Matières : Gestion des ressources humaines, Management stratégique, SIRH et IA appliquée aux RH, Gestion de projet, Statistiques et analytique RH, Leadership (questions en anglais)
Université Mohammed V — Rabat — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales — Agdal
Concours d'accès au Master Management Stratégique des Ressources Humaines (MSRH)
Année universitaire 2025-2026 — Épreuve écrite : QCM de 60 questions
Travail à faire : répondre à toutes les questions ci-dessous. Pour chaque question, vous trouverez cinq possibilités de réponses (A, B, C, D et E). Vous devez noircir la ou les bonne(s) réponse(s). Seule une case entièrement noircie compte comme réponse ; une case cochée d'une croix ou entourée est considérée comme mauvaise.
Règle de notation (QCM) : bonne(s) réponse(s) : + 1 pt ; aucune réponse : 0 pt ; mauvaise(s) réponse(s) : − 1 pt.
1. Quel indicateur permet le mieux d'évaluer l'efficacité d'un programme de formation sur le long terme, en dehors des évaluations immédiates après formation ?
2. Dans une organisation orientée vers l'innovation, quel type de leadership est le plus susceptible de favoriser une culture de l'expérimentation tout en gérant les risques juridiques et éthiques ?
3. Lors d'un processus de mobilité interne, quel(s) biais comportemental(aux) peut (peuvent) le plus compromettre l'équité perçue par les salariés et nécessiter des mécanismes de transparence renforcés ?
4. Dans une approche de gestion des talents axée sur les données, quelle(s) métrique(s) est (sont) la plus adaptée(s) pour évaluer l'impact d'un programme de rotation des postes sur la diversité des parcours professionnels ?
5. Quel concept décrit le mieux la capacité d'une organisation à maintenir la performance tout en explorant de nouvelles opportunités (équilibre entre exploitation et exploration) ?
6. Dans une analyse des coûts et bénéfices d'un programme de bien-être au travail, lequel des éléments est le plus difficile à monétiser mais crucial pour justifier l'investissement sur le long terme ?
7. Lors de l'évaluation de la performance d'un manager d'équipe, lequel des éléments suivants est le plus susceptible de révéler une divergence entre performance opérationnelle et développement des collaborateurs ?
8. Quel mécanisme est le plus efficace pour réduire les effets négatifs du biais d'endogénéité lors de l'évaluation des effets d'un programme RH sur la performance individuelle ?
9. Dans une politique de diversité et inclusion, quelle approche est la plus robuste pour éviter le « tokenisme » et favoriser une véritable intégration à LT ?
10. En gestion des compétences, quelle méthode est la plus adaptée pour anticiper les écarts de compétences à 5 ans dans un secteur en forte transformation technologique, sans s'appuyer uniquement sur des prévisions basées sur les tendances actuelles ?
11. Dans un SIRH, quel(s) module(s) est (sont) le(s) plus directement utilisé(s) pour automatiser le processus de gestion des congés et des absences ?
12. [début de la question absent du scan : il tombe entre la page 1 et la page 2] … intégrée avec des API ouvertes (open APIs) par rapport à une solution non intégrée ?
13. Dans le cadre d'un SIRH, quelle pratique permet de garantir la conformité au RGPD tout en optimisant la gestion des données personnelles des salariés ?
14. Lors d'une analyse de corrélation entre formation et performance, quelle mesure est utilisée pour évaluer l'ampleur de la relation entre deux variables quantitatives ?
15. Quel test utiliseriez-vous pour comparer les moyennes de performance moyenne entre quatre groupes distincts (par exemple, équipes A, B, C et D) après vérification des hypothèses de normalité et d'égalité des variances ?
16. Dans une étude RH visant à estimer l'effet d'un programme de mentorat sur la progression de carrière, quel concept décrit la possibilité que des facteurs externes non observés biaisent l'estimation de l'effet du mentorat ?
17. Dans la méthodologie de gestion de projet, quel facteur est le mieux adapté pour évaluer la probabilité d'un risque et son impact afin de prioriser les actions de mitigation ?
18. Quelle pratique est la plus efficace pour assurer l'alignement continu entre les objectifs du projet et les attentes des stakeholders tout au long du cycle de vie du projet ?
19. Dans une approche Agile, quel est l'objectif principal d'un « Sprint Review » ?
20. Lors de l'estimation de la durée d'un projet, quelle technique combine l'expertise de l'équipe et la gestion des incertitudes pour obtenir des estimations robustes ?
21. Quel est l'intérêt principal d'utiliser l'IA dans le tri des CV, tout en respectant les principes d'éthique et de non-discrimination ?
22. Dans une solution RH assistée par IA, quel composant est crucial pour assurer la traçabilité et le respect du RGPD lors du traitement des données personnelles des candidats et salariés ?
23. Lors de l'analyse prédictive en RH pour anticiper les départs volontaires, quelle variable est généralement la plus informative à inclure dans le modèle ?
24. Quel risque éthique majeur doit être anticipé lorsque l'IA est utilisée pour évaluer la performance et le potentiel des employés ?
25. Dans un système d'évaluation des performances alimenté par IA, quel mécanisme est essentiel pour assurer l'acceptation des salariés et la fiabilité des résultats ?
26. Pour une politique de bien-être et de productivité, comment l'IA peut-elle contribuer tout en protégeant la vie privée des salariés ?
27. Dans une démarche de gestion de projet utilisant des outils numériques, quel avantage principal offre l'utilisation d'un diagramme de Gantt interactif en ligne par rapport à un Gantt traditionnel sur papier ?
28. Parmi les méthodes Agile et les outils numériques de planification associés, laquelle est la plus adaptée pour suivre l'avancement par incréments et obtenir des démonstrations fréquentes de valeur ?
29. Lors de la planification de projet, quel indicateur est le plus pertinent pour évaluer l'efficience de l'allocation des ressources dans un outil numérique ?
30. Quel élément clé doit être configuré dans un outil de planification pour assurer la traçabilité et la gestion des dépendances entre les livrables ?
31. Dans un contexte multi-projets, quel outil numérique est le plus adapté pour la gestion du portefeuille et la priorisation des initiatives ?
32. Lorsqu'une organisation est confrontée à une crise majeure, quelle approche est la plus efficace pour maintenir la continuité des activités tout en protégeant la réputation de l'entreprise ?
33. Dans le cadre de la résilience organisationnelle, quel élément est le plus déterminant pour la capacité d'une organisation à rebondir après une crise ?
34. Quel élément est le plus prioritaire lors de la conception d'un tableau de bord RH destiné au comité exécutif pour suivre la stratégie de talents ?
35. Dans un tableau de bord RH, quel type d'indicateur est le plus approprié pour mesurer l'impact d'un programme de formation sur la performance opérationnelle à long terme ?
36. Lors du pilotage stratégique de la performance RH, quelle approche privilégier pour assurer l'adhésion des managers de terrain ?
37. Quel indicateur est le plus pertinent pour évaluer la contribution des initiatives de bien-être au travail à la performance globale de l'organisation ?
38. Lors de la planification stratégique des talents, quelle est l'étape initiale qui permet d'aligner les besoins futurs en compétences avec la stratégie de l'entreprise ?
39. Quel outil ou cadre est le plus approprié pour prioriser les initiatives de développement des talents dans un portefeuille RH ?
40. Dans l'élaboration d'un plan d'action RH pour développer les compétences clés, quelle approche facilite la capitalisation des succès et la transférabilité des pratiques ?
41. Quel indicateur est le plus pertinent pour évaluer l'efficacité d'un plan d'action RH centré sur le développement des talents à horizon moyen (2-3 ans) ?
42. Dans une organisation en forte transformation digitale, quelle pratique garantit l'alignement entre planification des talents et besoins opérationnels futurs ?
43. Comment intégrer la diversité et l'inclusion dans la planification stratégique des talents tout en assurant l'efficacité opérationnelle ?
44. Quel outil RH est le plus adapté pour automatiser la collecte et l'analyse des données d'absentéisme et générer des rapports destinés au comité de direction ?
45. Lors du choix d'un outil de gestion des talents, lequel des éléments est le plus déterminant pour assurer l'adoption par les managers et la qualité des données ?
46. Quelle dimension est la plus indicative d'un niveau élevé de maturité RH dans une organisation ?
47. Dans une évaluation de maturité RH, quel indicateur permet de mesurer l'efficacité des pratiques de gestion des talents sur le long terme ?
48. Quelle norme ISO est le plus directement associée à la gestion de la sécurité de l'information et peut influencer la sécurité des données des RH ?
49. Que couvre principalement la norme ISO 30408 ?
50. Dans le cadre de la planification des effectifs, quelle technique quantitative permet d'estimer les besoins futurs en personnel en tenant compte d'incertitudes et de scénarios différents ?
51. Quelle méthode est la plus adaptée pour évaluer l'impact potentiel d'un programme de formation sur les indicateurs RH et business, tout en intégrant des coûts et des bénéfices incertains ?
52. Pour modéliser les facteurs influençant le turnover, quel type de modèle permet d'évaluer l'effet de variables qualitatives tout en conservant l'interprétabilité des résultats ?
53. Lors de l'évaluation des performances des employés, quelle mesure centrale est la plus adaptée pour des données ou scores de performance fortement biaisés ?
54. Dans une étude RH visant à comparer 2 groupes sur un indicateur de performance, quelle statistique est appropriée pour tester l'existence d'une différence lorsque les données ne suivent pas une distribution normale et que les échantillons sont indépendants ?
55. Lorsqu'on construit un modèle de prédiction du turnover, quel type de méthode est le plus adapté pour gérer des variables qualitatives tout en préservant l'interprétabilité ?
56. Which leadership style empowers teams, ensures psychological safety, and drives innovation?
57. Which practice is most effective for developing high-performing teams in dynamic environments?
58. In a cross-functional team, what is a key mechanism to ensure shared mental models and alignment?
59. Which metric best reflects a leader's effectiveness in developing their team?
60. Which approach most effectively scales leadership development across a growing organization?




Corrigé indicatif rédigé par SaadConcours, pas une correction officielle de la FSJES Agdal. Le sujet admet « la ou les » bonnes réponses ; le corrigé donne la lettre attendue et signale les questions où une autre proposition se défend. Le début de la question 12 manque sur les photos : sa réponse est déduite des propositions.
Le sujet compte 60 questions en cinq propositions (A à E), avec un barème négatif : + 1 pour une bonne réponse, 0 sans réponse, − 1 pour une mauvaise. Une case laissée vide vaut donc mieux qu'un pari à une chance sur deux. Ne répondez que si vous pouvez éliminer au moins trois propositions.
Les questions suivent une même construction. La bonne réponse est presque toujours la proposition la plus complète, celle qui associe un outil et un mécanisme de contrôle (« … tout en auditant les biais », « … avec un recours humain », « … avec des indicateurs de transfert »). Les propositions absolues (« uniquement », « sans consultation », « sans supervision », « toutes les décisions ») sont fausses. Les propositions E du type « Réponses (B) et (C) » associent souvent la bonne réponse à un leurre : elles sont fausses dès qu'une des deux lettres l'est.
Le programme couvre la GRH stratégique (formation, talents, GPEC, diversité), le SIRH et l'IA en RH (RGPD, biais algorithmiques), la gestion de projet (Agile, Gantt, risques, PERT), les tableaux de bord RH, les statistiques appliquées (Pearson, ANOVA, Mann-Whitney, endogénéité) et cinq questions de leadership en anglais.
Q1 — C. Une évaluation à long terme mesure l'effet de la formation sur le travail, pas la satisfaction à chaud (A, niveau 1 du modèle de Kirkpatrick). L'amélioration durable des performances au poste correspond aux niveaux 3 et 4 (comportement, résultats). Le taux de transfert des acquis (D) relève aussi du niveau 3 et se défend ; mais E associe D à A, qui est exclue par l'énoncé (« en dehors des évaluations immédiates »), donc E est fausse.
Q2 — C. Le leadership ambidextre alterne des comportements d'ouverture (encourager l'essai, tolérer l'erreur) et de fermeture (cadrer, contrôler les risques). C'est exactement l'équilibre entre expérimentation et maîtrise des risques juridiques et éthiques. Le leadership transactionnel (A) récompense la conformité, l'autoritaire (D) bride l'initiative.
Q3 — D. Le biais de disponibilité (availability bias) pousse les décideurs à retenir les candidats les plus visibles ou les plus récemment remarqués. Les autres candidats internes se sentent écartés sans critère connu. Le remède est la transparence : publication de tous les postes ouverts, critères écrits, comité de sélection. Le biais de statu quo (A) freine la mobilité plus qu'il ne crée d'inégalité entre salariés.
Q4 — C. Pour mesurer un effet sur la diversité, il faut un indicateur ventilé par groupe : le taux de promotion interne par genre et par groupe ethnique montre si la rotation ouvre les parcours à tous. Le taux de rotation (A) et le temps de parcours (B) mesurent l'activité du programme, pas son effet sur la diversité ; le coût (D) n'en dit rien.
Q5 — C. L'ambidextrie organisationnelle (March, 1991 ; Tushman et O'Reilly) désigne la capacité à exploiter l'existant tout en explorant de nouvelles opportunités. L'organisation apprenante (B) est proche mais ne porte pas sur cet équilibre. La théorie des jeux (D) est hors sujet, donc E est fausse.
Q6 — B. La baisse des congés maladie (A) se chiffre directement (jours d'absence × coût journalier). L'engagement est le bénéfice le plus difficile à traduire en dirhams, et c'est lui qui porte la productivité et la fidélisation à long terme.
Q7 — B. Un manager peut atteindre ses objectifs (A) tout en épuisant son équipe. Le turnover volontaire et la progression des carrières internes montrent s'il développe ses collaborateurs. C, D et E (traduction anglaise de C) mesurent la performance opérationnelle seule.
Q8 — A. L'endogénéité vient de ce que les participants à un programme diffèrent des autres (motivation, potentiel). La randomisation rend l'affectation indépendante de ces caractéristiques. Un échantillon plus grand (B) réduit la variance, pas le biais ; une comparaison avant/après sans groupe témoin (C) l'aggrave.
Q9 — C. Le tokenisme consiste à recruter quelques profils « représentatifs » sans leur donner de perspectives. Un pipeline de leadership diversifié et des plans de progression transparents agissent sur toute la carrière. Les quotas (B) et le recrutement ciblé (A) peuvent nourrir le tokenisme ; une formation sans action (D) ne change rien.
Q10 — B. Dans un secteur en rupture, prolonger les tendances ne suffit pas : la prospective par scénarios combine métiers, technologies et mobilité. A, C et D s'en tiennent à l'existant, et E associe B à C.
Q11 — B. Les congés et les absences relèvent du module de gestion des temps et des activités (GTA) : demandes, validation, soldes, plannings. La paie (A) reçoit ensuite les absences pour les retenues, mais elle ne gère pas le processus.
Q12 — B. La question porte sur l'avantage d'une solution SIRH intégrée avec des API ouvertes. Les API permettent aux modules (paie, temps, talents, performance) d'échanger leurs données en temps réel, sans ressaisie. Le coût initial (A) est souvent plus élevé, et la sécurité (C) demande au contraire une configuration soignée.
Q13 — C. Le RGPD repose sur la minimisation des données, la limitation des accès (rôles), la sécurité (chiffrement) et la traçabilité. Au Maroc, la loi 09-08 et la CNDP posent les mêmes principes. A, B et D contredisent ces règles, donc E est fausse.
Q14 — A. Le coefficient de corrélation de Pearson mesure l'intensité (et le sens) de la relation linéaire entre deux variables quantitatives, entre − 1 et + 1. Le khi carré (B) porte sur des variables qualitatives ; l'ANOVA (D) compare des moyennes de groupes.
Q15 — B. Pour comparer les moyennes de plus de deux groupes indépendants, avec normalité et égalité des variances vérifiées, on utilise l'ANOVA à un facteur. Le test t (A) ne compare que deux groupes ; Mann-Whitney (C) est non paramétrique et ne compare que deux groupes.
Q16 — A. Des facteurs non observés (motivation, réseau, soutien du manager) qui influencent à la fois l'accès au mentorat et la carrière créent un biais d'endogénéité. La multicolinéarité (C) est une corrélation entre variables explicatives observées : E est fausse.
Q17 — B. La matrice probabilité/impact classe chaque risque selon les deux dimensions demandées et permet de prioriser les actions de mitigation. Le coût estimé (A) ne mesure qu'une partie de l'impact.
Q18 — B. Des revues régulières avec un comité de pilotage et des démonstrations de valeur gardent les parties prenantes alignées tout au long du projet. Changer de sponsor (D, E) ou limiter la communication aux livrables finaux (C) produit l'effet inverse.
Q19 — B. En Scrum, la Sprint Review présente l'incrément aux parties prenantes et recueille leur feedback pour ajuster le backlog. La planification de l'itération suivante (A) se fait au Sprint Planning.
Q20 — C. L'estimation à trois points (PERT) combine le jugement de l'équipe et l'incertitude : durée attendue $= \dfrac{O + 4M + P}{6}$, où $M$ est la durée la plus probable (« référence » sur le sujet). Les réserves couvrent les risques restants. Le chemin critique (B) sert à ordonnancer, pas à estimer, donc E est fausse.
Q21 — B. L'IA accélère le premier tri et standardise l'analyse des compétences, à condition d'auditer ses biais. Éliminer les humains (A) ou les entretiens (C) est contraire à l'éthique et au principe de supervision humaine des décisions automatisées.
Q22 — B. Gouvernance des données, chiffrement, minimisation et journalisation des accès assurent la traçabilité et la conformité. Le partage libre (C) viole la confidentialité, donc E est fausse.
Q23 — B. Les heures supplémentaires non planifiées signalent une surcharge et un risque d'épuisement : c'est un prédicteur classique du départ volontaire. Les autres variables sont des leurres.
Q24 — A. Le risque éthique majeur de l'IA d'évaluation est le biais algorithmique : un modèle entraîné sur des décisions passées reproduit leurs discriminations (genre, âge, origine). Le manque de transparence (B) et l'atteinte à la vie privée (D) sont aussi de vrais risques, et un jury qui attend plusieurs réponses validerait A, B et D. E est fausse : l'amélioration de la précision (C) n'est pas un risque. Avec le barème négatif, cochez A.
Q25 — B. Les salariés acceptent un score s'ils en comprennent les critères et peuvent le contester devant un humain. Supprimer toute évaluation humaine (A, C) ou brouiller les critères (D) ruine la confiance.
Q26 — B. Données anonymisées et agrégées, consentement et minimisation : l'IA éclaire la politique de bien-être sans surveiller les individus.
Q27 — B. Un Gantt en ligne est partagé : chacun le met à jour et les dépendances se recalculent aussitôt. Il ne calcule pas seul le coût (A), ne remplace pas le chef de projet (C) et ne garantit pas l'absence de retard (D).
Q28 — B. Scrum livre par incréments à chaque sprint et organise une démonstration en fin de sprint. Le Waterfall (A) livre à la fin ; un PMO sans outil collaboratif (C) ne suit pas les incréments.
Q29 — B. Le ratio heures consommées / heures planifiées mesure l'écart entre ressources prévues et utilisées, donc l'efficience de l'allocation. Le nombre de tâches (A) ou de réunions (C) ne mesure rien de tel.
Q30 — B. Les liens de dépendance (fin-début, début-début…) et les jalons permettent de suivre l'enchaînement des livrables. L'impression (D) n'a aucun rôle, donc E est fausse.
Q31 — B. Un outil de gestion de portefeuille de projets (PPM) consolide les ressources et note les projets pour les prioriser. Un tableur sans macro (C) ne consolide pas, donc D est fausse.
Q32 — B. Plan de continuité d'activité, communication rapide et transparente, cellule de crise dédiée : ce sont les trois leviers de la gestion de crise. Centraliser et tout annoncer d'un coup (A) crée de la confusion, donc E est fausse.
Q33 — B. La résilience repose sur la flexibilité, la redondance des ressources critiques et l'apprentissage après la crise. E ne cite que la flexibilité : elle est incomplète.
Q34 — B. Un comité exécutif suit des KPI alignés sur la stratégie, pas le détail des fiches de poste (C). Les propositions D et E sont identiques sur le sujet (« Réponses (B) et (C) ») et toutes deux fausses.
Q35 — B. Le ROI de la formation et les indicateurs de transfert relient la formation à la performance opérationnelle. Satisfaction (A), heures (C) et participation (D) sont des indicateurs d'activité.
Q36 — C. Co-construire des objectifs SMART avec les managers crée l'adhésion ; le suivi régulier par des réunions et des tableaux de bord la maintient. B est juste mais incomplète ; la question demande l'approche à privilégier, c'est la plus complète.
Q37 — C. Le bien-être agit sur l'engagement, l'absentéisme et la productivité, avec un délai : on le mesure sur plusieurs trimestres. La productivité annuelle seule (B) mêle trop de causes, donc E est fausse.
Q38 — B. La première étape est le diagnostic : l'analyse des écarts entre les compétences actuelles et celles requises à 3-5 ans. La GPEC (E) est la démarche d'ensemble dont l'analyse des écarts est le point de départ.
Q39 — A. La matrice impact/effort classe les initiatives selon leur valeur et leur coût. Un PERT sans estimation des risques (D) ordonnance des tâches, il ne priorise pas : E est fausse.
Q40 — C. Des parcours par métier et par niveau, avec des indicateurs de transfert, permettent de mesurer ce qui marche et de le reproduire ailleurs. B est la même idée sans les indicateurs : incomplète.
Q41 — C. À 2-3 ans, l'effet d'un plan de développement des talents se voit dans les promotions internes et la mobilité. B ne distingue pas les postes obtenus grâce au plan ; les heures de formation (D) mesurent l'effort, pas le résultat.
Q42 — B. Les scénarios prospectifs croisent besoins métiers, technologies émergentes et mobilité : ils relient la planification des talents aux besoins futurs. Une GPEC « intégrant l'IA » (D) reste trop vague pour garantir cet alignement. La dernière proposition est imprimée « D) » une seconde fois ; elle est transcrite E.
Q43 — B. Des objectifs SMART de diversité, des parcours équitables et un suivi régulier intègrent la diversité sans nuire à l'efficacité. Externaliser sans les managers (D) est faux, donc E l'est aussi.
Q44 — B. Un logiciel RH intégré (gestion des temps, paie, tableau de bord) collecte les absences et produit les rapports automatiquement. Excel sans macros (A) et un bloc-notes (C) sont manuels.
Q45 — B. L'adoption dépend de l'intégration avec les outils existants (pas de double saisie) ; la qualité des données dépend de la gouvernance (rôles, accès, traçabilité).
Q46 — B. Une fonction RH mature décide sur données et mesure l'impact de ses actions (people analytics). Le nombre de procédures écrites (A) mesure la formalisation, pas la maturité : E est fausse.
Q47 — B. La mobilité et la promotion internes, rapportées à des trajectoires de carrière, montrent si les talents sont développés et retenus dans la durée.
Q48 — B. ISO/IEC 27001 définit le système de management de la sécurité de l'information (SMSI), qui couvre aussi les données RH. ISO 9001 vise la qualité, ISO 14001 l'environnement, ISO 45001 la santé et sécurité au travail.
Q49 — B. ISO 30408 appartient à la famille des normes de management des ressources humaines (ISO 304xx) : ce sont des lignes directrices sur la gouvernance humaine. B est la seule proposition qui la situe dans le cadre de la GRH ; A décrit ISO 27001.
Q50 — B. La simulation (Monte Carlo) et les arbres de décision intègrent l'incertitude et plusieurs scénarios. La régression simple (A) prolonge le passé ; la GPEC (D) est une démarche, pas une technique quantitative.
Q51 — C. Une analyse coût-bénéfice avec simulation et une analyse de sensibilité intègrent l'incertitude des coûts et des bénéfices. A et B l'excluent explicitement, donc D et E sont fausses.
Q52 — B. Les arbres de décision traitent directement les variables qualitatives et s'interprètent facilement ; les forêts aléatoires donnent l'importance de chaque variable. Les réseaux neuronaux (A) sont des « boîtes noires », le K-means (D) est non supervisé.
Q53 — B. Sur des scores fortement asymétriques ou contenant des valeurs extrêmes, la médiane est robuste : elle n'est pas tirée par les extrêmes, contrairement à la moyenne (A). L'écart-type (D) est une mesure de dispersion, pas de tendance centrale.
Q54 — B. Deux groupes indépendants, distribution non normale : test non paramétrique de Mann-Whitney (U). Le test t apparié (A) suppose des données appariées ; l'ANOVA (C) suppose la normalité.
Q55 — B. Même réponse que la Q52, sous une autre formulation.
Q56 — C. Le servant leadership (Greenleaf) met le leader au service de l'équipe : autonomie, sécurité psychologique, innovation. Le laissez-faire (D) n'apporte aucun soutien, donc E est fausse. Le leadership transformationnel répondrait aussi, mais il n'est pas proposé.
Q57 — B. Rétrospectives régulières, rôles clairs et animation tournante : ce sont les pratiques des équipes agiles performantes. A, C, D et E isolent ou figent l'équipe.
Q58 — B. Des séances d'alignement dès le départ, une charte d'équipe et des tableaux de suivi partagés créent un « modèle mental partagé ». Les autres propositions réduisent la coordination.
Q59 — B. On juge un leader sur ses équipes : engagement, progression des compétences, délai pour maîtriser une compétence nouvelle (time-to-proficiency). Sa propre expertise (A) ou le budget (D) ne mesurent pas le développement de l'équipe.
Q60 — B. Des parcours par niveau, avec mentorat, missions élargies (stretch assignments) et apprentissage entre pairs, se déploient quand l'organisation grandit. Intégrer le développement au travail quotidien (D) est un bon principe (modèle 70-20-10), mais sans architecture par niveau il ne passe pas à l'échelle.
| Q | Rép. | Q | Rép. | Q | Rép. | Q | Rép. | Q | Rép. | Q | Rép. |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | C | 11 | B | 21 | B | 31 | B | 41 | C | 51 | C |
| 2 | C | 12 | B | 22 | B | 32 | B | 42 | B | 52 | B |
| 3 | D | 13 | C | 23 | B | 33 | B | 43 | B | 53 | B |
| 4 | C | 14 | A | 24 | A | 34 | B | 44 | B | 54 | B |
| 5 | C | 15 | B | 25 | B | 35 | B | 45 | B | 55 | B |
| 6 | B | 16 | A | 26 | B | 36 | C | 46 | B | 56 | C |
| 7 | B | 17 | B | 27 | B | 37 | C | 47 | B | 57 | B |
| 8 | A | 18 | B | 28 | B | 38 | B | 48 | B | 58 | B |
| 9 | C | 19 | B | 29 | B | 39 | A | 49 | B | 59 | B |
| 10 | B | 20 | C | 30 | B | 40 | C | 50 | B | 60 | B |
La lettre B revient 41 fois sur 60. Ne vous en servez pas pour deviner : avec le barème négatif, une réponse au hasard fait perdre en moyenne plus qu'elle ne rapporte.