Master Gestion des Ressources Humaines

🏫 FSJES🎓 Master Gestion des Ressources Humaines📍 Settat📅 20173/5✅ corrigé disponible

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Concours d'accès au Master — Gestion des Ressources Humaines Le 08 Septembre 2017 — Durée : 40 Minutes

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  1. Le modèle Béhavioriste :
  • a. Un individu qui se fixe ou adopte des objectifs à un rendement plus élevé.
  • b. Les individus adoptent presque automatiquement les comportements qui ont été suivis de résultats favorables par le passé et évitent ceux qui ont été suivis de résultats défavorables.
  • c. Les individus font un choix rationnel des comportements.
  1. Pour vous un manager n'est pas pour son organisation :
  • a. Un simple exécutant.
  • b. Quelqu'un qui gère son marché.
  • c. Quelqu'un qui propose des orientations stratégiques.
  1. La mutualité d'un individu est :
  • a. Un ensemble de normes.
  • b. Un courant de pensée.
  • c. Un état d'esprit.
  1. Dans le management des organisations, les contraintes constitutives :
  • a. Les organisations ne se développent pas en lieu clos.
  • b. Les organisations sont sensibles à des modifications environnementales.
  • c. Les organisations sont toujours liées à une collectivité d'individus qui interagissent.
  1. La chaîne de valeur permet de :
  • a. Reprendre pourquoi une entreprise créée plus de valeurs que ses concurrents.
  • b. Définir le rôle de la direction générale.
  • c. Définir la stratégie de développement.
  1. La centralisation présente un avantage :
  • a. Elle permet une augmentation de bénéfice.
  • b. Elle évite de démultiplier les responsabilités.
  • c. Elle permet de clarifier la conduite des opérations.
  1. L'adhocratie valorise :
  • a. L'environnement.
  • b. L'ajustement structurel.
  • c. La technologie.
  1. Le comportement humain varie selon :
  • a. L'environnement.
  • b. La diversité sociale.
  • c. Le besoin social.
  1. Une stratégie offensive :
  • a. Consiste à tenter d'échapper à des contraintes.
  • b. Consiste pour un acteur à tenter de contraindre les autres membres de l'organisation.
  • c. Consiste à tenter de déterminer ses propres marges de liberté et de manœuvre.
  1. Le gouvernement d'entreprise désigne :
  • a. Un système d'interactions et de répartition des pouvoirs entre l'ensemble des agents ayant des droits sur l'entreprise.
  • b. L'ensemble des décisions prises par les dirigeants de l'entreprise.
  • c. Le type de contrôle exercé par les actionnaires en fonction de la répartition du capital.
  1. Le manager -dirigeant a un rôle de stratège, il gère :
  • a. La chaîne de valeur.
  • b. La stratégie délibérée.
  • c. La stratégie décidée.
  1. L'emploi est :
  • a. Une notion se caractérisant par la qualification des salariés.
  • b. Une notion permettant de situer le salarié dans la hiérarchie de l'entreprise.
  • c. Une notion étroite se rattachant à une filière d'activité.
  1. Le contrat à durée déterminée à temps complet peut être :
  • a. Ecrit.
  • b. Non écrit.
  • c. Ecrit et non écrit.
  1. L'analyse des risques dans une entreprise doit être :
  • a. Verticale.
  • b. Transversale.
  • c. Globale.
  1. En management, on parle de congruence entre :
  • a. L'individu et son environnement.
  • b. L'individu et sa hiérarchie.
  • c. L'individu et son métier.
  1. La prise de décision doit se faire :
  • a. En adéquation avec les actionnaires.
  • b. En adéquation avec l'environnement.
  • c. En adéquation avec la connaissance du manager.
  1. La parité hommes-femmes dans l'entreprise est une affaire :
  • a. De justice.
  • b. D'équité.
  • c. D'efficacité.
  1. L'intelligence collective dans une entreprise repose sur :
  • a. La créativité.
  • b. La diversité.
  • c. L'imagination.
  1. Bien gérer son temps est un acte essentiel pour un manager, donc le temps est comme :
  • a. Une donnée subjective.
  • b. Une ressource illimitée.
  • c. Une source de pression.
  1. La planification stratégique s'intéresse :
  • a. Aux processus.
  • b. Aux fins.
  • c. Aux managers.
  1. Dans la théorie des jeux :
  • a. Les acteurs sont dotés d'une rationalité absolue.
  • b. Les conséquences des choix sont interdépendantes.
  • c. Les facteurs de production sont liés.
  1. L'organisation vue comme un système rationnel, c'est-à-dire :
  • a. Les organisations sont analysées comme des systèmes d'activités interdépendantes.
  • b. Les organisations sont considérées comme des collectivités.
  • c. L'organisation est considérée comme une structure objective.
  1. La concurrence c'est :
  • a. La guerre des entreprises.
  • b. Le moteur de changement.
  • c. La réalisation du profit.
  1. Savoir intéragir au sein de son organisation est :
  • a. Une compétence vitale.
  • b. Une compétence souhaitable.
  • c. Une compétence changeable.
  1. Les coûts de transactions sont liés :
  • a. Aux coûts de transport.
  • b. A la taille des entreprises.
  • c. A l'imperfection des marchés.
  1. Trois facteurs affectent ce qu'une organisation peut et ne peut pas faire :
  • a. Capacités, compétences d'apprentissage et capacités dynamiques.
  • b. Ressources, processus et valeurs.
  • c. Ressources humaines, ressources financières et utilisation de la technologie.
  1. La qualité d'une information dépend :
  • a. De sa pertinence.
  • b. De sa précision.
  • c. De son utilité.
  1. Les décisions structurées concernent :
  • a. Les grandes orientations stratégiques.
  • b. Les problèmes opérationnels.
  • c. Les problèmes stratégiques.
  1. Quel terme correspond à la définition suivante : « disposition psychologique et comportement positif ou négatif qui pousse une personne à agir dans un sens, ou qui l'empêche d'agir » ?
  • a. La performance.
  • b. La compétence.
  • c. La motivation.
  1. La gestion du changement dans une entreprise :
  • a. Doit être réservée à la direction de l'entreprise.
  • b. Ne doit pas être réservée à la direction de l'entreprise.
  • c. Doit être juste progressive.

Corrigé

⚠️ Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.

Corrigé avec justifications (réponses cochées sur la copie originale en gras).

  1. c — le behaviorisme (théorie de l'apprentissage/du renforcement) postule que les individus reproduisent les comportements ayant été suivis de résultats favorables et évitent ceux suivis de résultats défavorables (school of B.F. Skinner) — attention, l'énoncé b décrit exactement le behaviorisme, c'est donc b la réponse correcte (le choix rationnel en c relève plutôt de la théorie de la rationalité limitée/Simon).
  2. a — un manager n'est pas qu'un simple exécutant : il occupe un rôle décisionnel et stratégique (Mintzberg).
  3. c — la mutualité renvoie à un état d'esprit de coopération et d'appartenance partagée au sein d'un collectif.
  4. a, b, c — les trois propositions décrivent les contraintes constitutives de toute organisation : ouverture sur l'environnement, sensibilité aux évolutions externes, et ancrage dans un collectif d'acteurs en interaction.
  5. a — la chaîne de valeur (Porter) sert précisément à analyser pourquoi une entreprise crée plus de valeur que ses concurrents (analyse des activités créatrices de marge).
  6. b — la centralisation évite de démultiplier les centres de responsabilité et simplifie la remontée d'information vers le sommet stratégique.
  7. b — l'adhocratie (Mintzberg) est la configuration organisationnelle qui valorise l'ajustement mutuel/structurel plutôt que la standardisation.
  8. a, b, c — le comportement humain au travail est influencé par l'environnement, la diversité sociale et les besoins sociaux (approche des relations humaines).
  9. c — une stratégie offensive vise à accroître ses propres marges de liberté et de manœuvre (Crozier, analyse stratégique des acteurs), au contraire de la stratégie défensive qui cherche à échapper aux contraintes.
  10. a — le gouvernement d'entreprise (corporate governance) désigne le système de répartition des pouvoirs et de contrôle entre l'ensemble des parties prenantes ayant des droits sur l'entreprise (actionnaires, dirigeants, salariés…).
  11. a — en tant que stratège, le dirigeant gère la chaîne de valeur de l'entreprise (arbitrages sur les activités créatrices de valeur).
  12. a — l'emploi caractérise le poste occupé par référence à la qualification requise/détenue par le salarié.
  13. c — un CDD à temps complet peut légalement être conclu par écrit ou, dans certains cas très limités, résulter d'un accord (mais la règle générale au Maroc impose l'écrit) ; la réponse la plus complète reste « écrit et non écrit » selon la formulation du sujet.
  14. c — l'analyse des risques doit être globale (approche transversale intégrant tous les processus et métiers de l'entreprise).
  15. a — la congruence en management désigne l'adéquation entre l'individu et son environnement (organisationnel).
  16. b — toute décision managériale doit être prise en cohérence avec les évolutions de l'environnement (approche de la contingence).
  17. b — la parité hommes-femmes est avant tout une question d'équité (traitement juste, pas nécessairement identique).
  18. a, b — l'intelligence collective repose sur la créativité et la diversité des points de vue au sein du collectif.
  19. c — le temps, ressource rare et non renouvelable, constitue une source de pression pour le manager.
  20. b — la planification stratégique s'intéresse avant tout aux fins (objectifs à long terme), à la différence de la planification opérationnelle qui s'intéresse aux moyens/processus.
  21. b — dans la théorie des jeux, les décisions des acteurs sont interdépendantes : le résultat de la stratégie d'un acteur dépend des choix des autres acteurs.
  22. a — le modèle du système rationnel (Taylor, Weber) analyse l'organisation comme un ensemble d'activités coordonnées et interdépendantes orientées vers un but.
  23. a, b — la concurrence est à la fois une lutte entre entreprises pour les parts de marché et un moteur de changement/innovation.
  24. a — savoir interagir efficacement dans son organisation est aujourd'hui une compétence vitale (soft skill essentielle).
  25. c — selon la théorie des coûts de transaction (Williamson), ces coûts proviennent des imperfections du marché (asymétrie d'information, incertitude, opportunisme).
  26. b — selon Amit & Schoemaker/la théorie des ressources, ce que l'organisation peut et ne peut pas faire dépend de ses ressources, processus et valeurs (cadre RPV de Christensen).
  27. a, b, c — la qualité d'une information dépend conjointement de sa pertinence, sa précision et son utilité pour la décision.
  28. b — les décisions structurées (programmables, répétitives) concernent typiquement les problèmes opérationnels, par opposition aux décisions stratégiques non structurées.
  29. c — cette définition correspond exactement à la notion de motivation.
  30. c — la gestion du changement doit être progressive et accompagnée (conduite du changement), et n'est pas l'apanage exclusif de la direction (implication de l'ensemble des acteurs).

Remarque : ce test a fait l'objet de deux versions similaires distribuées le même jour (mêmes thématiques, formulations parfois différentes) ; les réponses ci-dessus couvrent les questions communes aux deux versions du sujet.

Extraits scannés

Extrait scanné — FSJES 2017Extrait scanné — FSJES 2017Extrait scanné — FSJES 2017Extrait scanné — FSJES 2017Extrait scanné — FSJES 2017Extrait scanné — FSJES 2017Extrait scanné — FSJES 2017

Source

https://www.fsjesmaster.com/2018/07/grh-2017-settat.html

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Questions fréquentes

Quelles sont les matières du concours Master Gestion des Ressources Humaines à FSJES (2017) ?

Les épreuves portent sur : Théorie des organisations, Management stratégique, GRH et comportement organisationnel.

Un corrigé est-il disponible pour ce sujet ?

Oui, un corrigé indicatif est disponible sur cette page — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser, la relecture humaine n'est pas garantie.

Ce sujet de concours est-il gratuit ?

Oui, l'énoncé complet est consultable en ligne et téléchargeable en PDF gratuitement sur SaadConcours, sans inscription.

Quel est le niveau de difficulté de ce concours ?

Ce sujet est classé avec une difficulté de 3/5 sur notre échelle, à titre indicatif.