⚠️ Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.
Corrigé avec justifications (réponses cochées sur la copie originale en gras).
- c — le behaviorisme (théorie de l'apprentissage/du renforcement) postule que les individus reproduisent les comportements ayant été suivis de résultats favorables et évitent ceux suivis de résultats défavorables (school of B.F. Skinner) — attention, l'énoncé b décrit exactement le behaviorisme, c'est donc b la réponse correcte (le choix rationnel en c relève plutôt de la théorie de la rationalité limitée/Simon).
- a — un manager n'est pas qu'un simple exécutant : il occupe un rôle décisionnel et stratégique (Mintzberg).
- c — la mutualité renvoie à un état d'esprit de coopération et d'appartenance partagée au sein d'un collectif.
- a, b, c — les trois propositions décrivent les contraintes constitutives de toute organisation : ouverture sur l'environnement, sensibilité aux évolutions externes, et ancrage dans un collectif d'acteurs en interaction.
- a — la chaîne de valeur (Porter) sert précisément à analyser pourquoi une entreprise crée plus de valeur que ses concurrents (analyse des activités créatrices de marge).
- b — la centralisation évite de démultiplier les centres de responsabilité et simplifie la remontée d'information vers le sommet stratégique.
- b — l'adhocratie (Mintzberg) est la configuration organisationnelle qui valorise l'ajustement mutuel/structurel plutôt que la standardisation.
- a, b, c — le comportement humain au travail est influencé par l'environnement, la diversité sociale et les besoins sociaux (approche des relations humaines).
- c — une stratégie offensive vise à accroître ses propres marges de liberté et de manœuvre (Crozier, analyse stratégique des acteurs), au contraire de la stratégie défensive qui cherche à échapper aux contraintes.
- a — le gouvernement d'entreprise (corporate governance) désigne le système de répartition des pouvoirs et de contrôle entre l'ensemble des parties prenantes ayant des droits sur l'entreprise (actionnaires, dirigeants, salariés…).
- a — en tant que stratège, le dirigeant gère la chaîne de valeur de l'entreprise (arbitrages sur les activités créatrices de valeur).
- a — l'emploi caractérise le poste occupé par référence à la qualification requise/détenue par le salarié.
- c — un CDD à temps complet peut légalement être conclu par écrit ou, dans certains cas très limités, résulter d'un accord (mais la règle générale au Maroc impose l'écrit) ; la réponse la plus complète reste « écrit et non écrit » selon la formulation du sujet.
- c — l'analyse des risques doit être globale (approche transversale intégrant tous les processus et métiers de l'entreprise).
- a — la congruence en management désigne l'adéquation entre l'individu et son environnement (organisationnel).
- b — toute décision managériale doit être prise en cohérence avec les évolutions de l'environnement (approche de la contingence).
- b — la parité hommes-femmes est avant tout une question d'équité (traitement juste, pas nécessairement identique).
- a, b — l'intelligence collective repose sur la créativité et la diversité des points de vue au sein du collectif.
- c — le temps, ressource rare et non renouvelable, constitue une source de pression pour le manager.
- b — la planification stratégique s'intéresse avant tout aux fins (objectifs à long terme), à la différence de la planification opérationnelle qui s'intéresse aux moyens/processus.
- b — dans la théorie des jeux, les décisions des acteurs sont interdépendantes : le résultat de la stratégie d'un acteur dépend des choix des autres acteurs.
- a — le modèle du système rationnel (Taylor, Weber) analyse l'organisation comme un ensemble d'activités coordonnées et interdépendantes orientées vers un but.
- a, b — la concurrence est à la fois une lutte entre entreprises pour les parts de marché et un moteur de changement/innovation.
- a — savoir interagir efficacement dans son organisation est aujourd'hui une compétence vitale (soft skill essentielle).
- c — selon la théorie des coûts de transaction (Williamson), ces coûts proviennent des imperfections du marché (asymétrie d'information, incertitude, opportunisme).
- b — selon Amit & Schoemaker/la théorie des ressources, ce que l'organisation peut et ne peut pas faire dépend de ses ressources, processus et valeurs (cadre RPV de Christensen).
- a, b, c — la qualité d'une information dépend conjointement de sa pertinence, sa précision et son utilité pour la décision.
- b — les décisions structurées (programmables, répétitives) concernent typiquement les problèmes opérationnels, par opposition aux décisions stratégiques non structurées.
- c — cette définition correspond exactement à la notion de motivation.
- c — la gestion du changement doit être progressive et accompagnée (conduite du changement), et n'est pas l'apanage exclusif de la direction (implication de l'ensemble des acteurs).
Remarque : ce test a fait l'objet de deux versions similaires distribuées le même jour (mêmes thématiques, formulations parfois différentes) ; les réponses ci-dessus couvrent les questions communes aux deux versions du sujet.