Management Stratégique et Logistique

🏫 FSJES🎓 Management Stratégique et Logistique📍 Agadir📅 20135/5✅ corrigé disponible

Énoncé

Concours d'accès au Master MSL (Management Stratégique et Logistique) — 2013-2014

Épreuve d'examen (QCM) — Durée : 2H00 — Seule la calculatrice est autorisée

Cochez la ou les bonnes réponses.

Q1. Un auditeur peut être un(e) :

  • a. Étudiant stagiaire
  • b. Commissaire aux comptes
  • c. Expert comptable
  • d. Personne qui est formée pour effectuer des audits

Q2. Le rôle de l'auditeur consiste à :

  • a. Expliquer et convaincre
  • b. Certifier les comptes
  • c. Refaire la comptabilité de l'entreprise
  • d. Aider l'entreprise à mieux maîtriser ses risques

Q3. Parmi les principes de l'audit, on peut citer :

  • a. L'impartialité
  • b. La déontologie
  • c. La subjectivité
  • d. Le secret professionnel

Q4. La démarche de l'audit consiste à :

  • a. Réaliser un examen exhaustif
  • b. Déterminer des zones à risques et approfondir les vérifications
  • c. Analyser uniquement les documents comptables et financiers de l'entreprise
  • d. Réaliser des entretiens et donner son opinion

Q5. Pour quelle(s) raison(s) un auditeur doit-il élaborer un programme d'audit ? I. Pour structurer la planification de son propre travail. II. Pour guider ses assistants dans l'exécution de la procédure prévue. III. Pour constituer un document qui servira de référence.

  • a. I et II
  • b. II et III
  • c. I et III
  • d. I, II et III

Q6. Dans la prise de connaissance de l'entité, quelle(s) information(s) vous semble(nt) nécessaire(s) à l'auditeur ?

  • a. Le taux de croissance du domaine d'activité de l'entreprise
  • b. Les coordonnées personnelles des dirigeants
  • c. Le manuel des procédures comptables de l'entité
  • d. La structure organisationnelle de l'entité

Q7. Lors de l'évaluation du contrôle interne, dans quel ordre l'auditeur classe-t-il les activités suivantes : I. La revue des procédures ; II. Le degré de respect des procédures ; III. L'existence des procédures ?

  • a. I, II, III
  • b. III, II, I
  • c. III, I, II
  • d. II, III, I

Q8. Une opinion motivée est une opinion basée sur :

  • a. Des preuves
  • b. Des éléments théoriques liés à la gestion des ressources humaines
  • c. Des éléments probants
  • d. La politique de motivation adoptée par l'entreprise

Q9. En matière d'audit contractuel, l'obligation de l'auditeur est basée sur :

  • a. Une obligation de détection de fraudes
  • b. Une obligation de résultats
  • c. Une obligation de moyens
  • d. Une obligation de certification

Q10. Le risque de non détection est un risque :

  • a. Lié à la politique générale de l'entreprise
  • b. Lié au contrôle interne
  • c. Que l'auditeur ne parvient pas à détecter
  • d. Lié aux spécificités de l'activité de l'entreprise

Q11. L'objectivité d'un auditeur risque d'être compromise dans les situations suivantes :

  • a. En cas de conflit d'intérêts
  • b. Lorsque l'auditeur tisse des liens avec le client du fait de l'absence de roulement dans les missions
  • c. Lorsque l'auditeur a exercé temporairement des fonctions opérationnelles dans l'entreprise cliente
  • d. En cas de recours approprié à l'avis d'un expert extérieur

Q12. Afin de dégager des anomalies, on peut croiser des informations issue(s) de :

  • a. Produits d'exploitation (CPC) et des orientations stratégiques de l'entreprise
  • b. Capitaux propres (Passif) et la politique de distribution des dividendes de l'entreprise
  • c. Capitaux propres et des profils des dirigeants
  • d. Résultat de l'exercice N et l'évolution des réserves en N+1

Q13. Le montant des provisions constatées attire l'attention de l'auditeur parce que :

  • a. Il existe des méthodes de calcul précises
  • b. Il s'agit d'une évaluation approximative
  • c. Il s'agit d'une obligation légale
  • d. L'entreprise peut constater et annuler les provisions à tout moment

Q14. Dans le cadre de l'audit social, l'auditeur doit veiller à ce que :

  • a. Les dispositions légales en matière de droit du travail soient totalement respectées
  • b. Les rémunérations soient correctement calculées
  • c. Tous les salariés perçoivent le même salaire
  • d. Les personnes figurant sur le livre de paie ont bien droit à leur rémunération

Q15. Dans un processus d'achat, dans quel cas n'y a-t-il pas un risque ?

  • a. Une même personne cumule l'initiation et l'autorisation d'achat
  • b. Une même personne procède à l'achat et comptabilise la facture
  • c. Une même personne comptabilise et procède au règlement d'une facture
  • d. Tous les achats sont correctement autorisés et comptabilisés

Q16. La trésorerie d'une entreprise est en diminution lorsque :

  • a. L'augmentation des disponibilités est supérieure à l'augmentation des concours bancaires courants
  • b. L'augmentation des emplois stables est supérieure à l'augmentation des ressources stables
  • c. Sa capacité d'autofinancement a diminué
  • d. L'augmentation du BFR est supérieure à l'augmentation du FRNG

Q17. Un flux de fonds est :

  • a. Un mouvement qui affecte la trésorerie de l'entreprise
  • b. Un mouvement qui modifie un stock d'emplois ou de ressources
  • c. Un mouvement qui modifie le patrimoine de l'entreprise
  • d. Aucune réponse ne convient

Q18. Les écarts de conversion-actif constatent :

  • a. Une diminution de la valeur de la créance ou une augmentation de la valeur de la dette
  • b. Une augmentation de la valeur de la créance ou une diminution de la valeur de la dette
  • c. Une diminution de la valeur de la créance et une diminution de la valeur de la dette
  • d. Aucune réponse ne convient

Q19. Le prix d'émission d'une obligation est :

  • a. Le prix que l'entreprise émettrice de l'emprunt s'engage à rembourser à l'échéance de l'emprunt
  • b. La différence entre le prix de remboursement et la prime de remboursement
  • c. Le prix payé par le souscripteur
  • d. Aucune réponse ne convient

Cas pratique (Q20) : Monsieur LAHCEN a décidé de créer sa propre entreprise. Le premier janvier 2012, il ouvre un compte en banque sur lequel il verse 180 000 Dhs. Il acquiert un local d'une valeur de 260 000 Dhs et des installations diverses pour 20 000 Dhs payées au comptant (pour simplifier, on suppose que l'ensemble de ces installations sera amorti en linéaire sur 10 ans). Il emprunte à la banque 100 000 Dhs (remboursement du capital sur 10 ans, intérêt annuel : 5%). Au cours de l'exercice, l'entreprise achète chaque mois pour 6 000 Dhs de marchandises qu'elle revend pour 8 000 Dhs. Toutes les marchandises achetées sont vendues au cours de l'exercice. Les ventes sont réglées au comptant et le délai de paiement obtenu auprès des fournisseurs est de 30 jours. Le premier septembre 2012, elle achète une camionnette d'occasion d'une valeur de 15 000 Dhs payée au comptant, amortissable en linéaire sur 5 ans. La fiscalité est ignorée.

Q20. Quel est le montant du FRNG ?

  • a. -6 000 DH
  • b. 0 DH
  • c. 7 000 DH
  • d. 8 500 DH

Q21. Le taux d'autofinancement d'une entreprise est le rapport...

  • a. Valeur ajoutée / Investissement
  • b. Bénéfice / Investissement
  • c. Épargne / Investissement
  • d. Chiffre d'affaires / Investissement

Q22. Dans les soldes intermédiaires de gestion, la production de l'exercice est égale à :

  • a. Marge commerciale + Production vendue
  • b. Production vendue + production stockée + production immobilisée
  • c. Vente de marchandises + production immobilisée
  • d. Aucune réponse ne convient

Q23. Un emprunt obligataire assorti d'une prime de remboursement est inscrit en ressources stables dans le bilan fonctionnel :

  • a. Pour sa valeur nominale
  • b. Pour son prix d'émission
  • c. Pour son prix de remboursement
  • d. Aucune réponse ne convient

Q24. La capacité d'autofinancement d'une entreprise est égale à :

  • a. Actif de trésorerie - passif de trésorerie
  • b. Total des produits encaissables - total des charges décaissables (sauf cessions d'immobilisations)
  • c. Total des produits encaissables - total des charges décaissables (sauf cessions d'immobilisations)
  • d. Aucune réponse ne convient

Q25. Pour diminuer son besoin en fonds de roulement, l'entreprise peut :

  • a. Contracter de nouveaux emprunts stables
  • b. Réduire ses délais fournisseurs
  • c. Augmenter la durée de crédit accordée à ses clients
  • d. Aucune réponse ne convient

Q26. Les éléments suivants ne seront jamais déclarés dans le tableau de financement n°1 du plan comptable :

  • a. Une cession d'immobilisation
  • b. Une augmentation de capital
  • c. Le remboursement d'une dette fournisseur
  • d. Aucune réponse ne convient

Q27. Le tableau de synthèse des masses du bilan fait apparaître le solde suivant : variation du besoin de financement global (B.F.G) (ressource nette) = 1 600. Le solde du tableau des emplois et des ressources sera :

  • a. Une ressource nette de 1 600
  • b. Un emploi net de « 1 600 - variation du besoin en fonds de roulement »
  • c. Impossible à déterminer par manque d'information
  • d. Aucune réponse ne convient

Q28. La capacité d'autofinancement de l'entreprise représente :

  • a. La trésorerie dégagée au cours de l'exercice
  • b. L'augmentation du fonds de roulement de l'exercice
  • c. La capacité d'investissement de l'entreprise
  • d. Aucune réponse ne convient

Q29. Parmi ces affirmations, lesquelles sont vraies ?

  • a. Plus la CAF est élevée, plus les possibilités financières de l'entreprise sont grandes
  • b. La CAF est toujours positive
  • c. Plus la CAF est faible, plus les difficultés financières risquent d'être importantes
  • d. Aucune réponse ne convient

Q30. Une entreprise qui rembourse ses dettes fournisseurs :

  • a. Augmente son fonds de roulement
  • b. Diminue son fonds de roulement
  • c. Augmente son besoin en fonds de roulement
  • d. Diminue son besoin en fonds de roulement

Q31. Une obligation, dont la durée de vie résiduelle est encore de 2 ans exactement, a été émise au prix de 250 dirhams avec un taux d'intérêt de 8% et une valeur de remboursement de 250 dirhams. À quel niveau s'établit le cours actuel de cette obligation aujourd'hui si le taux d'intérêt directeur est aujourd'hui de 10% ?

  • a. 241,32 DH
  • b. 243,23 DH
  • c. 245,32 DH
  • d. 231,32 DH

Q32. Vous lisez dans la presse que l'économie d'un pays subit une hémorragie de capitaux étrangers et que sa monnaie chute par rapport au dollar. Quelle politique la banque centrale de ce pays peut-elle anticiper ?

  • a. Une baisse de son taux d'intérêt directeur
  • b. Un relèvement de son taux d'intérêt directeur
  • c. La vente de la monnaie nationale contre dollar sur le marché des changes
  • d. Aucune des décisions précédentes n'est adaptée

Q33. En situation de chômage néoclassique, une relance budgétaire de l'État a pour effet probable :

  • a. D'accroître le PIB en volume et de réduire le chômage
  • b. D'accroître l'investissement privé
  • c. De diminuer l'investissement privé
  • d. D'accroître la consommation des ménages en volume

Q34 (suite du cas). Le prix d'acquisition de la nouvelle machine est de 600 000 DH TTC (TVA : 20% entièrement récupérable). Les frais occasionnés par l'installation de cette machine s'élèvent à 40 000 DH HT. Pour faire fonctionner cette machine, la société doit utiliser un matériel qu'elle possède déjà et dont la valeur de marché est estimée à 30 000 DH. Par ailleurs, le représentant du fournisseur de cette machine propose de reprendre l'ancienne machine au prix unitaire de 70 000 DH HT. Par ailleurs, la nouvelle machine, dont le rendement sera supérieur tout en étant plus économique, permettrait d'envisager une diminution des stocks de matières premières de 100 000 DH HT. NB : on considérera que le taux IS est de 30%. Calculer le montant du capital investi.

  • a. 39 000 Dhs
  • b. 39 250 Dhs
  • c. 39 550 Dhs
  • d. Aucune réponse ne convient

Q35. L'étude de l'inflation fait partie de :

  • a. L'économie normative
  • b. La macroéconomie
  • c. La microéconomie
  • d. L'économie descriptive

Q36. La demande totale de biens et de services d'une économie est appelée :

  • a. Demande de toute l'économie
  • b. Demande agrégée
  • c. Demande nationale
  • d. Produit national

Q37. Une récession est :

  • a. Une période durant laquelle le produit agrégé diminue
  • b. Une période durant laquelle le chômage baisse
  • c. Une période durant laquelle les prix baissent
  • d. Une période durant laquelle les prix baissent de manière très rapide

Q38. Si le bénéfice marginal d'une activité excède son coût marginal, un choix rationnel implique :

  • a. Que l'on en fasse moins
  • b. Que l'on fasse plus ou moins, cela dépend du bénéfice retiré des autres activités
  • c. Que l'on arrête cette activité
  • d. Que l'on en fasse plus

Q39. Parmi les types d'anticipation que peuvent avoir les agents économiques, laquelle n'est pas une anticipation économique ?

  • a. L'anticipation extrapolative
  • b. L'anticipation rationnelle
  • c. L'anticipation adaptative
  • d. L'anticipation hasardeuse

Q40. Quelle différence y a-t-il entre la macroéconomie et la microéconomie ?

  • a. C'est la même chose
  • b. La macroéconomie intègre forcément des éléments de microéconomie
  • c. La microéconomie se focalise sur les phénomènes locaux, rares et exceptionnels
  • d. La microéconomie se focalise sur les comportements individuels

Q41. Qui a parlé pour la première fois, en France, d'« économie politique » ?

  • a. Antoine de Montchrestien
  • b. Jean Bodin
  • c. Colbert
  • d. Karl Marx

Q42. La microéconomie ne s'occupe pas du comportement :

  • a. De la demande agrégée
  • b. Des consommateurs
  • c. Des industries
  • d. Des entreprises

Cas pratique (Q43-44) : La moyenne d'âge d'un groupe constitué d'hommes et de femmes est de 40 ans. La moyenne d'âge des hommes est de 35 ans, celle des femmes de 50 ans.

Q43. Quel est le rapport entre le nombre d'hommes et le nombre de femmes ?

  • a. 3/2
  • b. 3
  • c. 2/3
  • d. 2

Q44. Le seuil de 5% signifie :

  • a. On a un risque d'erreur de 5% si on a rejeté l'hypothèse nulle
  • b. On a un risque d'erreur de 5% si on a accepté l'hypothèse nulle
  • c. On a un risque d'erreur de 95% si on a accepté l'hypothèse nulle
  • d. La zone de rejet de l'hypothèse nulle

Q45. Lors d'un contrôle de maths, le meilleur élève de la classe était absent. La moyenne obtenue par les 18 élèves présents a été 9,5. Si le bon élève avait été présent, quelle note minimum aurait-il dû avoir pour que cette moyenne fût au moins 10 ?

  • a. 18
  • b. 18,5
  • c. 19
  • d. 19,5

Q46. La fréquence absolue associée à une valeur d'un caractère correspond :

  • a. À l'effectif
  • b. Au nombre de caractères observés
  • c. Au nombre d'individus statistiques
  • d. Nombre d'individus observés

Cas pratique (Q47-52) : Soit un produit dont les provisions de consommation pour les 6 mois à venir sont les suivantes :

Mois JAN FEV MARS AVRIL MAI JUIN
Quantité 800 1200 1600 2400 1000 800
Quantité cumulée 800 2000 3600 6200 7200 8000

Le stock initial au 1er janvier est de 800 produits, le coût d'obtention d'une commande est de 100 Dhs, le prix d'achat du stock est de 4 Dhs, et le taux de possession du stock pour la période est de 10%. Le délai de livraison est de 15 jours et on souhaite un stock de sécurité égal à 15 jours de consommation à venir.

Q47. Donner la quantité ou lot économique :

  • a. Q = 2200
  • b. Q = 2000
  • c. Q = 2400
  • d. Q = 2500

Q48. Calculer la cadence optimale :

  • a. N = 6
  • b. N = 5
  • c. N = 4
  • d. N = 4,5

Q49. Calculer l'amplitude optimale :

  • a. N = 1 mois
  • b. Q = 1 mois et demi
  • c. Q = 2 mois
  • d. Q = 2 mois et demi

Q50. Déterminer les dates de livraison :

  • a. 1er Mars
  • b. 15 avril
  • c. 1er juin
  • d. 15 juin

Q51. Déterminer les dates du risque de rupture de stock :

  • a. Le 15 mars
  • b. Le 1er mai
  • c. Le 30 avril
  • d. Le 15 juin

Q52. Déterminer les dates de lancement des commandes :

  • a. 1er JAN
  • b. 15 FEV
  • c. 15 MARS
  • d. 15 AVRIL

Q53. Avec un taux de rentabilité économique en chute :

  • a. La rentabilité financière décroît avec l'endettement
  • b. La rentabilité financière croît avec ou sans endettement
  • c. La rentabilité décroît avec ou sans endettement
  • d. La rentabilité croît avec ou sans endettement

Q54. Lorsque le taux de rentabilité économique Re est inférieur au coût de l'endettement :

  • a. L'entreprise est victime d'un effet de masse
  • b. L'entreprise est victime d'un effet de levier
  • c. L'entreprise est victime d'un effet de levier défavorable
  • d. L'entreprise n'est pas victime d'un effet de levier

Cas pratique (Q55) : La société ANAFI utilise depuis trois ans un matériel industriel financé par un contrat de crédit-bail dont les dispositions sont les suivantes : valeur à neuf du matériel 600 000 Dhs, durée du contrat 5 ans, dont il reste 3 ans à courir, valeur comptable du matériel en fin de contrat 300 000 Dhs, loyer annuel 100 000 Dhs. La Valeur Ajoutée, l'Excédent Brut d'Exploitation, le résultat d'exploitation et le résultat courant, selon la méthode PCG, sont successivement de 1 850 000, 523 000, 495 000 et 680 000 Dhs.

Q55. Confirmer les bons soldes retraités :

  • a. Valeur ajoutée : 1 950 000
  • b. Excédent brut d'exploitation : 680 000
  • c. Résultat d'exploitation : 563 000
  • d. Résultat financier : -70 000

Q56. Dites laquelle des expressions suivantes est complète :

  • a. Le retraitement des Soldes de Gestion permet de dépasser la présentation comptable
  • b. Le retraitement des Soldes de Gestion permet de dépasser la présentation comptable et juridique
  • c. Le retraitement des Soldes de Gestion permet de dépasser la présentation comptable, juridique et fiscale
  • d. Le retraitement des Soldes de Gestion permet de dépasser la présentation comptable et juridique pour tenir compte des aspects économiques et financiers dans l'analyse

Q57. Le RAMED est une composante de la couverture médicale qui bénéficie aux personnes démunies non couvertes par un régime d'assurance maladie. Le RAMED est financé principalement par :

  • a. L'État et les collectivités locales, ainsi qu'une participation des bénéficiaires sous forme de participation aux frais inhérents aux prestations de soins et d'une contribution annuelle au RAMED
  • b. L'État et les collectivités locales seulement
  • c. L'État et les collectivités locales, ainsi qu'une participation des bénéficiaires sous forme de participation aux frais inhérents aux prestations de soins
  • d. Par une contribution annuelle au RAMED

Corrigé

⚠️ Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.

Corrigé avec calculs détaillés (concours QCM Master Management Stratégique et Logistique 2013-2014, transversal audit / finance / macroéconomie / statistiques / gestion des stocks).

Audit (Q1-15)

  1. B, C, D — un auditeur peut être commissaire aux comptes, expert-comptable, ou toute personne formée à la démarche d'audit.
  2. B — le rôle premier de l'auditeur est de certifier les comptes.
  3. A, B, D — impartialité, déontologie et secret professionnel sont des principes cardinaux de l'audit (la subjectivité est à proscrire).
  4. B, D — l'audit procède par identification des zones à risques (et non un contrôle exhaustif) et se conclut par une opinion motivée après entretiens.
  5. D (I, II et III) — le programme d'audit sert à la fois à planifier le travail, guider les assistants et constituer une référence documentée.
  6. A, C, D — croissance du secteur, manuel des procédures et organigramme sont utiles ; les coordonnées personnelles des dirigeants ne relèvent pas de la connaissance de l'entité.
  7. B (III, II, I) — on vérifie d'abord l'existence des procédures, puis leur degré de respect, avant d'en faire la revue critique.
  8. A, C — une opinion motivée s'appuie sur des preuves et des éléments probants.
  9. C — en audit contractuel, l'auditeur est tenu à une obligation de moyens (et non de résultat).
  10. C — le risque de non-détection est, par définition, le risque que l'auditeur ne parvienne pas à détecter une anomalie significative.
  11. A, B, C — conflit d'intérêts, absence de rotation sur la mission, exercice de fonctions opérationnelles chez le client compromettent l'indépendance (le recours à un expert externe, au contraire, la renforce).
  12. A, B, D — le croisement d'informations (exploitation/stratégie, capitaux propres/dividendes, résultat/réserves) permet de détecter des incohérences.
  13. B, D — les provisions reposent sur des estimations approximatives et peuvent être manipulées (constatées/reprises), d'où la vigilance de l'auditeur.
  14. A, D — l'auditeur social vérifie le respect du droit du travail et la réalité des personnes rémunérées sur le livre de paie (les affirmations B et C sont trop absolues pour être vraies systématiquement).
  15. D — l'absence de risque correspond à la situation où tous les achats sont correctement autorisés et comptabilisés (séparation des tâches respectée) ; A, B, C décrivent au contraire des cumuls de fonctions incompatibles = risques.

Analyse financière (Q16-30) 16. D — la trésorerie diminue lorsque l'augmentation du BFR excède celle du FRNG (ΔTN = ΔFRNG - ΔBFR). 17. B — un flux de fonds est un mouvement qui modifie un stock d'emplois ou de ressources au bilan (à distinguer du flux de trésorerie). 18. A — un écart de conversion actif traduit une perte latente de change : diminution de la créance ou augmentation de la dette en monnaie de compte. 19. C — le prix d'émission est le prix effectivement payé par le souscripteur à la souscription du titre.

Q20 — Calcul du FRNG (cas Monsieur LAHCEN) : Marge commerciale sur l'exercice = (8 000 - 6 000) × 12 mois = 24 000 Dhs. Dotations aux amortissements : installations 20 000/10 = 2 000 ; camionnette (achetée le 1ᵉʳ septembre, donc 4 mois d'amortissement) = 15 000/5 × 4/12 = 1 000 → total amortissements = 3 000 Dhs. Charges financières (intérêts sur l'emprunt) = 100 000 × 5% = 5 000 Dhs. Résultat de l'exercice = 24 000 - 3 000 - 5 000 = 16 000 Dhs. Capitaux propres = Apport (180 000) + Résultat (16 000) = 196 000 Dhs. Dette financière restant due après le 1ᵉʳ remboursement annuel (100 000/10 = 10 000) = 90 000 Dhs. Ressources stables (capitaux permanents) = 196 000 + 90 000 = 286 000 Dhs. Emplois stables nets = (260 000 + 20 000 - 2 000) + (15 000 - 1 000) = 278 000 + 14 000 = 292 000 Dhs. FRNG = 286 000 - 292 000 = -6 000 DH → réponse A.

  1. C — le taux d'autofinancement = épargne (autofinancement/CAF) / investissement.
  2. B — production de l'exercice = production vendue + production stockée + production immobilisée.
  3. A — l'emprunt obligataire est repris pour sa valeur nominale (montant réellement dû, remboursable au terme).
  4. B — CAF (méthode soustractive) = produits encaissables - charges décaissables (hors plus/moins-values de cession).
  5. D — parmi les options proposées, aucune ne réduit effectivement le BFR : réduire les délais fournisseurs (payer plus vite) et allonger le crédit clients augmentent tous deux le BFR ; pour le réduire, il aurait fallu au contraire allonger les délais fournisseurs et raccourcir les délais clients.
  6. C — le remboursement d'une dette fournisseur est un mouvement du cycle d'exploitation (BFR), non individualisé dans le tableau de financement n°1 qui ne retrace que les grandes masses structurelles (emplois/ressources stables).
  7. B — une ressource nette de BFG (1 600) équivaut, dans le tableau emplois-ressources, à un emploi net « négatif » de 1 600 représentant la variation du besoin en fonds de roulement.
  8. B — la CAF constitue la ressource interne qui alimente l'augmentation du fonds de roulement de l'exercice (elle ne représente pas une trésorerie immédiatement disponible).
  9. A, C — plus la CAF est élevée, plus les marges de manœuvre financières sont grandes ; à l'inverse une CAF faible ou négative signale des difficultés (elle n't est pas nécessairement toujours positive, donc B est fausse).
  10. C — rembourser un fournisseur réduit les ressources cycliques (dettes fournisseurs), ce qui augmente mécaniquement le besoin en fonds de roulement.

Q31 — Prix d'une obligation (actualisation) : Coupon annuel = 8% × 250 = 20 Dhs. Taux d'actualisation (marché) = 10%, durée résiduelle = 2 ans, valeur de remboursement = 250 Dhs. Prix = 20/(1,10) + (20+250)/(1,10)² = 18,18 + 270/1,21 = 18,18 + 223,14 = 241,32 DH → réponse A.

  1. B — pour enrayer la fuite de capitaux et soutenir sa monnaie, la banque centrale relève typiquement son taux d'intérêt directeur (afin de rendre les placements en monnaie locale plus attractifs).
  2. C — dans le cadre néoclassique, une relance budgétaire publique tend à évincer (« crowding-out ») l'investissement privé plutôt qu'à résorber durablement le chômage classique (jugé dû à des salaires trop élevés).

Q34 — Capital investi (cas de remplacement d'équipement) : Coût d'acquisition HT = 600 000/1,20 (TVA récupérable) + 40 000 (installation) = 500 000 + 40 000 = 540 000 Dhs. Prix de cession de l'ancienne machine (par le fournisseur) = 70 000 Dhs HT ; en supposant l'ancienne machine totalement amortie, la plus-value de cession (70 000) est imposée à l'IS (30%), soit un produit net de cession = 70 000 × (1-30%) = 49 000 Dhs. Économie sur le BFR (diminution du stock de matières premières) = 100 000 Dhs (ressource venant réduire le montant net à investir). Investissement net = 540 000 - 49 000 - 100 000 = 391 000 DH. Ce montant ne correspond à aucune des options A, B ou C proposées (39 000/39 250/39 550 DH, qui semblent renvoyer à un ordre de grandeur très différent, probablement lié à une donnée manquante ou à une erreur de saisie dans le sujet d'origine) : la réponse la plus défendable est donc D (« Aucune réponse ne convient »), la démarche de calcul ci-dessus restant la méthode correcte à appliquer (coût d'acquisition HT + installation - produit net de cession de l'ancien matériel - économie de BFR).

Macroéconomie et statistiques (Q35-46) 35. B — l'étude de l'inflation relève de la macroéconomie (agrégats de prix). 36. B — la demande totale de biens et services d'une économie est la demande agrégée. 37. A — une récession se définit par une baisse du produit agrégé (PIB). 38. D — si le bénéfice marginal excède le coût marginal, la rationalité économique commande d'augmenter l'activité (jusqu'à égalisation Bm = Cm). 39. D — extrapolative, rationnelle et adaptative sont les trois grandes théories reconnues des anticipations économiques ; l'« anticipation hasardeuse » n'est pas un concept économique reconnu. 40. D — la microéconomie étudie les comportements individuels (consommateurs, firmes), la macroéconomie les agrégats. 41. A — Antoine de Montchrestien est l'auteur du « Traité de l'économie politique » (1615), première utilisation de l'expression en France. 42. A — la microéconomie ne traite pas de la demande agrégée (notion macroéconomique) mais des comportements individuels.

Q43 — Calcul de la proportion hommes/femmes : Soit H le nombre d'hommes et F le nombre de femmes : (35H + 50F)/(H+F) = 40 → 35H + 50F = 40H + 40F → 10F = 5H → H/F = 2 → réponse D.

  1. A — le seuil de 5% est le risque de première espèce : probabilité de rejeter à tort l'hypothèse nulle alors qu'elle est vraie.

Q45 — Note minimale de l'élève absent : Somme des points des 18 élèves présents = 18 × 9,5 = 171. Pour une moyenne de 10 sur 19 élèves, il faut un total ≥ 19 × 10 = 190. Note minimale de l'élève absent = 190 - 171 = 19 → réponse C.

  1. A — la fréquence absolue (l'effectif) est le nombre d'observations associées à une valeur du caractère.

Q47-52 — Gestion des stocks (modèle de Wilson) : Demande annuelle D = 8 000 unités (total cumulé sur la période étudiée). Coût de passation Cc = 100 Dhs/commande. Coût de possession unitaire Cs = taux de possession × prix d'achat = 10% × 4 = 0,4 Dhs/unité/an. Q* = √(2×D×Cc/Cs) = √(2×8000×100/0,4) = √4 000 000 = 2 000 → réponse B (Q47). Cadence optimale N = D/Q* = 8 000/2 000 = 4 commandes par an → réponse C (Q48). Amplitude (période entre commandes) = 12 mois/N = 12/4 = 3 mois. Cette valeur ne figure pas exactement parmi les options proposées (1 ; 1,5 ; 2 ; 2,5 mois) : il subsiste une incohérence entre les données du tableau fourni et les choix proposés pour cette sous-question (Q49), la méthode de calcul (période = 12/N) restant néanmoins la démarche correcte. Pour les dates de livraison/lancement (Q50-52) : sur la base du stock initial (800, couvrant exactement la consommation de janvier) et de commandes de Q*=2 000 unités déclenchées avec un délai de livraison de 15 jours et un stock de sécurité de 15 jours de consommation, chaque commande doit être lancée environ 1 mois avant la date à laquelle le stock cumulé théorique atteint le seuil de réapprovisionnement, et livrée 15 jours après son lancement. Compte tenu des données du tableau (consommation cumulée atteignant 2 000 fin février, 3 600 fin mars, etc.), la meilleure estimation disponible correspond à des livraisons échelonnées à un rythme trimestriel à partir du 1ᵉʳ trimestre — la réponse la plus cohérente avec les options fournies est B (15 avril) pour la date de livraison (Q50), ce qui situe la date de risque de rupture de stock aux alentours de fin avril (Q51 : réponse C, le 30 avril) et la date de lancement de la commande correspondante environ 15 jours avant la livraison (Q52 : réponse C, 15 mars). (NB : ces trois dernières réponses dépendent de données graphiques — courbe de consommation cumulée — non totalement lisibles sur le document source ; la méthode de résolution, elle, est correcte et transposable.)

Effet de levier et retraitement des soldes de gestion (Q53-57) 53. A — lorsque la rentabilité économique chute (et devient inférieure au coût de la dette), l'endettement fait décroître la rentabilité financière (effet de levier négatif). 54. C — Re < coût de la dette ⇒ effet de levier défavorable (l'endettement pèse sur la rentabilité financière au lieu de la doper). 55. B — après retraitement du crédit-bail (réintégration du bien en immobilisation, remplacement du loyer par une dotation aux amortissements + charges financières théoriques), l'Excédent Brut d'Exploitation retraité s'établit à 680 000 Dhs (EBE comptable majoré du loyer de crédit-bail, celui-ci étant neutralisé en tant que charge externe). 56. D — l'option D est la plus complète : le retraitement des soldes de gestion permet de dépasser la présentation comptable, juridique et fiscale afin d'analyser la réalité économique et financière de l'entreprise. 57. A — le RAMED est financé par l'État et les collectivités locales, complétés par une participation des bénéficiaires non totalement démunis aux frais de soins et par une contribution annuelle.

Extraits scannés

Extrait scanné — FSJES 2013Extrait scanné — FSJES 2013Extrait scanné — FSJES 2013Extrait scanné — FSJES 2013

Source

https://www.fsjesmaster.com/2023/09/master-management-strategique-et-logistique-2013-fsjes-agadir.html

← Retour à tous les concours

Questions fréquentes

Quelles sont les matières du concours Management Stratégique et Logistique à FSJES (2013) ?

Les épreuves portent sur : Audit, Analyse Financière, Macroéconomie & Statistiques, Gestion des Stocks.

Un corrigé est-il disponible pour ce sujet ?

Oui, un corrigé indicatif est disponible sur cette page — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser, la relecture humaine n'est pas garantie.

Ce sujet de concours est-il gratuit ?

Oui, l'énoncé complet est consultable en ligne et téléchargeable en PDF gratuitement sur SaadConcours, sans inscription.

Quel est le niveau de difficulté de ce concours ?

Ce sujet est classé avec une difficulté de 5/5 sur notre échelle, à titre indicatif.