FSJES AgdalRabat2022

🎓 Master GFCF📍 Rabat📅 20224/5

Énoncé

Université Mohammed V Agdal — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales — Rabat Département des Sciences de Gestion MASTER GESTION FINANCIÈRE COMPTABLE ET FISCALE (G.F.C.F) Test écrit : Année universitaire 2022/2023 Plan comptable non autorisé — Calculatrices non programmables autorisées

CONSIGNES AUX CANDIDATS :

  • À chacune des questions correspond une seule réponse juste.
  • Les réponses doivent être reportées exclusivement sur la feuille jointe à l'énoncé.
  • Barème : réponse juste (+1), réponse fausse (-1), non réponse (0).

Traitez en 60 mn les questions suivantes selon les consignes indiquées ci-dessus : (7 pages)

1. Tous les comptes de charges :

  • a. Augmentent lorsqu'ils sont crédités & diminuent lorsqu'ils sont débités ;
  • b. Diminuent lorsqu'ils sont crédités et augmentent lorsqu'ils sont débités ;
  • c. Augmentent au débit et au crédit ;
  • d. N'ont pas la même règle de fonctionnement.

2. D'après le CGNC, les cinq documents de synthèse sont :

  • a. Bilan, CPC, Journal, Grand livre, la Balance ;
  • b. Bilan, CPC, ESG, Grand livre, la Balance ;
  • c. Bilan, CPC, TF, ESG, balance ;
  • d. Bilan, CPC, TF, ESG, ETIC.

3. Un concessionnaire de camions a acheté un lot de 20 camionnettes dont une sera gardée pour les livraisons rapides du concessionnaire lui-même. Ce véhicule doit être enregistré au débit du compte :

  • a. Production immobilisée ;
  • b. Marchandises A ;
  • c. Achats de marchandises ;
  • d. Matériel de transport.

4. Une section est dite homogène :

  • a. quand les produits qu'elle fabrique font partie de la même gamme commerciale ;
  • b. quand les produits qui la traversent, quels qu'ils soient, consomment toujours dans les mêmes proportions les séquences d'activités et les ressources ;
  • c. elle présente une unité d'œuvre ;
  • d. Quand on peut lui attribuer une unité d'œuvre.

5. Le chiffre d'affaires comporte :

  • a. la production immobilisée ;
  • b. les produits fabriqués ;
  • c. la production stockée ;
  • d. la production vendue.

6. Lors de la cession des titres de participation, le compte 7514 : "PC des immobilisations financières cédées" enregistre :

  • a. le prix d'achat des titres cédés x quantité des titres cédés ;
  • b. le prix d'achat des titres cédés x quantité des titres achetés ;
  • c. le prix de cession des titres cédés x quantité des titres achetés ;
  • d. le prix de cession des titres cédés x quantité des titres cédés.

7. Les avances versées sur l'acquisition d'une immobilisation sont comptabilisées parmi :

  • a. les créances de l'actif circulant ;
  • b. les dettes du passif circulant ;
  • c. les créances de l'actif immobilisé ;
  • d. les dettes de financement permanent.

8. L'impôt sur les sociétés a été instauré au Maroc en :

  • a. 1985
  • b. 1986
  • c. 1988
  • d. 1987

9. En matière d'IS, les intérêts versés au compte courant des associés, sont déductibles si :

  • a. une condition et une limite sont respectées ;
  • b. deux conditions et une limite sont respectées ;
  • c. une condition est respectée ;
  • d. une condition et des limites sont respectées.

10. Dans la catégorie des revenus salariaux et assimilés :

  • a. l'abattement de 20 % pour frais professionnels s'applique uniquement au salaire de base ;
  • b. l'abattement de 20 % pour frais professionnels n'est pas plafonné ;
  • c. l'option pour les frais réels est une option globale qui s'applique à l'ensemble des salariés ;
  • d. l'abattement varie en fonction de la nature de l'activité.

11. Parmi ces revenus de capitaux mobiliers, quels sont ceux qui sont exonérés ?

  • a. les dividendes ;
  • b. les revenus de SICAV ;
  • c. les intérêts du plan d'épargne éducation ;
  • d. les revenus des obligations.

12. Les dépenses afférentes aux charges déductibles dont le règlement est effectué en espèces ont une limite de :

  • a. 5.000 DH par jour sans dépasser 100.000 DH par mois et par fournisseur ;
  • b. 5.000 DH par mois et par fournisseur sans dépasser 50.000 DH par an et par fournisseur ;
  • c. 5.000 DH par jour et par fournisseur sans dépasser 50.000 DH par mois et par fournisseur ;
  • d. 10.000 DH par jour et par fournisseur sans dépasser 100.000 DH par mois et par fournisseur.

13. La taxe sur la valeur ajoutée s'applique :

  • a. quel que soit la nature de l'opération réputée faite au Maroc ;
  • b. pour les opérations civiles réputées faites au Maroc ;
  • c. pour les opérations commerciales réputées faites au Maroc ;
  • d. pour les opérations agricoles réputées faites au Maroc.

14. Ne sont pas déductibles du résultat fiscal pour le calcul de l'IS :

  • a. les taxes commerciales ;
  • b. les pénalités commerciales ;
  • c. les amendes fiscales ;
  • d. les majorations pour paiement tardif des loyers.

15. Exonérations à la TVA avec droit à déduction signifie :

  • a. ne pas payer la TVA sur les achats réalisés auprès des fournisseurs ;
  • b. ne pas facturer la TVA sur la vente des produits hors champ d'application ;
  • c. vendre sans TVA et récupérer la TVA sur les achats ;
  • d. facturer sans TVA mais ne pas la verser au trésor.

16. Le déficit d'un exercice comptable peut être déduit du bénéfice de l'exercice comptable suivant :

  • a. dans la limite de 20% du bénéfice ;
  • b. dans un délai de 4 ans ;
  • c. sans limites pour la fraction correspondant à des amortissements ;
  • d. sans limites pour les entreprises en activité dans les zones franches.

17. Le fait générateur de l'impôt sur les revenus des certificats de SUKUK :

  • a. l'arrivée à échéance ;
  • b. la cession à titre onéreux ou gratuit ;
  • c. le versement, la mise à la disposition ou l'inscription en compte ;
  • d. aucune des réponses.

18. L'impôt sur les sociétés donne lieu au versement par la société de quatre (4) acomptes provisionnels :

  • a. quel que soit le résultat de l'exercice ;
  • b. uniquement lorsque le résultat est bénéficiaire ;
  • c. si l'IS est supérieur à la cotisation minimale ;
  • d. s'il s'agit de la cotisation minimale.

19. Le régime suspensif de la TVA s'applique :

  • a. aux entreprises exportatrices pour leurs opérations à l'export ;
  • b. aux entreprises importatrices pour leurs opérations à l'export ;
  • c. aux entreprises exportatrices pour leurs opérations à l'import ;
  • d. aux entreprises étrangères pour leurs opérations à l'import.

20. L'effet de butoir en matière de TVA est le fait que :

  • a. l'entreprise ne peut pas facturer la TVA sur ses ventes ;
  • b. l'entreprise n'arrive pas à collecter la totalité de la TVA sur ses ventes ;
  • c. l'entreprise n'arrive pas à récupérer la TVA sur ses achats ;
  • d. l'entreprise a une TVA due qu'elle ne peut pas payer.

21. Une charge indirecte est :

  • a. une charge non directement affectable au coût d'un produit et/ou d'un service ;
  • b. une charge calculée ;
  • c. une charge fixe ;
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

22. Une section est dite homogène :

  • a) quand les produits qu'elle fabrique font partie de la même gamme commerciale.
  • b) quand on peut lui attribuer une unité d'œuvre.
  • c) quand les produits qui la traversent, consomment dans les mêmes proportions les séquences d'activités et des ressources.
  • d) Aucune réponse n'est exacte

23. Le seuil de rentabilité est égal à :

  • a. (F × CA) / MSCV ;
  • b. FF / MSCV ;
  • c. F/MSCV unitaire ;
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

24. L'efficience est :

  • a. l'atteinte des résultats en optimisant les moyens ;
  • b. synonyme d'efficacité ;
  • c. l'atteinte des résultats conformément aux objectifs ;
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

25. La marge commerciale est égale à :

  • a. Chiffre d'affaires – Coût d'achat des marchandises vendues ;
  • b. Chiffre d'affaires – Coût d'achat des marchandises stockées ;
  • c. Chiffre d'affaires – Coût d'achat des marchandises achetées ;
  • d. La marge des vendeurs.

26. La méthode des moindres carrés :

  • a. est une méthode statistique de prévision des ventes.
  • b. est une méthode statistique d'analyse de la qualité du processus de production.
  • c. est une méthode de régression non linéaire.
  • d. Aucune réponse n'est exacte

27. Dans le cadre de la programmation linéaire, trois types de contraintes existent :

  • a. les contraintes de logique économique, les contraintes commerciales et les contraintes techniques ;
  • b. les contraintes financières, commerciales et logistiques ;
  • c. les contraintes internes, les contraintes externes et les contraintes concurrentielles ;
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

28. Le stock d'alerte est égal :

  • a. au stock critique + stock de sécurité ;
  • b. au stock de sécurité ;
  • c. au stock critique ;
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

29. Le modèle de Wilson permet :

  • a. de déterminer la taille du lot économique ;
  • b. de calculer le délai de livraison des fournisseurs.
  • c. de déterminer le seuil de rentabilité.
  • d. Aucune réponse n'est exacte

30. La CAF :

  • a. représente la capacité de l'entreprise à dégager un surplus monétaire grâce à ses activités propres ;
  • b. est à porter au passif du bilan, près des capitaux propres ;
  • c. est un solde intermédiaire de gestion ;
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

31. Avoir une variation positive du BFRE signifie :

  • a. que notre carnet de commande est vide ;
  • b. que notre activité prévisionnelle génère un besoin d'argent pour lequel il va falloir trouver un financement ;
  • c. que l'entreprise a perdu une partie de ses actionnaires ;
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

32. L'écart global sur main-d'œuvre directe est :

  • a. la somme de l'écart sur taux de salaire et de l'écart sur volume ;
  • b. la somme de l'écart sur taux de salaire et de l'écart sur temps de travail.
  • c. la somme de l'écart sur budget et de l'écart sur volume.
  • d. la somme de l'écart sur activité et l'écart sur rendement.

33. Les déductions pour charges de famille du contribuable sont de 360 dirhams par personne à charge à condition que :

  • a. le montant total des réductions ne peut pas dépasser 2000 dirhams ;
  • b. le nombre de personnes à charge ne dépasse pas 6 personnes ;
  • c. l'âge des enfants n'excède pas 15 ans ;
  • d. l'épouse ne travaille pas.

34. Le fait générateur, de droit commun, de la taxe sur la valeur ajoutée est constitué par :

  • a. la facturation des marchandises, des travaux ou des services ;
  • b. l'encaissement total ou partiel du prix des marchandises, des travaux ou des services ;
  • c. la livraison des marchandises, des travaux ou des services ;
  • d. la signature du bon de commande des marchandises, des travaux ou des services.

35. Parmi les conditions de la non déductibilité des charges on trouve :

  • a. la charge doit être supportée par l'intérêt de la société ;
  • b. la charge doit avoir une incidence positive sur le patrimoine de la société ;
  • c. la charge doit être constatée en comptabilité ;
  • d. la charge doit être liée à l'exercice encours.

36. Parmi les charges non déductibles à réintégrer :

  • a. Les cadeaux publicitaires dont la valeur est inférieure à 100 DH TTC et portant la raison sociale de la société ;
  • b. Les cadeaux publicitaires dont la valeur dépasse 100 DH TTC et portant la raison sociale de la société ;
  • c. Les honoraires versés au personnel extérieur à l'entreprise ;
  • d. Les amortissements de matériel de transport de personnes dont le prix est inférieur à 300 000 TTC.

37. La cotisation minimale est :

  • a. un minimum d'imposition que seules les entreprises soumises à l'IS doivent payer ;
  • b. un minimum d'imposition que les contribuables soumis à l'IS ou à l'IR ;
  • c. un minimum forfaitaire à payer quel que soit le résultat ;
  • d. un impôt forfaitaire que les contribuables soumis à l'IS ou à l'IR sont tenus de verser.

38. Quel taux ne s'applique pas à la cotisation minimale en matière de l'IR peut être égal à :

  • a. 0.5%
  • b. 3%
  • c. 0.25%
  • d. 6%

39. Quels produits doivent être déduits du résultat comptable pour obtenir le résultat fiscal ?

  • a. Les produits accessoires
  • b. Les dividendes
  • c. Les bonis de liquidation reçus
  • d. Les intérêts d'obligations

40. Les écarts de conversion passif représentent des :

  • a. pertes latentes ;
  • b. gains latents ;
  • c. gains certains ;
  • d. pertes certaines.

41. Les actifs fictifs sont dénommés par le plan comptable marocain :

  • a. charges externes ;
  • b. immobilisations non valeurs ;
  • c. immobilisations incorporelles ;
  • d. actifs immatériels.

42. Lors de l'endossement, le nouveau bénéficiaire de l'effet de commerce doit :

  • a. débiter le compte "4411- Fournisseurs" et créditer le compte "3425- Clients, effets à recevoir" ;
  • b. débiter le compte "3425- Clients effets à recevoir" et créditer le compte "3421- Clients" ;
  • c. passer aucune écriture ;
  • d. créditer le compte "3425- Clients effets à recevoir" et débiter le compte "3421- Clients".

43. Le compte effets à l'escompte :

  • a. figure dans l'actif circulant ;
  • b. ne figure pas dans le plan comptable marocain.
  • c. figure dans la trésorerie-actif ;
  • d. figure dans la trésorerie-passif.

44. Choisir parmi les éléments suivants, l'élément qui ne constitue pas une charge :

  • a. refaite des escaliers de secours ;
  • b. achat d'une machine destinée à la vente ;
  • c. frais de formation du personnel ;
  • d. redevances payées pour exploitation de brevet.

45. Selon le PCGM le chiffre 9 dans la quatrième position d'un compte, signifie qu'il s'agit :

  • a. d'un compte de résultat
  • b. d'un compte soustractif
  • c. d'un compte de gestion
  • d. d'un compte de tiers.

46. Dans un environnement inflationniste, l'approche LIFO entraînera très probablement une augmentation :

  • a. Des Stocks ;
  • b. De la marge bénéficiaire d'exploitation ;
  • c. Du passif circulant ;
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

47. Toutes choses étant égales par ailleurs, en période de hausse des prix et de stabilité des niveaux de stocks, laquelle des affirmations suivantes est la plus exacte ?

  • a. Les entreprises en mode FIFO ont une liquidité plus élevée provenant de l'exploitation ;
  • b. Les sociétés en mode FIFO ont des capitaux propres plus élevés que ceux en mode LIFO ;
  • c. Les entreprises en mode LIFO ont des marges bénéficiaires brutes plus élevées ;
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

48. Lequel des éléments suivants permettrait une augmentation des bénéfices dans l'avenir ?

  • a. diminution des produits en cours de fabrication et de produits finis ;
  • b. augmentation des stocks de matières premières et de produits en cours de leur terme ;
  • c. croissance des stocks qui dépasse actuellement la croissance des ventes ;
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

49. L'objectif principal d'un audit interne est de :

  • a. Évaluer dans quelle mesure les gestionnaires de l'entreprise ont réalisé leur travail ;
  • b. Déterminer si des états financiers ont été préparés conformément aux principes comptables généralement reconnus ;
  • c. Préparer tous les états financiers nécessaires aux fins de l'établissement des rapports ;
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

50. Laquelle des affirmations suivantes est la moins exacte ?

  • a. Si un projet est plus risqué que l'actif de l'entreprise, l'entreprise doit ajuster à la hausse le taux de distribution du projet ;
  • b. Lorsque le capital est rationné, les projets dont les TRI sont élevés doivent être sélectionnés ;
  • c. En l'absence de rationnement capitalistique, une entreprise devrait retenir tous les projets dont la VAN est positive ;
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

51. Les obligations convertibles en actions sont :

  • a. des obligations qui donnent droit à un remboursement en actions ;
  • b. des titres de propriété ;
  • c. des obligations remboursées obligatoirement en actions ;
  • d. Aucune réponse n'est valide.

52. Un portefeuille qui a les mêmes sensibilités factorielles que le MASI, s'appelle un :

  • a. Portefeuille de marché ;
  • b. Portefeuille factoriel ;
  • c. Portefeuille à risque minimal ;
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

53. La demande de produits de concurrents monopolistiques est relativement élastique en raison de :

  • a. La disponibilité de nombreux substituts proches ;
  • b. Barrières élevées à l'entrée ;
  • c. la disponibilité de nombreux biens complémentaires ;
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

54. Une industrie oligopolistique a :

  • a. Une grande interdépendance entre les entreprises.
  • b. Peu de barrières à l'entrée.
  • c. Peu d'économies d'échelle.
  • d. Aucune réponse n'est exacte.

55. La matrice BCG sert à analyser :

  • a. La position stratégique des DAS
  • b. La matrice SWOT de l'entreprise
  • c. le potentiel de l'entreprise
  • d. La performance de l'entreprise

56. À quoi sert la segmentation stratégique ?

  • a. Déterminer les DAS.
  • b. À décomposer le marché en « segments ».
  • c. à décomposer l'entreprise selon ses différentes fonctions
  • d. à décomposer l'entreprise en fonction des politiques à adopter.

57. Qu'est-ce qu'un facteur clés de succès ?

  • a. Une réponse spécifique aux attentes de l'environnement.
  • b. Un indicateur de performance.
  • c. Un volume de chiffre d'affaires important.
  • d. Un indicateur du cycle de vie d'un produit.

58. Comment construire un facteur clé de succès ?

  • a. à partir des réponses aux 5 forces de la concurrence
  • b. à partir de l'étude de la rivalité entre les firmes existantes
  • c. à partir des cours des actions
  • d. à partir de l'environnement économique

59. Le modèle de Maslow sert à :

  • a. Déterminer les facteurs de mobilisation
  • b. La compétence des subordonnés
  • c. Les pouvoirs publics.
  • d. La vision du top management

60. Le facteur déterminant de la stratégie de l'entreprise ?

  • a. La vision du top management
  • b. Son système de gestion
  • c. La compétence des subordonnés
  • d. Les pouvoirs publics.

61. Selon le PCGM le chiffre 7 dans la deuxième position d'un compte de bilan, signifie qu'il s'agit :

  • a. d'un compte de régularisation ;
  • b. d'un compte de tiers ;
  • c. d'un compte de correction de valeur des créances et des dettes en monnaie étrangères ;
  • d. Aucune réponse citée ne convient.

62. Le nombre de configuration structurelle de Mintzberg est de nombre de :

  • a. Cinq
  • b. Sept
  • c. Six
  • d. Quatre

63. Parmi les configurations structurelles suivantes, laquelle ne fait pas partie de la typologie de Mintzberg ?

  • a. La structure simple
  • b. Bureaucratie professionnelle
  • c. La structure hiérarchique
  • d. Bureaucratie mécaniste

64. Le PIB du Maroc en 2021 est situé dans la fourchette suivante :

  • a. 60.000.000.000 $ - 80.000.000.000 $
  • b. 80.000.000.001 $ - 100.000.000.000 $
  • c. 100.000.000.001 $ - 120.000.000.000 $
  • d. 120.000.000.001 $ - 140.000.000.000 $

65. Les principales compétences à acquérir pour être un bon manager sont notamment

  • a. Le commandement
  • b. La délégation et le laisser-faire
  • c. L'anticipation, la créativité, la mobilisation et l'action
  • d. L'évaluation, le contrôle et la régulation

66. Selon le PCGM le chiffre 8 dans la quatrième position d'un compte de CPC, signifie qu'il s'agit :

  • a. de charges et produits à comptabiliser ;
  • b. de charges et produits non encore payés ;
  • c. de charges et produits sur exercices antérieurs ;
  • d. de charges et produits non encore livrés.

67. Lorsque le CGI n'autorise pas la déduction de la TVA de certains achats, elle se transforme en :

  • a. créance de l'entreprise envers l'État ;
  • b. dettes de l'entreprise envers l'État ;
  • c. charge supportée par l'entreprise ;
  • d. avance au fournisseur.

68. Les commissions versées à un intermédiaire à l'occasion de l'acquisition d'un terrain sont comptabilisées dans le compte :

  • a. terrains ;
  • b. commissions et courtages ;
  • c. frais d'acquisition des immobilisations ;
  • d. frais d'intermédiaires et honoraires.

69. Le solde du compte variation de stock 7132 :

  • a. est toujours créditeur ;
  • b. est toujours débiteur ;
  • c. est parfois débiteur et parfois créditeur tout dépend s'il s'agit d'un stockage ou d'un déstockage.
  • d. est parfois débiteur et parfois créditeur tout dépend des achats et des ventes de marchandises.

70. L'analyse de la marge commerciale n'a de sens que pour les entreprises qui ont une activité :

  • a. industrielle ;
  • b. agricole ;
  • c. commerciale ;
  • d. de prestation de service.

71. L'EBE est dépendant :

  • a. De la politique fiscale
  • b. Du mode de financement
  • c. De la politique d'amortissement.
  • d. De la politique commerciale

72. Selon l'approche patrimoniale, les biens acquis en crédit-bail représent :

  • a. des immobilisations corporelles ;
  • b. des dettes de plus d'un an ;
  • c. des actifs de plus d'un an ;
  • d. des actifs fictifs.

73. Le Coût moyen pondéré du capital est :

  • a. Le taux d'intérêt de l'emprunt
  • b. Le taux d'actualisation d'un investissement
  • c. Et la moyenne pondérée du taux d'intérêt et du rendement attendu par les associés
  • d. Réponse c) et d)

74. Le seuil de rentabilité permet de :

  • a. Mesurer le risque financier de l'entreprise
  • b. Mesurer la rentabilité de l'entreprise
  • c. Mesurer le risque opérationnel.
  • d. Mesurer le risque d'exploitation.

75. Les accords de Bâle III visent :

  • a. Assurer la stabilité du système bancaire
  • b. Protéger les épargnants
  • c. A gérer les risques crédit, marché et opérationnel
  • d. Toutes les réponses

76. Dans le système bancaire marocain, sont considérés comme Établissement de crédit :

  • a. Les banques et la bourse
  • b. Les banques et les assurances
  • c. Les banques conventionnelles et les banques participatives
  • d. Les banques et les sociétés de financement

77. Parmi les cabinets de rating suivant, laquelle n'est pas une agence de notation ?

  • a. Standard and Poor's
  • b. Moody's
  • c. Fitch
  • d. Price waterhouse

78. Parmi les cabinets de conseil suivants, lequel n'est pas un big 4 ?

  • a. Deloitte
  • b. EY (Ernst & Young),
  • c. KPMG,
  • d. Fitch

79. L'autofinancement est la différence entre :

  • a. La CAF de l'année T et dividendes reçus de l'année T
  • b. La CAF de l'année T et dividendes versés de l'année T-1
  • c. La CAF de l'année T-1 et dividendes reçus de l'année T
  • d. La CAF de l'année T et dividendes versés de l'année T

80. Quel est le critère à l'origine de la structure du bilan du PCM :

  • a. Le critère patrimonial ;
  • b. Le critère échéancier ;
  • c. Le critère liquidité-exigibilité.
  • d. Le critère fonctionnel

81. Le choix de la structure du bilan par le législateur a pour finalité (entre autres) :

  • a. Analyser l'endettement de l'entreprise ;
  • b. Analyser la solvabilité de l'entreprise ;
  • c. Contribuer à l'amélioration de l'analyse financière ;
  • d. Faciliter l'analyse financière de l'entreprise.

*(NB : les cases de réponse « ⃝

  • a. », « ⃝
  • b. », « ⃝
  • c. », « ⃝
  • d. » figurant devant chaque item dans l'original ont été rendues ici par des puces à choix multiples ; le corrigé/bonne réponse n'est pas fourni sur le document source.)*

Extraits scannés

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Source : - Lien / origine du sujet : https://www.fsjesmaster.com/2022/09/gfcf-fsjes-agdal-2022.html

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