SaadConcours — Concours Blanc GFCF Agdal 2026-2027
Sujet d'entraînement (non officiel), conçu à partir de l'analyse statistique des 10 sessions réelles du concours GFCF disponibles sur ce site (FSJES Agdal, 2014-2024)
NOTE BENE :
- Ce sujet n'émane pas de la FSJES Agdal — c'est un entraînement SaadConcours qui reprend le format QCM et les thèmes les plus fréquents du concours réel, pour t'aider à réviser la session 2026-2027.
- Durée conseillée : 90 minutes
- Calculatrice non programmable autorisée
- À chaque question correspond une seule réponse juste
- Barème indicatif : réponse juste (+1), réponse fausse (-1), non réponse (0)
Comptabilité Générale
1. Selon le CGNC, le régime normal des états de synthèse comprend combien de documents ?
2. Le compte « 6111 Achats de marchandises » appartient à la classe :
- a. Classe 1
- b. Classe 4
- c. Classe 6
- d. Classe 7
3. Le principe comptable qui impose l'enregistrement d'une charge dès qu'elle est engagée, indépendamment de son paiement, est :
- a. La prudence
- b. La spécialisation des exercices
- c. La continuité d'exploitation
- d. La clarté
4. Une immobilisation en non-valeurs se caractérise principalement par :
- a. Une valeur de revente élevée
- b. L'absence de valeur vénale
- c. Un revenu direct garanti
- d. L'absence totale d'amortissement
5. Le compte « 2813 Amortissements des frais préliminaires » est un compte :
- a. D'actif
- b. De passif
- c. De produits
- d. De charges
6. Selon le CGI marocain, l'amortissement dégressif est exclu pour :
- a. Le matériel et outillage
- b. Les bâtiments à usage commercial ou d'habitation
- c. Le matériel de transport (hors tourisme)
- d. Le matériel informatique
7. Chez le preneur, le crédit-bail est comptabilisé, selon le CGNC :
- a. Comme une acquisition immédiate
- b. Hors bilan, en charges de loyer
- c. Comme un emprunt bancaire
- d. Comme une subvention
8. La méthode de l'inventaire permanent des stocks permet de :
- a. Ne calculer le stock qu'en fin d'exercice
- b. Connaître à tout moment les existants en quantité et en valeur
- c. Éviter tout enregistrement des mouvements de stock
- d. S'appliquer uniquement aux marchandises
9. Un rabais accordé sur facture de doit, avant calcul de la TVA :
- a. Diminue le prix brut avant calcul de la TVA
- b. Est comptabilisé en charges financières
- c. Est une réduction financière déductible après coup
- d. N'est enregistré que chez le fournisseur
10. Un écart de conversion – actif provient généralement :
- a. D'une hausse des créances ou d'une baisse des dettes en devises
- b. D'une baisse des créances ou d'une hausse des dettes en devises
- c. De la conversion des immobilisations corporelles
- d. Il n'existe jamais sur une créance en devise
11. Selon le principe de prudence :
- a. Aucune moins-value latente n'est comptabilisée
- b. Une moins-value latente est comptabilisée, pas une plus-value latente
- c. Plus et moins-values latentes se compensent systématiquement
- d. Une moins-value latente est comptabilisée en produit
12. Le compte « 3455 État – TVA récupérable » est soldé, lors de la déclaration, par le compte :
- a. 4455 État – TVA due
- b. 6111 Achats de marchandises
- c. 7111 Ventes de marchandises
- d. Il ne se solde jamais
13. Le fonds commercial fait partie de la catégorie :
- a. Des immobilisations incorporelles
- b. Des immobilisations financières
- c. De l'actif circulant
- d. Des non-valeurs
14. La provision pour dépréciation d'une créance client douteuse est un compte de :
- a. Charges (dotation)
- b. Produits
- c. Trésorerie
- d. Capitaux propres
15. Le compte « 4411 Fournisseurs » est mouvementé au crédit lors :
- a. Du règlement du fournisseur
- b. De la réception de la facture d'achat
- c. Du retour de marchandises au fournisseur
- d. De l'obtention d'un escompte
16. Selon le CGNC, la méthode d'évaluation des stocks à la sortie, par défaut, est :
- a. Le CUMP ou le FIFO
- b. Le LIFO uniquement
- c. Le coût de remplacement
- d. Le prix de vente probable
17. Une écriture de régularisation de charges constatées d'avance a pour objet de :
- a. Rattacher à l'exercice la charge qui le concerne réellement
- b. Créer une provision pour risque
- c. Annuler définitivement une charge
- d. Constater un produit financier
18. Les frais de constitution d'une société sont comptabilisés :
- a. En charges de l'exercice uniquement
- b. En immobilisations en non-valeurs, amortissables
- c. En capitaux propres directement
- d. En stocks
Contrôle de Gestion
19. Le seuil de rentabilité correspond au chiffre d'affaires pour lequel :
- a. Le résultat est maximal
- b. La marge sur coût variable est nulle
- c. Le résultat est nul
- d. Les charges fixes sont nulles
20. La formule du seuil de rentabilité est :
- a. Charges fixes / taux de marge sur coût variable
- b. Charges variables / taux de marge sur coût fixe
- c. Chiffre d'affaires – charges variables
- d. Charges fixes × chiffre d'affaires
21. Un écart favorable sur temps de main-d'œuvre directe signifie que :
- a. Le temps réel dépasse le temps préétabli
- b. Le temps réel est inférieur au temps préétabli
- c. Le taux horaire réel dépasse le taux préétabli
- d. Aucune de ces réponses
22. La méthode des sections homogènes permet notamment de :
- a. Répartir les charges indirectes entre sections avant imputation aux coûts
- b. Supprimer toutes les charges indirectes
- c. Ne calculer que le coût variable
- d. Remplacer la comptabilité générale
23. La répartition secondaire consiste à :
- a. Répartir les charges directes entre produits
- b. Répartir le coût des centres auxiliaires vers les centres principaux
- c. Calculer le coût d'achat des matières
- d. Déterminer directement le résultat analytique
24. Le contrôle budgétaire consiste à comparer :
- a. Le budget de l'année en cours à l'année précédente
- b. Les réalisations aux prévisions pour analyser les écarts
- c. Le chiffre d'affaires au résultat net
- d. Les charges fixes aux charges variables
25. Un centre d'analyse auxiliaire se caractérise par le fait que :
- a. Son coût est imputé directement aux produits
- b. Il fournit des prestations à d'autres centres, pas directement aux produits
- c. Il n'a jamais de coût
- d. Il correspond toujours à un centre de profit
26. La marge sur coût variable sert principalement à :
- a. Calculer l'impôt sur les sociétés
- b. Financer les charges fixes et dégager le résultat
- c. Rembourser exclusivement les emprunts
- d. Calculer le BFR
27. Le levier (coefficient) opérationnel mesure :
- a. La sensibilité du résultat aux variations du chiffre d'affaires
- b. La structure financière de l'entreprise
- c. Le coût moyen pondéré du capital
- d. La rentabilité financière
28. Dans le calcul du coût de production d'une période, l'en-cours initial est :
- a. Ajouté aux charges de la période
- b. Retranché des charges de la période
- c. Ignoré
- d. Toujours nul
29. La théorie de la contingence, en contrôle de gestion, avance que :
- a. Il existe un système de contrôle universel pour toutes les entreprises
- b. Le système de contrôle doit s'adapter à l'entreprise et son environnement
- c. Le contrôle de gestion doit être totalement centralisé
- d. Le contrôle de gestion se limite au contrôle budgétaire
30. Le rôle du contrôleur de gestion est principalement de :
- a. Remplacer le directeur financier
- b. Assister les responsables opérationnels dans le pilotage de la performance
- c. Auditer légalement les comptes
- d. Fixer seul la stratégie de l'entreprise
31. L'écart sur volume (ou sur activité) mesure l'impact :
- a. D'une variation du prix de vente
- b. D'un écart entre l'activité réelle et l'activité prévue
- c. D'une variation du taux horaire
- d. D'un changement de méthode comptable
32. Le budget flexible permet de :
- a. Prévoir les charges pour un seul niveau d'activité
- b. Adapter les charges prévisionnelles à différents niveaux d'activité
- c. Supprimer les charges fixes
- d. Calculer uniquement la TVA
33. La méthode du coût cible (target costing) part :
- a. Du coût de revient pour fixer le prix de vente
- b. Du prix de vente cible pour déterminer le coût à ne pas dépasser
- c. Du seul coût des matières premières
- d. Du résultat souhaité par l'actionnaire uniquement
Fiscalité des Entreprises
34. La cotisation minimale (CM) au titre de l'IS est calculée sur la base :
- a. Du résultat fiscal net
- b. Du chiffre d'affaires et produits assimilés, hors taxes
- c. Des seuls produits financiers
- d. Du capital social
35. Le déficit fiscal ordinaire (hors amortissements) est reportable sur les exercices bénéficiaires suivants dans la limite de :
- a. 2 exercices
- b. 4 exercices
- c. 5 exercices
- d. Il n'est jamais reportable
36. Une provision est déductible fiscalement si, notamment, elle est :
- a. Destinée à une perte probable, précise et suffisamment évaluée
- b. Une charge déjà payée
- c. Sans lien avec l'exploitation
- d. Constituée librement, sans condition
37. En régime de droit commun (encaissement), le fait générateur de la TVA est constitué par :
- a. La date de la facture
- b. L'encaissement total ou partiel du prix
- c. La seule livraison du bien
- d. La commande du client
38. Une opération exonérée de TVA « sans droit à déduction » signifie que le vendeur :
- a. Ne facture pas la TVA et peut récupérer la TVA sur ses achats
- b. Ne facture pas la TVA et ne peut pas récupérer la TVA payée en amont
- c. Facture la TVA à taux réduit
- d. Réalise une opération hors champ d'application
39. Le crédit de TVA dit « butoir » correspond à :
- a. Une dette de l'entreprise envers l'État
- b. Un excédent de TVA récupérable non remboursable, reportable
- c. Une avance de trésorerie versée par l'État
- d. Une pénalité fiscale
40. Le statut Casablanca Finance City (CFC) permet, pour les entreprises éligibles :
- a. Une exonération totale et permanente, sans condition
- b. Un régime fiscal préférentiel sous conditions d'agrément et d'activité
- c. La suppression totale de la TVA sur toutes ses opérations
- d. Aucun avantage fiscal particulier
41. Les intérêts servis aux associés sur comptes courants ne sont déductibles fiscalement que si, notamment :
- a. Le capital est entièrement libéré et la rémunération plafonnée au capital social
- b. Les associés concernés sont majoritaires
- c. L'entreprise réalise un bénéfice cette année-là
- d. Aucune condition particulière n'est exigée
42. En matière d'IR, les revenus salariaux sont imposés selon :
- a. Un taux proportionnel unique
- b. Un barème progressif par tranches
- c. Un taux fixe identique quel que soit le revenu
- d. Ils ne sont jamais imposables
43. La retenue à la source sur les dividendes constitue, pour une personne physique résidente, un prélèvement :
- a. Non libératoire, à régulariser obligatoirement
- b. Libératoire de l'IR
- c. Remboursable automatiquement
- d. Sans lien avec l'IR
44. Les acomptes provisionnels de l'IS sont versés :
- a. En une seule fois en fin d'exercice
- b. Trimestriellement, sur la base de l'IS de l'exercice précédent
- c. Mensuellement
- d. Uniquement en cas de déficit
45. Le régime suspensif de TVA permet notamment :
- a. D'acheter en exonération de TVA des biens destinés à l'exportation
- b. De ne jamais déclarer la TVA
- c. De doubler le taux de TVA récupérable
- d. De supprimer la cotisation minimale
46. Une charge de mécénat sans lien direct avec l'exploitation est, sur le plan fiscal :
- a. Toujours déductible sans limite
- b. Déductible sous conditions et plafond, au profit d'organismes prévus par la loi
- c. Jamais déductible
- d. Déductible uniquement pour les sociétés cotées
47. L'abattement forfaitaire applicable aux revenus fonciers en matière d'IR est de :
- a. 20%
- b. 40%
- c. 60%
- d. Aucun abattement n'est prévu
48. Le paiement en espèces d'une charge, au-delà d'un certain seuil, entraîne fiscalement :
- a. Une réintégration partielle de la charge dans le résultat fiscal
- b. Une déduction majorée
- c. Une exonération de TVA
- d. Aucun impact fiscal
Comptabilité Analytique
49. La méthode FIFO (premier entré, premier sorti) valorise les sorties de stock :
- a. Au coût unitaire moyen pondéré
- b. Au coût des lots les plus anciens en stock
- c. Au coût de remplacement
- d. Au coût standard uniquement
50. Le coût de revient complet intègre :
- a. Uniquement les charges variables
- b. L'ensemble des charges directes et indirectes jusqu'à la vente
- c. Uniquement les charges fixes
- d. Uniquement le coût d'achat
51. L'homogénéité d'une section analytique signifie que :
- a. Toutes les charges varient proportionnellement à une même unité d'œuvre
- b. La section ne comporte qu'une seule charge
- c. La section correspond à un seul produit
- d. La section n'a pas d'unité d'œuvre
52. Une unité d'œuvre sert à :
- a. Calculer le résultat net de l'entreprise
- b. Imputer le coût d'un centre aux coûts des produits, selon l'activité
- c. Fixer un prix de vente réglementé
- d. Calculer la TVA due
53. Le coût d'achat comprend :
- a. Le prix d'achat majoré des frais accessoires
- b. Uniquement le prix facturé par le fournisseur
- c. Le prix de vente diminué de la marge
- d. Le coût de production
54. Les charges supplétives, en comptabilité analytique, sont :
- a. Des charges de la comptabilité générale exclues des coûts
- b. Des charges non comptabilisées en général mais intégrées aux coûts
- c. Toujours identiques aux charges non incorporables
- d. Exclusivement des charges financières
55. L'imputation rationnelle des charges fixes a pour objectif de :
- a. Neutraliser l'effet du niveau d'activité sur le coût unitaire
- b. Supprimer toutes les charges fixes du calcul des coûts
- c. Augmenter systématiquement les coûts en sous-activité
- d. Calculer la TVA sur les stocks
56. Le résultat analytique diffère du résultat de la comptabilité générale principalement en raison :
- a. Des charges/produits non incorporables et des charges supplétives
- b. D'une différence de taux de TVA appliqué
- c. D'une différence de devise de présentation
- d. Il n'y a jamais de différence
57. Le coût variable unitaire reste en principe stable :
- a. Quel que soit le niveau d'activité, dans la zone de pertinence
- b. Uniquement à pleine capacité
- c. Uniquement en cas de sous-activité
- d. Jamais, il varie toujours
58. La différence d'incorporation correspond à l'écart entre :
- a. Le résultat de la comptabilité générale et celui de la comptabilité analytique
- b. Le CA et les charges variables
- c. Le coût de production et le coût de revient
- d. Le stock initial et le stock final
59. Dans la méthode des coûts variables (direct costing), les charges fixes sont :
- a. Réparties entre les produits comme les charges variables
- b. Traitées globalement, non incorporées au coût des produits
- c. Ignorées totalement
- d. Transformées en produits
Analyse Financière
60. La Capacité d'Autofinancement (CAF), par la méthode additive, se calcule en partant :
- a. Du chiffre d'affaires
- b. Du résultat net, en ajoutant les charges non décaissables et retranchant les produits non encaissables
- c. Du seul résultat d'exploitation
- d. Du BFR
61. Le Besoin en Fonds de Roulement (BFR) est financièrement équilibré lorsque :
- a. Le Fonds de Roulement Net Global (FRNG) est suffisant pour le couvrir
- b. Il est toujours négatif
- c. Il est égal à la trésorerie nette
- d. Il n'existe aucun lien entre BFR et FRNG
62. Le ratio de liquidité générale se calcule par :
- a. Actif circulant (y compris trésorerie-actif) / Dettes à court terme
- b. Capitaux propres / Total du bilan
- c. Résultat net / Chiffre d'affaires
- d. Dettes de financement / Capitaux propres
63. Selon le théorème de Modigliani-Miller (en l'absence d'impôt), la valeur d'une entreprise :
- a. Dépend fortement de sa structure de financement
- b. Est indépendante de sa structure de financement
- c. Augmente uniquement avec l'endettement
- d. Diminue systématiquement avec les capitaux propres
64. Le retraitement du crédit-bail en analyse financière consiste à :
- a. L'ignorer totalement
- b. Réintégrer le bien loué en immobilisation et la dette correspondante au passif
- c. Le comptabiliser uniquement en charges
- d. Le retirer entièrement du compte de résultat
65. La Valeur Actuelle Nette (VAN) d'un projet d'investissement est positive lorsque :
- a. Les flux de trésorerie actualisés sont inférieurs à l'investissement initial
- b. Les flux de trésorerie actualisés sont supérieurs à l'investissement initial
- c. Le taux d'actualisation retenu est nul
- d. Le projet ne génère aucun flux de trésorerie
66. Le Taux de Rentabilité Interne (TRI) est le taux d'actualisation pour lequel :
- a. La VAN est maximale
- b. La VAN est égale à zéro
- c. La VAN est négative
- d. Le délai de récupération est nul
67. Le coût moyen pondéré du capital (CMPC) sert notamment :
- a. De taux d'actualisation des flux d'un projet financé par un mix dettes/capitaux propres
- b. À calculer l'IS dû
- c. À calculer la TVA due
- d. À déterminer uniquement le seuil de rentabilité comptable
68. L'effet de levier financier est favorable lorsque :
- a. Le taux de rentabilité économique est supérieur au coût de la dette
- b. Le taux de rentabilité économique est inférieur au coût de la dette
- c. L'entreprise n'a aucune dette
- d. Le résultat net est négatif
69. Le Fonds de Roulement Net Global (FRNG) se calcule, par le haut du bilan, par :
- a. Ressources stables – emplois stables
- b. Actif circulant – dettes circulantes
- c. Capitaux propres – résultat
- d. Trésorerie active – trésorerie passive
70. Un ratio d'autonomie financière élevé traduit :
- a. Une forte dépendance vis-à-vis des dettes
- b. Une part importante des capitaux propres dans le financement
- c. Une faible rentabilité
- d. Un BFR négatif
71. La rentabilité économique rapporte le résultat d'exploitation :
- a. Aux capitaux propres
- b. À l'actif économique (immobilisations + BFR)
- c. Au chiffre d'affaires uniquement
- d. Aux dettes financières
72. Le délai de récupération du capital investi mesure :
- a. Le temps nécessaire pour que les flux cumulés couvrent l'investissement initial
- b. Le taux de rentabilité exigé par les actionnaires
- c. La durée de vie comptable du bien
- d. Le coût moyen pondéré du capital
73. L'effet de massue (levier financier négatif) se produit lorsque :
- a. Le taux de rentabilité économique est inférieur au coût de la dette
- b. L'entreprise n'a pas de dette
- c. Le taux d'endettement est nul
- d. La CAF est positive
Comptabilité des Sociétés
74. Lors d'une augmentation de capital en numéraire, si le prix d'émission des actions nouvelles excède leur valeur nominale, la différence constitue :
- a. Une réserve légale obligatoire
- b. Une prime d'émission
- c. Un résultat exceptionnel
- d. Une provision réglementée
75. Le droit préférentiel de souscription (DPS) a pour objectif principal de :
- a. Protéger les actionnaires anciens contre la dilution de leur participation
- b. Augmenter systématiquement le nombre d'actionnaires
- c. Remplacer l'assemblée générale
- d. Supprimer le capital social
76. La cession de titres de participation générant une plus-value se traduit comptablement par :
- a. Un produit de cession comparé à la valeur nette comptable des titres cédés
- b. Une charge financière uniquement
- c. Une diminution directe du capital social
- d. L'absence de toute écriture comptable
77. Selon le droit des sociétés marocain, le capital social minimum d'une société anonyme (SA) est de :
- a. 300 000 DH
- b. 10 000 DH
- c. 1 000 000 DH dans tous les cas
- d. Aucun minimum n'est exigé
78. Dans une société en commandite, les commanditaires se caractérisent par :
- a. Une responsabilité illimitée et solidaire
- b. Une responsabilité limitée à leurs apports, sans immixtion dans la gestion
- c. L'obligation de gérer seuls la société
- d. L'interdiction absolue d'être associés
Management Stratégique
79. Selon Michael Porter, les stratégies génériques permettant d'obtenir un avantage concurrentiel sont notamment :
- a. La domination par les coûts et la différenciation
- b. La diversification uniquement
- c. L'intégration verticale uniquement
- d. La centralisation
80. L'analyse SWOT permet d'évaluer :
- a. Uniquement l'environnement externe de l'entreprise
- b. Les forces/faiblesses internes ainsi que les opportunités/menaces externes
- c. Uniquement la structure financière
- d. Uniquement les ressources humaines
81. Selon Henry Mintzberg, la configuration structurelle fondée sur la standardisation des qualifications est :
- a. La bureaucratie mécaniste
- b. La bureaucratie professionnelle
- c. La structure simple
- d. L'adhocratie
82. L'analyse PESTEL permet d'étudier :
- a. Uniquement la concurrence directe
- b. Les facteurs macro-environnementaux (Politique, Économique, Socioculturel, Technologique, Écologique, Légal)
- c. Uniquement les fournisseurs
- d. Uniquement la structure interne
83. La matrice BCG classe les activités d'une entreprise selon :
- a. Le taux de croissance du marché et la part de marché relative
- b. Le chiffre d'affaires et le résultat net uniquement
- c. Le nombre de salariés
- d. Le taux d'endettement
84. Les 5 forces de Porter permettent d'analyser :
- a. L'intensité concurrentielle d'un secteur d'activité
- b. Uniquement la rentabilité financière
- c. Uniquement le climat social
- d. Uniquement la structure du capital
Microéconomie
85. La loi des débouchés, selon laquelle « l'offre crée sa propre demande », est attribuée à :
- a. K. Marx
- b. J.-B. Say
- c. A. Smith
- d. D. Ricardo
86. Sur un marché de concurrence pure et parfaite, à l'équilibre de long terme, le profit économique des entreprises tend vers :
- a. Un profit maximal et croissant
- b. Zéro (profit normal)
- c. Un profit toujours négatif
- d. Une situation de monopole
87. Une entreprise réalise un chiffre d'affaires de 800 000 DH avec un coût d'achat des marchandises vendues de 560 000 DH. Sa marge brute est de :
- a. 560 000 DH
- b. 240 000 DH
- c. 800 000 DH
- d. 1 360 000 DH
88. L'effet Giffen décrit une situation où :
- a. La demande d'un bien augmente quand son prix augmente
- b. La demande baisse toujours quand le prix augmente
- c. L'offre est parfaitement élastique
- d. Le revenu n'a aucun effet sur la demande
89. La courbe d'Engel représente la relation entre :
- a. Le prix d'un bien et la quantité demandée
- b. Le revenu du consommateur et la quantité consommée d'un bien
- c. Le prix de deux biens substituables
- d. L'offre et la demande globales
Mathématiques Financières
90. Le taux qui rend équivalentes deux sommes payables à des dates différentes est appelé :
- a. Taux d'actualisation (ou d'équivalence)
- b. Taux nominal uniquement
- c. Taux de TVA
- d. Taux d'IS
91. Dans un emprunt à annuités constantes, au fil du temps :
- a. La part d'intérêt augmente et la part de capital diminue
- b. La part de capital augmente et la part d'intérêt diminue
- c. Les deux parts restent constantes
- d. Aucune des deux ne varie
92. L'intérêt composé, sur une durée supérieure à une période, par rapport à l'intérêt simple :
- a. Donne toujours un montant final inférieur
- b. Donne un montant final supérieur, les intérêts produisant eux-mêmes des intérêts
- c. Donne un résultat strictement identique
- d. Ne s'applique jamais aux emprunts
Marchés Financiers
93. Le bêta d'un titre financier mesure :
- a. Sa sensibilité aux fluctuations du marché
- b. Son taux de dividende
- c. Sa valeur nominale
- d. Son ancienneté en bourse
94. Le MASI, à la Bourse de Casablanca, est :
- a. Un indice regroupant l'ensemble des valeurs cotées
- b. Un taux d'intérêt directeur
- c. Un impôt sur les plus-values boursières
- d. Un type d'obligation d'État
Théorie des Organisations
95. Selon Frederick Taylor, l'organisation scientifique du travail repose notamment sur :
- a. La division du travail et la spécialisation des tâches
- b. L'autogestion complète des ouvriers
- c. L'absence totale de hiérarchie
- d. La rémunération uniquement au mérite collectif
96. La théorie des relations humaines, initiée par Elton Mayo, met en avant :
- a. L'importance des facteurs psychosociaux et relationnels sur la productivité
- b. L'importance exclusive du salaire
- c. L'automatisation totale des tâches
- d. La suppression de toute supervision
Audit
97. Le commissaire aux comptes a pour mission principale de :
- a. Certifier la régularité et la sincérité des états de synthèse
- b. Gérer la trésorerie de l'entreprise
- c. Fixer la stratégie commerciale
- d. Remplacer le conseil d'administration
Droit des Sociétés
98. La société à responsabilité limitée (SARL) se caractérise notamment par :
- a. Une responsabilité des associés limitée à leurs apports
- b. Une responsabilité illimitée et solidaire des associés
- c. L'obligation de faire appel public à l'épargne
- d. L'absence de capital social
Macroéconomie
99. Le Produit Intérieur Brut (PIB) mesure :
- a. La richesse créée sur le territoire national durant une période donnée
- b. Le total des exportations uniquement
- c. Le nombre d'entreprises créées
- d. Le taux de chômage
Statistiques et Probabilités
100. Le coefficient de corrélation entre deux variables statistiques permet de mesurer :
- a. L'intensité et le sens de la relation linéaire entre les deux variables
- b. La moyenne de chaque variable
- c. L'écart type d'une seule variable
- d. Le mode de la distribution