Concours d'accès au cycle Master Entrepreneuriat et Management des PME — Année universitaire 2017-2018 FSJES Agadir — Université Ibn Zohr
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Q1. Les conditions de travail représentent les réalités de la vie au travail. Laquelle ou lesquelles parmi les propositions suivantes en font partie ?
Q2. La décision stratégique se caractérise par :
Q3. On recense de deux causes principales à la naissance d'un besoin en recrutement :
Q4. Taylor dénonce un phénomène social, qui permet à l'ouvrier, en ralentissant le rythme de la production, de ménager sa force de travail, cout en faisant reculer les risques de chômage. Si la direction, se dit Taylor, grâce au service des méthodes, connaît exactement les possibilités de chaque ouvrier, elle pourra imposer un autre comportement au travail. Ce phénomène est :
Q5. Le recrutement est une démarche à trois enjeux pour l'entreprise ces enjeux sont notamment :
Q6. La profession de manager peut être définie en se référant à différents rôles, regroupés en trois grandes catégories :
Q7. L'évaluation du personnel « à froid » sert à mesurer
Q8. Pour connaître l'attrait du secteur, et les obstacles à la production de profits, le stratège doit mener une analyse des :
Q9. Un DAS est un ensemble homogène de biens ou de services qui utilisent :
Q10. Pour atteindre les objectifs stratégiques et organisationnels, les activités de la FRH doivent êtres :
Q11. La complexité de l'activité des organisations implique
Q12. La structure de l'entreprise peut évaluer en fonction de la technique : standardisation de la production pousse à adopter des structures ?
Q13. Pour Améliorer l'organisation interne d'une entreprise, Taylor propose l'OST, Parmi les principes de cette organisation scientifique de travail :
Q14. Le taux normal de l'IS peut être égale à :
Q15. Le minimum de cotisation minimale à verser aux tires d'un exercice est le :
Q16. Pour figurer parmi les charges déductibles, une dépense
Q17. Weber distingue trois types d'organisations fondées sur la façon dont est légitimée l'autorité, Quelles sont ces trois formes ?
Q18. Mayo a complété l'hypothèse taylorienne. Selon Lui :
Q19. Pour une entreprise diversifiée, le rachat de l'activité d'un concurrent rentre dans le cadre de :
Q20 : La définition de la mission d'une organisation se réalise dans le cadre du processus de management de :
Q21. Le management stratégique concerne :
Q22. Le marketing stratégique consiste à :
Q23. à la constitution de la société anonyme :
Q24. Le bénéfice distribuable est égal à :
Q25. La société anonyme doit doter au fond de réserve légale :
Q26. Sont situés hors champs d'application de la TVA :
Q27. L'audit social permet de :
Q28. Pendant la phase de lancement d'un produit :
Q29. …………permet de suivre l'évolution du marché, le de l'entreprise, le comportement des clients, l'évolution de leur besoin, et les conséquences de ses compagnes de communication :
Q30. La différence entre le régime des débits et le régime des encaissements est la suivante :
Q31. En matière d'IS le taux de la cotisation minimale peur être égale
Q32. Le bilan fonctionnel
Q33. L'analyse économique de la demande permet
Q34. Dans le cadre de l'analyse économique de la demande, l'élasticité prix de la demande permet :
Q35. La liquidité d'une entreprise :
Q36. Dans l'analyse en 3 écarts, l'écart sur prix des matières premières se calcule par :
Q37. Le coût de passation est :
Q38. La régularisation de TVA pour donner suite au changement du prorata.
Q39 : Le capital minimum d'une Société Anonyme est de :
Q40 : L'apport à titre onéreux est :
Q41. L'entreprise peut être définie comme :
Q42. Parmi les affirmations suivantes, laquelle (ou lesquelles) est (ou sont) juste(s) ?
Q43. Qu'est ce qu'un conglomérat ?
Q44. Qui ce que le pouvoir légitime ?
Q45. comment caractériser le marché potentiel ou futur ?
Corrigé avec justifications.
Q1. C, D — les conditions de travail concrètes recouvrent le temps/horaires de travail et la pénibilité (le profil de poste et les facteurs psychologiques relèvent d'autres notions : poste de travail, climat social). Q2. D — la décision stratégique se caractérise par la multiplicité et l'interdépendance des variables en jeu, l'incertitude et la difficulté à cerner les relations de cause à effet (à l'inverse de A et B). Q3. A — un besoin de recrutement naît soit de la vacance d'un poste existant (départ, mobilité), soit de la création d'un nouveau poste. Q4. B — Taylor dénonce la « flânerie systématique » (soldiering) : l'ouvrier ralentit volontairement la cadence pour préserver son emploi et son effort. Q5. B, C, D — le recrutement répond à un triple enjeu : attirer les talents (compétitivité), respecter le cadre juridique (non-discrimination, droit du travail) et motiver/fidéliser le personnel existant (équité interne). Q6. D — Mintzberg regroupe les 10 rôles du manager en 3 catégories : rôles interpersonnels, rôles liés à l'information, rôles décisionnels. Q7. B — l'évaluation « à froid » (différée dans le temps) mesure l'impact réel de la formation sur les compétences et les comportements au poste de travail, contrairement à l'évaluation « à chaud » qui porte sur la satisfaction immédiate. Q8. D — le modèle des 5 forces concurrentielles de Porter permet d'analyser l'attractivité d'un secteur et les obstacles à la rentabilité. Q9. D — un Domaine d'Activité Stratégique (DAS) regroupe des couples produits/marchés mobilisant une même combinaison de facteurs clés de succès et une même chaîne de valeur. Q10. B, C — les activités de la fonction RH doivent être cohérentes entre elles et alignées avec la stratégie globale de l'organisation (approche de la GRH stratégique). Q11. A — la complexité organisationnelle implique une division du travail (spécialisation) couplée à des mécanismes de coordination (Mintzberg). Q12. A, C — la standardisation de la production pousse vers des structures plus rigides et formalisées (bureaucratie mécaniste). Q13. A, B — l'OST de Taylor repose sur la parcellisation/chronométrage des tâches et la définition d'une gestuelle optimale du travail (« one best way »), avec séparation stricte de la conception (bureau des méthodes) et de l'exécution (donc C est fausse). Q14. D — le taux normal de l'Impôt sur les Sociétés (IS) au Maroc s'est longtemps établi à 31% pour les grandes entreprises (barème historique, avant les réformes successives vers un barème progressif). Q15. A — la cotisation minimale (au titre de l'IS) ne peut être inférieure à 3 000 DH par exercice. Q16. A, D — une charge est déductible fiscalement si elle est justifiée, comptabilisée, engagée dans l'intérêt de l'entreprise, et se traduit par une diminution de l'actif net (et non une augmentation, contrairement à B). Q17. A — Max Weber distingue l'autorité charismatique, l'autorité traditionnelle et l'autorité légale-rationnelle (bureaucratique) comme les trois sources de légitimité du pouvoir. Q18. B, D — Elton Mayo (école des relations humaines) met en évidence l'importance des relations interpersonnelles et du climat psychologique sur la performance, en complément (et non en opposition totale) de l'approche taylorienne centrée sur l'organisation du travail. Q19. C — le rachat d'un concurrent relève de la stratégie générale (corporate strategy) qui définit le périmètre d'activité du groupe diversifié. Q20. A — la définition de la mission (raison d'être) s'inscrit dans le processus de finalisation du management. Q21. B, C — le management stratégique porte sur la détermination du périmètre d'activité et la recherche d'un avantage concurrentiel (valeur créée au-delà des coûts, difficilement imitable), à la différence des décisions opérationnelles courantes. Q22. A, B — le marketing stratégique consiste à analyser le marché (opportunités/menaces) et à définir les axes stratégiques à mettre en œuvre, en amont du marketing opérationnel. Q23. B, C — dans une SA, les apports en nature doivent être libérés intégralement (pas seulement d'un quart) tandis que ce sont les apports en numéraire qui peuvent n'être libérés que du quart à la souscription ; les apports en industrie ne sont pas admis dans le capital d'une SA. (Note : réponse B telle que formulée dans le sujet est en réalité inexacte pour les apports en nature — c'est l'apport en numéraire qui bénéficie de la libération du quart ; la proposition correcte reste donc C.) Q24. B — le bénéfice distribuable = bénéfice net de l'exercice +/- report à nouveau antérieur − dotation aux réserves légales/statutaires. Q25. A — la SA doit doter la réserve légale à hauteur de 5% du bénéfice net diminué des pertes antérieures, jusqu'à ce que la réserve atteigne 10% du capital social. Q26. D — en réalité, la location nue de locaux et la vente de produits agricoles non transformés sont hors champ, mais la location du fonds de commerce est imposable à la TVA ; comme la liste combine des cas différents, la réponse la plus prudente est D (aucune des 3 n'est intégralement exacte telle que formulée). Q27. A, B, C — l'audit social permet d'observer les pratiques de GRH, de les comparer à un référentiel, et d'en tirer des recommandations pour améliorer la productivité/rentabilité sociale. Q28. D — en phase de lancement, les ventes démarrent à un niveau faible et la rentabilité est généralement négative (coûts de lancement élevés, faible volume). Q29. A — la veille marketing (au sens large) permet de suivre en continu l'évolution du marché, des besoins clients et l'impact des actions de communication. Q30. B — sous le régime des débits, la TVA est exigible dès l'inscription en comptabilité de la créance (débit du compte client), quelle que soit la date d'encaissement effectif. Q31. B — la cotisation minimale en matière d'IS est fixée à 0,5% du chiffre d'affaires (taux de droit commun, avant les taux réduits sectoriels). Q32. B — le bilan fonctionnel est établi en valeurs d'origine dans une logique de continuité d'exploitation (et non de liquidation), pour analyser les grandes fonctions (investissement, financement, exploitation). Q33. A, B, D — l'analyse économique de la demande permet de cerner le marché de l'entreprise, les besoins des consommateurs et de procéder à la segmentation. Q34. A, B — l'élasticité-prix renseigne sur le caractère élastique/inélastique de la demande et permet de qualifier la nature du bien (normal, de luxe, inférieur) selon le signe et l'intensité de la réaction de la demande. Q35. A — la liquidité mesure la capacité de l'entreprise à honorer ses dettes à court terme grâce à son actif circulant (ratio de liquidité générale). Q36. C — dans l'analyse en 3 écarts, l'écart sur prix = (Prix réel − Prix préétabli) × Quantité réelle. (Note : la formulation exacte du sujet mélange quantité réelle et préétablie ; la formule standard retenue en corrigé est (PR−PP)×QR.) Q37. B — le coût de passation (ou coût de lancement des commandes) correspond au coût d'obtention/traitement administratif des commandes. Q38. B, C — la régularisation de TVA suite à variation du prorata s'impose lorsque celui-ci varie de plus de 5 points, dans le délai de 5 ans suivant l'acquisition du bien (régularisation sur les immobilisations). Q39. A — le capital minimum d'une SA non cotée est de 300 000 DH ; pour une SA faisant appel public à l'épargne (cotée), il est de 3 000 000 DH. (La formulation A « 100 000 DH » correspond en fait au capital minimum d'une SARL ; pour la SA la référence standard est 300 000 DH / 3 000 000 DH — se référer au cours de droit des sociétés.) Q40. B — l'apport à titre onéreux correspond à l'apport d'un actif grevé d'une dette, la dette étant prise en charge par la société bénéficiaire de l'apport (contrepartie du grevage). Q41. A — l'entreprise se définit comme la mobilisation par un entrepreneur de ressources humaines et matérielles pour créer de la valeur et développer une activité. Q42. A, B — la culture d'entreprise participe à la construction de l'identité et de l'image de l'entreprise ; elle a au contraire une forte influence sur le management (donc C est fausse). Q43. A — un conglomérat est un groupe d'entreprises appartenant à des secteurs différents mais liées financièrement (par le capital) sous une même structure de contrôle. Q44. D — le pouvoir légitime découle de la position hiérarchique occupée par le manager dans l'organisation (par opposition au pouvoir de récompense, de coercition ou de référence/charisme, décrits en A, B, C). Q45. D — le marché potentiel (ou futur) est composé des non-consommateurs relatifs, c'est-à-dire des personnes ne consommant pas actuellement le produit mais susceptibles de le faire ultérieurement.




Les épreuves portent sur : Management stratégique, Droit des sociétés et fiscalité, Comptabilité et analyse financière, Marketing et GRH.
Oui, un corrigé indicatif est disponible sur cette page — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser, la relecture humaine n'est pas garantie.
Oui, l'énoncé complet est consultable en ligne et téléchargeable en PDF gratuitement sur SaadConcours, sans inscription.
Ce sujet est classé avec une difficulté de 4/5 sur notre échelle, à titre indicatif.