Matières : Contrôle de Gestion, Audit, Analyse Financière, Comptabilité Analytique
Université Ibn Zohr — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales - Agadir
Concours d'accès aux cycles masters et masters spécialisés
Année universitaire : 2019-2020
Durée : 1H30 — Aucun document n'est autorisé
Remplissez les renseignements demandés sur la fiche de réponse, en majuscules d'imprimerie, puis répondez aux questions en portant une croix au feutre noir à l'intérieur des cases correspondant aux réponses justes.
Exemple : si D est la seule réponse juste à la question 4 : Q4 A☐ B☐ C☐ D☒
En dehors de ces indications et croix la fiche de réponses ne doit comporter aucune annotation, tache, graffiti. Toute erreur de saisie liée au non-respect de ces règles ne sera pas révisée.
Q1. Une entreprise envisage d'externaliser sa fonction logistique pour un montant de 100 000 DH mensuel, ce qui entraînerait le départ de trois personnes dont les charges mensuelles de personnel étaient de 120 000 DH. Cette décision aurait pour conséquence :
Q2. Pour diminuer son besoin en fonds de roulement (BFR), il faut :
Q3. On vous communique les postes suivants (en milliers de dirhams) :
Q4. Le bilan fonctionnel présente une vision de la situation financière de l'entreprise fondée sur :
Q5. Pour un projet d'investissement simple, la VAN et le TRI conduisent :
Q6. Le besoin en fonds de roulement d'exploitation normatif représente 80 jours de chiffres d'affaires hors taxes. Ainsi, le chiffre d'affaires hors taxes journalier est de 10 000 DH. L'entreprise envisage une augmentation de 20 % du chiffre d'affaires hors taxes. Le besoin en fonds de roulement d'exploitation prévisionnel sera, dans ce cas, égal à :
Q7. On vous communique les données suivantes relatives à un produit Bêta : Prix de vente unitaire : 20 DH ; Coût variable unitaire : 15 DH ; Frais fixes : 2 000 000 DH.
Q8. La politique d'investissement d'une entreprise se caractérise par :
Q9. Après avoir retraité les immobilisations à l'actif, le passage du bilan comptable au bilan fonctionnel implique de retraiter le passif en :
Q10. Une entreprise voit son EBE diminuer. Parmi ces affirmations, lesquelles peuvent expliquer cette situation ?
Q11. Le besoin en fonds de roulement d'une entreprise :
Q12. Les ressources internes générées par l'activité de l'entreprise proviennent :
(suite non lisible/non fournie sur l'image)
Q13. Dans l'analyse en 3 écarts, l'écart sur prix des matières premières se calcule par :
Q14. Le coût de passation est :
Q15. Le stock critique est :
Q16. Le budget flexible est le budget du centre d'analyse :
Q17. Le modèle de Wilson permet de calculer le nombre optimal de commandes à passer pour :
Q18. Lorsque les ventes (y) sont ajustées par une fonction exponentielle, l'équation est de la forme :
Q19. L'écart global sur charges indirectes peut être égal à :
Q20.1. Laquelle des listes suivantes, représente l'ordre dans lequel les événements énumérés ci-après interviennent dans un audit ?
Q21. Comment se nomme le montant qui peut affecter la perception par l'utilisateur d'une information comprise dans les états financiers ?
Q22. Indiquer quel composant du modèle du risque d'audit n'est pas contrôlé par l'auditeur :
Q23. Un système de contrôle interne pertinent privilégie les contrôles :
Q24. Qui a la responsabilité de mettre en place et de gérer le contrôle interne ?
Q25. Sont, a priori, incorporables les charges suivantes :
Q26. Les charges prises en compte en comptabilité analytique se déterminent de la manière suivante :
Q27. Les charges constatées en comptabilité générale et non reprises en comptabilité analytique constituent :
Q28. Les charges non incorporables :
Q29. Les charges suppletives :
Q30. Le coût de production des produits finis :
Q31. Les entrées en stock des produits finis s'évaluent :
Q32. Le coût de revient d'un produit :
Q33. Les entrées en stock des matières premières, des marchandises et des approvisionnements s'évaluent :
Q34. La méthode du coût de revient complet par centres d'analyse permet :
Q35. L'unité d'œuvre correspond :
Q36. Une clé de répartition possible pour imputer les frais de transport de matières premières dans une entreprise est :
Q37. Les centres d'analyse regroupent :
Q38. Quelles sont les méthodes d'évaluation des sorties de stocks autorisées en comptabilité générale :
Q39. La répartition primaire correspond :
Q40. La comptabilité traditionnelle par centres d'analyse pose problème en raison :
Q41. L'indice de sécurité d'une société est de 0,30. Cet indice signifie que :
Q42. Le seuil de rentabilité peut être estimé :
Q43. Le recours à la sous-traitance a pour effet :
Q44. Les immobilisations sont évaluées au bilan à :
Q45. Le coût préétabli :
Q46. Les écarts sont toujours calculés :



| Q | Réponse(s) | Justification |
|---|---|---|
| 1 | B + D | Externalisation : charges globales en baisse (100 k < 120 k) et EBE en hausse (le personnel sort des charges, la prestation externe pèse moins) ; la VA baisse (prestation externalisée = consommation externe). |
| 2 | A + C | Raccourcir les délais clients et réduire le cycle de stockage diminuent le BFR ; raccourcir les délais fournisseurs l'augmente. |
| 3 | A | VA (PCGM) = 2 904 + 9 044 − 7 422 = 4 526. VA retraitée = 4 526 + intérim 191 + crédit-bail 85 = 4 802 (proposition B arrondie fausse : 4 802 exact) ; C fausse : l'intérimaire n'est pas une charge de personnel en PCGM (c'est un retraitement justement). |
| 4 | C | Le bilan fonctionnel classe selon les cycles (exploitation, investissement, financement), c.-à-d. la longueur des opérations. |
| 5 | B | Pour un projet « simple » (flux conventionnels), VAN et TRI conduisent toujours à la même décision adopter/rejeter. |
| 6 | B | BFRE prévisionnel = 80 j × CA/jour futur = 80 × 10 000 × 1,20 = 960 000 DH. |
| 7 | A + B | MCV u = 20 − 15 = 5 DH ✓ ; SR volume = 2 000 000/5 = 400 000 u ✓ ; SR valeur = 400 000 × 20 = 8 000 000 (≠ 8 200 000). |
| 8 | D | Type d'investissement, intensité et mode de développement caractérisent la politique d'investissement. |
| 9 | A | Le bilan fonctionnel retient les valeurs brutes : on crée un fonds d'amortissement et de provisions dans les ressources stables. |
| 10 | B | Seule une hausse des achats revendus supérieure à la VA réduit l'EBE (les dotations et charges financières sont hors EBE). |
| 11 | A + C | BFR = actif circulant HT − passif circulant HT ✓ ; il croît normalement avec l'activité ✓. (B faux : TN = FDR − BFR.) |
| 12 | (énoncé illisible dans la source) | Question non traitable — signalé. |
| 13 | B | Écart sur prix = (prix réel − prix préétabli) × quantité réelle. |
| 14 | B + C + D | Coût d'obtention des commandes, calculé par commande, croissant avec le nombre de commandes. |
| 15 | A + B + D | Stock critique = niveau qui déclenche la commande (= stock d'alerte), fonction du délai d'approvisionnement (≠ stock de sécurité). |
| 16 | C | Budget établi pour plusieurs hypothèses d'activité. |
| 17 | aucune exacte | Wilson minimise le coût total de gestion (passation + possession) — aucune proposition ne le dit rigoureusement. |
| 18 | A | Ajustement exponentiel : y = b·aˣ. |
| 19 | D | Écart global CI = coût réel − coût préétabli de l'activité réelle. |
| 20 | D | Ordre : acceptation (2) → planification (4) → appréciation du CI (1) → tests/probants (3) → rapport (5). |
| 21 | D | Seuil de signification. |
| 22 | B | Le risque lié au contrôle dépend de l'entité, pas de l'auditeur. |
| 23 | B + C | Un bon CI privilégie les contrôles automatiques et préventifs. |
| 24 | D | La mise en place et la gestion du contrôle interne relèvent du management. |
| 25 | A + B | Personnel et achats de MP sont incorporables ; charges exceptionnelles et IS ne le sont pas. |
| 26 | A | Charges analytiques = charges générales − non incorporables + supplétives. |
| 27 | B | Charges de la CG non reprises en CA = non incorporables. |
| 28 | B | Les non incorporables s'ajoutent au résultat analytique pour retrouver le résultat général. |
| 29 | A | Les supplétives alourdissent le coût analytique : elles diminuent le résultat analytique. |
| 30 | B | CP des produits finis = coût d'achat des matières consommées + charges directes + indirectes de production. |
| 31 | B | Les entrées de PF s'évaluent au coût de production. |
| 32 | A + C + D | Coût complet théorique, calculable pour les seuls produits vendus (avec distribution) et utile à la fixation du prix. |
| 33 | B | Entrées de matières/marchandises au coût d'achat. |
| 34 | A + D | La méthode donne une rentabilité apparente et décompose le coût par grandes fonctions (l'abandon d'un produit exige des analyses complémentaires). |
| 35 | B | L'UO exprime le lien supposé de cause à effet entre activité du centre et produits. |
| 36 | A | Poids transporté : clé pertinente pour les frais de transport. |
| 37 | A | Centres d'analyse = charges indirectes uniquement. |
| 38 | A + B | CMUP et FIFO sont autorisés ; LIFO interdit, coût standard interdit en comptabilité générale. |
| 39 | C | Répartition primaire = charges indirectes vers centres secondaires et principaux. |
| 40 | B + C + D | Limites connues : UO inadéquates, croissance des charges fixes, production par lots/petites séries. |
| 41 | C | Indice de sécurité 0,30 = marge de baisse du CA sans déficit. |
| 42 | B + C + D | SR estimable en montant (CA), en quantité et par une date. |
| 43 | A + D | La sous-traitance transforme des coûts fixes en coûts variables (↑ CV, ↓ CF). |
| 44 | A | Immobilisations au bilan : valeur d'origine (coût historique) moins amortissements. |
| 45 | A + D | Le coût préétabli est un coût prévisionnel ; il peut être un coût standard. |
| 46 | B | Les écarts se calculent au niveau de la production réelle. |