Université Ibn Zohr — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales — Agadir
Concours d'accès aux Masters — Master « Comptabilité Contrôle Audit » (CCA)
Année universitaire : 2022-2023 — Durée : 1 heure 30 minutes
N.B. : Nous vous proposons ci-dessous une batterie de questions à choix multiples. Chaque question comprend des affirmations dont une ou plusieurs sont exactes.
1. L'audit est :
2. Les normes générales de l'audit :
3. Nous pouvons parler de risque dans les situations suivantes :
4. L'audit légal est :
5. En matière d'audit légal, l'auditeur est tenu d'une :
6. Le contrôle interne est un ensemble des pratiques et procédures mises en œuvre par la direction en vue :
7. Lors de l'accomplissement d'une mission d'audit, un auditeur n'est pas tenu de :
8. Pour détecter les anomalies, l'auditeur peut faire appel aux outils suivants :
9. Lesquels des éléments ci-dessous peuvent faire l'objet de confirmation :
10. Le principe de la propriété peut stipuler que :
11. Un auditeur des achats peut :
12. Lors de l'accomplissement d'une mission d'audit, un auditeur est tenu de :
13. Afin de détecter des anomalies, l'auditeur financier peut croiser de l'information issue de :
14. Dans le domaine de l'audit, l'auditeur peut faire appel à un certain nombre de techniques de contrôle et de vérifications, parmi lesquelles nous pouvons citer :
15. Le montant des provisions constatées attire l'attention de l'auditeur parce que :
16. Dans quel(s) cas parle-t-on d'une fraude :
17. Les dirigeants d'une entreprise ont arrêté les comptes annuels de l'exercice après avoir procédé à une majoration importante de la valeur des stocks et une minoration significative des opérations ainsi que des provisions ; dans ce cas on peut parler de :
18. Un auditeur social s'intéresse à :
19. Un audit social peut porter sur :
20. Un audit financier et comptable est :
21. Un audit opérationnel peut être :
22. Le rôle de l'auditeur financier et comptable est de :
23. Un commissaire aux comptes doit être :
24. Les éléments probants sont :
25. L'auditeur raisonne en termes de :
26. L'audit marketing porte sur :
27. L'audit production porte sur :
28. Dans le cadre de la phase de prise de connaissance générale de l'entité, l'auditeur s'intéresse aux :
29. Dans la première phase de la démarche d'audit, on peut mettre en évidence les risques suivants :
30. Dans la troisième phase du processus d'audit, l'auditeur s'intéresse :
31. Le contrôle effectué par l'auditeur dans la troisième phase du processus d'audit s'agit :
32. Dans le cadre de la phase d'appréciation du contrôle interne, l'auditeur s'intéresse à :
33. Dans la deuxième phase de la démarche d'audit, l'auditeur peut mettre en évidence les risques suivants :
34. L'approche à risques vise à :
35. L'analyse à risque permet :
36. Lors de la phase d'appréciation du contrôle interne, l'auditeur peut mettre en cause :
37. Lors de la phase d'examen analytique, l'auditeur peut faire l'objet d'une comparaison entre le chiffre d'affaires et :
38. Lorsque les ventes (y) sont ajustées par une fonction puissance, l'équation est de la forme :
39. L'écart global sur charges directes peut être égal à :
40. L'activité préétablie est :
41. Le budget flexible est le budget du centre d'analyse :
Dans un atelier de la société Alpha de mécanique, on fabrique une pièce unique à partir de deux matières premières N1 et N2. Il a été prévu une production mensuelle de 5 000 pièces.
Activité : 2 500 heures machines.
1°) Matière première N1 : 5 kg à 16 dh le kg
2°) Matière première N2 : 5 kg à 24 dh le kg
3°) Main d'œuvre directe : 30 minutes au taux horaire de 36 dh
4°) Charges variables de l'atelier : 24 dh par heure machine
5°) Charges fixes de l'atelier : 30 dh par heure machine
En novembre, les charges réelles sont les suivantes :
1°) Matière première N1 : 25 080 kg à 15,80 dh le kg
2°) Matière première N2 : 24 900 kg à 24,40 dh le kg
3°) Main d'œuvre directe : 2 480 heures à 36 dh l'heure
4°) Charges variables de l'atelier : 60 400 dh
5°) Charges fixes de l'atelier : 75 000 dh
Au cours de ce mois de novembre, il a été fabriqué 4 800 pièces nécessitant 2 400 heures machine.
42. L'écart sur coût de production est de :
43. Analyse (en 2 sous-écarts) de l'écart sur Matière première N1 :
44. Analyse (en 3 sous-écarts) de l'écart sur Matière première N1 :
45. Analyse (en 2 sous-écarts) de l'écart sur Matière première N2 :
46. Analyse (en 3 sous-écarts) de l'écart sur Matière première N2 :
47. Analyse (en 2 sous-écarts) de l'écart sur Main d'œuvre directe :
48. Analyse (en 3 sous-écarts) de l'écart sur Main d'œuvre directe :
49. Analyse de l'écart sur charges indirectes :
50. L'équation de la droite du budget :
51. L'équation de la droite du coût préétabli :
Au 31/12/2021, les éléments du compte de produits et charges (CPC) de l'entreprise DELTA sont les suivants :
| Élément | Montant |
|---|---|
| Achats de marchandises | 80 000 |
| Achats de matières premières | 60 000 |
| Ventes de marchandises | 800 000 |
| Ventes de biens et services produits | 980 000 |
| Autres charges externes | 70 000 |
| Subventions d'exploitation | 12 000 |
| Subventions accordées | 3 000 |
| Subventions d'équilibre | 22 000 |
| Immobilisations produites par l'entreprise pour elle-même | 35 000 |
| Impôts et taxes | 13 000 |
| Intérêts reçus | 3 000 |
| Produits des cessions d'immobilisations | 6 000 |
| Produits des titres de participation | 8 000 |
| Escomptes accordés | 7 500 |
| Charges de personnel | 135 000 |
| Gain de change | 2 500 |
| Intérêts versés | 9 500 |
| Pénalités et amende fiscale | 1 500 |
| Stock de marchandises au 01/01/2021 | 125 000 |
| Stock de produits finis au 01/01/2021 | 35 000 |
| Stock de MP au 01/01/2021 | 200 000 |
| Stock de marchandises au 31/12/2021 | 110 000 |
| Stock de produits finis au 31/12/2021 | 10 000 |
| Stock de MP au 31/12/2021 | 240 000 |
Pendant le mois de janvier 2022, l'entreprise DELTA a réalisé les opérations suivantes :
NB : TVA au taux de 20 %.
Travail à faire : Établissez le CPC de l'entreprise DELTA au 31/12/2021 et répondez aux questions Q52 à Q56 (NB : par mesure de simplification, l'impôt sur le résultat est égal à 30 % du résultat avant impôt).
52. Au niveau des produits d'exploitation :
53. Au niveau des charges d'exploitation :
54. D'après le CPC :
55. Au niveau des résultats :
56. D'après le CPC :
Corrigé rédigé par IA (non officiel) — aucun corrigé officiel de la FSJES Ibn Zohr Agadir n'a été retrouvé pour ce concours. Le scan source (
public/images/Agadir/2022_Agadir_FSJES_CCA/) porte quelques réponses cochées à la main par un candidat sur les deux exercices : elles ont servi d'indication, mais tous les calculs ont été refaits et plusieurs divergent des marques du scan. QCM à réponses multiples : « chaque question comprend des affirmations dont une ou plusieurs sont exactes ».
1. A et D — L'audit est un examen professionnel d'une information, conduit selon une démarche méthodologique en vue d'exprimer une opinion motivée. Il ne se réduit pas à une simple vérification (B) et n'est pas un type de contrôle de gestion (C).
2. D (aucune réponse) — Les normes générales (indépendance, compétence, qualité du travail, secret professionnel) sont des normes professionnelles obligatoires et ne sont ni fictives, ni optionnelles, ni de nature comptable.
3. A, B, C et D — A, B et D traduisent des faiblesses de contrôle interne (absence de séparation des tâches, confusion des tâches, sous-effectif comptable) ; C relève du risque inhérent d'évaluation (une valorisation forfaitaire des stocks expose à une anomalie significative).
4. B et D — L'audit légal (commissariat aux comptes) est obligatoire et exercé par un professionnel externe et indépendant.
5. C — Le commissaire aux comptes est tenu d'une obligation de moyens : il met en œuvre des diligences normales, sans garantir la détection de toutes les fraudes (A) ni un résultat (D) ; améliorer la gestion (B) n'entre pas dans sa mission.
6. A et C — Objectifs du contrôle interne : protection du patrimoine et bon fonctionnement de l'organisation (avec la fiabilité de l'information et le respect des instructions). Publier les comptes (B) relève de la direction ; aucun dispositif ne peut garantir l'élimination complète des erreurs et fraudes (D).
7. A, B et C — L'auditeur n'est pas tenu de tout contrôler ni de revoir l'intégralité des opérations : il travaille par sondages sur la base d'une approche par les risques ; il n'a pas davantage à piloter le travail de l'auditeur interne. En revanche, il doit bien mettre en œuvre les moyens nécessaires à sa mission (D).
8. A, C et D — Contrôles physiques, revue de vraisemblance et sondages sont des techniques d'audit. Les impressions personnelles (B) ne constituent pas un élément probant.
9. A et C — La confirmation directe (circularisation) s'adresse à des tiers : clients et fournisseurs. Les provisions pour créances (B) et les amortissements (D) sont des estimations internes, contrôlées par d'autres diligences.
10. A et B — Le principe de la propriété (approche patrimoniale du CGNC) veut que l'actif ne comprenne que les biens dont l'entreprise est propriétaire : un bien en crédit-bail reste la propriété du bailleur. C énonce les principes d'exhaustivité et de réalité, pas celui de propriété.
11. A, B et C — Dépendance excessive vis-à-vis d'un fournisseur, absence de mise en concurrence et procédure d'achat existante mais non respectée sont précisément les constats d'un audit des achats.
12. B et C — L'auditeur sélectionne les éléments à contrôler et peut recourir à un expert (évaluateur, informaticien, juriste). Il ne dirige pas les salariés (A) et n'a aucun pouvoir de licenciement (D).
13. A, B et D — Le recoupement se fait à l'intérieur du bilan (A), entre bilan et CPC (B) et, au stade de l'examen analytique, entre les données du CPC et les orientations / la réalité économique de l'entreprise (D). Le patrimoine personnel du dirigeant (C) est hors du périmètre de l'entité auditée (principe d'entité).
14. A, B, C et D — Inspection physique, demande d'information interne et externe, vérification arithmétique (recalcul) et observation sur le terrain sont les quatre techniques classiques de collecte d'éléments probants.
15. C — Les provisions attirent l'attention parce qu'elles reposent sur une estimation subjective de la direction, donc sur un jugement facilement biaisable. B est faux (il n'existe pas de méthode de calcul unique et précise) ; A et D décrivent des faits sans expliquer le risque.
16. C et D — La fraude suppose une intention : l'enregistrement d'opérations fictives (D) en est l'illustration type, et le non-enregistrement délibéré d'une sortie de stock (C) en relève également. A et B sont des erreurs involontaires.
17. B et C — Majorer les stocks et minorer charges et provisions revient à embellir sciemment les comptes : il s'agit d'une dissimulation de la situation financière, constitutive d'une fraude. C'est l'inverse du principe de prudence (A), et le caractère intentionnel exclut l'erreur (D).
18. A et D — L'auditeur social évalue les procédures (recrutement notamment) et vérifie leur respect. Il n'a aucun pouvoir de décision sur les salaires (B) ni sur les licenciements (C).
19. A, C et D — L'audit social porte sur la politique de motivation, les conditions de travail et l'effectif (et plus largement la conformité sociale). La proposition B, trop vague, ne désigne pas un objet d'audit : ce sont les pratiques et données sociales relatives aux salariés qui sont auditées, non les salariés eux-mêmes.
20. B — L'audit financier et comptable est un contrôle des documents comptables en vue d'une opinion sur les états de synthèse. Il n'est ni un contrôle de la performance des fonctions (C, audit opérationnel), ni un contrôle fiscal (D).
21. B et C — L'audit opérationnel porte sur les fonctions de l'entreprise : audit des achats, audit social, audit production, audit marketing. L'audit financier (A) et l'audit de financement (D) relèvent du domaine financier et comptable.
22. A, B et D — Le commissaire aux comptes certifie les comptes, se prononce sur leur sincérité et régularité et exprime une opinion. Il ne garantit pas le bon fonctionnement de toutes les fonctions de l'entreprise (C).
23. A, B, C et D — Au Maroc, le commissaire aux comptes est un professionnel inscrit à l'Ordre des experts-comptables (C), donc un auditeur externe (B), financier et comptable (A), dont la mission aboutit à la certification des comptes (D).
24. B et D — Les éléments probants sont les informations fondées sur des preuves collectées par l'auditeur, au premier rang desquelles les pièces justificatives. Les normes et procédures (A) encadrent la mission ; les anomalies (C) sont ce que l'auditeur cherche à détecter.
25. A, B et C — L'auditeur raisonne en faits constatés, risques encourus et conséquences (démarche de la FRAP : faits, causes, conséquences, recommandations). Les prévisions (D) relèvent du contrôle de gestion.
26. A, B et C — L'audit marketing examine le budget promotionnel, les moyens de communication et la gestion de la relation client.
27. B et D — L'audit de la fonction production s'intéresse à l'efficacité du processus productif et à l'utilisation des ressources (matières, machines, main-d'œuvre). La trésorerie (A) et la rémunération des forces de vente (C) relèvent d'autres audits.
28. B, C et D — La prise de connaissance générale porte sur l'environnement et l'organisation : structure organisationnelle, secteur d'activité et sa croissance, organigramme. La confusion des tâches (A) n'est détectée qu'au stade de l'appréciation du contrôle interne.
29. A — La première phase (prise de connaissance) met en évidence le risque inhérent, lié à l'activité et à l'environnement. Le risque lié au contrôle (B) apparaît en phase 2 et le risque de non-détection (D) en phase 3 ; C n'est pas une catégorie du modèle du risque d'audit.
30. C et D — La troisième phase est celle du contrôle des comptes : examen des postes du bilan et du CPC, appuyé sur l'examen analytique.
31. A, C et D — Ce contrôle prend la forme d'un examen des comptes complété par l'examen (ou revue) analytique — les propositions C et D désignent la même diligence. L'appréciation du contrôle interne (B) appartient à la phase précédente.
32. B et D — L'appréciation du contrôle interne consiste à évaluer les procédures et à repérer les faiblesses d'organisation, dont la confusion des tâches. La conformité législative (A) relève de l'audit de conformité ; les comptes (C) sont contrôlés en phase 3.
33. A et C — La deuxième phase (appréciation du contrôle interne) met en évidence le risque lié au contrôle et ses manifestations concrètes, comme l'inexistence d'un contrôle réciproque. Le risque de non-détection (B) et les anomalies dans les comptes (D) relèvent du contrôle des comptes.
34. A, C et D — L'approche par les risques sert à déterminer, délimiter et limiter les zones à risques afin d'y concentrer les diligences. Aucun audit ne permet d'éviter les risques (B).
35. A, B et C — L'analyse des risques permet de sélectionner les éléments à contrôler, d'orienter le programme de travail et d'identifier les zones à approfondir. La proposition D confond l'analyse du risque avec son traitement, qui incombe à la direction.
36. A, B et C — Trois situations posent problème : procédures bien conçues mais mal appliquées, procédures mal conçues mais appliquées, procédures mal conçues et mal appliquées. Le cas D (bien élaborées et bien respectées) est précisément la situation satisfaisante.
37. B et D — L'examen analytique recoupe le chiffre d'affaires avec la TVA déclarée (cohérence fiscale) et avec le chiffre d'affaires d'entreprises comparables du secteur. Le résultat d'un concurrent (A) et les orientations stratégiques (C) ne permettent pas ce rapprochement chiffré.
38. B — Un ajustement par une fonction puissance s'écrit $y = b \times x^{a}$ (linéarisable en $\ln y = \ln b + a \ln x$).
39. A, B et C — L'écart global est par définition coût réel − coût préétabli de la production réelle (B). Il se décompose en 2 sous-écarts (écart sur quantité + écart sur prix, A) ou en 3 sous-écarts (écart sur quantité + écart sur prix + écart sur écart, C).
40. D — L'activité préétablie est le nombre d'unités d'œuvre prévisionnel nécessaire pour réaliser la production réelle (ici : 4 800 pièces × 0,5 h = 2 400 heures machine).
41. B — Le budget flexible est établi pour plusieurs hypothèses d'activité ($Y = vX + F$), ce qui permet de comparer le réel au budget de l'activité effectivement réalisée.
Coût préétabli d'une pièce
| Élément | Quantité | Coût unitaire | Montant |
|---|---|---|---|
| Matière N1 | 5 kg | 16,00 | 80 |
| Matière N2 | 5 kg | 24,00 | 120 |
| Main d'œuvre directe | 0,5 h | 36,00 | 18 |
| Charges variables atelier | 0,5 h machine | 24,00 | 12 |
| Charges fixes atelier | 0,5 h machine | 30,00 | 15 |
| Coût préétabli unitaire | 245 |
(2 500 heures machine pour 5 000 pièces ⇒ 0,5 heure machine par pièce.)
Coût préétabli de la production réelle (4 800 pièces) = 4 800 × 245 = 1 176 000 dh
Coût réel de novembre
| Élément | Calcul | Montant |
|---|---|---|
| Matière N1 | 25 080 × 15,80 | 396 264 |
| Matière N2 | 24 900 × 24,40 | 607 560 |
| Main d'œuvre directe | 2 480 × 36 | 89 280 |
| Charges variables atelier | — | 60 400 |
| Charges fixes atelier | — | 75 000 |
| Coût réel total | 1 228 504 |
42. B — 52 504 dh — Écart global = 1 228 504 − 1 176 000 = + 52 504 dh (défavorable).
43. A et B — Quantité préétablie de N1 pour 4 800 pièces : 4 800 × 5 = 24 000 kg ; coût préétabli = 24 000 × 16 = 384 000 dh.
44. A et C — Décomposition en 3 sous-écarts :
45. A, B et C — les trois propositions sont exactes — Quantité préétablie de N2 : 24 000 kg ; coût préétabli = 24 000 × 24 = 576 000 dh.
46. A et C — En 3 sous-écarts :
47. C — Main d'œuvre directe : temps préétabli = 4 800 × 0,5 = 2 400 h ; coût préétabli = 2 400 × 36 = 86 400 dh ; coût réel = 89 280 dh.
48. A — En 3 sous-écarts : E/P = 0, E/Q = 2 880 dh (et non 1 880 dh) et E/E = 0 dh puisque l'écart sur taux est nul → seule A est exacte.
49. A et C — Charges indirectes de l'atelier : coût réel = 60 400 + 75 000 = 135 400 dh ; activité réelle = 2 400 h machine ; activité normale = 2 500 h ; activité préétablie de la production réelle = 4 800 × 0,5 = 2 400 h.
50. B — Droite de budget : $Y = 24X + 75\,000$ (charges variables 24 dh par heure machine, charges fixes totales 2 500 × 30 = 75 000 dh).
51. B — Droite du coût préétabli : $Y = 54X$ (coût standard de l'heure machine = 24 + 30 = 54 dh).
I. Produits d'exploitation
| Rubrique | Montant |
|---|---|
| Ventes de marchandises | 800 000 |
| Ventes de biens et services produits | 980 000 |
| Chiffre d'affaires | 1 780 000 |
| Variation de stocks de produits (10 000 − 35 000) | − 25 000 |
| Immobilisations produites par l'entreprise pour elle-même | 35 000 |
| Subventions d'exploitation | 12 000 |
| Total I | 1 802 000 |
II. Charges d'exploitation
| Rubrique | Calcul | Montant |
|---|---|---|
| Achats revendus de marchandises | 80 000 + 125 000 − 110 000 | 95 000 |
| Achats consommés de matières et fournitures | 60 000 + 200 000 − 240 000 | 20 000 |
| Autres charges externes | — | 70 000 |
| Impôts et taxes | — | 13 000 |
| Charges de personnel | — | 135 000 |
| Total II | 333 000 |
Résultat d'exploitation (I − II) = + 1 469 000
Résultat financier : produits financiers = 8 000 (titres de participation) + 2 500 (gain de change) + 3 000 (intérêts reçus) = 13 500 ; charges financières = 7 500 (escomptes accordés) + 9 500 (intérêts versés) = 17 000 ⇒ − 3 500
Résultat courant = 1 469 000 − 3 500 = + 1 465 500
Résultat non courant : produits non courants = 6 000 (produits de cession) + 22 000 (subventions d'équilibre) = 28 000 ; charges non courantes = 3 000 (subventions accordées) + 1 500 (pénalités et amendes fiscales) = 4 500 ⇒ + 23 500
Résultat avant impôts = 1 465 500 + 23 500 = 1 489 000 ; impôt (30 %) = 446 700 ; résultat net = 1 042 300
52. A, C et D — CA = 800 000 + 980 000 = 1 780 000 (A) ; variation de stocks de produits = stock final − stock initial = 10 000 − 35 000 = − 25 000 (C exacte, B fausse) ; total des produits d'exploitation = 1 802 000 (D).
53. A et B — Achats revendus de marchandises = 95 000 (A) ; achats consommés de matières et fournitures = 20 000 (B). En revanche leur total est de 115 000 et non 140 000 (C fausse), et le total des charges d'exploitation s'élève à 333 000 et non 358 000 (D fausse).
54. B et C — Charges financières = 17 000 (B) ; produits courants = 1 802 000 + 13 500 = 1 815 500 (C). A est fausse : les produits financiers s'élèvent à 13 500 (les produits des titres de participation en font partie) et non à 5 500. D est fausse : les charges courantes sont de 333 000 + 17 000 = 350 000.
55. A et D — Résultat d'exploitation = + 1 469 000 (A) ; résultat non courant = + 23 500 (D). B est fausse (résultat financier = − 3 500) et C est fausse : le résultat courant s'établit à 1 465 500, la valeur proposée (1 065 500) reprenant une erreur de 400 000 dh.
56. C — Résultat avant impôts = 1 465 500 + 23 500 = 1 489 000 (donc A fausse) ; impôt = 1 489 000 × 30 % = 446 700 (donc B fausse) ; résultat net = 1 489 000 − 446 700 = 1 042 300 → C exacte, ce qui confirme au passage la chaîne de calculs ci-dessus.
Ces opérations figurent à l'énoncé sans question rattachée dans la version scannée ; voici les écritures attendues (TVA 20 %).
01/01 — Facture n° 3333 (vente de 40 vestes à 500 dh HT)
Brut 20 000 − remise 10 % (2 000) = 18 000 ; escompte 4 % (720) ⇒ net financier 17 280 ; TVA 20 % = 3 456 ; net à payer 20 736, dont 10 000 par banque et 10 736 à crédit.
5141 Banque .............................. 10 000,00
3421 Clients ............................. 10 736,00
6386 Escomptes accordés .................. 720,00
7111 Ventes de marchandises .............. 18 000,00
4455 État - TVA facturée ................. 3 456,00
(Facture n° 3333)
02/01 — Avis de crédit n° 1230 (règlement clients)
5141 Banque .............................. 12 000,00
3421 Clients ............................. 12 000,00
(Avis de crédit n° 1230)
03/01 — Facture n° 5666 (micro-ordinateur 10 000 dh HT)
TTC = 12 000 ; 40 % par banque = 4 800 ; solde à crédit = 7 200.
2355 Matériel informatique ............... 10 000,00
3455 État - TVA récupérable s/immob ...... 2 000,00
5141 Banque .............................. 4 800,00
4481 Dettes s/acquisitions d'immob ....... 7 200,00
(Facture n° 5666)
04/01 — Chèque n° 912 (loyer du mois)
6131 Locations et charges locatives ...... 4 000,00
5141 Banque .............................. 4 000,00
(Chèque n° 912)
05/01 — Facture n° 2234 (achat de marchandises 13 000 dh HT)
TTC = 15 600 ; 1/3 par banque = 5 200 ; solde à crédit = 10 400.
6111 Achats de marchandises .............. 13 000,00
3455 État - TVA récupérable s/charges ... 2 600,00
5141 Banque .............................. 5 200,00
4411 Fournisseurs ........................ 10 400,00
(Facture n° 2234)
06/01 — Ordre de virement n° 987 (salaires du mois)
6171 Rémunérations du personnel .......... 18 000,00
5141 Banque .............................. 18 000,00
(Ordre de virement n° 987)
07/01 — Facture d'avoir n° A/3333 (retour de 10 vestes)
Retour au quart de la facture initiale : HT net 4 500 ; escompte 4 % (180) ⇒ 4 320 ; TVA 864 ; total 5 184.
7111 Ventes de marchandises .............. 4 500,00
4455 État - TVA facturée ................. 864,00
6386 Escomptes accordés .................. 180,00
3421 Clients ............................. 5 184,00
(Facture d'avoir n° A/3333)





- Lien / origine du sujet : https://www.fsjesmaster.com/2022/09/exemple-cca-2022-fsjes-agadir.html
Les épreuves portent sur : Audit, Contrôle de Gestion, Comptabilité Analytique, Comptabilité Générale.
Oui, un corrigé indicatif est disponible sur cette page — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser, la relecture humaine n'est pas garantie.
Oui, l'énoncé complet est consultable en ligne et téléchargeable en PDF gratuitement sur SaadConcours, sans inscription.
Ce sujet est classé avec une difficulté de 4/5 sur notre échelle, à titre indicatif.