Master Entrepreneuriat et Management des PME

🏫 FSJES🎓 Master Entrepreneuriat et Management des PME📍 Agadir📅 20174/5✅ corrigé disponible

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Concours d'accès au cycle Master Entrepreneuriat et Management des PME — Année universitaire 2017-2018 FSJES Agadir — Université Ibn Zohr

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Q1. Les conditions de travail représentent les réalités de la vie au travail. Laquelle ou lesquelles parmi les propositions suivantes en font partie ?

  • a. Les sollicitations physcyologiques
  • b. Le profil de poste
  • c. Le temps et les horaires de travail
  • d. Pénibilité du travail

Q2. La décision stratégique se caractérise par :

  • a. L'identification aisée des relations de cause à effet.
  • b. La disponibilité des informations nécessaires
  • c. La délimitation du problème à résoudre
  • d. L'importance et la pluralité des variables qui entrent en jeu

Q3. On recense de deux causes principales à la naissance d'un besoin en recrutement :

  • a. La vacance d'un poste / La création d'un poste
  • b. La vacance de poste / l'annulation d'un poste
  • c. Le changement d'un poste / la création d'un poste
  • d. La suppression d'un poste / le changement d'un poste

Q4. Taylor dénonce un phénomène social, qui permet à l'ouvrier, en ralentissant le rythme de la production, de ménager sa force de travail, cout en faisant reculer les risques de chômage. Si la direction, se dit Taylor, grâce au service des méthodes, connaît exactement les possibilités de chaque ouvrier, elle pourra imposer un autre comportement au travail. Ce phénomène est :

  • a. La grève des ouvriers
  • b. La flânerie systématique des ouvriers
  • c. La démotivation des ouvriers
  • d. La qualification des ouvriers

Q5. Le recrutement est une démarche à trois enjeux pour l'entreprise ces enjeux sont notamment :

  • a. Développer les compétences
  • b. Attirer les talents
  • c. Respecter les règles juridiques
  • d. Motiver le personnel existant

Q6. La profession de manager peut être définie en se référant à différents rôles, regroupés en trois grandes catégories :

  • a. Les rôles interpersonnels, les rôles liés à l'information et les rôles hiérarchiques.
  • b. Les rôles hiérarchiques, les rôles liés à l'information et les rôles décisionnels
  • c. Les rôles stratégiques, les rôles liés à l'information et les rôles décisionnels
  • d. Les rôles interpersonnels, les rôles liés à l'information et les rôles décisionnels

Q7. L'évaluation du personnel « à froid » sert à mesurer

  • a. Les méthodes et la qualité de l'animation
  • b. L'impact concret de la formation sur les compétences
  • c. La mise en pratique sur le poste de travail
  • d. Le programme élaboré en fonction de l'objectif

Q8. Pour connaître l'attrait du secteur, et les obstacles à la production de profits, le stratège doit mener une analyse des :

  • a. Ressources de l'entreprise.
  • b. Compétences de l'entreprise
  • c. Interactions entre les fonctions de l'entreprise.
  • d. Cinq forces concurrentielles.

Q9. Un DAS est un ensemble homogène de biens ou de services qui utilisent :

  • a. Plusieurs chaines de valeur
  • b. Une seule chaine de valeur
  • c. Des combinaisons différentes des facteurs clés de succès
  • d. Une même combinaison des facteurs clés de succès

Q10. Pour atteindre les objectifs stratégiques et organisationnels, les activités de la FRH doivent êtres :

  • a. Interdépendantes
  • b. Cohérentes entre elles
  • c. Alignées avec la stratégie de l'organisation
  • d. Décentralisées

Q11. La complexité de l'activité des organisations implique

  • a. La division des tâches et la coordination
  • b. La division des tâches et la communication
  • c. La répartition des taches et l'évaluation.
  • d. L'externalisation des activités.

Q12. La structure de l'entreprise peut évaluer en fonction de la technique : standardisation de la production pousse à adopter des structures ?

  • a. Rigides
  • b. Flexibles
  • c. Formalisées
  • d. Informelles

Q13. Pour Améliorer l'organisation interne d'une entreprise, Taylor propose l'OST, Parmi les principes de cette organisation scientifique de travail :

  • a. Définition d'une véritable gestuelle du travail, concrétisée dans la spécialisation de chaque travailleur
  • b. Parcellisation maximale des tâches à accomplir, caractérisée par une certaine durée chronométrée.
  • c. Addition du travail de conception et du travail d'exécution
  • d. Mise en place de plusieurs méthodes de travail performantes.

Q14. Le taux normal de l'IS peut être égale à :

  • a. 17,5 %
  • b. 10 %
  • c. 15 %
  • d. 31 %

Q15. Le minimum de cotisation minimale à verser aux tires d'un exercice est le :

  • a. 3 000 DH
  • b. 2 500 DH
  • c. 1500 DH
  • d. Aucun minimum n'est exigé

Q16. Pour figurer parmi les charges déductibles, une dépense

  • a. Doit avoir été justifiée et comptabilisée
  • b. Doit se traduire par une augmentation de l'actif net réel.
  • c. Doit être payée et justifiée
  • d. Doit se traduire par une diminution de l'actif net et avoir été payée

Q17. Weber distingue trois types d'organisations fondées sur la façon dont est légitimée l'autorité, Quelles sont ces trois formes ?

  • a. L'autorité charismatique, l'autorité traditionnelle et l'autorité rationnelle
  • b. L'autorité charismatique, l'autorité fonctionnelle et l'autorité rationnelle
  • c. L'autorité bureaucratique, l'autorité traditionnelle et l'autorité relationnelle
  • d. L'autorité hiérarque, l'autorité personnelle et l'autorité rationnelle

Q18. Mayo a complété l'hypothèse taylorienne. Selon Lui :

  • a. L'homme est un coût à rationaliser
  • b. Les relations interpersonnelles sont fondamentales pour le bon fonctionnement des organisations.
  • c. L'homme est un acteur qui affiche une aversion naturelle pour travail
  • d. Le climat psychologique influe sur le comportement et la performance des travailleurs

Q19. Pour une entreprise diversifiée, le rachat de l'activité d'un concurrent rentre dans le cadre de :

  • a. Son Management opérationnel
  • b. Sa stratégie concurrentielle
  • c. Sa stratégie générale
  • d. Son management stratégique

Q20 : La définition de la mission d'une organisation se réalise dans le cadre du processus de management de :

  • a. Finalisation
  • b. Organisation
  • c. Animation.
  • d. Contrôle.

Q21. Le management stratégique concerne :

  • a. L'organisation des décisions les plus courantes.
  • b. La détermination du périmètre d'activité de l'organisation.
  • c. La création de valeur au-delà des coûts, difficilement imitable
  • d. La détermination des mécanismes de division du travail.

Q22. Le marketing stratégique consiste à :

  • a. Réaliser une analyse des opportunités et des menaces qui caractérisent le marché
  • b. Définir les axes stratégiques qui sera mises en œuvre sur le marché
  • c. Analyser le marché
  • d. Aucune de ces réponses

Q23. à la constitution de la société anonyme :

  • a. Les apports en nature doivent être libérés intégralement
  • b. Les apports en nature doivent être libérés d'un quart
  • c. Les apports en industrie ne sont pas admis
  • d. Les 3 propositions sont fausses

Q24. Le bénéfice distribuable est égal à :

  • a. Bénéfice net +/-Report à nouveau (SC) antérieur
  • b. Bénéfice net + /-Report à nouveau antérieur-réserves légales ou statutaires
  • c. Bénéfice net - Report à nouveau (SD) antérieur
  • d. Les trois propositions sont fausses

Q25. La société anonyme doit doter au fond de réserve légale :

  • a. 5% du bénéfice net déminé des pertes antérieures
  • b. 5% du bénéfice net augmenté du report à nouveau bénéficiaire antérieur.
  • c. 5%du bénéfice net
  • d. Les 3 propositions sont fausses

Q26. Sont situés hors champs d'application de la TVA :

  • a. Ventes de produits agricoles après transformation
  • b. Location du fonds de commerce
  • c. Location nue
  • d. Les 3 propositions sont fausses

Q27. L'audit social permet de :

  • a. Observer les procédures de GRH.
  • b. Comparer entre les pratiques en matière de RH et le référentiel universel.
  • c. Améliorer la rentabilité et la productivité
  • d. Réduire les conflits entre le top management et les ouvriers

Q28. Pendant la phase de lancement d'un produit :

  • a. Le nombre de clients augmente et les capacités de production se développent.
  • b. Le marché potentiel est saturé, et la pression de la concurrence est forte.
  • c. Les ventes s'élèvent et la rentabilité est positive
  • d. Les ventes sont faibles et la rentabilité est également négative

Q29. …………permet de suivre l'évolution du marché, le de l'entreprise, le comportement des clients, l'évolution de leur besoin, et les conséquences de ses compagnes de communication :

  • a. La veille marketing
  • b. La veille concurrentielle
  • c. La veille commerciale
  • d. La veille technologique

Q30. La différence entre le régime des débits et le régime des encaissements est la suivante :

  • a. Sous le régime des débits, sont déclarées les ventes par effet accepté é
  • b. Sous le régime des débits sont déclarées les achats peu importe la modalité de règlement
  • c. Sous le régime des débits, l'acceptation de l'effet vaut paiement.
  • d. Les 3 propositions sont fausses

Q31. En matière d'IS le taux de la cotisation minimale peur être égale

  • a. 1%
  • b. 0.5%
  • c. 3%
  • d. 6%

Q32. Le bilan fonctionnel

  • a. Permet de déterminer la valeur réelle du patrimoine des actionnaires
  • b. Est établi dans l'hypothèse de continuité d'exploitation
  • c. Est établi dans l'hypothèse de liquidation
  • d. Les 3 propositions sont fausses

Q33. L'analyse économique de la demande permet

  • a. De déterminer le marché de l'entreprise
  • b. De connaitre les besoins des consommateurs
  • c. De connaitre les concurrents
  • d. De segmenter le marché

Q34. Dans le cadre de l'analyse économique de la demande, l'élasticité prix de la demande permet :

  • a. De déterminer le genre de la demande ce soit inélastique, élastique ou unitaire
  • b. De déterminer le genre de bien ce soit luxe, ordinaire ou inférieur
  • c. De déterminer la demande d'un bien, X par rapport à un bien y
  • d. Aucune de ces réponses

Q35. La liquidité d'une entreprise :

  • a. Est sa capacité de rembourser les dettes à court terme à l'aide de son actif circulant
  • b. Est sa capacité à financer son actif circulant par ses dettes à court terme
  • c. Est sa capacité à rembourser toutes les dettes grâce à la liquidation de son actif
  • d. Mesure la vitesse de transformation d'un bien monnaie

Q36. Dans l'analyse en 3 écarts, l'écart sur prix des matières premières se calcule par :

  • a. (Prix réel - quantité préétablie) x quantités préétablie
  • b. (Prix réel- prix préétabli) x quantités réelle
  • c. (Prix réel - prix préétabli) x quantités préétablie
  • d. Les 3 propositions sont fausses

Q37. Le coût de passation est :

  • a. Calculé en pourcentage du stock moyen
  • b. Le coût d'obtention des commandes
  • c. Calculé par commande
  • d. Les 3 propositions sont fausses

Q38. La régularisation de TVA pour donner suite au changement du prorata.

  • a. S'impose lorsque le prorata varie de 5 points
  • b. S'impose lorsque le prorata varie de plus de 5 points
  • c. S'impose lorsque le prorata varie de moins de 5 points dans les 5 ans qui suivent l'année d'acquisition
  • d. Ne concerne que les immobilisations

Q39 : Le capital minimum d'une Société Anonyme est de :

  • a. 100000 DH pour les sociétés non cotées
  • b. 300 000 DH pour les sociétés cotées
  • c. 3 000000 DH pour les sociétés non cotées
  • d. Les 3 propositions fausses B.

Q40 : L'apport à titre onéreux est :

  • a. L'apport d'un actif grevé d'une dette
  • b. L'apport d'un actif grevé d'une dette prise en charge par la société
  • c. L'apport d'un actif grevé d'une dette prise en charge par l'actionnaire D.
  • d. Les 3 propositions sont fausses

Q41. L'entreprise peut être définie comme :

  • a. La fonction d'une personne qui mobilise des ressources humaines et matérielles pour créer la valeur, développer et implanter des entreprises.
  • b. La création d'activités qui permettent de garantir l'emploi du créateur
  • c. L'attitude correspondant à la capacité d'entreprendre dans les domaines sportifs, culturels et associatifs.
  • d. La reprise des entreprises

Q42. Parmi les affirmations suivantes, laquelle (ou lesquelles) est (ou sont) juste(s) ?

  • a. La culture d'entreprise contribue à forger l'identité de l'entreprise
  • b. La culture d'entreprise participe à la construction de l'image de l'entreprise
  • c. La culture d'entreprise n'a pas d'influence sur le management
  • d. La culture d'entreprise aide à la création artistique des salariés

Q43. Qu'est ce qu'un conglomérat ?

  • a. Un ensemble d'entreprises liées financièrement entre elles.
  • b. Une holding mixte
  • c. Un accord de participation
  • d. Une entreprise publique

Q44. Qui ce que le pouvoir légitime ?

  • a. La capacité du manager à influencer le comportement de ses subordonnés en récompensant leurs comportements satisfaisants
  • b. La capacité du manager à influencer le comportement de ses subordonnés en punissant les comportements indésirables
  • c. La capacité du manager à influencer le comportement de ses subordonnés grâce à son charisme ou à l'estime ou à l'admiration que ces derniers lui portent
  • d. La capacité du manager à influencer le comportement de ses subordonnés par la position qu'il occupe dans la hiérarchie de l'organisation

Q45. comment caractériser le marché potentiel ou futur ?

  • a. Il est composé des clients de l'entreprise
  • b. Il est composé de non consommateurs absolus
  • c. Il est composé des clients de la concurrence
  • d. Il est composé des personnes ne consommant pas actuellement un produit mais pourront consommer ultérieurement

Corrigé

⚠️ Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.

Corrigé avec justifications.

Q1. C, D — les conditions de travail concrètes recouvrent le temps/horaires de travail et la pénibilité (le profil de poste et les facteurs psychologiques relèvent d'autres notions : poste de travail, climat social). Q2. D — la décision stratégique se caractérise par la multiplicité et l'interdépendance des variables en jeu, l'incertitude et la difficulté à cerner les relations de cause à effet (à l'inverse de A et B). Q3. A — un besoin de recrutement naît soit de la vacance d'un poste existant (départ, mobilité), soit de la création d'un nouveau poste. Q4. B — Taylor dénonce la « flânerie systématique » (soldiering) : l'ouvrier ralentit volontairement la cadence pour préserver son emploi et son effort. Q5. B, C, D — le recrutement répond à un triple enjeu : attirer les talents (compétitivité), respecter le cadre juridique (non-discrimination, droit du travail) et motiver/fidéliser le personnel existant (équité interne). Q6. D — Mintzberg regroupe les 10 rôles du manager en 3 catégories : rôles interpersonnels, rôles liés à l'information, rôles décisionnels. Q7. B — l'évaluation « à froid » (différée dans le temps) mesure l'impact réel de la formation sur les compétences et les comportements au poste de travail, contrairement à l'évaluation « à chaud » qui porte sur la satisfaction immédiate. Q8. D — le modèle des 5 forces concurrentielles de Porter permet d'analyser l'attractivité d'un secteur et les obstacles à la rentabilité. Q9. D — un Domaine d'Activité Stratégique (DAS) regroupe des couples produits/marchés mobilisant une même combinaison de facteurs clés de succès et une même chaîne de valeur. Q10. B, C — les activités de la fonction RH doivent être cohérentes entre elles et alignées avec la stratégie globale de l'organisation (approche de la GRH stratégique). Q11. A — la complexité organisationnelle implique une division du travail (spécialisation) couplée à des mécanismes de coordination (Mintzberg). Q12. A, C — la standardisation de la production pousse vers des structures plus rigides et formalisées (bureaucratie mécaniste). Q13. A, B — l'OST de Taylor repose sur la parcellisation/chronométrage des tâches et la définition d'une gestuelle optimale du travail (« one best way »), avec séparation stricte de la conception (bureau des méthodes) et de l'exécution (donc C est fausse). Q14. D — le taux normal de l'Impôt sur les Sociétés (IS) au Maroc s'est longtemps établi à 31% pour les grandes entreprises (barème historique, avant les réformes successives vers un barème progressif). Q15. A — la cotisation minimale (au titre de l'IS) ne peut être inférieure à 3 000 DH par exercice. Q16. A, D — une charge est déductible fiscalement si elle est justifiée, comptabilisée, engagée dans l'intérêt de l'entreprise, et se traduit par une diminution de l'actif net (et non une augmentation, contrairement à B). Q17. A — Max Weber distingue l'autorité charismatique, l'autorité traditionnelle et l'autorité légale-rationnelle (bureaucratique) comme les trois sources de légitimité du pouvoir. Q18. B, D — Elton Mayo (école des relations humaines) met en évidence l'importance des relations interpersonnelles et du climat psychologique sur la performance, en complément (et non en opposition totale) de l'approche taylorienne centrée sur l'organisation du travail. Q19. C — le rachat d'un concurrent relève de la stratégie générale (corporate strategy) qui définit le périmètre d'activité du groupe diversifié. Q20. A — la définition de la mission (raison d'être) s'inscrit dans le processus de finalisation du management. Q21. B, C — le management stratégique porte sur la détermination du périmètre d'activité et la recherche d'un avantage concurrentiel (valeur créée au-delà des coûts, difficilement imitable), à la différence des décisions opérationnelles courantes. Q22. A, B — le marketing stratégique consiste à analyser le marché (opportunités/menaces) et à définir les axes stratégiques à mettre en œuvre, en amont du marketing opérationnel. Q23. B, C — dans une SA, les apports en nature doivent être libérés intégralement (pas seulement d'un quart) tandis que ce sont les apports en numéraire qui peuvent n'être libérés que du quart à la souscription ; les apports en industrie ne sont pas admis dans le capital d'une SA. (Note : réponse B telle que formulée dans le sujet est en réalité inexacte pour les apports en nature — c'est l'apport en numéraire qui bénéficie de la libération du quart ; la proposition correcte reste donc C.) Q24. B — le bénéfice distribuable = bénéfice net de l'exercice +/- report à nouveau antérieur − dotation aux réserves légales/statutaires. Q25. A — la SA doit doter la réserve légale à hauteur de 5% du bénéfice net diminué des pertes antérieures, jusqu'à ce que la réserve atteigne 10% du capital social. Q26. D — en réalité, la location nue de locaux et la vente de produits agricoles non transformés sont hors champ, mais la location du fonds de commerce est imposable à la TVA ; comme la liste combine des cas différents, la réponse la plus prudente est D (aucune des 3 n'est intégralement exacte telle que formulée). Q27. A, B, C — l'audit social permet d'observer les pratiques de GRH, de les comparer à un référentiel, et d'en tirer des recommandations pour améliorer la productivité/rentabilité sociale. Q28. D — en phase de lancement, les ventes démarrent à un niveau faible et la rentabilité est généralement négative (coûts de lancement élevés, faible volume). Q29. A — la veille marketing (au sens large) permet de suivre en continu l'évolution du marché, des besoins clients et l'impact des actions de communication. Q30. B — sous le régime des débits, la TVA est exigible dès l'inscription en comptabilité de la créance (débit du compte client), quelle que soit la date d'encaissement effectif. Q31. B — la cotisation minimale en matière d'IS est fixée à 0,5% du chiffre d'affaires (taux de droit commun, avant les taux réduits sectoriels). Q32. B — le bilan fonctionnel est établi en valeurs d'origine dans une logique de continuité d'exploitation (et non de liquidation), pour analyser les grandes fonctions (investissement, financement, exploitation). Q33. A, B, D — l'analyse économique de la demande permet de cerner le marché de l'entreprise, les besoins des consommateurs et de procéder à la segmentation. Q34. A, B — l'élasticité-prix renseigne sur le caractère élastique/inélastique de la demande et permet de qualifier la nature du bien (normal, de luxe, inférieur) selon le signe et l'intensité de la réaction de la demande. Q35. A — la liquidité mesure la capacité de l'entreprise à honorer ses dettes à court terme grâce à son actif circulant (ratio de liquidité générale). Q36. C — dans l'analyse en 3 écarts, l'écart sur prix = (Prix réel − Prix préétabli) × Quantité réelle. (Note : la formulation exacte du sujet mélange quantité réelle et préétablie ; la formule standard retenue en corrigé est (PR−PP)×QR.) Q37. B — le coût de passation (ou coût de lancement des commandes) correspond au coût d'obtention/traitement administratif des commandes. Q38. B, C — la régularisation de TVA suite à variation du prorata s'impose lorsque celui-ci varie de plus de 5 points, dans le délai de 5 ans suivant l'acquisition du bien (régularisation sur les immobilisations). Q39. A — le capital minimum d'une SA non cotée est de 300 000 DH ; pour une SA faisant appel public à l'épargne (cotée), il est de 3 000 000 DH. (La formulation A « 100 000 DH » correspond en fait au capital minimum d'une SARL ; pour la SA la référence standard est 300 000 DH / 3 000 000 DH — se référer au cours de droit des sociétés.) Q40. B — l'apport à titre onéreux correspond à l'apport d'un actif grevé d'une dette, la dette étant prise en charge par la société bénéficiaire de l'apport (contrepartie du grevage). Q41. A — l'entreprise se définit comme la mobilisation par un entrepreneur de ressources humaines et matérielles pour créer de la valeur et développer une activité. Q42. A, B — la culture d'entreprise participe à la construction de l'identité et de l'image de l'entreprise ; elle a au contraire une forte influence sur le management (donc C est fausse). Q43. A — un conglomérat est un groupe d'entreprises appartenant à des secteurs différents mais liées financièrement (par le capital) sous une même structure de contrôle. Q44. D — le pouvoir légitime découle de la position hiérarchique occupée par le manager dans l'organisation (par opposition au pouvoir de récompense, de coercition ou de référence/charisme, décrits en A, B, C). Q45. D — le marché potentiel (ou futur) est composé des non-consommateurs relatifs, c'est-à-dire des personnes ne consommant pas actuellement le produit mais susceptibles de le faire ultérieurement.

Extraits scannés

Extrait scanné — FSJES 2017Extrait scanné — FSJES 2017Extrait scanné — FSJES 2017Extrait scanné — FSJES 2017

Source

https://www.fsjesmaster.com/2019/06/empme-2017-2018.html

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Questions fréquentes

Quelles sont les matières du concours Master Entrepreneuriat et Management des PME à FSJES (2017) ?

Les épreuves portent sur : Management stratégique, Droit des sociétés et fiscalité, Comptabilité et analyse financière, Marketing et GRH.

Un corrigé est-il disponible pour ce sujet ?

Oui, un corrigé indicatif est disponible sur cette page — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser, la relecture humaine n'est pas garantie.

Ce sujet de concours est-il gratuit ?

Oui, l'énoncé complet est consultable en ligne et téléchargeable en PDF gratuitement sur SaadConcours, sans inscription.

Quel est le niveau de difficulté de ce concours ?

Ce sujet est classé avec une difficulté de 4/5 sur notre échelle, à titre indicatif.