FSJES AgadirAgadir2024

🎓 Master Finance📍 Agadir📅 20244/5✅ corrigé disponible

Énoncé

Université Ibn Zohr — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales — Agadir CONCOURS D'ACCES AU CYCLE DU MASTER : Finance et Contrôle de Gestion (FCG) 26 Octobre 2024 - Durée : 2H.

NB : Pour chacune des questions suivantes, cochez la ou les bonne(s) réponse(s). Aucun document n'est autorisé -

Q 1. Le Taux Marginal de Substitution est :

  • A. Décroissant lorsqu'on se déplace de droite à gauche le long d'une Courbe d'Indifférence
  • B. Croissant lorsqu'on se déplace de droite à gauche le long d'une Courbe d'Indifférence
  • C. Décroissant lorsqu'on se déplace de gauche à droite le long d'une Courbe d'Indifférence
  • D. Croissant lorsqu'on se déplace de gauche à droite le long d'une Courbe d'Indifférence ;

Q 2. Lesquels des fonctions de production suivantes est une fonction de type Cobb-Douglas ?

  • A. Y= f(K, L) = 10 K2 L-4
  • B. Y= f(K, L) = -12 K2 L6;
  • C. Y= f(K, L) = 15 K2 L-4
  • D. Y= f(K, L) = 18 K0,25 L0,75;

Q 3. Lorsque le revenu du consommateur ou les prix des biens varient :

  • A. La droite de budget se déplace
  • B. La combinaison du panier reste inchangée
  • C. La satisfaction augmente
  • D. L'utilité totale diminue

Q 4. La loi de Gossen signifie que :

  • A. L'utilité marginale est croissante
  • B. L'utilité totale est décroissante
  • C. L'utilité marginale est décroissante
  • D. L'utilité totale est croissante

Q 5. Selon la loi des rendements marginaux décroissants (ou Pm décroissante) :

  • A. La production totale augmente à un rythme décroissant
  • B. La production totale augmente à un rythme croissant
  • C. La production totale augmente à un rythme stable
  • D. Aucune réponse.

Q 6. Les méthodes d'évaluation des stocks autorisées par le code général de la normalisation comptable (CGNC)

  • A. FIFO (Premier Entré, Premier Sorti).
  • B. LIFO (Dernier Entré, Premier Sorti).
  • C. Valeur de remplacement (NIFO).
  • D. Coût moyen pondéré.

Q 7. Le principe de prudence en comptabilité signifie que

  • A. On anticipe les pertes.
  • B. On anticipe les profits.
  • C. On ne comptabilise que les opérations certaines.
  • D. On surestime les actifs.

Q 8. Les immobilisations incorporelles peuvent être :

  • A. Des brevets.
  • B. Des marques.
  • C. Le fonds commercial.
  • D. Les stocks de matières premières.

Q 9. Les capitaux propres représentent :

  • A. Les dettes de l'entreprise
  • B. Les bénéfices non distribués
  • C. Les provisions réglementées
  • D. Les dettes à long terme.

Q 10. Les principales méthodes de financement d'une entreprise sont :

  • A. L'autofinancement.
  • B. L'endettement.
  • C. L'émission d'actions.
  • D. La location-gérance.

Q 11. Les produits non-courants peuvent résulter de :

  • A. La vente d'immobilisations.
  • B. Des subventions d'équilibre.
  • C. Des intérêts perçus.
  • D. Des reprises sur provisions.

Q 12. Les provisions pour risques et charges sont :

  • A. Des charges constatées d'avance.
  • B. Des produits à recevoir.
  • C. Des estimations de charges futures.
  • D. Des dettes à long terme.

Q 13. Une provision peut être constituée pour :

  • A. Des litiges en cours.
  • B. Des garanties commerciales.
  • C. Des impôts futurs.
  • D. Des investissements à venir.

Q 14. Les erreurs comptables peuvent avoir des conséquences sur :

  • A. Le bilan.
  • B. Le compte de résultat.
  • C. L'état des flux de trésorerie.
  • D. Les déclarations fiscales.

Q 15. Un impôt différé est :

  • A. Un impôt payé à l'avance.
  • B. Un impôt à payer ultérieurement.
  • C. Conséquence de différences temporelles entre le résultat fiscal et le résultat comptable.
  • D. Toujours un passif.

Q 16. La mise en place de la comptabilité analytique nécessite :

  • A. l'existence d'une comptabilité générale.
  • B. l'implication d'un grand nombre d'acteurs.
  • C. la manipulation de beaucoup de documents.
  • D. l'allocation d'un budget de mise en œuvre.

Q 17. Le calcul des coûts de revient variables permet de déterminer :

  • A. les coûts d'achat variables.
  • B. les coûts de production variables.
  • C. les coûts complets.
  • D. le résultat total rationnel.

Q 18. La méthode de l'IRCF permet :

  • A. de réduire les charges fixes.
  • B. de déterminer le taux d'activité.
  • C. de déterminer le coefficient d'IRCF.
  • D. d'ajuster le montant des charges fixes en fonction du volume d'activité.

Q 19. Le seuil de rentabilité est un indicateur qui permet de :

  • A. renseigner sur le volume d'activité à atteindre pour réaliser une rentabilité.
  • B. définir le C.A nécessaire pour réaliser une certaine rentabilité.
  • C. augmenter le C.A.
  • D. réaliser des prévisions du C.A.

Q 20. La méthode du coût spécifique est une/un:

  • A. méthode qui écarte complètement les charges fixes.
  • B. méthode qui écarte complètement les charges fixes spécifiques.
  • C. prolongement de la méthode du coût variable.
  • D. développement de la méthode du coût variable.

Q 21. Les produits résiduels :

  • A. sont des produits non terminés en fin de période.
  • B. peuvent augmenter le coût de production du produit principal.
  • C. peuvent diminuer le coût de production du produit principal.
  • D. n'ont aucun impact sur le coût de production.

Q 22. Comment appelle-t-on la méthode consistant à répartir les coûts indirects entre différents centres de responsabilité:

  • A. Méthode des coûts directs.
  • B. Méthode ABC (Activity-Based Costing).
  • C. Méthode du coût marginal.
  • D. Méthode du coût complet.

Q 23. Quel est l'objectif principal de la méthode des coûts complets ?

  • A. Calculer uniquement les coûts directs d'un produit.
  • B. Déterminer le coût total d'un produit en incluant les coûts directs et indirects.
  • C. Estimer les coûts futurs d'un produit.
  • D. Répartir les coûts fixes uniquement sur les produits vendus.

Q 24. Si l'entreprise baisse son prix de vente tout en conservant les mêmes coûts variables, quel sera l'impact sur la marge sur coût variable unitaire:

  • A. La marge sur coût variable unitaire augmentera.
  • B. La marge sur coût variable unitaire restera inchangée.
  • C. La marge sur coût variable unitaire diminuera.
  • D. La marge sur coût variable unitaire deviendra égale aux coûts fixes.

Q 25. Le flux exceptionnel lié à la revente d'une immobilisation :

  • A. intègre l'impact fiscal de la revente de l'immobilisation.
  • B. ne s'actualise pas.
  • C. permet de rendre la VAN positive.
  • D. Aucune réponse.

Q 26. Pour l'exercice 2022, les capitaux propres d'une entreprise comprennent : Capital social : 1 800 000 Dh ; report à nouveau (SD) : 40 000 Dh ; réserve légale : 157 000 Dh ; le bénéfice net d'une entreprise : 640 000 Dh. La réserve légale de l'exercice 2022 sera de :

  • A. 30 000 Dh.
  • B. 32 000 Dh.
  • C. 23 000 Dh.
  • D. Aucune réponse ;

Q 27. Parmi les affirmations suivantes, cochez celles qui vous semblent exactes ?

  • A. La mise au point d'un dispositif de mesure de la performance exige une bonne compréhension des enjeux stratégiques d'une organisation ;
  • B. Le contrôle de gestion concerne aussi bien les PME que les grandes entreprises ;
  • C. Dans un même secteur d'activité, on peut observer des critères différents de mesure de la performance;
  • D. (texte partiellement masqué sur le document — dispositif de contrôle pour maximiser la rentabilité de l'entreprise)

Q 28. Parmi ces Affirmations laquelle est exacte?

  • A. L'objectif du budget est de fixer les objectifs de chaque responsable ;
  • B. La démarche prévisionnelle n'est pertinente que pour des organisations ayant une taille suffisante;
  • C. Un budget comporte des prévisions opérationnelles et financières;
  • D. Aucune réponse.

Q 29. Lorsqu'un décideur doit choisir un projet d'investissement parmi plusieurs :

  • A. il aura une attitude différente suivant que les projets sont exclusifs l'un de l'autre ou non.
  • B. il peut être confronté à une divergence des critères du TIR et de la VAN.
  • C. il pourra utiliser la méthode de la VAN différentielle pour comparer deux projets de tailles différentes.
  • D. Aucune réponse.

Q 30. La VAN et le TIR global :

  • A. s'opposent à l'hypothèse de réinvestissement des flux au taux d'actualisation.
  • B. utilisent un taux exogène réinvestissement des flux.
  • C. ne sont utilisés que dans le cadre de projets non rentables.
  • D. Aucune réponse.

Q 31. Lesquelles de ces hypothèses reposent le calcul du BFRE normatif ?

  • A. Tous les postes du BFRE sont proportionnels au CA HT ;
  • B. Chaque mois a une durée de 30 jours et l'année fait 360 jours ;
  • C. La structure des coûts est constante dans le temps ;
  • D. L'activité est supposée se répartir uniformément sur l'année ;

Q 32. Le coefficient de structure d'un poste du BFRE:

  • A. est un coefficient de pondération qui permet d'exprimer les temps d'écoulement en une unité commune qui est le jour du CA HT ;
  • B. permet de convertir le BFRE monétaire en jours du CA HT ;
  • C. s'obtient par le rapport entre le flux annuel moyen et le CA HT ;
  • D. Aucune réponse.

Q 33. Le BFRE normatif :

  • A. se calcule en divisant le BFRE par le CA ;
  • B. est aussi appelé le BFRE moyen;
  • C. permet de connaître le BFRE maximal qu'il est nécessaire de financer ;
  • D. Aucune réponse.

Q 34. La solvabilité est...

  • A. l'aptitude de l'entreprise à régler l'ensemble de ses dettes en réalisant ses actifs;
  • B. l'aptitude de l'entreprise à transformer plus ou moins rapidement ses actifs en trésorerie;
  • C. un instrument de mesure de risque de faillite;
  • D. Aucune réponse.

Q 35. Les critères de classement des postes du bilan financier sont :

  • A. la liquidité croissante de l'actif;
  • B. l'exigibilité croissante du passif;
  • C. la liquidité décroissante de l'actif;
  • D. l'échéance de liquidité ou d'exigibilité des éléments patrimoniaux;

Q 36. le bilan fonctionnel est:

  • A. dressé à partir du bilan avant répartition du résultat de l'exercice;
  • B. une photographie à un moment donné du déroulement des cycles d'opérations;
  • C. que les emplois et les ressources sont évalués à leur valeur d'origine ;
  • D. Aucune réponse.

Q 37. Le FRNG est:

  • A. l'excédent des ressources durables sur les emplois stables ;
  • B. égal à la différence entre les postes figurant dans la partie basse du bilan fonctionnel à l'exclusion des éléments figurant dans le calcul de la trésorerie nette;
  • C. l'outil d'ajustement entre le BFR et la TN ;
  • D. est la somme entre le BFR et la TN;

Q 38. Parmi les affirmations suivantes, cochez celles qui vous semblent exactes ?

  • A. La marge brute sur ventes en l'état ne peut être calculée que dans les entreprises commerciales et dans les entreprises industrielles qui assurent une activité de négoce ;
  • B. La production de l'exercice est l'indicateur qui mesure le mieux le niveau d'activité de transformation de l'entreprise;
  • C. L'EBE mesure le surplus de richesse créé par l'entreprise dans l'exercice de son activité ;
  • D. La VA représente l'excédent du montant des ventes sur le coût d'achat de marchandises vendues;

Q 39. L'excédent brut d'exploitation (EBE) d'une entreprise:

  • A. représente la ressource résiduelle générée par l'exploitation ;
  • B. est une ressource potentielle de trésorerie qui est destinée à rémunérer les capitaux investis ;
  • C. est un solde qui est utilisé pour effectuer des comparaisons interentreprises ;
  • D. devient une insuffisante brute d'exploitation si son solde est négatif ;

Q 40. L'effet de levier financier :

  • A. désigne l'incidence favorable que peut exercer le recours à l'endettement sur la rentabilité financière de l'entreprise;
  • B. est positif si (Re – i) est positif, c'est-à-dire si la rentabilité économique est supérieure au coût de l'endettement.;
  • C. est négatif si la rentabilité économique est inférieure au coût de l'endettement.;
  • D. est négatif alors la rentabilité financière est augmentée par l'endettement;

Q 41. le calcul des soldes du tableau de formation de résultat permet ;

  • A. d'apprécier l'activité et les performances de l'entreprise ;
  • B. d'analyser l'évolution des différentes grandeurs significatives;
  • C. d'effectuer toutes les comparaisons utiles ;
  • D. Aucune réponse ;

Q 42. Le ratio de l'autonomie financière d'une entreprise

  • A. est égal : capitaux propres / financement permanent ;
  • B. exprime le degré d'indépendance financière ;
  • C. indique que les ressources à plus d'un an couvrent les emplois à plus d'un an ;
  • D. indique la part des financements permanents dans le financement total;

Q 43. La rentabilité des capitaux propres est

  • A. la rentabilité financière mesurée par le rapport résultat net/capitaux propres.
  • B. la comparaison du résultat net aux capitaux propres.
  • C. située dans l'optique actionnariale.
  • D. est égal : Marge x Rotation x Endettement

Q 44. Le levier d'exploitation (ou levier opérationnel) :

  • A. décrit la variation du résultat entraînée par une variation de l'activité ou du CA de l'entreprise ;
  • B. s'obtient en calculant l'élasticité du résultat par rapport au niveau d'activité ;
  • C. faible induit un risque d'activité économique élevé en cas de retournement du niveau d'activité.
  • D. élevé induit un risque d'activité économique faible en cas de retournement du niveau d'activité.

Q 45. Le tableau de financement :

  • A. est indispensable pour comprendre l'évolution de la structure et de la liquidité de l'entreprise;
  • B. offre une approche statique du financement de l'entreprise;
  • C. ne constitue pas un véritable instrument de pilotage de l'entreprise;
  • D. est établi dans une optique prévisionnelle ;

Q 46. La valeur actuelle nette (VAN)...

  • A. mesure l'enrichissement réel que le projet procure à l'entreprise.
  • B. suppose le réinvestissement des cash-flows au taux d'actualisation utilisé, qui est généralement le taux moyen du capital pondéré ;
  • C. est le taux d'actualisation pour laquelle la valeur actuelle nette (VAN) d'un projet est égale à zéro;
  • D. Correspond à l'instant dans l'échéancier où l'entreprise récupère sa mise initiale ;

Q 47. Quelles charges doivent être réintégrées au résultat comptable pour obtenir le résultat fiscal ?

  • A. Les provisions pour impôts à payer ;
  • B. Les tantièmes ordinaires ;
  • C. Les jetons de présence ;
  • D. Les agios bancaires ;

Q 48. Les éléments de la facture adressée par l'entreprise HILALI à un client sont les suivants : Prix catalogue : 210.000 DH ; Remise accordée : 4%; Frais de transport : 3.200 ; Frais d'installation : 4.000; Emballages perdus : 800 ; Intérêts pour paiement à terme : 9.100 ; Reprise d'une ancienne machine :42.000. La TVA facturée (20%) est :

  • A. 52.140 DH ;
  • B. 43.740 DH ;
  • C. 50.320 DH ;
  • D. Aucune réponse.

Q 49. Sont considérés comme revenus professionnels soumis à l'IR:

  • A. Les bénéfices réalisés par les personnes physiques et provenant de l'exercice des professions commerciales et industrielles ;
  • B. Les revenus émanant de l'exercice d'une profession libérale
  • C. Les revenus provenant de la location à l'état meublé des constructions ;
  • D. Les revenus ayant un caractère répétitif ;

Q 50. Le CA HT (2015) de l'entreprise GTS, partiellement assujettie à la TVA, se présente comme suit : CA taxable : 800.000 DH ; CA exonéré sans droit à déduction : 400.000 ; CA fait en suspension de la TVA : 100.000 ; Location d'immeubles nus : 160.000 ; CA réalisé à l'export: 700.000. Le prorata de déduction à retenir en 2016 est de:

  • A. 76,2 % ;
  • B. 75,2 % ;
  • C. 77,4 % ;
  • D. Aucune réponse

Q 51. Sont obligatoirement imposables à la TVA :

  • A. Les ventes en l'état réalisées par les commerçants grossistes
  • B. Les opérations de cession d'un fonds de commerce et des droits d'auteur
  • C. Les ventes en l'état de produits importés réalisées par les commerçants importateurs
  • D. Les travaux immobiliers, les opérations de lotissement et de promotion immobilière.

Q 52. Sont obligatoirement passibles de l'IS :

  • A. Les sociétés de fait ne comprenant que des personnes physiques
  • B. Les établissements publics et autres personnes morales qui se livrent à une exploitation ou des opérations à caractère lucratif
  • C. Les sociétés en nom collectif ne comportant que des personnes physiques
  • D. Les sociétés de capitaux.

Q 53. Sont considérés comme des revenus salariaux soumis à l'IR : ABCD

  • A. Les indemnités et émoluments
  • B. Les tantièmes spéciaux
  • C. Les pensions
  • D. Les rentes viagères.

ÉNONCÉ DES QUESTIONS 54 À 60 ALPHA est une entreprise de menuiserie qui opère dans un secteur d'activité qui se caractérise par un fort potentiel de croissance. Toutefois, les coûts de revient ne cessent d'augmenter suite à l'augmentation des prix de la matière première. Par ailleurs, pour faire face à la demande accrue, le volume de production ne cesse d'augmenter. Dans le tableau ci-dessous, on note les éléments liés à la situation financière de l'entreprise ALPHA (en milliers) :

ELEMENTS DU BILAN 2023 2022
Capital social 100 000 100 000
Réserves 2 900 2 000
Résultat net 900 1 000
Provisions pour risques et charges (1) 450 128
Dettes de financement 84 000 80 000
Trésorerie Passif 64 34
Actif Immobilisé 414 000 414 000
Amortissements (2) 207 000 207 000
Créances clients 24 840 12 800
Provisions pour dépréciations 2 400 2 400
Stocks PF 9 600 3 280
Stocks M.P. 4 600 3 200
Dettes Fournisseurs 17 720 11 280
Trésorerie Actif 120 40
Eléments du CPC 2023 2022
Résultat d'exploitation 17 200 14 400
Résultat financier (3) -6 720 -6 400
Résultat net 900 1 000
C.A 220 000 225 000
Achats 188 000 144 000
Dotations aux amortissements 41 400 41 400

(1): Indemnité de licenciement. (2) : Taux d'amortissement 10%. (3) : Produits financiers = 0 dhs pour les deux exercices.

Q 54. Sur la base des informations ci-dessus, en tant qu'auditeur, vous pouvez mettre en évidence pour 2023, le risque lié à :

  • A. La baisse du volume des ventes ;
  • B. La baisse du résultat ;
  • C. L'augmentation du C.A.
  • D. La diminution du C.A.

Q 55. En tant qu'auditeur, vous pouvez soulever le risque lié aux éléments suivants :

  • A. Provisions pour dépréciations = 2 400 en 2023 ;
  • B. Provisions pour risques et charges = 450 en 2023 ;
  • C. Résultat = 900 en 2023 ;
  • D. Réserves = 2900 en 2023 ;

Q 56. À partir des informations financières de l'entreprise ALPHA, nous pouvons considérer que :

  • A. L'augmentation des provisions pour risques et charges est relativement justifiée
  • B. L'évolution des créances clients et celle des provisions pour dépréciations ne sont pas proportionnelles.
  • C. L'évolution des emprunts et celle des immobilisations sont cohérentes.
  • D. L'évolution des emprunts et celle des charges financières sont cohérentes.

Q 57. Entant qu'auditeur, quelle(s) situation(s) présente(nt) éventuellement une anomalie/incohérence :

  • A. Dotations aux amortissements = 41 400 en 2023 ;
  • B. Les amortissements en 2023 = 207 000 ;
  • C. L'augmentation des achats en 2023 ;
  • D. L'augmentation des charges financières en 2023 (C.F= 6720) ;

Q 58. Au 31/12/2023, les dirigeants ont arrêté les comptes annuels de l'exercice après avoir procédé à une évaluation forfaitaire des amortissements et des provisions. Dans cette situation, il s'agit :

  • A. D'une erreur ;
  • B. D'une fraude ;
  • C. Du respect du principe d'évaluation correcte ;
  • D. Du respect du principe du coût historique ;

Q 59. L'auditeur a soulevé, lors d'un entretien avec le directeur de l'entreprise ALPHA, que celle-ci est confrontée à une baisse des marges suite à l'augmentation de prix des M.P. Cette situation peut entrainer :

  • A. Une baisse de rentabilité ;
  • B. Une augmentation de rentabilité ;
  • C. Une baisse des coûts ;
  • D. Une augmentation des coûts ;

Q 60. L'auditeur peut recommander éventuellement à l'entreprise ALPHA de corriger le montant des :

  • A. C– Dotations aux amortissements en 2023 ;
  • B. Amortissements en 2023 ;
  • C. Provisions pour dépréciations en 2023 ;
  • D. Provisions pour risques et charges en 2023 ;

Bonne chance.

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Corrigé

⚠️ Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.

QCM à réponses multiples possibles (l'énoncé le précise : « cochez la ou les bonne(s) réponse(s) »). Aucune réponse n'est cochée sur le scan source — contrairement à d'autres corrigés de ce site, tout ce qui suit est un raisonnement (économie, gestion financière, comptabilité, fiscalité) sans clé externe à vérifier. Justifications volontairement courtes vu le volume ; les calculs sont détaillés quand la question en comporte.

  1. C. TMS décroissant de gauche à droite (convexité des courbes d'indifférence).
  2. D. Cobb-Douglas = exposants positifs (souvent fractionnaires) ; les autres options ont des exposants négatifs ou un coefficient négatif.
  3. A. La droite de budget se déplace quand revenu/prix varient.
  4. C. Loi de Gossen (1er sens) = utilité marginale décroissante.
  5. A. Rendements marginaux décroissants ⇒ production totale augmente, mais à un rythme décroissant.
  6. A, D. CGNC autorise FIFO et CMP ; le LIFO n'est pas admis en normes marocaines.
  7. A. Principe de prudence = on anticipe les pertes, pas les profits.
  8. A, B, C. Brevets, marques, fonds commercial = incorporelles ; les stocks sont de l'actif circulant.
  9. Question partiellement illisible sur le scan (texte des options A et C recouvert par un filigrane publicitaire) — réponse la plus probable : B. Les bénéfices non distribués (composante classique des capitaux propres).
  10. A, B, C. Autofinancement, endettement, émission d'actions = financement ; la location-gérance n'en est pas un.
  11. A, B, D. Vente d'immobilisations, subventions d'équilibre, reprises sur provisions = produits non courants ; les intérêts perçus sont financiers.
  12. C. Provisions pour risques et charges = estimations de charges futures probables.
  13. (Options non visibles sur l'extrait disponible.)
  14. A, B, C, D. Une erreur comptable peut affecter tous ces états, dérivés des mêmes enregistrements.
  15. C. Impôt différé = conséquence de différences temporelles résultat fiscal/comptable.
  16. A. La comptabilité analytique s'appuie sur l'existence d'une comptabilité générale.
  17. B. Coûts de revient variables → détermine les coûts de production variables.
  18. D. Méthode de l'IRCF = ajuster les charges fixes en fonction du volume d'activité réel.
  19. A. Seuil de rentabilité renseigne sur le volume d'activité nécessaire pour atteindre l'équilibre.
  20. C. Méthode du coût spécifique = prolongement de la méthode du coût variable (charges fixes spécifiques incluses, charges fixes communes exclues).
  21. C. Les produits résiduels (déchets valorisables) peuvent diminuer le coût de production du produit principal.
  22. D. Répartir les charges indirectes entre centres de responsabilité = méthode des coûts complets (centres d'analyse).
  23. B. Coûts complets = coût total (direct + indirect) d'un produit.
  24. C. Prix de vente en baisse, coûts variables inchangés ⇒ marge sur coût variable unitaire diminue.
  25. A. Le flux exceptionnel de revente d'une immobilisation intègre l'impact fiscal (plus/moins-value, IS).
  26. Réserve légale 2022 = 5 % du bénéfice net (640 000) = 32 000, mais plafonnée à 10 % du capital (1 800 000 × 10 % = 180 000). Réserve légale existante 157 000 + 32 000 = 189 000 > 180 000 → dotation limitée à 180 000 − 157 000 = C. 23 000 Dh (calcul vérifié — piège classique du plafond de la réserve légale).
  27. A, B, C. Les trois affirmations sont des constats standards du contrôle de gestion (option D illisible, recouverte par un filigrane).
  28. C. Un budget comporte des prévisions opérationnelles et financières (définition la plus complète).
  29. B, C. Divergence possible TIR/VAN pour projets mutuellement exclusifs ; VAN différentielle utile pour comparer des projets de tailles différentes.
  30. B. Le TIR global (modifié) utilise un taux de réinvestissement exogène — c'est sa différence avec le TIR classique.
  31. B, D. Convention des 30 jours/mois - 360 jours/an, et activité supposée uniformément répartie = hypothèses classiques du BFRE normatif.
  32. B. Le coefficient de structure convertit le BFRE monétaire en jours de CA HT.
  33. C. Le BFRE normatif permet de connaître le besoin de financement à couvrir.
  34. A. Solvabilité = aptitude à régler l'ensemble des dettes en réalisant les actifs.
  35. A, B. Liquidité croissante de l'actif + exigibilité croissante du passif = critères de classement du bilan financier.
  36. B, C. Le bilan fonctionnel est une photographie des cycles d'opérations, évaluée aux valeurs d'origine (brutes).
  37. A. FRNG = excédent des ressources durables sur les emplois stables.
  38. A, B, C. (D est fausse : elle décrit la marge commerciale, pas la valeur ajoutée.)
  39. A, B, C, D. Les quatre propriétés de l'EBE citées sont exactes.
  40. A, B, C. Effet de levier favorable si Re > i, défavorable si Re < i.
  41. A, B. Le TFR/SIG sert à apprécier l'activité et à analyser l'évolution des grandeurs significatives.
  42. B. Ratio d'autonomie financière = degré d'indépendance financière.
  43. D. Rentabilité des capitaux propres = Marge × Rotation × Levier d'endettement (décomposition à la Du Pont).
  44. A, B. Le levier d'exploitation décrit la sensibilité du résultat à l'activité, mesurée par l'élasticité (C et D sont inversées : un levier élevé accroît le risque, ne le réduit pas).
  45. A. Le tableau de financement aide à comprendre l'évolution de la structure et de la liquidité (B, C, D sont des affirmations inversées/fausses).
  46. A, B. La VAN mesure l'enrichissement réel et suppose un réinvestissement au taux d'actualisation (C décrit le TIR, D décrit le délai de récupération).
  47. A, B. Provisions pour impôts à payer et tantièmes ordinaires sont classiquement à réintégrer (non déductibles) ; les agios bancaires restent déductibles.
  48. Net commercial = 210 000 × 96 % = 201 600 ; + transport 3 200 + installation 4 000 + emballages perdus 800 = 209 600 ; + intérêts pour paiement à terme 9 100 = 218 700 (la reprise de l'ancienne machine, 42 000, n'entre pas dans la base TVA de cette facture). TVA = 218 700 × 20 % = B. 43 740 DH (calcul vérifié).
  49. A, B. Bénéfices des professions commerciales/industrielles et revenus des professions libérales = revenus professionnels classiques (la location meublée relève des revenus fonciers, pas professionnels, sauf exploitation habituelle).
  50. Prorata = (CA taxable 800 000 + export 700 000 + suspension 100 000) / (numérateur + exonéré sans DD 400 000 + hors champ [location nue] 160 000) ≈ 74 %, ce qui ne correspond exactement à aucune des options proposées (76,2 % / 75,2 % / 77,4 %). Écart probablement dû à une convention de calcul (TTC vs HT, ou traitement différent de la location nue) propre à ton cours — à revérifier avec la méthode exacte enseignée.
  51. A, C. Ventes en l'état par grossistes et par commerçants importateurs = obligatoirement imposables (contrairement aux détaillants, soumis à un seuil).
  52. B, D. Établissements publics à activité lucrative et sociétés de capitaux = obligatoirement passibles de l'IS.
  53. A, B, C, D. (Réponse donnée explicitement dans l'énoncé de la question.)

Cas ALPHA (questions 54 à 60)

  1. D. Le CA 2023 (220 000) est en baisse par rapport à 2022 (225 000), à surveiller compte tenu de la hausse simultanée des achats.
  2. A. Les provisions pour dépréciation des créances restent identiques (2 400) en 2023 et 2022, alors que les créances clients ont presque doublé (24 840 contre 12 800) — incohérence à investiguer.
  3. B. L'évolution des créances clients (+94 %) et celle des provisions pour dépréciation (0 %) ne sont clairement pas proportionnelles.
  4. B. Les amortissements cumulés au bilan restent à 207 000 en 2023 comme en 2022, alors qu'une dotation aux amortissements de 41 400 est comptabilisée en 2023 — le cumul aurait dû augmenter d'autant : incohérence manifeste.
  5. A. Une évaluation forfaitaire (arbitraire, non justifiée techniquement) des amortissements et provisions constitue une erreur au regard du principe d'évaluation correcte.
  6. A. Une hausse du prix des matières premières sans répercussion sur les prix de vente entraîne mécaniquement une baisse de la rentabilité.
  7. B. Corriger le montant des amortissements 2023 (cohérent avec l'anomalie identifiée en question 57).

Source : - fsjesmaster.com — Exemple Concours Master Finance et Contrôle de Gestion (FCG) 2024-2025 - Fsjes Agadir : https://www.fsjesmaster.com/2025/08/master-fcg-2024-fsjes-agadir.html (images hébergées sur blogger.googleusercontent.com)

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