FSJES Agadir (Ibn Zohr)Agadir2023

🎓 Master CCA📍 Agadir📅 20234/5

Énoncé

Université Ibnou Zohr — Faculté des Sciences Juridiques Économiques et Sociales Agadir Concours d'Accès au Master en Comptabilité Contrôle Audit (CCA) Année universitaire : 2023-2024 — Durée du concours : 2 heures

Chers candidats, veuillez lire attentivement les consignes ci-dessous :

  • Avant de répondre à chaque question, prenez le temps de la lire attentivement. Assurez-vous de bien comprendre ce qui est demandé avant de sélectionner vos réponses.
  • Soyez conscient que chaque question peut avoir une ou plusieurs réponses justes.
  • Pour marquer vos réponses sur la grille de réponses, utilisez un stylo noir.
  • Le blanc ou toute forme de modification sur la grille de réponses ne sont pas autorisés. Soyez précis dans vos choix de réponses.
  • Lorsque vous remplissez votre nom et prénom sur la grille de réponses, écrivez chaque lettre en majuscule et placez une lettre par case. Assurez-vous que votre nom et prénom soient clairement lisibles.

1. Dans le contexte de l'audit interne, quelles sont les missions primordiales ? a) Évaluer scrupuleusement l'efficacité des contrôles internes et des processus opérationnels. b) Favoriser la fluidité des transactions financières externes. c) Surveiller assidûment les audits externes des états financiers. d) Veiller rigoureusement à la conformité avec les régulations gouvernementales. e) Cultiver une coopération fructueuse avec les partenaires stratégiques.

2. Parmi les normes internationales suivantes, lesquelles exercent une influence majeure dans la discipline de l'audit interne ? a) ISO 9001 ; b) COSO ; c) GAAP ; d) IFRS ; e) TOGAF.

3. Quels sont les objectifs principaux de l'audit de conformité au sein d'une organisation ? a) Évaluer la satisfaction des clients. b) S'assurer que l'entreprise respecte scrupuleusement les lois et les règlements applicables. c) Accroître la productivité des processus de production. d) Élaborer des stratégies marketing novatrices. e) Superviser la gestion des ressources humaines.

4. Quel terme caractérise au mieux la relation entre l'audit interne et la haute direction de l'organisation ? a) Collaboration ; b) Confrontation ; c) Surveillance externe ; d) Alignement stratégique ; e) Responsabilité conjointe.

5. Parmi les énoncés suivants, quelles sont les distinctions prépondérantes entre l'audit interne et les autres fonctions de contrôle au sein de l'entreprise ? a) L'audit interne, en tant qu'instance indépendante, évalue principalement l'efficacité des contrôles internes. b) Les fonctions de contrôle se concentrent essentiellement sur les audits financiers externes. c) L'audit interne se préoccupe principalement des interactions avec la clientèle. d) Les autres fonctions de contrôle ont pour responsabilité majeure la gestion des ressources humaines. e) L'audit interne promeut activement l'innovation technologique au sein de l'entreprise.

6. Parmi les responsabilités principales de l'auditeur externe lors de la mission d'audit financier, lesquelles sont correctes ? a) Émettre des opinions sur la fiabilité des états financiers. b) Évaluer l'efficacité des contrôles internes de l'entreprise. c) Fournir des conseils stratégiques à la direction de l'entreprise. d) Vérifier la conformité aux normes comptables en vigueur. e) Collaborer étroitement avec les départements de marketing pour améliorer la rentabilité.

7. Quel est l'objectif principal de l'audit externe des états financiers d'une entreprise ? a) Assurer que l'entreprise respecte scrupuleusement les réglementations fiscales. b) Certifier la conformité de l'entreprise avec les normes environnementales. c) Vérifier l'exactitude et la fiabilité des informations financières publiées. d) Évaluer la satisfaction des clients à l'égard de l'entreprise. e) Examiner les pratiques de gestion des ressources humaines de l'entreprise.

8. Quelles sont les normes internationales largement reconnues qui guident les pratiques d'audit externe ? a) ISO 9001 ; b) ISA (Normes internationales d'audit) ; c) IFRS (Normes internationales d'information financière) ; d) COSO ; e) ISO 14001.

9. Quel terme décrit le mieux la relation entre l'auditeur externe et l'entreprise cliente ? a) Collaboration étroite ; b) Conflit d'intérêts ; c) Indépendance totale ; d) Surveillance interne ; e) Gestion des ressources humaines.

10. Quelles sont les différences principales entre l'audit externe et l'audit interne ? a) L'audit externe est réalisé par des experts externes à l'entreprise. b) L'audit externe se concentre principalement sur l'évaluation des contrôles internes. c) L'audit externe vérifie la conformité aux normes comptables. d) L'audit interne émet des opinions sur la fiabilité des états financiers. e) L'audit interne gère les relations avec les partenaires stratégiques de l'entreprise.

11. Parmi les énoncés suivants, quelles sont les deux caractéristiques du principe comptable de la « prééminence de la réalité économique sur l'apparence juridique » ? a) Il s'agit de la base de l'évaluation des actifs et des passifs. b) Il prévoit que les transactions doivent être enregistrées dès leur conclusion. c) Il favorise la présentation des comptes conformément à la loi locale. d) Il exige la capitalisation des coûts de recherche et de développement. e) Il est principalement axé sur la satisfaction des actionnaires.

12. Quelles sont les deux principales conventions comptables utilisées pour l'évaluation des actifs et des passifs ? a) La convention du coût historique. b) La convention de la juste valeur (fair value). c) La convention de la comparabilité. d) La convention de prudence. e) La convention de réalisation.

13. Selon le principe comptable de la « continuité d'exploitation », quelles sont les deux hypothèses sous-jacentes ? a) L'entreprise continuera ses activités pour une durée indéterminée. b) Les actifs sont évalués à leur valeur de marché. c) Les dettes sont évaluées au montant réellement payé. d) L'entreprise se prépare à sa liquidation immédiate. e) Les provisions pour pertes futures sont exclues des états financiers.

14. Quelles sont les deux caractéristiques du principe comptable de « permanence des méthodes comptables » ? a) Il interdit tout changement de méthodes comptables. b) Il exige la divulgation des méthodes comptables utilisées. c) Il permet des changements de méthodes comptables si ceux-ci sont justifiés. d) Il favorise l'utilisation de méthodes comptables différentes pour chaque exercice. e) Il est principalement axé sur la liquidité de l'entreprise.

15. Quelles sont les deux bases principales sur lesquelles repose le principe comptable de la « comptabilité d'exercice » ? a) Les produits sont comptabilisés lorsqu'ils sont encaissés. b) Les charges sont comptabilisées lorsqu'elles sont engagées. c) Les produits sont comptabilisés lorsqu'ils sont réalisés. d) Les charges sont comptabilisées lorsqu'elles sont payées. e) Les produits et les charges sont comptabilisés à la fin de l'exercice fiscal.

16. Au Maroc, quel est l'organe de régulation qui supervise la profession des commissaires aux comptes et établit les normes comptables ? a) L'Ordre des Experts-Comptables du Maroc (OEC) ; b) Le Ministère de l'Économie et des Finances ; c) La Commission des Normes Comptables (CNC) ; d) La Banque Centrale Populaire (BCP) ; e) Aucune des réponses ci-dessus.

17. Quelle est la durée maximale d'un mandat de commissaire aux comptes pour une même entreprise au Maroc, selon la réglementation en vigueur ? a) 1 an ; b) 3 ans ; c) 5 ans ; d) 7 ans ; e) Aucune des réponses ci-dessus.

18. Quelles sont les deux principales obligations du commissaire aux comptes au Maroc concernant la détection des fraudes ? a) Il doit examiner les transactions financières à la recherche d'indices de fraude. b) Il doit émettre une opinion sur l'efficacité des contrôles internes pour prévenir la fraude. c) Il doit signaler toute fraude détectée directement à l'autorité. d) Il doit informer la direction de l'entreprise et, le cas échéant, l'organe de régulation. e) Aucune des réponses ci-dessus.

19. Au Maroc, quelles sont les deux étapes majeures de la mission du commissariat aux comptes ? a) La collecte des preuves et la rédaction du rapport de gestion. b) L'examen des comptes bancaires et la vérification des opérations de trésorerie. c) L'audit des comptes annuels et l'évaluation des contrôles internes. d) La certification de la conformité aux normes ISO et la validation des états financiers. e) Aucune des réponses ci-dessus.

20. En ce qui concerne la déclaration de conformité des comptes annuels au Maroc, quelles sont les affirmations correctes ? a) Le commissaire aux comptes doit attester que les comptes annuels sont conformes aux normes comptables marocaines. b) Le commissaire aux comptes doit confirmer que les comptes annuels reflètent fidèlement la situation financière de l'entreprise. c) Le commissaire aux comptes n'a pas besoin de déclarer la conformité des comptes annuels, sa mission se limitant à la vérification. d) Le commissaire aux comptes peut émettre une opinion favorable sans réserves même en présence de certaines irrégularités mineures. e) Aucune des réponses ci-dessus.

21. En comptabilité analytique, quel est l'objectif principal de la méthode des coûts complets, et comment peut-elle contribuer à la prise de décision stratégique au sein de l'entreprise ? a) Calculer les coûts unitaires de production pour chaque produit, en incluant tous les coûts directs et indirects de manière précise. b) Évaluer les coûts variables liés à la production et les coûts fixes associés aux infrastructures. c) Identifier les coûts directs, semi-directs, et les coûts indirects, en utilisant une allocation rigoureuse. d) Mesurer la rentabilité des investissements de l'entreprise en intégrant tous les coûts de production et en tenant compte de la complexité des processus. e) Aucune des réponses ci-dessus.

22. Dans le cadre du contrôle de gestion, comment la méthode ABC (Activity-Based Costing) permet-elle une analyse plus fine des coûts et une meilleure prise de décision ? a) Allouer les coûts indirects aux produits de manière plus précise en se basant sur les activités spécifiques à chaque produit. b) Calculer les coûts totaux de l'entreprise en considérant toutes les ressources disponibles. c) Réduire les coûts de production par l'automatisation des processus et l'optimisation de la main-d'œuvre. d) Établir le budget annuel de l'entreprise en fonction des coûts standards de l'industrie. e) Aucune des réponses ci-dessus.

23. Quel rôle crucial joue un tableau de bord de gestion (dashboard) dans le contrôle de gestion avancé, et comment peut-il soutenir la performance organisationnelle ? a) Présenter des informations financières détaillées aux actionnaires pour justifier les résultats de l'entreprise. b) Suivre en temps réel les performances de l'entreprise sur des indicateurs clés de performance (KPI) alignés avec la stratégie globale. c) Calculer les coûts de production des produits en utilisant des systèmes de coûts standards avancés. d) Établir les budgets prévisionnels de l'entreprise en fonction de la croissance anticipée. e) Aucune des réponses ci-dessus.

24. En comptabilité analytique avancée, quelles sont les deux principales méthodes d'imputation des coûts indirects aux produits, et comment peuvent-elles être optimisées pour une meilleure gestion des coûts ? a) La méthode du coût marginal et la méthode des coûts fixes, en optimisant les seuils de rentabilité pour chaque produit. b) La méthode de la capacité normale et la méthode des centres d'analyse, en utilisant des indicateurs de performance avancés. c) La méthode du coût variable et la méthode des centres d'analyse, en mettant en œuvre des systèmes de gestion par activités (ABC). d) La méthode du coût fixe et la méthode du taux de rendement, en appliquant des modèles d'optimisation de la production. e) Aucune des réponses ci-dessus.

25. Quel est l'objectif stratégique du « tableau de bord prospectif » dans le contrôle de gestion avancé, et comment peut-il influencer la prise de décision à tous les niveaux de l'entreprise ? a) Mesurer uniquement les indicateurs financiers pour évaluer la performance globale de l'entreprise. b) Équilibrer les objectifs financiers avec les objectifs non financiers tels que la satisfaction client, l'apprentissage organisationnel, et la croissance, afin de favoriser une prise de décision équilibrée. c) Réduire les coûts de production au minimum en utilisant des méthodes d'optimisation complexes. d) Établir des budgets annuels stricts pour chaque service de l'entreprise, en limitant la flexibilité et l'innovation. e) Aucune des réponses ci-dessus.

26. Qu'est-ce que l'élasticité-prix de la demande croisée mesure en microéconomie, et comment est-elle calculée ? a) L'élasticité-prix de la demande croisée mesure la sensibilité de la demande d'un bien par rapport à une variation du prix d'un autre bien, et elle se calcule en divisant la variation en pourcentage de la quantité demandée du premier bien par la variation en pourcentage du prix du second bien. b) [...variante formulée de manière similaire — plusieurs distracteurs reformulant la même définition avec des inversions]. c) [idem]. d) [idem]. e) L'élasticité-prix de la demande croisée ne mesure rien de significatif en microéconomie.

27. Qu'est-ce que la discrimination par les prix en microéconomie, et quelles sont les deux formes courantes de discrimination par les prix ? a) La discrimination par les prix est la pratique consistant à facturer le même prix à tous les consommateurs. b) La discrimination par les prix est la pratique consistant à facturer un prix différent à différents groupes de consommateurs, et les deux formes courantes sont la discrimination par les coûts et la discrimination par la demande. c) La discrimination par les prix est la pratique consistant à facturer un prix différent à différents groupes de consommateurs, et les deux formes courantes sont la discrimination par les profits et la discrimination par l'offre. d) La discrimination par les prix est la pratique consistant à facturer un prix plus élevé pour les biens de première qualité et un prix moins élevé pour les biens de moindre qualité. e) La discrimination par les prix est la pratique consistant à facturer des prix arbitraires sans tenir compte de la demande des consommateurs.

28. Quelle est la différence entre un bien public et un bien commun en microéconomie, et comment sont-ils financés ? a) Un bien public est financé par les gouvernements, tandis qu'un bien commun est financé par des organisations à but lucratif. b) Un bien public est caractérisé par l'exclusion, ce qui signifie qu'il est difficile d'empêcher les gens d'en bénéficier, tandis qu'un bien commun est caractérisé par la rivalité, ce qui signifie que la consommation par un individu réduit la disponibilité pour les autres. c) Un bien public est caractérisé par la rivalité, ce qui signifie que la consommation par un individu réduit la disponibilité pour les autres, tandis qu'un bien commun est caractérisé par l'exclusion, ce qui signifie qu'il est difficile d'empêcher les gens d'en bénéficier, et ils sont souvent financés par des contributions gouvernementales. d) Un bien public est caractérisé par la rivalité et l'exclusion, ce qui signifie qu'il est difficile d'empêcher les gens d'en bénéficier et que la consommation par un individu réduit la disponibilité pour les autres. e) Un bien public est caractérisé par l'absence de demande, ce qui signifie qu'il n'a pas besoin d'être financé.

29. Qu'est-ce que le dilemme du prisonnier en théorie des jeux en microéconomie, et quels sont les résultats possibles lorsque deux prisonniers font face à ce dilemme ? a) Le dilemme du prisonnier est une situation où deux prisonniers sont contraints de coopérer pour s'en sortir. b) Le dilemme du prisonnier est une situation où deux prisonniers sont encouragés à coopérer pour minimiser leurs peines, mais ils risquent chacun de trahir l'autre pour réduire leur propre peine, ce qui peut conduire à un résultat sous-optimal pour les deux. c) Le dilemme du prisonnier est une situation où deux prisonniers n'ont aucun intérêt à coopérer et trahiront toujours l'autre pour réduire leur propre peine, ce qui conduit à un résultat optimal pour chacun. d) Le dilemme du prisonnier est une situation où deux prisonniers sont autorisés à quitter la prison s'ils coopèrent, mais ils restent en prison s'ils trahissent l'autre. e) Le dilemme du prisonnier est une situation où deux prisonniers sont encouragés à coopérer pour minimiser leurs peines, mais ils risquent chacun de trahir l'autre pour réduire leur propre peine, ce qui peut conduire à un résultat optimal pour les deux.

30. Qu'est-ce que l'asymétrie d'information en microéconomie, et comment peut-elle entraîner des problèmes sur les marchés ? a) L'asymétrie d'information se produit lorsque les consommateurs ont plus d'informations que les producteurs sur un produit, ce qui peut entraîner des hausses de prix injustifiées. b) L'asymétrie d'information se produit lorsque les producteurs ont plus d'informations que les consommateurs sur un produit, ce qui entraîne des choix de consommation inefficaces. c) L'asymétrie d'information ne joue aucun rôle sur les marchés en microéconomie. d) L'asymétrie d'information se produit lorsque les consommateurs ont plus d'informations que les producteurs sur un produit, ce qui peut entraîner des choix de consommation inefficaces. e) L'asymétrie d'information se produit lorsque les producteurs ont plus d'informations que les consommateurs sur un produit, ce qui peut entraîner des hausses de prix injustifiées.

31. Qu'est-ce que le concept de « stagflation » en macroéconomie ? a) La stagflation est une situation où l'économie est en pleine croissance, avec un taux de chômage faible. b) La stagflation est une situation où l'inflation est élevée, tandis que le taux de chômage est également élevé. c) La stagflation est une situation où l'inflation est élevée, tandis que le taux de chômage est faible. d) La stagflation est une situation où l'économie est en récession, avec un taux de chômage élevé. e) La stagflation est une situation où l'inflation est faible, tandis que le taux de chômage est également faible.

32. Quels sont les principaux instruments de la politique monétaire utilisés par une banque centrale pour influencer l'économie ? a) La fixation des taux de change. b) L'imposition de tarifs douaniers. c) La réglementation des marchés financiers. d) La fixation des taux d'intérêt directeurs. e) La taxation des entreprises.

33. Qu'est-ce que la courbe de l'offre agrégée en macroéconomie, et comment réagit-elle à court terme et à long terme ? a) La courbe de l'offre agrégée montre la relation entre la production totale et le niveau général des prix dans l'économie, et elle est verticale à court terme. b) La courbe de l'offre agrégée montre la relation entre le niveau général des prix dans l'économie, et elle est horizontale à long terme. c) La courbe de l'offre agrégée montre la relation entre la production totale et le niveau général des prix dans l'économie, et elle est verticale à long terme. d) La courbe de l'offre agrégée n'a aucune relation avec les niveaux de prix. e) La courbe de l'offre agrégée est toujours croissante.

34. Qu'est-ce que le multiplicateur fiscal en macroéconomie, et comment est-il calculé ? a) Le multiplicateur fiscal mesure l'impact des dépenses publiques sur l'économie, et il se calcule en divisant la variation du PIB par la variation des recettes fiscales. b) Le multiplicateur fiscal mesure l'impact des dépenses publiques sur l'économie, et il se calcule en divisant la variation des recettes fiscales par la variation du PIB. c) Le multiplicateur fiscal mesure l'impact des réductions d'impôts sur l'économie, et il se calcule en divisant la variation du PIB par la variation des dépenses publiques. d) Le multiplicateur fiscal mesure l'impact des réductions d'impôts sur l'économie, et il se calcule en divisant la variation des dépenses publiques par la variation du PIB. e) Le multiplicateur fiscal n'a aucun effet sur l'économie.

35. Qu'est-ce que la « loi des rendements décroissants » en macroéconomie ? a) La loi des rendements décroissants signifie que plus une entreprise produit, plus ses coûts de production diminuent. b) La loi des rendements décroissants signifie que plus une entreprise produit, plus ses coûts de production augmentent. c) La loi des rendements décroissants signifie que l'augmentation de la production entraîne une diminution proportionnelle des recettes. d) La loi des rendements décroissants signifie que l'augmentation de la production entraîne une augmentation proportionnelle des recettes. e) La loi des rendements décroissants n'a aucune relation avec l'économie.

36. Quelle mesure de tendance centrale est la moins sensible aux valeurs aberrantes dans un ensemble de données ? a) La moyenne ; b) La médiane ; c) Le mode ; d) Le quantile ; e) L'étendue.

37. Quelle mesure de dispersion indique la variation moyenne entre chaque valeur d'un ensemble de données et la moyenne ? a) La variance ; b) L'écart absolu moyen ; c) L'étendue ; d) L'écart-type ; e) La médiane.

38. Quelle mesure est utilisée pour décrire la forme de la distribution d'une variable ? a) La moyenne ; b) L'étendue ; c) L'écart-type ; d) La médiane ; e) L'asymétrie.

39. Quelle mesure est utilisée pour quantifier la relation entre deux variables dans une analyse de régression ? a) La covariance ; b) Le coefficient de corrélation de Pearson ; c) La médiane ; d) L'asymétrie ; e) L'étendue.

40. Quelle mesure est une estimation de la probabilité que deux variables soient liées dans une table de contingence ? a) Le coefficient de corrélation de Pearson ; b) Le coefficient de contingence ; c) L'écart-type ; d) La médiane ; e) L'asymétrie.

41. Quel économiste est l'auteur de l'ouvrage « La Richesse des Nations » publié en 1776, considéré comme le texte fondateur de l'économie classique ? a) John Maynard Keynes ; b) Karl Marx ; c) Adam Smith ; d) John Stuart Mill ; e) David Ricardo.

42. Quel économiste a écrit « Das Kapital » en 1867, un ouvrage majeur qui a jeté les bases du socialisme scientifique et de la critique du capitalisme ? a) John Maynard Keynes ; b) Karl Marx ; c) Adam Smith ; d) John Stuart Mill ; e) David Ricardo.

43. Quel économiste a publié « Principes de l'Économie Politique et de l'Impôt » en 1817, où il a développé la théorie de la rente différentielle des terres ? a) John Maynard Keynes ; b) Karl Marx ; c) Adam Smith ; d) John Stuart Mill ; e) David Ricardo.

44. Quel économiste est l'auteur de « The General Theory of Employment, Interest, and Money » en 1936, qui a influencé la politique économique moderne ? a) John Maynard Keynes ; b) Karl Marx ; c) Adam Smith ; d) John Stuart Mill ; e) David Ricardo.

45. Quel économiste a écrit « The Wealth of Nations » en 1937 [sic, 1776], qui a introduit le concept de « main invisible » et a jeté les bases de l'économie classique ? a) John Maynard Keynes ; b) Karl Marx ; c) Adam Smith ; d) John Stuart Mill ; e) David Ricardo.

Lisez le texte ci-après avant de répondre aux questions 46 à 49 : Le Maroc connaît actuellement une période d'inflation, caractérisée par une augmentation soutenue et généralisée des prix des biens et services. Cette situation inflationniste a des répercussions sur l'économie marocaine et la vie quotidienne de ses citoyens.

46. Comment l'inflation peut-elle affecter les épargnants au Maroc ? a) L'inflation n'affecte pas les épargnants, car leur argent est en sécurité dans les banques. b) L'inflation peut réduire la valeur réelle de l'argent épargné, car les taux d'intérêt sur les comptes d'épargne sont parfois inférieurs au taux d'inflation. c) L'inflation encourage les épargnants à investir davantage en actions. d) L'inflation stimule l'épargne, car les gens ont peur de dépenser leur argent. e) Aucune des réponses ci-dessus.

47. Quelle est l'impact de l'inflation sur les entreprises au Maroc ? a) L'inflation stimule la croissance des entreprises, car elles peuvent augmenter leurs prix sans perdre de clients. b) L'inflation peut augmenter les coûts de production des entreprises, ce qui peut réduire leurs marges bénéficiaires. c) L'inflation n'a pas d'impact sur les entreprises, car elles peuvent ajuster leurs prix en conséquence. d) L'inflation favorise la concurrence entre les entreprises. e) Aucune des réponses ci-dessus.

48. Comment la Banque centrale du Maroc peut-elle réagir pour lutter contre l'inflation ? a) En encourageant davantage de prêts bancaires pour stimuler la consommation. b) En réduisant les taux d'intérêt pour encourager les dépenses. c) En augmentant le taux directeur pour réduire la demande et freiner l'inflation. d) En augmentant les dépenses publiques pour stimuler l'activité économique. e) Aucune des réponses ci-dessus.

49. Quelles sont les conséquences positives potentielles de l'inflation pour le Maroc ? a) Amélioration de la compétitivité des exportations. b) Diminution du chômage. c) Stabilité des prix. d) Diminution des importations. e) Favoriser la concurrence entre les entreprises.

50. Quel style de management met l'accent sur la prise de décision collective et la participation des employés à la gestion de l'entreprise ? a) Autocratique ; b) Laissez-faire ; c) Démocratique ; d) Transactionnel ; e) Transformationnel.

51. Quel style de management se caractérise par un leader qui fixe des règles strictes et prend des décisions unilatérales sans consulter les membres de l'équipe ? a) Autocratique ; b) Laissez-faire ; c) Démocratique ; d) Transactionnel ; e) Transformationnel.

52. Quel style de management encourage la créativité, la flexibilité et l'autonomie des employés, en leur donnant un contrôle total sur leur travail ? a) Autocratique ; b) Laissez-faire ; c) Démocratique ; d) Transactionnel ; e) Transformationnel.

53. Quel style de management se concentre sur la récompense et la punition en fonction de la performance des employés ? a) Autocratique ; b) Laissez-faire ; c) Démocratique ; d) Transactionnel ; e) Transformationnel.

54. Quel style de management vise à inspirer et à motiver les employés en leur fixant des objectifs ambitieux et en favorisant le développement personnel ? a) Autocratique ; b) Laissez-faire ; c) Démocratique ; d) Transactionnel ; e) Transformationnel.

55. L'entreprise A, spécialisée dans la technologie, décide d'acheter 80 % des actions de l'entreprise B, une entreprise de fabrication automobile. Suite à cette opération, l'entreprise B conserve son indépendance, mais l'entreprise A exerce un contrôle significatif sur ses activités. Quelle opération décrit ce cas ? a) Acquisition ; b) Absorption ; c) Fusion ; d) Joint-venture ; e) Scission.

56. L'entreprise X et l'entreprise Y, deux géants de l'industrie pharmaceutique, décident de créer une nouvelle entreprise commune pour développer conjointement de nouveaux médicaments. Cette nouvelle entreprise commune est détenue à parts égales par X et Y. Quelle opération décrit ce cas ? a) Acquisition ; b) Absorption ; c) Fusion ; d) Joint-venture ; e) Scission.

57. L'entreprise C, une entreprise de logistique, décide d'acheter l'entreprise D, une entreprise de transport maritime, pour élargir ses activités et créer un groupe intégré de logistique et de transport. Suite à cette opération, l'entreprise D cesse d'exister en tant qu'entité indépendante. Quelle opération décrit ce cas ? a) Acquisition ; b) Absorption ; c) Fusion ; d) Joint-venture ; e) Scission.

58. L'entreprise M, spécialisée dans la vente au détail, fusionne avec l'entreprise N, une entreprise de technologie de pointe, pour former une nouvelle entité appelée MN Tech Retail. Cette nouvelle entité intègre les activités des deux entreprises d'origine. Quelle opération décrit ce cas ? a) Acquisition ; b) Absorption ; c) Fusion ; d) Joint-venture ; e) Scission.

59. L'entreprise P, active dans la fabrication d'électronique grand public, décide de diviser ses activités en deux entités distinctes, P1 Electronics et P2 Consumer Goods, afin de mieux se concentrer sur ses marchés respectifs. Quelle opération décrit ce cas ? a) Acquisition ; b) Absorption ; c) Fusion ; d) Joint-venture ; e) Scission.

60. Parmi les affirmations suivantes sur la source de richesse selon différentes écoles de pensée économique, choisissez les affirmations correctes : a) Les classiques estiment que la source principale de richesse réside dans la productivité accrue grâce à l'accumulation de capital et au travail. b) Les keynésiens affirment que la source de richesse provient des dépenses gouvernementales stimulant la demande globale. c) Les mercantilistes considèrent que la richesse découle de l'accumulation d'or et d'argent par le biais des exportations. d) Les économistes marxistes soutiennent que la richesse résulte de l'exploitation de la classe ouvrière par la classe capitaliste. e) Les économistes autrichiens estiment que la richesse provient de l'entrepreneuriat et de l'innovation.

Extraits scannés

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