FSJES AgdalRabat2024

🎓 Master GFCF📍 Rabat📅 20244/5✅ corrigé disponible

Énoncé

Université Mohammed V - Rabat — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales - Agdal MASTER GESTION FINANCIERE COMPTABLE ET FISCALE (G.F.C.F) Test écrit (Année universitaire 2024/2025)

NOTE BENE :

  1. Durée de l'épreuve : 60 mn
  2. Aucun document n'est autorisé
  3. Calculatrices non programmables autorisées
  4. A chacune des questions correspond une seule réponse juste.
  5. Cochez la case correspondante sans débordement
  6. Barème : réponse juste (+1), réponse fausse (-1), non réponse (0)

1. Quel est l'objectif principal d'une politique de dividende ?

  • a. Augmenter les dettes de l'entreprise
  • b. Maximiser la richesse des actionnaires
  • c. Réduire le capital social
  • d. Augmenter les coûts fixes

2. Qu'est-ce que la valeur actualisée nette (VAN) ?

  • a. Le montant des bénéfices futurs d'un projet
  • b. La différence entre les flux de trésorerie actualisés et l'investissement initial
  • c. La somme des flux de trésorerie bruts d'un projet
  • d. La rentabilité d'un projet exprimée en pourcentage

3. Le coût de revient est :

  • a. Le coût des matières premières uniquement
  • b. Le coût de production plus les frais indirects
  • c. Le coût total de production et de distribution d'un produit
  • d. Le prix de vente moins la marge bénéficiaire

4. Les charges indirectes sont :

  • a. Toujours fixes
  • b. Toujours variables
  • c. Non affectées directement à un produit
  • d. Affectées directement à un produit

5. Dans le calcul du seuil de rentabilité, quelles données sont nécessaires ?

  • a. Les coûts fixes et variables ainsi que le chiffre d'affaires
  • b. Les coûts fixes uniquement
  • c. Le chiffre d'affaires uniquement
  • d. Les coûts fixes et les coûts indirects

6. Qu'est-ce qu'un centre de coûts ?

  • a. Une unité de production autonome
  • b. Une unité où les coûts sont rassemblés et analysés
  • c. Un service commercial
  • d. Un département où les bénéfices sont calculés

7. La méthode des coûts complets consiste à :

  • a. Imputer uniquement les coûts directs aux produits
  • b. Répartir les coûts fixes et variables sur les produits
  • c. Analyser les coûts de manière globale
  • d. Calculer le prix de vente des produits

8. Quel est l'objectif du contrôle budgétaire ?

  • a. Entre autres, vérifier les écarts entre les coûts prévisionnels et les coûts réels
  • b. Calculer le coût de revient
  • c. Établir le bilan et le compte de résultat
  • d. Suivre les flux de trésorerie

9. L'augmentation du capital est considérée comme

  • a. Des fonds propres internes
  • b. Des fonds propres externes
  • c. Des quasis fonds propres
  • d. La réponse c et b

10. Préalablement à la décision d'investir, il faut procéder à :

  • a. La réalisation des phases de conception, d'étude technique et d'étude financière.
  • b. L'étude du financement afin de déterminer le coût du financement.
  • c. La cession des immobilisations obsolètes ou usagées.
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

11. Quel est l'avantage de financer une entreprise par la dette plutôt que par les capitaux propres ?

  • a. Aucun risque de faillite
  • b. La dette augmente systématiquement le rendement des actionnaires
  • c. Les intérêts de la dette sont déductibles fiscalement
  • d. Il n'y a pas de dilution de la participation des actionnaires

12. Parmi les cabinets de rating suivant, lequel n'est pas une agence de notation ?

  • a. Rating Kettering
  • b. Standard and Poor's
  • c. Moody's and Fitch
  • d. Tous les trois

13. Bêta d'un titre sur le marché financier mesure :

  • a. La sensibilité d'un titre au risque financier
  • b. La sensibilité d'un titre au risque du marché
  • c. Le degré de sensibilité d'un titre aux fluctuations du marché
  • d. Réponse b) et c).

14. La méthode de Gordon et Shapiro considère que :

  • a. les dividendes sont constants sur un horizon infini.
  • b. les dividendes sont constants sur un horizon fini.
  • c. les dividendes progressent sur un horizon infini.
  • d. les dividendes progressent sur un horizon fini.

15. Les flux de trésorerie du projet sont actualisés :

  • a. au coût des capitaux investis
  • b. au coût d'endettement
  • c. au coût du marché monétaire.
  • d. au coût de l'inflation.

16. Pour évaluer un investissement dans un avenir incertain, on recours :

  • a. Calcul du rendement-risque-solvabilité
  • b. Méthode probabiliste
  • c. Arbre de décision
  • d. Les réponses b et c

17. Une entreprise réalise un chiffre d'affaires de 500 000, avec un CAMV de 300 000. Quelle est sa marge brute ?

  • a. 200 000
  • b. 100 000
  • c. 300 000
  • d. 500 000

18. La gestion comptable du poste clients consiste à :

  • a. contrôler les accords commerciaux et les délais de paiement.
  • b. s'assurer de la qualité financière des clients.
  • c. renforcer le service « crédit » de l'entreprise ou recourir à l'affacturage.
  • d. optimiser le cycle d'encaissement pour améliorer la trésorerie.

19. L'affacturage est une technique de financement permettant de :

  • a. transférer le risque client sur le personnel.
  • b. diminuer le besoin en fonds de roulement.
  • c. obtenir un financement rapide contre cession de créances clients.
  • d. obtenir un prêt à taux fixe pour financer l'activité.

20. L'augmentation de capital avec émission de droits préférentiels de souscription :

  • a. permet de préserver le contrôle des actionnaires majoritaires.
  • b. permet d'attirer de nouveaux actionnaires.
  • c. permet de réduire le coût moyen pondéré du capital (CMPC).
  • d. Aucune réponse

21. La solvabilité générale vérifie :

  • a. la marge de sécurité existante entre les actifs moins d'un an et le passif moins d'un an.
  • b. la capacité de remboursement des emprunts.
  • c. le montant des emprunts par rapport aux capitaux propres.
  • d. l'efficacité de la gestion des stocks.

22. La valeur d'une entreprise endettée, selon Modigliani et Miller, est la même que celle :

  • a. d'une entreprise non endettée.
  • b. d'une entreprise non endettée augmentée de l'économie d'impôt sur l'endettement.
  • c. d'une entreprise non endettée minorée de l'économie d'impôt sur l'endettement.
  • d. d'une entreprise qui a une politique de dividende stable.

23. Qu'est-ce que le taux d'intérêt directeur ?

  • a. Le taux d'intérêt appliqué aux crédits à la consommation.
  • b. Le taux d'intérêt appliqué aux prêts immobiliers.
  • c. Le taux d'intérêt fixé par la banque centrale pour les prêts aux banques.
  • d. Le taux d'intérêt moyen pratiqué sur le marché monétaire.

24. Produits dérivés

  • a. Sont des titres négociables sur le marché TCN
  • b. Sont des produits de couverture contre le risque
  • c. Sont des biens et services commercialisés sur un marché offshore
  • d. Aucune réponse

25. Quel est l'intérêt d'un fonds d'investissement ?

  • a. Réduire le risque en diversifiant les investissements.
  • b. Garantir un rendement élevé.
  • c. Éviter de payer des frais de gestion.
  • d. Investir uniquement dans des entreprises cotées en bourse.

26. Quel est le risque principal lié à l'investissement en bourse ?

  • a. Le risque de change.
  • b. Le risque de liquidité.
  • c. Le risque de crédit.
  • d. Le risque de perte en capital.

27. Qu'est-ce qu'un ordre limite ?

  • a. Un ordre d'achat ou de vente exécuté immédiatement au meilleur cours disponible.
  • b. Un ordre d'achat ou de vente exécuté uniquement si le cours atteint un niveau prédéfini.
  • c. Un ordre d'achat ou de vente valable pendant une durée déterminée.
  • d. Un ordre d'achat ou de vente annulé si le cours évolue dans le sens contraire.

28. Comment les banques créent-elles de la monnaie ?

  • a. En imprimant des billets de banque.
  • b. En accordant des crédits.
  • c. En achetant des titres sur les marchés financiers.
  • d. En augmentant les réserves obligatoires

29. Qu'est-ce que le risque systémique pour les banques ?

  • a. Le risque qu'une banque individuelle fasse faillite.
  • b. Le risque lié à la variation des taux d'intérêt.
  • c. Le risque lié à la volatilité des marchés.
  • d. Le risque qu'un événement affecte l'ensemble du système financier.

30. La courbe d'Engel est déduite de la courbe :

  • a. Consommation-prix ;
  • b. Consommation-revenu ;
  • c. De demande ;
  • d. D'offre.

31. La loi des débouchés est l'œuvre de :

  • a. K. Marx ;
  • b. J-B. Say ;
  • c. A. Smith ;
  • d. D. Ricardo.

32. Parmi les villes suivantes, laquelle n'est pas une ville marocaine :

  • a. TATA
  • b. DAMAS
  • c. AGDEZ
  • d. YOUSSOUFIA

33. Parmi les personnalités suivantes, laquelle n'est pas un président d'un pays :

  • a. ABDELFATTAH SSISSI
  • b. EMANUEL MACRON
  • c. REINE ELISABETH 2
  • d. JOE BIDEN

34. Une anomalie génétique touche 0,5% de la population. Sur une population de 62 millions, combien de personnes ce pourcentage représente-t-il ?

  • a. 31 000
  • b. 310 000
  • c. 3 100 000
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

35. La population d'un pays est passée de 14,85 millions d'habitants en 1999 à 19,9 millions d'habitants. Le pourcentage d'augmentation est voisin de :

  • a. 5%
  • b. 30%
  • c. 34%
  • d. 40%

36. Pour étudier la relation entre 2 variables statistiques, on calcule :

  • a. Coefficient de régression
  • b. Coefficient de concentration
  • c. Coefficient de corrélation
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

37. La partie double est :

  • a. l'un des sept principes comptables fondamentaux retenus par le CGNC;
  • b. une technique d'audit financier ;
  • c. une spécificité de la comptabilité marocaine ;
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

38. Le principe de la séparation des exercices consiste à enregistrer les marchandises, selon :

  • a. leur date de facturation ;
  • b. leur date de paiement ;
  • c. leur date de commande.
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

39. L'enregistrement de la régularisation des stocks est prévu pour respecter :

  • a. le principe de prudence ;
  • b. le principe de la partie double ;
  • c. le principe de l'importance significative
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

40. Les frais d'acquisition des immobilisations inscrits dans les non valeurs comportent entre autres :

  • a. les rabais, remises et ristournes obtenus ;
  • b. les droits de douane ;
  • c. les droits d'enregistrement ;
  • d. intérêts sur financement des immobilisations.

41. Les avances versées sur acquisition des immobilisations, sont comptabilisées parmi :

  • a. les créances de l'actif circulant ;
  • b. les dettes du passif circulant ;
  • c. les créances de l'actif immobilisé ;
  • d. les dettes du financement permanent.

42. L'amortissement dégressif peut s'appliquer pour :

  • a. les constructions ;
  • b. les machines de fabrication ;
  • c. les actifs fictifs ;
  • d. les véhicules de transport de personnel.

43. Le compte d'amortissement dérogatoire est débité lorsque :

  • a. L'amortissement linéaire est supérieur à l'amortissement dégressif ;
  • b. L'amortissement linéaire est inférieur à l'amortissement dégressif ;
  • c. L'immobilisation concernée est incorporelle ;
  • d. L'immobilisation concernée est prêtée.

44. Le chiffre d'affaires comprend :

  • a. Les postes 711 et 712 ;
  • b. La production vendue ;
  • c. Les services vendus ;
  • d. Les marchandises vendues.

45. Selon le CGNC, les dotations d'amortissement des immobilisations en non-valeur sont calculées pour la 1ère année :

  • a. à partir de la date d'achat jusqu'à la fin de l'exercice ;
  • b. à partir du premier du mois de la date d'achat jusqu'à la fin de l'exercice ;
  • c. pour toute l'année sans prorata temporis ;
  • d. à partir de premier mois de mise en exploitation jusqu'à la fin de l'exercice.

46. Le billet de fonds créditeur est :

  • a. Un compte d'actif circulant
  • b. Un compte de passif circulant
  • c. Un compte de financement permanent
  • d. Un compte d'immobilisation financière.

47. La règle d'intangibilité concerne

  • a. le tableau de financement
  • b. le CPC
  • c. l'ESG
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

48. Choisir parmi les éléments suivants, les opérations qui constituent une charge :

  • a. L'achat d'un ordinateur destiné aux ateliers de fabrication ;
  • b. L'achat d'une imprimante ;
  • c. Les marchandises livrées non encore facturées ;
  • d. Les intérêts payés mais non encore échus.

49. Les actifs fictifs sont des :

  • a. Immobilisations financières
  • b. Immobilisations incorporelles
  • c. Actifs immatériels
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

50. Parmi les opérations suivantes, laquelle fait l'objet d'un enregistrement comptable

  • a. L'embauche d'un nouveau salarié auquel on va accorder un salaire de 15 000 DH ;
  • b. La commande de 300 kg de marchandises ;
  • c. La réception de ces 300 kg de marchandises ;
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

51. L'amortissement des frais préliminaires doit être fait :

  • a. par amortissement dégressif ;
  • b. sur une durée de 3 à 5 ans ;
  • c. sur une durée de 4 à 5 ans ;
  • d. aucune parmi les réponses citées ne convient.

52. Les subventions d'investissement doivent être amorties suivant :

  • a. le même système d'amortissement de l'immobilisation subventionnée sur 5 ans;
  • b. le même système d'amortissement de l'immobilisation subventionnée sur 10 ans ;
  • c. sans limites pour la fraction correspondant à des amortissements ;
  • d. aucune parmi les réponses citées ne convient.

53. Les charges fixes peuvent augmenter par paliers :

  • a. Au cours de la semaine ;
  • b. Au cours de l'année ;
  • c. Les charges fixes sont constantes pour toute la vie de l'entreprise
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

54. Les charges non incorporables sont :

  • a. des charges de la comptabilité générale ;
  • b. des charges variables ;
  • c. des charges fixes ;
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

55. Le contrôle de gestion est une forme de contrôle organisationnel qui porte essentiellement sur :

  • a. Les processus d'entreprise ;
  • b. Les procédures régissant l'entreprise ;
  • c. Les deux à la fois ;
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

56. En comptabilité analytique, l'impôt sur le résultat fait partie des :

  • a. Charges supplétives ;
  • b. Coûts cachés ;
  • c. Charges incorporables ;
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

57. En matière de contrôle de gestion l'analyse des charges se fait :

  • a. Par nature ;
  • b. Par section analytique ;
  • c. Par fonction ;
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

58. Les nouveaux outils en matière de contrôle de gestion ont la caractéristique d'être :

  • a. Plus financiers que dans le passé ;
  • b. Plus stratégiques que dans le passé ;
  • c. Plus sophistiqués techniquement que dans le passé ;
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

59. La marge commerciale est un outil utilisé pour élaborer un diagnostic dans :

  • a. Les entreprises industrielles ;
  • b. Les entreprises de service ;
  • c. Les entreprises du secteur agricole
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient

60. La valeur ajoutée est égale à :

  • a. Production vendue +/- Production stockée + Production immobilisée ;
  • b. Vente de marchandises – achats ;
  • c. Ventes – Coût de revient
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient

61. Le crédit de TVA constitue une :

  • a. Dettes envers l'État ;
  • b. Charge pour l'entreprise ;
  • c. Charge de l'État ;
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient.

62. A partir de quelle taille de l'échantillon le théorème centrale limite est applicable :

  • a. 20 ;
  • b. 30 ;
  • c. 50 ;
  • d. 60.

63. Soit X une variable aléatoire réelle d'une loi de famille exponentielle définie sur R, et F sa fonction de répartition :

  • a. F(-∞) = 0
  • b. F(-∞) = 1
  • c. F(-∞) = 1/2
  • d. F(-∞) = -1/2

64. Quelle est la différence entre le capital social et les capitaux propres ?

  • a. Le capital social est l'ensemble des dettes de l'entreprise
  • b. Les capitaux propres comprennent le capital social et les bénéfices non distribués
  • c. Le capital social inclut les bénéfices non distribués
  • d. Il n'y a pas de différence entre ces deux notions

65. Que représente le ratio PER ?

  • a. La valeur des dividendes versés par action
  • b. Le ratio entre la valeur de marché et les bénéfices par action
  • c. Le prix d'une action divisé par la valeur comptable de l'entreprise
  • d. Le rapport entre le cours d'une action et ses dettes

66. Qu'est-ce qu'une obligation ?

  • a. Un titre de propriété d'une entreprise
  • b. Un contrat de vente d'un actif à terme
  • c. Un titre de créance émis par une entreprise ou un État
  • d. Un produit dérivé utilisé pour spéculer

67. Qu'est-ce qu'un taux de rendement interne (TRI) ?

  • a. Taux de rendement attendu sur les capitaux propres
  • b. Taux auquel la VA des flux de trésorerie futurs est égale à l'investissement initial
  • c. Taux d'intérêt d'une obligation
  • d. Taux d'inflation attendu sur un projet

68. Que signifie "liquidité" sur un marché ?

  • a. La capacité d'un marché à attirer des investisseurs étrangers
  • b. La facilité qu'un actif peut être converti en espèces sans impact sur son prix
  • c. La quantité d'actifs détenus par une entreprise
  • d. La capacité d'une entreprise à générer des bénéfices

69. Quelle est la formule du seuil de rentabilité ?

  • a. Coûts fixes / (Prix de vente unitaire - Coût variable unitaire)
  • b. Coûts variables / (Prix de vente unitaire - Coût fixe unitaire)
  • c. Chiffre d'affaires - Coûts totaux
  • d. Bénéfices / Coûts fixes

70. L'analyse des écarts en comptabilité analytique permet :

  • a. D'identifier la cause des variations entre coûts prévus et réels
  • b. De calculer le coût de revient
  • c. D'évaluer la rentabilité d'un produit
  • d. De répartir les charges indirectes

71. Le ratio de liquidité générale se calcule en divisant :

  • a. Les actifs circulants par les dettes circulantes
  • b. Les actifs immobilisés par les dettes à long terme
  • c. Les capitaux propres par le chiffre d'affaires
  • d. Les dettes circulantes par le résultat net

72. Le taux de marge nette est obtenu en :

  • a. Divisant le chiffre d'affaires par les charges d'exploitation
  • b. Divisant le résultat net par le chiffre d'affaires
  • c. Divisant le résultat brut par les capitaux propres
  • d. Divisant les charges par les produits d'exploitation

73. La capacité d'autofinancement (CAF) permet de mesurer :

  • a. Le besoin de financement à court terme
  • b. La capacité de l'entreprise à financer ses investissements avec ses ressources propres
  • c. La rentabilité nette des capitaux propres
  • d. La rentabilité des dettes à long terme

74. Quel ratio permet de mesurer la rentabilité financière de l'entreprise ?

  • a. Le ratio de solvabilité
  • b. Le taux de rentabilité des capitaux propres (ROE)
  • c. Le ratio de liquidité immédiate
  • d. Le ratio d'autonomie financière

75. Qu'est-ce que la capacité d'endettement d'une entreprise ?

  • a. La part des capitaux propres dans le bilan
  • b. La capacité à générer suffisamment de trésorerie pour rembourser ses dettes
  • c. Le montant maximal de dettes que l'entreprise peut contracter
  • d. La différence entre le chiffre d'affaires et le résultat net

76. Pourquoi est-il nécessaire de retraiter les opérations de crédit-bail dans l'analyse financière ?

  • a. Pour inclure les loyers dans les dettes à long terme
  • b. Pour comptabiliser les actifs loués comme des immobilisations
  • c. Pour exclure les charges d'intérêts des résultats financiers
  • d. Pour augmenter le fonds de roulement

77. Le retraitement des écarts de conversion dans l'analyse financière permet de :

  • a. Ajuster les pertes liées aux fluctuations des taux de change
  • b. Harmoniser les dettes financières à court terme
  • c. Réévaluer les actifs en fonction des taux de change actuels
  • d. Neutraliser les impacts des variations de taux de change sur les capitaux propres

78. Pourquoi retraiter les charges de personnel extérieur dans l'analyse financière ?

  • a. Pour les classer comme des charges d'investissement
  • b. Pour refléter le coût réel de la masse salariale permanente
  • c. Pour les intégrer dans les charges financières
  • d. Pour optimiser le calcul de la rentabilité économique

79. Dans le cadre d'un transfert de charges liées à l'activité de l'entreprise, celles-ci sont comptabilisées en :

  • a. Charges exceptionnelles
  • b. Réductions de charges d'exploitation
  • c. Produits d'exploitation
  • d. Produits financiers

80. Qu'est-ce que l'ajustement des provisions pour risques et charges vise à refléter dans l'analyse financière ?

  • a. La capacité de l'entreprise à faire face à ses obligations à court terme
  • b. La volatilité des actifs
  • c. Les dépenses probables liées aux risques futurs
  • d. Les pertes de valeur des actifs immobilisés

81. Dans quel scénario le Besoin en Fonds de Roulement (BFR) est-il considéré comme acceptable ou positif ?

  • a. Lorsque le BFR est inférieur à zéro
  • b. Lorsque le BFR est égal au Fonds de Roulement Net Global (FRNG)
  • c. Lorsque le BFR est supérieur au Fonds de Roulement Net Global (FRNG)
  • d. Lorsque le BFR est supérieur à zéro mais inférieur au FRNG

82. Un actif immobilisé fictif est :

  • a. Un actif réel
  • b. Ensemble de charges à étaler sur plusieurs exercices
  • c. Un actif net d'amortissement
  • d. Un actif financier

83. Lors d'un examen, 4 candidats ont passé la même épreuve. Les 3 premiers ont obtenu respectivement comme note 12/20, 10/20 et 13/20. La moyenne des 4 candidats est de 11,5/20. La note obtenue par le quatrième candidat est donc :

  • a. 10/20
  • b. 11/20
  • c. 12/20
  • d. 13/20

84. Après 4 devoirs, un élève calcule que sa moyenne est 14,5. Quelle note devra-t-il avoir au devoir suivant pour que sa moyenne sur l'ensemble des devoirs soit alors de 15 ?

  • a. 15/20
  • b. 16/20
  • c. 16,5/20
  • d. 17/20

85. Le père fondateur du courant psychosociologique des organisations est :

  • a. E. Mayo ;
  • b. F. Herzberg ;
  • c. A. Maslow ;
  • d. D. Mac Gregor.

86. La théorie de la « Rationalité Limitée » est l'œuvre de :

  • a. R. Cyert ;
  • b. J. March ;
  • c. H. Simon ;
  • d. M. Weber.

87. La théorie de l'utilité ordinale est développée par :

  • a. L. Walras ;
  • b. W.S. Jevons ;
  • c. V. Pareto ;
  • d. C. Menger

88. En situation de trappe de liquidité :

  • a. Le taux d'intérêt est négatif ;
  • b. Le taux d'intérêt est à son niveau minimal ;
  • c. Le taux d'intérêt est à son niveau maximal ;
  • d. Le taux d'intérêt est nul.

89. Le père fondateur de l'École de la pensée économique Physiocratique est :

  • a. F. Quesney ;
  • b. E. Malinvaud ;
  • c. P-P. Lemercier de La Rivière ;
  • d. V. De Gourney.

90. L'auteur de l'ouvrage structures et dynamique des organisations est :

  • a. M. Kalika ;
  • b. M. Gervais ;
  • c. K. Marx ;
  • d. H. Mintezberg.

Extraits scannés

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Corrigé

⚠️ Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.

QCM de 90 questions, une seule réponse correcte par question, barème +1/-1/0. Seules les 20 premières questions (page 1-2) portent des réponses cerclées sur le scan source (public/images/Rabat/2024_Rabat_FSJESAgdal_GFCF/) ; au-delà, tout est raisonné (finance, comptabilité CGNC, contrôle de gestion, économie, statistiques, culture générale, management), sans clé externe à vérifier — logique déjà annoncée en début de session pour les sujets sans annotations. Justifications volontairement courtes vu le volume.

  1. b. Maximiser la richesse des actionnaires (objectif de la politique de dividende).
  2. b. VAN = différence entre flux de trésorerie actualisés et investissement initial.
  3. (Réponse cerclée sur le scan : d, « Le prix de vente moins la marge bénéficiaire » — algébriquement équivalent si marge = PV − coût de revient, mais la définition académique directe est plutôt c. Le coût total de production et de distribution d'un produit.)
  4. c. Non affectées directement à un produit (charges indirectes).
  5. a. Les coûts fixes et variables ainsi que le chiffre d'affaires (seuil de rentabilité).
  6. b. Une unité où les coûts sont rassemblés et analysés (centre de coûts).
  7. b. Répartir les coûts fixes et variables sur les produits (méthode des coûts complets).
  8. a. Vérifier les écarts entre coûts prévisionnels et coûts réels (contrôle budgétaire).
  9. b. Des fonds propres externes (augmentation de capital).
  10. a. La réalisation des phases de conception, d'étude technique et d'étude financière.
  11. c. Les intérêts de la dette sont déductibles fiscalement (avantage du financement par dette).
  12. a. Rating Kettering (n'est pas une agence de notation réelle).
  13. d. Réponse b) et c) (bêta mesure la sensibilité au risque de marché).
  14. c. Les dividendes progressent sur un horizon infini (modèle de Gordon-Shapiro).
  15. (Réponse cerclée sur le scan : b, « au coût d'endettement ». La règle standard en finance d'entreprise est plutôt a. au coût des capitaux investis (CMPC/WACC) — à vérifier.)
  16. d. Les réponses b et c (méthode probabiliste et arbre de décision).
  17. Marge brute = 500 000 − 300 000 = a. 200 000 (calcul vérifié).
  18. a. Contrôler les accords commerciaux et les délais de paiement (gestion du poste clients).
  19. c. Obtenir un financement rapide contre cession de créances clients (affacturage).
  20. a. Préserver le contrôle des actionnaires majoritaires (DPS lors d'une augmentation de capital).
  21. b. La capacité de remboursement des emprunts (solvabilité générale).
  22. b. D'une entreprise non endettée augmentée de l'économie d'impôt sur l'endettement (Modigliani-Miller avec impôts).
  23. c. Le taux d'intérêt fixé par la banque centrale pour les prêts aux banques (taux directeur).
  24. b. Sont des produits de couverture contre le risque (produits dérivés).
  25. (Réponse cerclée sur le scan : b, « Garantir un rendement élevé » — aucun fonds ne peut garantir un rendement. La réponse standard est a. Réduire le risque en diversifiant les investissements.)
  26. d. Le risque de perte en capital (risque principal de l'investissement en bourse).
  27. b. Un ordre exécuté uniquement si le cours atteint un niveau prédéfini (ordre limite).
  28. b. En accordant des crédits (création monétaire bancaire).
  29. d. Le risque qu'un événement affecte l'ensemble du système financier (risque systémique).
  30. b. Consommation-revenu (courbe d'Engel).
  31. b. J-B. Say (loi des débouchés).
  32. b. DAMAS (n'est pas une ville marocaine).
  33. c. REINE ELISABETH 2 (n'est pas/n'était pas présidente d'un pays).
  34. 0,5 % × 62 000 000 = b. 310 000 (calcul vérifié).
  35. (19,9 − 14,85) / 14,85 ≈ c. 34 % (calcul vérifié).
  36. c. Coefficient de corrélation (relation entre deux variables statistiques).
  37. d. Aucune parmi les réponses citées ne convient (la partie double n'est ni un principe CGNC, ni spécifique au Maroc, ni une technique d'audit).
  38. a. Leur date de facturation (séparation des exercices, enregistrement des marchandises).
  39. a. Le principe de prudence (régularisation des stocks).
  40. c. Les droits d'enregistrement (frais d'acquisition inscrits en non-valeurs).
  41. c. Les créances de l'actif immobilisé (avances sur acquisition d'immobilisations).
  42. b. Les machines de fabrication (amortissement dégressif).
  43. a. L'amortissement linéaire est supérieur à l'amortissement dégressif (débit du compte d'amortissement dérogatoire, reprise en fin de vie du bien).
  44. a. Les postes 711 et 712 (composantes du chiffre d'affaires).
  45. c. Pour toute l'année sans prorata temporis (1ère annuité des non-valeurs, règle spécifique CGNC).
  46. b. Un compte de passif circulant (billet de fonds créditeur).
  47. d. Aucune parmi les réponses citées ne convient (la règle d'intangibilité concerne le bilan d'ouverture, pas le CPC/tableau de financement/ESG).
  48. c. Les marchandises livrées non encore facturées (charge à rattacher — factures non parvenues).
  49. d. Aucune parmi les réponses citées ne convient (actifs fictifs = non-valeurs, catégorie distincte).
  50. c. La réception de ces 300 kg de marchandises (fait générateur de l'enregistrement comptable).
  51. b. Sur une durée de 3 à 5 ans (amortissement des frais préliminaires).
  52. a. Le même système d'amortissement de l'immobilisation subventionnée, sur 5 ans.
  53. b. Au cours de l'année (paliers de charges fixes).
  54. a. Des charges de la comptabilité générale (charges non incorporables).
  55. c. Les deux à la fois — processus et procédures (objet du contrôle de gestion).
  56. d. Aucune parmi les réponses citées ne convient (l'IS est classiquement une charge non incorporable, absente des options telles quelles).
  57. a. Par nature (analyse des charges en contrôle de gestion).
  58. b. Plus stratégiques que dans le passé (évolution des outils de contrôle de gestion).
  59. (Aucune option ne correspond exactement — la marge commerciale est un indicateur propre aux entreprises commerciales/de négoce, absentes des choix proposés.)
  60. (Formule imprécise dans les options — la valeur ajoutée standard = Production de l'exercice + Marge commerciale − Consommations de l'exercice ; l'option a s'en rapproche le plus mais décrit techniquement la production de l'exercice.)
  61. d. Aucune parmi les réponses citées ne convient (le crédit de TVA est une créance sur l'État, pas une dette ni une charge).
  62. b. 30 (taille d'échantillon à partir de laquelle le théorème central limite s'applique usuellement).
  63. a. F(−∞) = 0 (propriété universelle d'une fonction de répartition).
  64. b. Les capitaux propres comprennent le capital social et les bénéfices non distribués.
  65. b. Le ratio entre la valeur de marché et les bénéfices par action (PER).
  66. c. Un titre de créance émis par une entreprise ou un État (obligation).
  67. b. Taux auquel la VA des flux de trésorerie futurs est égale à l'investissement initial (TRI).
  68. b. La facilité qu'un actif peut être converti en espèces sans impact sur son prix (liquidité de marché).
  69. a. Coûts fixes / (Prix de vente unitaire − Coût variable unitaire) — seuil de rentabilité en quantité.
  70. a. D'identifier la cause des variations entre coûts prévus et réels (analyse des écarts).
  71. a. Les actifs circulants par les dettes circulantes (ratio de liquidité générale).
  72. b. Divisant le résultat net par le chiffre d'affaires (taux de marge nette).
  73. b. La capacité de l'entreprise à financer ses investissements avec ses ressources propres (CAF).
  74. b. Le taux de rentabilité des capitaux propres — ROE (rentabilité financière).
  75. b. La capacité à générer suffisamment de trésorerie pour rembourser ses dettes (capacité d'endettement).
  76. b. Pour comptabiliser les actifs loués comme des immobilisations (retraitement du crédit-bail).
  77. d. Neutraliser les impacts des variations de taux de change sur les capitaux propres (écarts de conversion).
  78. b. Pour refléter le coût réel de la masse salariale permanente (retraitement des charges de personnel extérieur).
  79. c. Produits d'exploitation (transfert de charges liées à l'activité).
  80. c. Les dépenses probables liées aux risques futurs (ajustement des provisions).
  81. d. Lorsque le BFR est supérieur à zéro mais inférieur au FRNG (situation saine, trésorerie nette positive).
  82. b. Ensemble de charges à étaler sur plusieurs exercices (actif immobilisé fictif = non-valeurs).
  83. Somme des 4 notes = 11,5 × 4 = 46 ; 4ème note = 46 − (12+10+13) = b. 11/20 (calcul vérifié).
  84. Somme après 4 devoirs = 14,5 × 4 = 58 ; note nécessaire au 5ème devoir pour une moyenne de 15 sur 5 devoirs = 15×5 − 58 = d. 17/20 (calcul vérifié).
  85. a. E. Mayo (père du courant psychosociologique / école des relations humaines).
  86. c. H. Simon (théorie de la rationalité limitée).
  87. c. V. Pareto (théorie de l'utilité ordinale).
  88. b. Le taux d'intérêt est à son niveau minimal (trappe de liquidité).
  89. a. F. Quesnay (père des Physiocrates).
  90. d. H. Mintzberg (auteur de « Structure et dynamique des organisations »).

Source : - fsjesmaster.com — Exemple Concours Master Gestion Financière Comptable et Fiscale (GFCF) 2024-2025 - Fsjes Agdal : https://www.fsjesmaster.com/2024/09/master-gfcf-2024-fsjes-agdal.html (images hébergées sur blogger.googleusercontent.com)

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