Concours Blanc GFCF Agdal 2026-2027 — par SaadConcours

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Énoncé

SaadConcours — Concours Blanc GFCF Agdal 2026-2027 Sujet d'entraînement (non officiel), conçu à partir de l'analyse statistique des 10 sessions réelles du concours GFCF disponibles sur ce site (FSJES Agdal, 2014-2024)

NOTE BENE :

  1. Ce sujet n'émane pas de la FSJES Agdal — c'est un entraînement SaadConcours qui reprend le format QCM et les thèmes les plus fréquents du concours réel, pour t'aider à réviser la session 2026-2027.
  2. Durée conseillée : 90 minutes
  3. Calculatrice non programmable autorisée
  4. À chaque question correspond une seule réponse juste
  5. Barème indicatif : réponse juste (+1), réponse fausse (-1), non réponse (0)

Comptabilité Générale

1. Selon le CGNC, le régime normal des états de synthèse comprend combien de documents ?

  • a. 3
  • b. 4
  • c. 5
  • d. 6

2. Le compte « 6111 Achats de marchandises » appartient à la classe :

  • a. Classe 1
  • b. Classe 4
  • c. Classe 6
  • d. Classe 7

3. Le principe comptable qui impose l'enregistrement d'une charge dès qu'elle est engagée, indépendamment de son paiement, est :

  • a. La prudence
  • b. La spécialisation des exercices
  • c. La continuité d'exploitation
  • d. La clarté

4. Une immobilisation en non-valeurs se caractérise principalement par :

  • a. Une valeur de revente élevée
  • b. L'absence de valeur vénale
  • c. Un revenu direct garanti
  • d. L'absence totale d'amortissement

5. Le compte « 2813 Amortissements des frais préliminaires » est un compte :

  • a. D'actif
  • b. De passif
  • c. De produits
  • d. De charges

6. Selon le CGI marocain, l'amortissement dégressif est exclu pour :

  • a. Le matériel et outillage
  • b. Les bâtiments à usage commercial ou d'habitation
  • c. Le matériel de transport (hors tourisme)
  • d. Le matériel informatique

7. Chez le preneur, le crédit-bail est comptabilisé, selon le CGNC :

  • a. Comme une acquisition immédiate
  • b. Hors bilan, en charges de loyer
  • c. Comme un emprunt bancaire
  • d. Comme une subvention

8. La méthode de l'inventaire permanent des stocks permet de :

  • a. Ne calculer le stock qu'en fin d'exercice
  • b. Connaître à tout moment les existants en quantité et en valeur
  • c. Éviter tout enregistrement des mouvements de stock
  • d. S'appliquer uniquement aux marchandises

9. Un rabais accordé sur facture de doit, avant calcul de la TVA :

  • a. Diminue le prix brut avant calcul de la TVA
  • b. Est comptabilisé en charges financières
  • c. Est une réduction financière déductible après coup
  • d. N'est enregistré que chez le fournisseur

10. Un écart de conversion – actif provient généralement :

  • a. D'une hausse des créances ou d'une baisse des dettes en devises
  • b. D'une baisse des créances ou d'une hausse des dettes en devises
  • c. De la conversion des immobilisations corporelles
  • d. Il n'existe jamais sur une créance en devise

11. Selon le principe de prudence :

  • a. Aucune moins-value latente n'est comptabilisée
  • b. Une moins-value latente est comptabilisée, pas une plus-value latente
  • c. Plus et moins-values latentes se compensent systématiquement
  • d. Une moins-value latente est comptabilisée en produit

12. Le compte « 3455 État – TVA récupérable » est soldé, lors de la déclaration, par le compte :

  • a. 4455 État – TVA due
  • b. 6111 Achats de marchandises
  • c. 7111 Ventes de marchandises
  • d. Il ne se solde jamais

13. Le fonds commercial fait partie de la catégorie :

  • a. Des immobilisations incorporelles
  • b. Des immobilisations financières
  • c. De l'actif circulant
  • d. Des non-valeurs

14. La provision pour dépréciation d'une créance client douteuse est un compte de :

  • a. Charges (dotation)
  • b. Produits
  • c. Trésorerie
  • d. Capitaux propres

15. Le compte « 4411 Fournisseurs » est mouvementé au crédit lors :

  • a. Du règlement du fournisseur
  • b. De la réception de la facture d'achat
  • c. Du retour de marchandises au fournisseur
  • d. De l'obtention d'un escompte

16. Selon le CGNC, la méthode d'évaluation des stocks à la sortie, par défaut, est :

  • a. Le CUMP ou le FIFO
  • b. Le LIFO uniquement
  • c. Le coût de remplacement
  • d. Le prix de vente probable

17. Une écriture de régularisation de charges constatées d'avance a pour objet de :

  • a. Rattacher à l'exercice la charge qui le concerne réellement
  • b. Créer une provision pour risque
  • c. Annuler définitivement une charge
  • d. Constater un produit financier

18. Les frais de constitution d'une société sont comptabilisés :

  • a. En charges de l'exercice uniquement
  • b. En immobilisations en non-valeurs, amortissables
  • c. En capitaux propres directement
  • d. En stocks

Contrôle de Gestion

19. Le seuil de rentabilité correspond au chiffre d'affaires pour lequel :

  • a. Le résultat est maximal
  • b. La marge sur coût variable est nulle
  • c. Le résultat est nul
  • d. Les charges fixes sont nulles

20. La formule du seuil de rentabilité est :

  • a. Charges fixes / taux de marge sur coût variable
  • b. Charges variables / taux de marge sur coût fixe
  • c. Chiffre d'affaires – charges variables
  • d. Charges fixes × chiffre d'affaires

21. Un écart favorable sur temps de main-d'œuvre directe signifie que :

  • a. Le temps réel dépasse le temps préétabli
  • b. Le temps réel est inférieur au temps préétabli
  • c. Le taux horaire réel dépasse le taux préétabli
  • d. Aucune de ces réponses

22. La méthode des sections homogènes permet notamment de :

  • a. Répartir les charges indirectes entre sections avant imputation aux coûts
  • b. Supprimer toutes les charges indirectes
  • c. Ne calculer que le coût variable
  • d. Remplacer la comptabilité générale

23. La répartition secondaire consiste à :

  • a. Répartir les charges directes entre produits
  • b. Répartir le coût des centres auxiliaires vers les centres principaux
  • c. Calculer le coût d'achat des matières
  • d. Déterminer directement le résultat analytique

24. Le contrôle budgétaire consiste à comparer :

  • a. Le budget de l'année en cours à l'année précédente
  • b. Les réalisations aux prévisions pour analyser les écarts
  • c. Le chiffre d'affaires au résultat net
  • d. Les charges fixes aux charges variables

25. Un centre d'analyse auxiliaire se caractérise par le fait que :

  • a. Son coût est imputé directement aux produits
  • b. Il fournit des prestations à d'autres centres, pas directement aux produits
  • c. Il n'a jamais de coût
  • d. Il correspond toujours à un centre de profit

26. La marge sur coût variable sert principalement à :

  • a. Calculer l'impôt sur les sociétés
  • b. Financer les charges fixes et dégager le résultat
  • c. Rembourser exclusivement les emprunts
  • d. Calculer le BFR

27. Le levier (coefficient) opérationnel mesure :

  • a. La sensibilité du résultat aux variations du chiffre d'affaires
  • b. La structure financière de l'entreprise
  • c. Le coût moyen pondéré du capital
  • d. La rentabilité financière

28. Dans le calcul du coût de production d'une période, l'en-cours initial est :

  • a. Ajouté aux charges de la période
  • b. Retranché des charges de la période
  • c. Ignoré
  • d. Toujours nul

29. La théorie de la contingence, en contrôle de gestion, avance que :

  • a. Il existe un système de contrôle universel pour toutes les entreprises
  • b. Le système de contrôle doit s'adapter à l'entreprise et son environnement
  • c. Le contrôle de gestion doit être totalement centralisé
  • d. Le contrôle de gestion se limite au contrôle budgétaire

30. Le rôle du contrôleur de gestion est principalement de :

  • a. Remplacer le directeur financier
  • b. Assister les responsables opérationnels dans le pilotage de la performance
  • c. Auditer légalement les comptes
  • d. Fixer seul la stratégie de l'entreprise

31. L'écart sur volume (ou sur activité) mesure l'impact :

  • a. D'une variation du prix de vente
  • b. D'un écart entre l'activité réelle et l'activité prévue
  • c. D'une variation du taux horaire
  • d. D'un changement de méthode comptable

32. Le budget flexible permet de :

  • a. Prévoir les charges pour un seul niveau d'activité
  • b. Adapter les charges prévisionnelles à différents niveaux d'activité
  • c. Supprimer les charges fixes
  • d. Calculer uniquement la TVA

33. La méthode du coût cible (target costing) part :

  • a. Du coût de revient pour fixer le prix de vente
  • b. Du prix de vente cible pour déterminer le coût à ne pas dépasser
  • c. Du seul coût des matières premières
  • d. Du résultat souhaité par l'actionnaire uniquement

Fiscalité des Entreprises

34. La cotisation minimale (CM) au titre de l'IS est calculée sur la base :

  • a. Du résultat fiscal net
  • b. Du chiffre d'affaires et produits assimilés, hors taxes
  • c. Des seuls produits financiers
  • d. Du capital social

35. Le déficit fiscal ordinaire (hors amortissements) est reportable sur les exercices bénéficiaires suivants dans la limite de :

  • a. 2 exercices
  • b. 4 exercices
  • c. 5 exercices
  • d. Il n'est jamais reportable

36. Une provision est déductible fiscalement si, notamment, elle est :

  • a. Destinée à une perte probable, précise et suffisamment évaluée
  • b. Une charge déjà payée
  • c. Sans lien avec l'exploitation
  • d. Constituée librement, sans condition

37. En régime de droit commun (encaissement), le fait générateur de la TVA est constitué par :

  • a. La date de la facture
  • b. L'encaissement total ou partiel du prix
  • c. La seule livraison du bien
  • d. La commande du client

38. Une opération exonérée de TVA « sans droit à déduction » signifie que le vendeur :

  • a. Ne facture pas la TVA et peut récupérer la TVA sur ses achats
  • b. Ne facture pas la TVA et ne peut pas récupérer la TVA payée en amont
  • c. Facture la TVA à taux réduit
  • d. Réalise une opération hors champ d'application

39. Le crédit de TVA dit « butoir » correspond à :

  • a. Une dette de l'entreprise envers l'État
  • b. Un excédent de TVA récupérable non remboursable, reportable
  • c. Une avance de trésorerie versée par l'État
  • d. Une pénalité fiscale

40. Le statut Casablanca Finance City (CFC) permet, pour les entreprises éligibles :

  • a. Une exonération totale et permanente, sans condition
  • b. Un régime fiscal préférentiel sous conditions d'agrément et d'activité
  • c. La suppression totale de la TVA sur toutes ses opérations
  • d. Aucun avantage fiscal particulier

41. Les intérêts servis aux associés sur comptes courants ne sont déductibles fiscalement que si, notamment :

  • a. Le capital est entièrement libéré et la rémunération plafonnée au capital social
  • b. Les associés concernés sont majoritaires
  • c. L'entreprise réalise un bénéfice cette année-là
  • d. Aucune condition particulière n'est exigée

42. En matière d'IR, les revenus salariaux sont imposés selon :

  • a. Un taux proportionnel unique
  • b. Un barème progressif par tranches
  • c. Un taux fixe identique quel que soit le revenu
  • d. Ils ne sont jamais imposables

43. La retenue à la source sur les dividendes constitue, pour une personne physique résidente, un prélèvement :

  • a. Non libératoire, à régulariser obligatoirement
  • b. Libératoire de l'IR
  • c. Remboursable automatiquement
  • d. Sans lien avec l'IR

44. Les acomptes provisionnels de l'IS sont versés :

  • a. En une seule fois en fin d'exercice
  • b. Trimestriellement, sur la base de l'IS de l'exercice précédent
  • c. Mensuellement
  • d. Uniquement en cas de déficit

45. Le régime suspensif de TVA permet notamment :

  • a. D'acheter en exonération de TVA des biens destinés à l'exportation
  • b. De ne jamais déclarer la TVA
  • c. De doubler le taux de TVA récupérable
  • d. De supprimer la cotisation minimale

46. Une charge de mécénat sans lien direct avec l'exploitation est, sur le plan fiscal :

  • a. Toujours déductible sans limite
  • b. Déductible sous conditions et plafond, au profit d'organismes prévus par la loi
  • c. Jamais déductible
  • d. Déductible uniquement pour les sociétés cotées

47. L'abattement forfaitaire applicable aux revenus fonciers en matière d'IR est de :

  • a. 20%
  • b. 40%
  • c. 60%
  • d. Aucun abattement n'est prévu

48. Le paiement en espèces d'une charge, au-delà d'un certain seuil, entraîne fiscalement :

  • a. Une réintégration partielle de la charge dans le résultat fiscal
  • b. Une déduction majorée
  • c. Une exonération de TVA
  • d. Aucun impact fiscal

Comptabilité Analytique

49. La méthode FIFO (premier entré, premier sorti) valorise les sorties de stock :

  • a. Au coût unitaire moyen pondéré
  • b. Au coût des lots les plus anciens en stock
  • c. Au coût de remplacement
  • d. Au coût standard uniquement

50. Le coût de revient complet intègre :

  • a. Uniquement les charges variables
  • b. L'ensemble des charges directes et indirectes jusqu'à la vente
  • c. Uniquement les charges fixes
  • d. Uniquement le coût d'achat

51. L'homogénéité d'une section analytique signifie que :

  • a. Toutes les charges varient proportionnellement à une même unité d'œuvre
  • b. La section ne comporte qu'une seule charge
  • c. La section correspond à un seul produit
  • d. La section n'a pas d'unité d'œuvre

52. Une unité d'œuvre sert à :

  • a. Calculer le résultat net de l'entreprise
  • b. Imputer le coût d'un centre aux coûts des produits, selon l'activité
  • c. Fixer un prix de vente réglementé
  • d. Calculer la TVA due

53. Le coût d'achat comprend :

  • a. Le prix d'achat majoré des frais accessoires
  • b. Uniquement le prix facturé par le fournisseur
  • c. Le prix de vente diminué de la marge
  • d. Le coût de production

54. Les charges supplétives, en comptabilité analytique, sont :

  • a. Des charges de la comptabilité générale exclues des coûts
  • b. Des charges non comptabilisées en général mais intégrées aux coûts
  • c. Toujours identiques aux charges non incorporables
  • d. Exclusivement des charges financières

55. L'imputation rationnelle des charges fixes a pour objectif de :

  • a. Neutraliser l'effet du niveau d'activité sur le coût unitaire
  • b. Supprimer toutes les charges fixes du calcul des coûts
  • c. Augmenter systématiquement les coûts en sous-activité
  • d. Calculer la TVA sur les stocks

56. Le résultat analytique diffère du résultat de la comptabilité générale principalement en raison :

  • a. Des charges/produits non incorporables et des charges supplétives
  • b. D'une différence de taux de TVA appliqué
  • c. D'une différence de devise de présentation
  • d. Il n'y a jamais de différence

57. Le coût variable unitaire reste en principe stable :

  • a. Quel que soit le niveau d'activité, dans la zone de pertinence
  • b. Uniquement à pleine capacité
  • c. Uniquement en cas de sous-activité
  • d. Jamais, il varie toujours

58. La différence d'incorporation correspond à l'écart entre :

  • a. Le résultat de la comptabilité générale et celui de la comptabilité analytique
  • b. Le CA et les charges variables
  • c. Le coût de production et le coût de revient
  • d. Le stock initial et le stock final

59. Dans la méthode des coûts variables (direct costing), les charges fixes sont :

  • a. Réparties entre les produits comme les charges variables
  • b. Traitées globalement, non incorporées au coût des produits
  • c. Ignorées totalement
  • d. Transformées en produits

Analyse Financière

60. La Capacité d'Autofinancement (CAF), par la méthode additive, se calcule en partant :

  • a. Du chiffre d'affaires
  • b. Du résultat net, en ajoutant les charges non décaissables et retranchant les produits non encaissables
  • c. Du seul résultat d'exploitation
  • d. Du BFR

61. Le Besoin en Fonds de Roulement (BFR) est financièrement équilibré lorsque :

  • a. Le Fonds de Roulement Net Global (FRNG) est suffisant pour le couvrir
  • b. Il est toujours négatif
  • c. Il est égal à la trésorerie nette
  • d. Il n'existe aucun lien entre BFR et FRNG

62. Le ratio de liquidité générale se calcule par :

  • a. Actif circulant (y compris trésorerie-actif) / Dettes à court terme
  • b. Capitaux propres / Total du bilan
  • c. Résultat net / Chiffre d'affaires
  • d. Dettes de financement / Capitaux propres

63. Selon le théorème de Modigliani-Miller (en l'absence d'impôt), la valeur d'une entreprise :

  • a. Dépend fortement de sa structure de financement
  • b. Est indépendante de sa structure de financement
  • c. Augmente uniquement avec l'endettement
  • d. Diminue systématiquement avec les capitaux propres

64. Le retraitement du crédit-bail en analyse financière consiste à :

  • a. L'ignorer totalement
  • b. Réintégrer le bien loué en immobilisation et la dette correspondante au passif
  • c. Le comptabiliser uniquement en charges
  • d. Le retirer entièrement du compte de résultat

65. La Valeur Actuelle Nette (VAN) d'un projet d'investissement est positive lorsque :

  • a. Les flux de trésorerie actualisés sont inférieurs à l'investissement initial
  • b. Les flux de trésorerie actualisés sont supérieurs à l'investissement initial
  • c. Le taux d'actualisation retenu est nul
  • d. Le projet ne génère aucun flux de trésorerie

66. Le Taux de Rentabilité Interne (TRI) est le taux d'actualisation pour lequel :

  • a. La VAN est maximale
  • b. La VAN est égale à zéro
  • c. La VAN est négative
  • d. Le délai de récupération est nul

67. Le coût moyen pondéré du capital (CMPC) sert notamment :

  • a. De taux d'actualisation des flux d'un projet financé par un mix dettes/capitaux propres
  • b. À calculer l'IS dû
  • c. À calculer la TVA due
  • d. À déterminer uniquement le seuil de rentabilité comptable

68. L'effet de levier financier est favorable lorsque :

  • a. Le taux de rentabilité économique est supérieur au coût de la dette
  • b. Le taux de rentabilité économique est inférieur au coût de la dette
  • c. L'entreprise n'a aucune dette
  • d. Le résultat net est négatif

69. Le Fonds de Roulement Net Global (FRNG) se calcule, par le haut du bilan, par :

  • a. Ressources stables – emplois stables
  • b. Actif circulant – dettes circulantes
  • c. Capitaux propres – résultat
  • d. Trésorerie active – trésorerie passive

70. Un ratio d'autonomie financière élevé traduit :

  • a. Une forte dépendance vis-à-vis des dettes
  • b. Une part importante des capitaux propres dans le financement
  • c. Une faible rentabilité
  • d. Un BFR négatif

71. La rentabilité économique rapporte le résultat d'exploitation :

  • a. Aux capitaux propres
  • b. À l'actif économique (immobilisations + BFR)
  • c. Au chiffre d'affaires uniquement
  • d. Aux dettes financières

72. Le délai de récupération du capital investi mesure :

  • a. Le temps nécessaire pour que les flux cumulés couvrent l'investissement initial
  • b. Le taux de rentabilité exigé par les actionnaires
  • c. La durée de vie comptable du bien
  • d. Le coût moyen pondéré du capital

73. L'effet de massue (levier financier négatif) se produit lorsque :

  • a. Le taux de rentabilité économique est inférieur au coût de la dette
  • b. L'entreprise n'a pas de dette
  • c. Le taux d'endettement est nul
  • d. La CAF est positive

Comptabilité des Sociétés

74. Lors d'une augmentation de capital en numéraire, si le prix d'émission des actions nouvelles excède leur valeur nominale, la différence constitue :

  • a. Une réserve légale obligatoire
  • b. Une prime d'émission
  • c. Un résultat exceptionnel
  • d. Une provision réglementée

75. Le droit préférentiel de souscription (DPS) a pour objectif principal de :

  • a. Protéger les actionnaires anciens contre la dilution de leur participation
  • b. Augmenter systématiquement le nombre d'actionnaires
  • c. Remplacer l'assemblée générale
  • d. Supprimer le capital social

76. La cession de titres de participation générant une plus-value se traduit comptablement par :

  • a. Un produit de cession comparé à la valeur nette comptable des titres cédés
  • b. Une charge financière uniquement
  • c. Une diminution directe du capital social
  • d. L'absence de toute écriture comptable

77. Selon le droit des sociétés marocain, le capital social minimum d'une société anonyme (SA) est de :

  • a. 300 000 DH
  • b. 10 000 DH
  • c. 1 000 000 DH dans tous les cas
  • d. Aucun minimum n'est exigé

78. Dans une société en commandite, les commanditaires se caractérisent par :

  • a. Une responsabilité illimitée et solidaire
  • b. Une responsabilité limitée à leurs apports, sans immixtion dans la gestion
  • c. L'obligation de gérer seuls la société
  • d. L'interdiction absolue d'être associés

Management Stratégique

79. Selon Michael Porter, les stratégies génériques permettant d'obtenir un avantage concurrentiel sont notamment :

  • a. La domination par les coûts et la différenciation
  • b. La diversification uniquement
  • c. L'intégration verticale uniquement
  • d. La centralisation

80. L'analyse SWOT permet d'évaluer :

  • a. Uniquement l'environnement externe de l'entreprise
  • b. Les forces/faiblesses internes ainsi que les opportunités/menaces externes
  • c. Uniquement la structure financière
  • d. Uniquement les ressources humaines

81. Selon Henry Mintzberg, la configuration structurelle fondée sur la standardisation des qualifications est :

  • a. La bureaucratie mécaniste
  • b. La bureaucratie professionnelle
  • c. La structure simple
  • d. L'adhocratie

82. L'analyse PESTEL permet d'étudier :

  • a. Uniquement la concurrence directe
  • b. Les facteurs macro-environnementaux (Politique, Économique, Socioculturel, Technologique, Écologique, Légal)
  • c. Uniquement les fournisseurs
  • d. Uniquement la structure interne

83. La matrice BCG classe les activités d'une entreprise selon :

  • a. Le taux de croissance du marché et la part de marché relative
  • b. Le chiffre d'affaires et le résultat net uniquement
  • c. Le nombre de salariés
  • d. Le taux d'endettement

84. Les 5 forces de Porter permettent d'analyser :

  • a. L'intensité concurrentielle d'un secteur d'activité
  • b. Uniquement la rentabilité financière
  • c. Uniquement le climat social
  • d. Uniquement la structure du capital

Microéconomie

85. La loi des débouchés, selon laquelle « l'offre crée sa propre demande », est attribuée à :

  • a. K. Marx
  • b. J.-B. Say
  • c. A. Smith
  • d. D. Ricardo

86. Sur un marché de concurrence pure et parfaite, à l'équilibre de long terme, le profit économique des entreprises tend vers :

  • a. Un profit maximal et croissant
  • b. Zéro (profit normal)
  • c. Un profit toujours négatif
  • d. Une situation de monopole

87. Une entreprise réalise un chiffre d'affaires de 800 000 DH avec un coût d'achat des marchandises vendues de 560 000 DH. Sa marge brute est de :

  • a. 560 000 DH
  • b. 240 000 DH
  • c. 800 000 DH
  • d. 1 360 000 DH

88. L'effet Giffen décrit une situation où :

  • a. La demande d'un bien augmente quand son prix augmente
  • b. La demande baisse toujours quand le prix augmente
  • c. L'offre est parfaitement élastique
  • d. Le revenu n'a aucun effet sur la demande

89. La courbe d'Engel représente la relation entre :

  • a. Le prix d'un bien et la quantité demandée
  • b. Le revenu du consommateur et la quantité consommée d'un bien
  • c. Le prix de deux biens substituables
  • d. L'offre et la demande globales

Mathématiques Financières

90. Le taux qui rend équivalentes deux sommes payables à des dates différentes est appelé :

  • a. Taux d'actualisation (ou d'équivalence)
  • b. Taux nominal uniquement
  • c. Taux de TVA
  • d. Taux d'IS

91. Dans un emprunt à annuités constantes, au fil du temps :

  • a. La part d'intérêt augmente et la part de capital diminue
  • b. La part de capital augmente et la part d'intérêt diminue
  • c. Les deux parts restent constantes
  • d. Aucune des deux ne varie

92. L'intérêt composé, sur une durée supérieure à une période, par rapport à l'intérêt simple :

  • a. Donne toujours un montant final inférieur
  • b. Donne un montant final supérieur, les intérêts produisant eux-mêmes des intérêts
  • c. Donne un résultat strictement identique
  • d. Ne s'applique jamais aux emprunts

Marchés Financiers

93. Le bêta d'un titre financier mesure :

  • a. Sa sensibilité aux fluctuations du marché
  • b. Son taux de dividende
  • c. Sa valeur nominale
  • d. Son ancienneté en bourse

94. Le MASI, à la Bourse de Casablanca, est :

  • a. Un indice regroupant l'ensemble des valeurs cotées
  • b. Un taux d'intérêt directeur
  • c. Un impôt sur les plus-values boursières
  • d. Un type d'obligation d'État

Théorie des Organisations

95. Selon Frederick Taylor, l'organisation scientifique du travail repose notamment sur :

  • a. La division du travail et la spécialisation des tâches
  • b. L'autogestion complète des ouvriers
  • c. L'absence totale de hiérarchie
  • d. La rémunération uniquement au mérite collectif

96. La théorie des relations humaines, initiée par Elton Mayo, met en avant :

  • a. L'importance des facteurs psychosociaux et relationnels sur la productivité
  • b. L'importance exclusive du salaire
  • c. L'automatisation totale des tâches
  • d. La suppression de toute supervision

Audit

97. Le commissaire aux comptes a pour mission principale de :

  • a. Certifier la régularité et la sincérité des états de synthèse
  • b. Gérer la trésorerie de l'entreprise
  • c. Fixer la stratégie commerciale
  • d. Remplacer le conseil d'administration

Droit des Sociétés

98. La société à responsabilité limitée (SARL) se caractérise notamment par :

  • a. Une responsabilité des associés limitée à leurs apports
  • b. Une responsabilité illimitée et solidaire des associés
  • c. L'obligation de faire appel public à l'épargne
  • d. L'absence de capital social

Macroéconomie

99. Le Produit Intérieur Brut (PIB) mesure :

  • a. La richesse créée sur le territoire national durant une période donnée
  • b. Le total des exportations uniquement
  • c. Le nombre d'entreprises créées
  • d. Le taux de chômage

Statistiques et Probabilités

100. Le coefficient de corrélation entre deux variables statistiques permet de mesurer :

  • a. L'intensité et le sens de la relation linéaire entre les deux variables
  • b. La moyenne de chaque variable
  • c. L'écart type d'une seule variable
  • d. Le mode de la distribution

Corrigé

⚠️ Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.

Corrigé du concours blanc SaadConcours — réponses raisonnées et justifiées à partir du programme standard du Master GFCF (comptabilité générale CGNC, contrôle de gestion, fiscalité marocaine IS/TVA/IR, comptabilité analytique, analyse financière, comptabilité des sociétés, management stratégique, microéconomie, mathématiques financières, marchés financiers, théorie des organisations, audit, droit des sociétés, macroéconomie, statistiques). Aucune clé de correction externe : vérifie les points qui te semblent litigieux avec ton professeur.

  1. c. 5 — Régime normal = 5 états de synthèse : Bilan, CPC, ESG, Tableau de financement, ETIC (le régime simplifié n'en exige que 3).
  2. c. Classe 6 — Les comptes 61 à 65 sont les comptes de charges (classe 6).
  3. b. La spécialisation des exercices — La spécialisation des exercices rattache charges et produits à l'exercice qui les a engendrés, non à leur date d'encaissement/paiement.
  4. b. L'absence de valeur vénale — Frais préliminaires, charges à répartir... n'ont pas de valeur de revente ; elles sont amorties sur 5 ans maximum.
  5. a. D'actif — Les comptes d'amortissement (classe 28) réduisent la valeur brute des immobilisations à l'actif du bilan.
  6. b. Les bâtiments à usage commercial ou d'habitation — Les constructions à usage commercial ou d'habitation sont exclues du régime dégressif.
  7. b. Hors bilan, en charges de loyer — Le bien loué n'entre pas au bilan du preneur ; seules les redevances sont des charges (engagement mentionné hors bilan).
  8. b. Connaître à tout moment les existants en quantité et en valeur — L'inventaire permanent suit les entrées/sorties en continu, contrairement à l'inventaire intermittent.
  9. a. Diminue le prix brut avant calcul de la TVA — Les réductions commerciales (rabais, remise, ristourne) sur facture de doit diminuent la base HT avant TVA.
  10. b. D'une baisse des créances ou d'une hausse des dettes en devises — Une perte latente de change (créance dépréciée ou dette alourdie) génère un écart de conversion-actif, en principe provisionné.
  11. b. Une moins-value latente est comptabilisée, pas une plus-value latente — On provisionne les pertes probables mais on ne comptabilise pas les gains non réalisés.
  12. a. 4455 État – TVA due — Le compte 4455 (TVA due) reçoit la TVA facturée en contrepartie de la TVA récupérable et de la TVA à payer.
  13. a. Des immobilisations incorporelles — Le fonds commercial (clientèle, achalandage, enseigne...) est une immobilisation incorporelle, en principe non amortissable.
  14. a. Charges (dotation) — La dotation aux provisions pour dépréciation des créances est une charge (compte 6196).
  15. b. De la réception de la facture d'achat — La facture d'achat augmente la dette fournisseur, donc crédite le compte 4411 (compte de passif).
  16. a. Le CUMP ou le FIFO — Le CGNC retient le coût unitaire moyen pondéré (CUMP) ou le premier entré-premier sorti (FIFO).
  17. a. Rattacher à l'exercice la charge qui le concerne réellement — Les charges constatées d'avance neutralisent la part d'une charge qui concerne l'exercice suivant.
  18. b. En immobilisations en non-valeurs, amortissables — Les frais de constitution sont des non-valeurs amortissables sur 5 ans maximum.
  19. c. Le résultat est nul — Au seuil de rentabilité, le CA couvre exactement l'ensemble des charges (fixes + variables).
  20. a. Charges fixes / taux de marge sur coût variable — SR = CF / (marge sur coût variable / CA).
  21. b. Le temps réel est inférieur au temps préétabli — Un écart favorable en temps correspond à une consommation réelle inférieure à la norme.
  22. a. Répartir les charges indirectes entre sections avant imputation aux coûts — Elle organise le traitement des charges indirectes (répartition primaire puis secondaire) avant imputation via les unités d'œuvre.
  23. b. Répartir le coût des centres auxiliaires vers les centres principaux — Après la répartition primaire, la répartition secondaire déverse le coût des centres auxiliaires sur les centres principaux.
  24. b. Les réalisations aux prévisions pour analyser les écarts — Le contrôle budgétaire confronte réalisations et prévisions afin d'identifier et d'expliquer les écarts.
  25. b. Il fournit des prestations à d'autres centres, pas directement aux produits — Contrairement au centre principal, le centre auxiliaire travaille pour d'autres centres, non directement pour les produits.
  26. b. Financer les charges fixes et dégager le résultat — MCV = CA – charges variables ; elle doit couvrir les charges fixes pour dégager un résultat positif.
  27. a. La sensibilité du résultat aux variations du chiffre d'affaires — Levier opérationnel = variation relative du résultat / variation relative du CA, lié à la structure des charges fixes.
  28. a. Ajouté aux charges de la période — Coût de production = en-cours initial + charges de la période – en-cours final.
  29. b. Le système de contrôle doit s'adapter à l'entreprise et son environnement — L'approche contingente rejette le modèle universel au profit d'un contrôle adapté au contexte de l'entreprise.
  30. b. Assister les responsables opérationnels dans le pilotage de la performance — Le contrôleur de gestion est un appui méthodologique au pilotage, pas un organe de décision stratégique ni un auditeur légal.
  31. b. D'un écart entre l'activité réelle et l'activité prévue — L'écart sur volume isole l'effet du niveau d'activité réel par rapport au niveau prévu.
  32. b. Adapter les charges prévisionnelles à différents niveaux d'activité — Le budget flexible modélise les charges pour plusieurs niveaux d'activité, facilitant l'analyse des écarts.
  33. b. Du prix de vente cible pour déterminer le coût à ne pas dépasser — Le target costing part du prix de marché acceptable pour en déduire le coût maximal admissible.
  34. b. Du chiffre d'affaires et produits assimilés, hors taxes — La CM est assise sur le CA (+ produits accessoires, financiers, subventions) hors TVA, indépendamment du résultat.
  35. b. 4 exercices — Report du déficit ordinaire limité à 4 exercices ; la fraction du déficit liée aux amortissements reste reportable sans limite de durée.
  36. a. Destinée à une perte probable, précise et suffisamment évaluée — Conditions cumulatives : objet précis, perte/charge probable (non simplement éventuelle), évaluation suffisamment approchée, comptabilisation effective.
  37. b. L'encaissement total ou partiel du prix — En régime d'encaissement, la TVA est exigible lors de l'encaissement (option possible pour le régime des débits).
  38. b. Ne facture pas la TVA et ne peut pas récupérer la TVA payée en amont — À l'inverse d'une exonération « avec droit à déduction » (ex. exportations), la TVA amont reste ici définitivement à la charge de l'entreprise.
  39. b. Un excédent de TVA récupérable non remboursable, reportable — Le butoir de TVA est un crédit structurel reporté de mois en mois faute de remboursement automatique.
  40. b. Un régime fiscal préférentiel sous conditions d'agrément et d'activité — Le régime CFC offre des avantages fiscaux conditionnés à l'agrément et à la nature de l'activité, pas un blanc-seing fiscal.
  41. a. Le capital est entièrement libéré et la rémunération plafonnée au capital social — Conditions classiques : capital entièrement libéré, plafonnement des sommes rémunérées au montant du capital, taux réglementé.
  42. b. Un barème progressif par tranches — L'IR marocain applique un barème progressif par tranches de revenu net imposable.
  43. b. Libératoire de l'IR — La retenue à la source sur les produits des actions est en principe libératoire de l'IR pour le bénéficiaire.
  44. b. Trimestriellement, sur la base de l'IS de l'exercice précédent — L'IS se paie par 4 acomptes trimestriels calculés sur l'impôt de référence de l'exercice précédent, régularisés en fin d'exercice.
  45. a. D'acheter en exonération de TVA des biens destinés à l'exportation — Le régime suspensif permet aux entreprises exportatrices d'acquérir en exonération certains biens et services nécessaires à leur activité.
  46. b. Déductible sous conditions et plafond, au profit d'organismes prévus par la loi — Les dons/mécénats ne sont déductibles que s'ils sont versés à des organismes limitativement énumérés par le CGI, parfois sous plafond.
  47. b. 40% — Un abattement forfaitaire de 40% s'applique sur le revenu foncier brut pour déterminer le revenu net imposable.
  48. a. Une réintégration partielle de la charge dans le résultat fiscal — Au-delà du seuil légal, les règlements en espèces sont fiscalement sanctionnés par une réintégration partielle de la charge.
  49. b. Au coût des lots les plus anciens en stock — FIFO fait sortir en priorité les unités entrées les premières, valorisées à leur coût d'entrée d'origine.
  50. b. L'ensemble des charges directes et indirectes jusqu'à la vente — Le coût de revient complet cumule coût d'achat, coût de production et coût de distribution.
  51. a. Toutes les charges varient proportionnellement à une même unité d'œuvre — Une section homogène regroupe des charges dont l'évolution est liée à une seule unité d'œuvre représentative.
  52. b. Imputer le coût d'un centre aux coûts des produits, selon l'activité — L'unité d'œuvre (heure MOD, heure-machine...) est la clé de répartition du coût d'un centre vers les coûts des produits.
  53. a. Le prix d'achat majoré des frais accessoires — Coût d'achat = prix d'achat + frais accessoires (transport, douane, commissions...) jusqu'à l'entrée en stock.
  54. b. Des charges non comptabilisées en général mais intégrées aux coûts — Les charges supplétives compensent l'absence de certaines charges économiques en comptabilité générale (rémunération de l'exploitant, capitaux propres).
  55. a. Neutraliser l'effet du niveau d'activité sur le coût unitaire — Elle ajuste les charges fixes imputées au niveau d'activité réel par rapport à une activité normale.
  56. a. Des charges/produits non incorporables et des charges supplétives — Ce sont les charges non incorporables retranchées et les charges supplétives ajoutées qui expliquent l'écart entre les deux résultats.
  57. a. Quel que soit le niveau d'activité, dans la zone de pertinence — Dans la zone de pertinence (activité normale), le coût variable unitaire est supposé constant.
  58. a. Le résultat de la comptabilité générale et celui de la comptabilité analytique — La différence d'incorporation regroupe l'ensemble des charges/produits non incorporables et supplétifs expliquant l'écart entre les deux résultats.
  59. b. Traitées globalement, non incorporées au coût des produits — Le direct costing n'incorpore que les charges variables au coût des produits ; les charges fixes sont couvertes globalement par la marge sur coût variable.
  60. b. Du résultat net, en ajoutant les charges non décaissables et retranchant les produits non encaissables — Méthode additive : CAF = Résultat net + dotations (non décaissables) – reprises (non encaissables), ajustée des cessions.
  61. a. Le Fonds de Roulement Net Global (FRNG) est suffisant pour le couvrir — Trésorerie nette = FRNG – BFR : l'équilibre financier suppose que le FRNG finance correctement le BFR.
  62. a. Actif circulant (y compris trésorerie-actif) / Dettes à court terme — Ce ratio mesure la capacité de l'actif circulant à couvrir les dettes à court terme.
  63. b. Est indépendante de sa structure de financement — Proposition I de Modigliani-Miller (sans impôt, marchés parfaits) : la valeur ne dépend pas de la structure financière.
  64. b. Réintégrer le bien loué en immobilisation et la dette correspondante au passif — Ce retraitement homogénéise la comparaison entre entreprises selon qu'elles achètent ou louent leurs équipements.
  65. b. Les flux de trésorerie actualisés sont supérieurs à l'investissement initial — VAN = somme des flux actualisés – investissement initial ; positive si le projet crée de la valeur au taux retenu.
  66. b. La VAN est égale à zéro — Le TRI annule la VAN ; il est comparé au taux de rentabilité exigé pour décider d'investir.
  67. a. De taux d'actualisation des flux d'un projet financé par un mix dettes/capitaux propres — Le CMPC pondère le coût des différentes sources de financement pour actualiser les flux prévisionnels.
  68. a. Le taux de rentabilité économique est supérieur au coût de la dette — L'endettement améliore la rentabilité financière tant que la rentabilité économique excède le coût de la dette.
  69. a. Ressources stables – emplois stables — Par le haut du bilan, le FRNG mesure l'excédent des ressources stables sur les emplois stables.
  70. b. Une part importante des capitaux propres dans le financement — L'autonomie financière rapporte les capitaux propres aux ressources durables : plus il est élevé, moins l'entreprise dépend de l'endettement.
  71. b. À l'actif économique (immobilisations + BFR) — La rentabilité économique mesure la performance des actifs engagés dans l'exploitation, indépendamment du financement.
  72. a. Le temps nécessaire pour que les flux cumulés couvrent l'investissement initial — C'est un critère de risque/liquidité complémentaire à la VAN et au TRI.
  73. a. Le taux de rentabilité économique est inférieur au coût de la dette — Quand la rentabilité économique est inférieure au coût de la dette, l'endettement dégrade la rentabilité financière.
  74. b. Une prime d'émission — La prime d'émission compense l'écart entre la valeur réelle de l'action et sa valeur nominale.
  75. a. Protéger les actionnaires anciens contre la dilution de leur participation — Le DPS permet aux actionnaires existants de souscrire en priorité aux actions nouvelles pour préserver leur quote-part.
  76. a. Un produit de cession comparé à la valeur nette comptable des titres cédés — On compare le prix de cession (produit) à la valeur comptable nette des titres sortis (charge) pour dégager la plus-value.
  77. a. 300 000 DH — Le capital minimum est de 300 000 DH, porté à 3 000 000 DH pour les sociétés faisant appel public à l'épargne.
  78. b. Une responsabilité limitée à leurs apports, sans immixtion dans la gestion — Les commanditaires n'engagent que leurs apports et ne peuvent pas s'immiscer dans la gestion, contrairement aux commandités.
  79. a. La domination par les coûts et la différenciation — Porter distingue domination par les coûts, différenciation et concentration comme stratégies génériques.
  80. b. Les forces/faiblesses internes ainsi que les opportunités/menaces externes — SWOT croise le diagnostic interne (forces/faiblesses) et le diagnostic externe (opportunités/menaces).
  81. b. La bureaucratie professionnelle — La bureaucratie professionnelle coordonne le travail via la standardisation des qualifications des opérateurs.
  82. b. Les facteurs macro-environnementaux (Politique, Économique, Socioculturel, Technologique, Écologique, Légal) — PESTEL est un outil de diagnostic externe global, distinct de l'analyse concurrentielle directe.
  83. a. Le taux de croissance du marché et la part de marché relative — La matrice BCG positionne les activités (vedettes, vaches à lait, dilemmes, poids morts) sur ces deux axes.
  84. a. L'intensité concurrentielle d'un secteur d'activité — Le modèle des 5 forces évalue la concurrence, les nouveaux entrants, les substituts, le pouvoir des clients et des fournisseurs.
  85. b. J.-B. Say — Il s'agit de la loi de Say, pilier de l'économie classique.
  86. b. Zéro (profit normal) — La libre entrée attire de nouveaux concurrents tant que le profit est positif, ramenant le profit économique à zéro à long terme.
  87. b. 240 000 DH — Marge brute = 800 000 – 560 000 = 240 000 DH (calcul vérifié).
  88. a. La demande d'un bien augmente quand son prix augmente — C'est un cas exceptionnel où l'effet revenu domine l'effet substitution, inversant la loi de la demande.
  89. b. Le revenu du consommateur et la quantité consommée d'un bien — La courbe d'Engel est déduite de la courbe consommation-revenu.
  90. a. Taux d'actualisation (ou d'équivalence) — L'actualisation ramène des flux futurs à leur valeur présente à un taux d'équivalence donné.
  91. b. La part de capital augmente et la part d'intérêt diminue — Le capital restant dû diminuant, la part d'intérêt baisse et la part d'amortissement du capital augmente à annuité constante.
  92. b. Donne un montant final supérieur, les intérêts produisant eux-mêmes des intérêts — En intérêt composé, les intérêts sont capitalisés et génèrent eux-mêmes des intérêts, d'où un montant final plus élevé.
  93. a. Sa sensibilité aux fluctuations du marché — Le bêta est un indicateur de risque systématique, mesurant la sensibilité d'un titre aux mouvements du marché.
  94. a. Un indice regroupant l'ensemble des valeurs cotées — Le MASI (Moroccan All Shares Index) est l'indice principal regroupant toutes les valeurs cotées à la Bourse de Casablanca.
  95. a. La division du travail et la spécialisation des tâches — Le taylorisme repose sur la division du travail, la spécialisation des tâches et le contrôle du temps de production.
  96. a. L'importance des facteurs psychosociaux et relationnels sur la productivité — Les expériences d'Elton Mayo (Hawthorne) ont révélé l'impact des relations sociales et de la reconnaissance sur la productivité.
  97. a. Certifier la régularité et la sincérité des états de synthèse — Le commissaire aux comptes certifie que les états de synthèse donnent une image fidèle du patrimoine et des résultats.
  98. a. Une responsabilité des associés limitée à leurs apports — Dans une SARL, les associés ne sont responsables des dettes sociales qu'à hauteur de leurs apports.
  99. a. La richesse créée sur le territoire national durant une période donnée — Le PIB est l'indicateur de référence de la richesse (valeur ajoutée) créée sur un territoire pendant une période donnée.
  100. a. L'intensité et le sens de la relation linéaire entre les deux variables — Le coefficient de corrélation (compris entre -1 et 1) indique la force et le sens d'une relation linéaire entre deux variables.

Source

- Sujet original conçu par SaadConcours (pas un sujet officiel de la FSJES Agdal) : 100 questions QCM construites par analyse de fréquence des matières et notions sur les 10 sessions réelles du concours GFCF FSJES Agdal disponibles sur ce site (2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2020, 2021, 2022, 2023, 2024), voir /blog/comment_preparer_master_gfcf_fsjes_agdal_rabat pour la méthodologie détaillée.

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Questions fréquentes

Quelles sont les matières du concours Concours Blanc GFCF Agdal 2026-2027 — par SaadConcours à FSJES Agdal (2026) ?

Les épreuves portent sur : Comptabilité Générale, Contrôle de Gestion, Fiscalité des Entreprises, Comptabilité Analytique, Analyse Financière, Comptabilité des Sociétés, Management Stratégique, Microéconomie, Mathématiques Financières, Marchés Financiers, Théorie des Organisations, Audit, Droit des Sociétés, Macroéconomie, Statistiques et Probabilités.

Un corrigé est-il disponible pour ce sujet ?

Oui, un corrigé indicatif est disponible sur cette page — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser, la relecture humaine n'est pas garantie.

Ce sujet de concours est-il gratuit ?

Oui, l'énoncé complet est consultable en ligne et téléchargeable en PDF gratuitement sur SaadConcours, sans inscription.

Quel est le niveau de difficulté de ce concours ?

Ce sujet est classé avec une difficulté de 4/5 sur notre échelle, à titre indicatif.