau polluée. Bonne qualité bactériologique de l'eau des puits Les villageois stockent l'eau dans des récipients contaminés par l'eau du marigot (case commune avec la ligne précédente)

Avant le lancement du projet, l'association a procédé à une étude financière pour estimer les coûts des éléments indispensables à sa mise en œuvre sur une période de six mois, détaillés comme suit :

  • Construction d'un puits : 40 000 DH
  • Forage : 30 000 DH
  • Panneaux solaires : 1 000 DH par unité (10 panneaux par puits et 20 panneaux pour le forage)
  • Frais d'installation des panneaux solaires pour l'ensemble du projet : 30 000 DH
  • Indemnité mensuelle du coordinateur : 5 000 DH
  • Frais de déplacement : 1 000 DH par déplacement (4 visites pendant la phase de préparation et 8 pendant la phase de suivi)
  • Étude technique des puits : 28 000 DH
  • Frais supplémentaires liés au forage : 4 000 DH

Questions :

  1. Calculez le budget total estimé pour la réalisation du projet.
  2. Évaluez le coût prévu pour chaque puits.
  3. Analysez les résultats obtenus, ainsi que les effets et l'impact du projet.

Dossier N°2

Selon un mémorandum économique publié par la Banque mondiale intitulé « Le Maroc à l'horizon 2040 : Investir dans le capital immatériel pour accélérer l'émergence économique », le Maroc fait figure d'exception dans un monde arabe en effervescence. Il dispose d'atouts considérables pour renforcer sa singularité et devenir à l'horizon de la prochaine génération le premier pays d'Afrique du Nord non producteur de pétrole à rejoindre le club des pays émergents.

Pour cela, le pays peut s'appuyer sur des leviers réels de changement à la fois sur le plan politique (la stabilité de son leadership), sur le plan institutionnel (les valeurs et les principes entérinés par la Constitution de 2011) et sur les plans économique, social et environnemental (la convergence normative vers l'Union européenne) pour renforcer son capital immatériel, qui est la source principale de toute prospérité future partagée.

Le capital immatériel est un concept novateur qui désigne les ressources intangibles. Selon la Banque mondiale, le capital immatériel se base sur trois piliers fondamentaux : le capital humain (l'ensemble des connaissances, compétences et données d'expérience, que possèdent les individus et qui les rendent économiquement productifs), le capital social (la stabilité politique du pays, la cohésion sociale, le respect des normes, des valeurs culturelles…) et le capital institutionnel (fonctionnement des institutions et leur qualité).

Comment peut-on, à votre avis, faire du capital immatériel un levier du développement soutenu, durable et inclusif des régions au Maroc ?


Dossier N°3

Dans le management de projet, l'une des difficultés majeures est de déterminer si un projet est considéré comme un succès ou non. Traditionnellement, la réussite d'un projet se mesurait par le respect des délais, des coûts, du périmètre et de la qualité de la gestion de projet. Cependant, de plus en plus de professionnels et d'experts soulignent que le succès d'un projet doit également être évalué en fonction de l'atteinte des objectifs fixés.

Les parties prenantes d'un projet peuvent avoir des perceptions différentes du succès ou des priorités à accorder à certains critères. Il est donc essentiel de définir clairement les objectifs du projet et de privilégier des objectifs mesurables pour évaluer la performance.

En tant que manager de projet :

  1. Qu'est-ce qui détermine le succès d'un projet ?
  2. Comment mesurer le succès ?
  3. Quels sont les facteurs qui peuvent impacter le succès ?

Sujet original scanné

Extrait scanné — FSJES Dhar El Mahraz 2024Extrait scanné — FSJES Dhar El Mahraz 2024

Corrigé

Afficher le corrigéMasquer le corrigéEssaie d'abord de traiter le sujet en conditions réelles.
Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.

Corrigé indicatif rédigé par SaadConcours, pas une correction officielle de la FSJES Fès. Le sujet ne donne ni durée ni barème. Les calculs du dossier 1 ont été refaits. Le sujet laisse une ambiguïté sur le nombre de puits à budgéter (12 prévus, 10 réalisés) : la lecture retenue est indiquée, et la variante est donnée.

Méthode

Les trois dossiers sont obligatoires et très différents : un petit cas chiffré suivi d'une analyse de projet (dossier 1), une dissertation sur le développement régional (dossier 2), trois questions de cours de management de projet (dossier 3). Le dossier 1 se calcule en 15 minutes si vous listez chaque poste de coût avec sa quantité. Gardez le plus de temps pour la dissertation, puis traitez le dossier 3 de façon structurée (définition, critères, indicateurs, facteurs).


Dossier N°1 — Projet « Eau pour tous »

Question 1 — Budget total estimé

L'étude financière a été faite avant le lancement du projet : le budget prévisionnel se calcule donc sur les quantités prévues, soit les 12 puits de l'objectif. Le forage figure aussi dans la prévision, puisque l'étude chiffre son coût, ses 20 panneaux solaires et ses frais supplémentaires.

Poste Calcul Montant (DH)
Construction des puits 12 × 40 000 480 000
Forage 1 × 30 000 30 000
Panneaux solaires (12 × 10 + 20) = 140 panneaux × 1 000 140 000
Installation des panneaux (ensemble du projet) forfait 30 000
Coordinateur 5 000 × 6 mois 30 000
Déplacements (4 + 8) = 12 visites × 1 000 12 000
Étude technique des puits forfait 28 000
Frais supplémentaires du forage forfait 4 000
Budget total 754 000

Budget total prévisionnel : 754 000 DH.

Variante : si l'on budgète les ouvrages effectivement réalisés (10 puits et 1 forage), la construction passe à 400 000 DH et les panneaux à 120 000 DH (120 panneaux), soit un budget de 654 000 DH. Indiquez sur votre copie l'hypothèse choisie : un correcteur accepte les deux si elle est justifiée.

Piège à éviter : l'indemnité du coordinateur est mensuelle (× 6 mois), et les déplacements comptent les deux phases (préparation et suivi).

Question 2 — Coût prévu de chaque puits

Le coût d'un puits se construit comme un coût complet : charges directes du puits, puis quote-part des charges communes.

  1. Charges directes d'un puits : construction 40 000 + 10 panneaux × 1 000 = 50 000 DH.
  2. Étude technique des puits (propre aux puits) : 28 000 / 12 = 2 333,33 DH par puits.
    Coût spécifique d'un puits : 50 000 + 2 333,33 = 52 333,33 DH.
  3. Charges communes à tous les ouvrages : installation des panneaux 30 000 + coordinateur 30 000 + déplacements 12 000 = 72 000 DH, réparties sur les 13 ouvrages (12 puits + 1 forage), soit 5 538,46 DH par ouvrage.

Coût complet prévu d'un puits : 52 333,33 + 5 538,46 ≈ 57 871,79 DH.

Contrôle : le forage coûte 30 000 + 20 000 (panneaux) + 4 000 + 5 538,46 = 59 538,46 DH ; 12 × 57 871,79 + 59 538,46 = 754 000 DH, on retrouve bien le budget total.

Ce qu'il ne faut pas faire : diviser simplement 754 000 par 12 (= 62 833,33 DH), car ce calcul fait porter aux puits le coût du forage. Vous pouvez le citer comme coût moyen « par puits » du projet, en précisant qu'il inclut le forage.

Variante 10 puits : 40 000 + 10 000 + 28 000 / 10 + 72 000 / 11 ≈ 59 345,45 DH par puits.

Question 3 — Analyse des résultats, des effets et de l'impact

Utilisez la chaîne de résultats (cadre logique) : réalisations → effets → impact, puis les critères d'évaluation classiques (pertinence, efficacité, efficience, impact, durabilité).

a) Résultats (réalisations) : un objectif physique presque atteint.

  • 10 puits de 60 m3 réalisés sur 12 prévus, soit un taux de réalisation de 83,3 %, complétés par 1 forage qui compense en partie l'écart.
  • L'eau des puits est de bonne qualité bactériologique : l'objectif technique est atteint.
  • Le temps d'attente aux points d'eau diminue : l'objectif d'allègement du travail des femmes est atteint.

b) Effets : des usages qui ne suivent pas.

  • Effet non désiré : la population continue de puiser au marigot, sauf en saison sèche. Les puits ne remplacent pas les anciennes sources : distance, habitudes, goût de l'eau, gratuité du marigot, capacité jugée insuffisante.
  • Contamination après la source : les villageois stockent l'eau dans des récipients souillés par l'eau du marigot. L'eau saine devient insalubre entre le puits et la consommation.
  • Effet positif : le temps libéré des femmes est réinvesti dans des activités productives (culture, tissage).

c) Impact : un objectif final de santé manqué, un impact économique imprévu.

  • L'objectif final, l'amélioration de la santé, n'est pas atteint : les maladies liées à l'eau persistent, alors que les réalisations sont conformes. Le projet est efficace sur ses réalisations mais pas sur son impact.
  • Impact positif non prévu : les revenus des femmes augmentent, et une partie sert à la santé du foyer. C'est un effet d'autonomisation économique, utile pour la durabilité du projet.

d) Diagnostic : l'erreur de conception.

  • Le projet a traité l'offre d'eau (infrastructure) sans traiter la demande ni les comportements (hygiène, stockage, usage du marigot). Il manquait un volet « eau, assainissement, hygiène » : sensibilisation, distribution ou désinfection des récipients, traitement à domicile (chloration), comité villageois de gestion de l'eau.
  • Le partenariat avec la commune est un atout : il faut l'utiliser pour l'entretien des puits, la fermeture ou l'aménagement des marigots et la pérennité du service.

e) Recommandations. Campagne de sensibilisation à l'hygiène et au stockage de l'eau, avec les femmes comme relais. Récipients fermés et propres. Suivi de la qualité de l'eau au point de consommation, et plus seulement au puits. Indicateurs d'impact : incidence des diarrhées, fréquentation du marigot, part des ménages utilisant les puits. Achèvement des 2 puits manquants si la demande le justifie.


Dossier N°2 — Capital immatériel et développement des régions

Plan détaillé de dissertation (à rédiger sur la copie).

Introduction

Accroche. En 2014, le discours du Trône a demandé d'évaluer la richesse globale du Maroc en intégrant son capital immatériel. La Banque mondiale a prolongé cette réflexion dans son mémorandum « Le Maroc à l'horizon 2040 ».

Définitions.

  • Le capital immatériel regroupe les ressources intangibles d'un pays. Selon la Banque mondiale, il a trois piliers :
    • le capital humain : connaissances, compétences, santé ;
    • le capital social : confiance, cohésion, respect des normes ;
    • le capital institutionnel : qualité des institutions, État de droit, gouvernance.
  • Le développement régional soutenu, durable et inclusif désigne une croissance régulière des territoires qui préserve leurs ressources et dont profitent toutes les catégories de population.

Contexte. La Constitution de 2011 consacre la régionalisation avancée : lois organiques de 2015 sur les régions, les provinces et préfectures, et les communes (111-14, 112-14, 113-14). Pourtant, les écarts restent forts : selon les comptes régionaux du HCP, trois régions (Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Tanger-Tétouan-Al Hoceïma) produisent à elles seules près de 60 % du PIB.

Problématique. Comment les régions peuvent-elles transformer leurs ressources intangibles (compétences, confiance, gouvernance) en moteur d'une croissance qui réduit, au lieu de creuser, les disparités territoriales ?

Annonce du plan. I. Le capital immatériel, un gisement de croissance encore sous-exploité dans les régions. II. Les leviers pour en faire un moteur du développement régional.

I. Le capital immatériel, un gisement de croissance sous-exploité dans les régions

A. Pourquoi c'est le facteur décisif du développement territorial

  • Dans la richesse des pays, l'immatériel pèse plus que le capital physique et naturel : c'est l'idée centrale du mémorandum de la Banque mondiale.
  • Un territoire attire l'investissement par ses compétences, la qualité de son administration et la confiance entre ses acteurs, pas seulement par ses infrastructures.
  • Exemple : l'écosystème automobile de Tanger, où la formation spécialisée (instituts de formation aux métiers de l'automobile) a accompagné les infrastructures (Tanger Med).

B. Des déficits qui freinent les régions

  • Capital humain : écarts d'accès à l'école et à la santé entre villes et campagnes, décrochage scolaire, faible taux d'activité des femmes, fuite des diplômés vers l'axe Casablanca-Rabat.
  • Capital social : faible confiance dans les institutions, participation citoyenne limitée, économie informelle importante.
  • Capital institutionnel : régionalisation inachevée (transfert lent des compétences et des ressources), capacités techniques limitées des collectivités, lourdeurs administratives.
  • Conséquence : les investissements physiques (routes, zones industrielles) ne produisent pas toujours l'effet attendu sur l'emploi local.

II. Faire du capital immatériel le moteur d'un développement régional inclusif

A. Investir dans le capital humain des territoires

  • Réforme de l'éducation (loi-cadre 51-17), formation professionnelle adaptée aux filières de chaque région (cités des métiers et des compétences), universités et centres de recherche régionaux reliés au tissu productif.
  • Généralisation de la protection sociale (loi-cadre 09-21) : santé et sécurité des ménages, condition de leur productivité.
  • Inclusion des jeunes et des femmes : programmes de l'INDH, coopératives, entrepreneuriat local.

B. Renforcer le capital institutionnel et social

  • Achever la régionalisation avancée : transfert effectif des compétences et des ressources, déconcentration administrative, contractualisation État-régions (programmes de développement régional, schémas régionaux d'aménagement du territoire).
  • Gouvernance de proximité : centres régionaux d'investissement réformés (loi 47-18), digitalisation des procédures, reddition des comptes (Cour des comptes et cours régionales).
  • Capital social : démocratie participative (pétitions et motions prévues par la Constitution et les lois organiques), dialogue avec la société civile, valorisation du patrimoine culturel et des identités régionales (tourisme, produits du terroir labellisés).
  • Le Nouveau Modèle de Développement (2021) place justement le développement humain et le renforcement des territoires au cœur de ses choix stratégiques.

Conclusion

Bilan. Le capital immatériel est la condition pour que les investissements physiques produisent un développement régional durable et partagé. Il exige des politiques de long terme : éducation, santé, gouvernance et confiance.

Ouverture. Ce développement doit pouvoir se mesurer : les régions devraient se doter d'indicateurs de capital immatériel (niveau de compétences, qualité des services publics, participation citoyenne) pour piloter leurs plans de développement.


Dossier N°3 — Le succès d'un projet

Question 1 — Qu'est-ce qui détermine le succès d'un projet ?

On distingue deux niveaux :

  • Le succès du management de projet (efficience) : le projet est livré dans le triangle d'or coût-délai-qualité, élargi au périmètre (contenu prévu livré, sans dérive). C'est la vision traditionnelle rappelée par le sujet.
  • Le succès du projet lui-même (efficacité) : le projet atteint ses objectifs et produit les bénéfices attendus pour les bénéficiaires et le commanditaire. Un projet peut respecter le triangle d'or et échouer sur ses objectifs. Le dossier 1 en donne un exemple : puits livrés, santé non améliorée.

S'y ajoute la satisfaction des parties prenantes (client, financeurs, bénéficiaires, équipe, collectivité), qui n'ont pas toutes les mêmes priorités. D'où l'importance d'objectifs clairs, partagés et SMART : spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes, temporellement définis.

Question 2 — Comment mesurer le succès ?

  • Fixer des indicateurs dès le cadrage (cadre logique) : indicateurs de réalisation, de résultat et d'impact, avec une valeur de référence, une cible et une source de vérification.
  • Coûts et délais : écarts budgétaires (réel − prévu) et méthode de la valeur acquise :
    • indice de performance des coûts $CPI = \dfrac{VA}{CR}$ (valeur acquise / coût réel) ;
    • indice de performance des délais $SPI = \dfrac{VA}{VP}$ (valeur acquise / valeur planifiée).
      Un indice inférieur à 1 signale un dépassement de coût ou un retard.
  • Périmètre et qualité : taux de livrables réalisés, conformité aux spécifications, nombre de non-conformités, tests de réception.
  • Objectifs et bénéfices : taux d'atteinte des objectifs, bénéfices mesurés après la clôture (rentabilité, emplois, accès au service), parfois des mois après la fin du projet.
  • Satisfaction : enquêtes auprès du client, des bénéficiaires et de l'équipe.
  • Évaluation finale : critères de pertinence, efficacité, efficience, impact et durabilité, et retour d'expérience documenté.

Question 3 — Quels facteurs peuvent impacter le succès ?

Facteurs liés au projet et à sa conception : clarté des objectifs, réalisme du budget et du calendrier, qualité des études préalables (faisabilité, besoins réels des bénéficiaires), maîtrise des changements de périmètre.

Facteurs humains et organisationnels : soutien de la direction ou du commanditaire, compétences et leadership du chef de projet, motivation et stabilité de l'équipe, communication interne, implication des bénéficiaires dès la conception.

Facteurs de pilotage : planification, suivi régulier et indicateurs, gestion des risques (identification, plan de réponse), gestion des parties prenantes et de leurs attentes.

Facteurs externes : contexte économique (inflation, coût des matériaux), cadre réglementaire, conditions climatiques, contexte social et culturel (acceptation du projet par la population), disponibilité des financements.

Conseil : appuyez-vous sur les facteurs clés de succès de Pinto et Slevin (1987) : mission claire, soutien de la direction, planification, consultation et acceptation du client, équipe compétente, suivi, communication, résolution des problèmes. Citez un exemple concret, comme le projet du dossier 1, où l'oubli des comportements des usagers a compromis l'impact.

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