Management de l'Information en Intelligence Économique et Logistique

🏫 FSJES Agdal🎓 Management de l'Information en Intelligence Économique et Logistique📍 Rabat📅 20224/5✅ corrigé disponible

Énoncé

Université Mohammed V — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales, Agdal (Rabat)

Master Spécialisé : Management de l'Information en Intelligence Économique et Logistique « M.I.I.E.L » — Année universitaire 2022-2023

Durée du QCM : 01 heure

Traitez les QCM suivants, en cochant sur la grille des réponses la (les) bonne(s) réponse(s) :

1. L'espérance mathématique de la loi normale est estimée par

  • a. La moyenne géométrique
  • b. La moyenne arithmétique
  • c. La moyenne continue
  • d. Autres

2. Si l'espérance est connue et la taille d'échantillon est N, la variance de la loi normale est estimée par :

  • a. La somme des carrés centrés des observations divisée par N
  • b. La somme des carrés des observations divisée par N
  • c. La somme des carrés des observations divisée par N-1
  • d. Autres

3. Pour une population infinie, la taille de l'échantillon est une fonction de :

  • a. L'écart type de la population uniquement
  • b. L'écart type de la population et du seuil de confiance et de la marge d'erreur
  • c. L'écart type de la population et du seuil de confiance uniquement
  • d. Autres

4. Les valeurs de la fonction de répartition de la normale appartiennent à :

  • a. L'intervalle ]-∞,+∞[
  • b. L'intervalle [-1,1]
  • c. L'intervalle [0,1]
  • d. Autres

5. La loi normale est une loi caractérisée par :

  • a. L'espérance uniquement
  • b. La variance uniquement
  • c. L'espérance et la variance
  • d. Autres

6. Un extrémum a de la fonction f doit vérifier :

  • a. f(a) = 0
  • b. f'(a) = 0
  • c. f''(a) = 0
  • d. Autres

7. Une matrice carrée A est inversible si :

  • a. Son déterminant est nul
  • b. Son déterminant est inférieur à son rang de la matrice
  • c. Son déterminant est non nul
  • d. Autres

8. (A) est une matrice d'identité alors :

  • a. Det(A) = 0
  • b. Det(A) = -1
  • c. Det(A) = 1
  • d. Autres

9. Le développement limité d'ordre 1 de la fonction ln(1+x) au voisinage de zéro est égal à :

  • a. -x
  • b. x
  • c. 1 + x/2
  • d. Autres

10. Les extremums d'une fonction à deux variables doivent nécessairement vérifier

  • a. Leurs dérivées partielles d'ordre 1 sont nulles
  • b. Leurs dérivées partielles d'ordre 2 sont nulles
  • c. Leurs valeurs sont nulles
  • d. Autres

11. Quels sont les coûts calculés dans une entreprise commerciale :

  • a. Coût d'approvisionnement des marchandises
  • b. Coût de production des marchandises
  • c. Coût de revient des produits finis vendues
  • d. Aucune des réponses citées

12. Quelles sont les méthodes d'évaluation des sorties de stocks autorisées en comptabilité générale :

  • a. PEPS
  • b. DEPS
  • c. CMUP
  • d. NIFO

13. Dans un atelier de fabrication de vêtements, constitue a priori un centre secondaire :

  • a. L'atelier de coupe-confection
  • b. L'atelier de finition
  • c. Le centre création de nouveaux modèles
  • d. La direction générale

14. Les charges constatées en comptabilité analytique qui ne figurent pas en comptabilité générale sont :

  • a. Les charges non incorporables
  • b. Les charges incorporables
  • c. Les charges supplétives
  • d. Les charges directes

15. Dans une société de fabrication de pneu, constitue a priori un centre principal :

  • a. L'atelier de vulcanisation
  • b. Le hall d'exposition
  • c. Le service comptabilité
  • d. Le centre de distribution

16. Pour amortir une machine acquise pour 4 000 000 DH, la direction de l'entreprise utilise la méthode linéaire (10%). En comptabilité analytique, pour calculer le coût des centres d'activités, on décide d'amortir la machine sur 5 ans. Pour calculer le coût des centres d'activités, on observera au cours de la 3ème année :

  • a. Une charge non incorporable de 400 000
  • b. Une charge non incorporable de 800 000
  • c. Une charge supplétive de 400 000
  • d. Une charge supplétive de 800 000

17. En comptabilité un rebut c'est :

  • a. Un produit fini ou encours de fabrication non conforme
  • b. Un produit fini non conforme
  • c. Une matière employée dans la fabrication d'un produit annexe
  • d. Une perte de matière survenant lors de la fabrication

18. Le chiffre d'affaires brut correspond :

  • a. Au chiffre d'affaires net plus les commissions
  • b. Au chiffre d'affaires net plus l'ensemble des charges commerciales
  • c. Au chiffre d'affaires net moins l'ensemble des charges commerciales
  • d. Au chiffre d'affaires net moins les commissions

19. En inventaire le fait de trouver moins de matières premières que nécessaire signifie qu'on est dans une situation de :

  • a. Boni de stock
  • b. Mali de stock
  • c. Aucune des réponses citées

20. Le coût de revient d'un produit :

  • a. Peut servir à fixer son prix de vente
  • b. Représente théoriquement l'ensemble des coûts supportés par le produit
  • c. Ne concerne que les produits vendus
  • d. Ne constitue qu'un coût partiel du produit

21. Un indicateur de coût :

  • a. Est fondé sur un lien de cause à effet entre le coût et son origine
  • b. Permet de répartir les coûts d'un centre d'analyse
  • c. Permet de répartir les coûts directs
  • d. Permet de rendre variable les charges fixes

22. Le recours à la sous-traitance a pour effet :

  • a. D'augmenter les coûts variables
  • b. D'augmenter la marge sur coût variable
  • c. De diminuer les charges fixes
  • d. D'augmenter les charges fixes

23. Cochez les réponses correctes :

  • a. Le point mort est le seuil de chiffre d'affaires à réaliser pour que l'ensemble des charges soient couvertes
  • b. L'entreprise qui atteint le point mort réalise une perte
  • c. L'entreprise qui atteint le point mort réalise un résultat à l'équilibre
  • d. L'entreprise qui ne dépasse pas le point mort réalise un bénéfice

24. Les encours sont pris en compte au niveau :

  • a. De l'atelier d'approvisionnement
  • b. De l'atelier de production
  • c. De l'atelier de distribution
  • d. Des stocks

25. Le processus du contrôle de gestion implique les phases :

  • a. De préventions budgétaires
  • b. L'évaluation de la performance de l'entreprise
  • c. Le calcul et l'analyse des écarts
  • d. Aucune des réponses citées

26. Le contrôle de gestion désigne :

  • a. La maîtrise des processus
  • b. La surveillance du processus
  • c. L'inspection des processus
  • d. Aucune de ces réponses

27. Dans le cadre du contrôle budgétaire, il faut analyser :

  • a. Tous les écarts défavorables qu'ils soient significatifs ou non
  • b. Tous les écarts significatifs ou non, tant favorables que défavorables
  • c. Uniquement les écarts défavorables qui sont significatifs
  • d. Tous les écarts significatifs, tant favorables que défavorables

28. Les phases du système budgétaire sont consécutivement :

  • a. Prévision - Budgétisation - Contrôle
  • b. Budgétisation - Contrôle - Prévision
  • c. Contrôle - Prévision - Budgétisation

29. L'écart c'est la différence entre :

  • a. La prévision et la réalisation
  • b. La réalisation et la prévision
  • c. La prévision et l'estimation

30. Le benchmarking est une méthode de :

  • a. Diagnostic et d'analyse qui consiste à se comparer aux meilleurs
  • b. Diagnostic et d'analyse de la concurrence
  • c. Calcul des coûts complets
  • d. Calcul des coûts partiels

31. Les achats consommés de matières premières :

  • a. Sont souvent des charges variables
  • b. Sont des charges fixes
  • c. Sont souvent des charges fixes
  • d. Aucune des réponses citées

32. Les charges de personnel :

  • a. Sont souvent des charges variables
  • b. Sont des charges fixes
  • c. Sont souvent des charges fixes
  • d. Aucune des réponses citées

33. La période préférée pour la gestion budgétaire est souvent :

  • a. Le jour
  • b. Le mois
  • c. L'année
  • d. Aucune des réponses citées

34. Relevez les propositions qui peuvent caractériser le contrôle budgétaire :

  • a. C'est la première étape de la gestion budgétaire
  • b. Il permet de rechercher les causes d'écarts
  • c. Il est constitué de deux activités principales : mise en évidence d'écarts et mise en œuvre d'actions correctives
  • d. Aucune des réponses citées

35. Les contraintes externes des prévisions sont :

  • a. Le marché de travail
  • b. La matière première
  • c. La capacité de production
  • d. Orientation d'achat des clients

36. Le budget des ventes peut être ventilé par :

  • a. Région
  • b. Fonction
  • c. Activité
  • d. Mois

37. Les contraintes internes des prévisions de ventes sont :

  • a. L'environnement
  • b. Le pouvoir d'achat
  • c. La concurrence
  • d. La capacité de production

38. Le contrôle de gestion est un processus qui permet :

  • a. Aux actionnaires d'obtenir l'assurance que les ressources sont obtenues et utilisées d'une manière efficace
  • b. Aux managers d'obtenir l'assurance que les ressources sont obtenues et utilisées d'une manière efficiente
  • c. Aux managers d'obtenir l'assurance que les ressources sont obtenues et utilisées d'une manière efficace et efficiente
  • d. Aux actionnaires d'obtenir l'assurance que les ressources sont obtenues et utilisées d'une manière efficace et efficiente

39. Les prestations payantes à l'intérieur d'un groupe sont valorisées à un :

  • a. Tarif de commercialisation interne
  • b. Prix de cession interne
  • c. Taux de crédit internalisé
  • d. Participation compensatoire interne

40. Une activité dilemme dans la matrice BCG :

  • a. Nécessite d'investir massivement pour atteindre la taille critique
  • b. Peut devenir un poids mort
  • c. Est une position acquise que l'on cherche à maintenir durablement
  • d. Correspond à un produit qu'il convient d'abandonner

41. La matrice McKinsey combine :

  • a. Deux indicateurs composites évaluant, d'une part, l'attrait d'un marché et, d'autre part, la position de force sur le marché
  • b. Profitabilité et position en termes de technologie
  • c. Part de marché relative et taux de croissance du marché

42. La matrice McKinsey

  • a. Repose sur les mêmes variables que la matrice BCG
  • b. Privilégie des critères quantifiables de positionnement
  • c. Représente l'importance qu'accorde l'entreprise à une activité selon la taille des cercles représentés sur la matrice
  • d. Est basée sur les attraits du marché et les atouts de l'entreprise pour y réussir

43. L'analyse SWOT

  • a. Étudie les concurrents directs, indirects et potentiels
  • b. Détermine le prix de vente d'un produit
  • c. Qualifie les produits de poids mort, dilemmes, vedettes et vaches à lait
  • d. Définit l'offre, la demande et le secteur géographique du marché

44. Le diagnostic :

  • a. Résume la situation concurrentielle de l'entreprise sur son marché
  • b. Propose des solutions issues de l'analyse SWOT
  • c. Prépare l'élaboration de la stratégie marketing
  • d. Nécessite l'assistance d'un consultant

45. Les trois matrices d'analyse des activités stratégiques

  • a. Sont adaptées à tous les produits et marchés
  • b. Convergent toutes toujours vers les mêmes solutions
  • c. Forcent à la diversification des offres des entreprises
  • d. Sont les seuls outils d'analyse stratégique du marché

46. Les facteurs clés de succès sont des éléments :

  • a. Devant être maîtrisés par l'entreprise
  • b. Dont la maîtrise favorise la performance de l'entreprise
  • c. Variable selon la phase du cycle de vie
  • d. Du marketing-mix

47. L'effet de synergie

  • a. Augmente le coût
  • b. Constitue un critère de choix stratégique
  • c. Augmente la valeur pour les clients
  • d. Repose sur une combinaison de stratégies

48. Le meilleur outil théorique permettant de comprendre l'intégration verticale est :

  • a. La matrice BCG
  • b. La matrice SWOT
  • c. La chaîne de valeur de Porter
  • d. La courbe de cycle de vie du produit

49. Que signifient les lettres OLI dans le paradigme du même nom ?

  • a. Ownership - Localisation - Internationalisation
  • b. Olson - Larson - Igmar
  • c. Only Local Investment
  • d. Only Large Income

50. Quels sont les déterminants de la stratégie d'internationalisation ?

  • a. Chute du coût du transport
  • b. Augmentation des coûts mercatiques
  • c. Recherche de nouveaux débouchés
  • d. Éloignement géographique et culturel du pays d'origine
  • e. Contournement des barrières protectionnistes

51. L'objectif du management stratégique consiste à :

  • a. Définir les axes de développement
  • b. Articuler les moyens et les ressources pour atteindre un objectif
  • c. Déterminer les voies de développement et les moyens organisationnels correspondants
  • d. Définir l'impact organisationnel d'une décision

52. Si votre recrutement n'est pas réfléchi stratégiquement, il peut y avoir des conséquences liées à :

  • a. La concurrence
  • b. La réputation
  • c. La santé
  • d. La loi

53. L'entretien de groupe :

  • a. Est utilisé pour apprécier les rôles endossés par les candidats dans le groupe
  • b. Permet de recruter toute une équipe en même temps
  • c. Est réalisé par un collège de plusieurs recruteurs

54. Les tests de savoir-être portent sur :

  • a. L'intelligence et l'aptitude
  • b. La personnalité et les valeurs
  • c. L'intelligence et les valeurs

55. Le sourcing consiste à :

  • a. S'inscrire sur les réseaux sociaux
  • b. Chercher les candidats passifs
  • c. Décrire le poste recherché

56. Pour attirer des nouveaux talents, les RH peuvent travailler sur :

  • a. Les compétences
  • b. La marque employeur
  • c. Les processus internes
  • d. Le transfert de connaissances

57. L'expérience du candidat commence :

  • a. Au premier mail de contact
  • b. Après l'embauche
  • c. À la rédaction de l'annonce
  • d. Au premier entretien

58. Un profil de poste, c'est :

  • a. La possibilité d'accéder à un poste de niveau supérieur par promotion
  • b. La description des tâches à accomplir selon un certain profil
  • c. La description des caractéristiques et des qualités requises pour effectuer un certain travail

59. Les salariés sont aujourd'hui considérés comme :

  • a. Un capital humain
  • b. Une force de travail
  • c. Une ressource comme une autre
  • d. Devant être conformes à l'esprit de l'entreprise

60. Les avantages sociaux sont comptés dans le salaire direct :

  • a. Faux
  • b. Vrai

61. L'objectif de la rémunération variable est :

  • a. D'ajuster le chiffre d'affaires
  • b. De suivre l'inflation
  • c. D'inciter à la performance
  • d. De retenir les salariés

62. La masse salariale est le coût des salariés sans les charges patronales :

  • a. Faux
  • b. Vrai

63. Le premier des signes de souffrance au travail se trouve dans :

  • a. La fatigue
  • b. L'expression physique et verbale
  • c. La peur et l'angoisse
  • d. Les comportements violents

64. Le service RH a décidé de confier la gestion des congés payés aux responsables opérationnels. À quel terme managérial se rapporte cette décision ?

  • a. L'externalisation de la fonction RH
  • b. L'internalisation de la fonction RH
  • c. La décentralisation de la fonction RH
  • d. La centralisation de la fonction RH
  • e. L'outsourcing de la fonction RH

65. Une augmentation de salaire nécessite

  • a. Un nouveau contrat de travail
  • b. Un avenant au contrat de travail
  • c. Un accord tacite entre les parties
  • d. L'accord du salarié

66. Dans une feuille de calcul Excel, les données sont stockées dans

  • a. Une variable
  • b. Une cellule
  • c. Une valise
  • d. Une boîte

67. Comment appelle-t-on une cellule sélectionnée ?

  • a. La cellule principale
  • b. La cellule active
  • c. La cellule en cours
  • d. La cellule d'information

68. Si je tape =3+6/3 dans la cellule A1 et je valide. Quelle sera la valeur stockée A1 ?

  • a. 3
  • b. 9/3
  • c. 5
  • d. 3+2

69. Si je tape 2/4 dans une cellule et je valide, Excel interprétera 2/4 comme

  • a. Un texte et affiche 2/4
  • b. Une date et affiche 02-avr
  • c. Une valeur numérique et affiche 0,5
  • d. Une valeur numérique et affiche 1/2

70. La cellule A1 est nommée TVA. Je veux recopier la formule =A1*B1 dans une cellule quelconque tout en gardant la même valeur de A1. Je peux modifier la formule comme suit :

  • a. ="A1"*B1
  • b. =TVA*B1
  • c. =$TVA*B1
  • d. =A1*B1

71. L'expression =NB.SI(Notes;"<10") est une écriture :

  • a. Correcte
  • b. Correcte si une plage a été nommée Notes
  • c. Correcte si une feuille a été nommée Notes
  • d. Non correcte

72. On a décidé qu'Excel doit afficher Bon si la valeur de A1 dépasse 1,65. Sinon, il affiche Mauvais. La formule correcte est :

  • a. =SI(A1>1,65;Bon;Mauvais)
  • b. =SI(A1=>1,65;Bon;Mauvais)
  • c. =SI(A1>1,65;"Bon";"Mauvais")
  • d. =SI(A1<1,65;"Bon";"Mauvais")

73. La formule =A$1+B1, stockée en C3, est recopiée en C4. C4 contiendra la formule :

  • a. A1+B1
  • b. A$1+B2 - **c.** A$2+B1
  • d. A$1+B4

74. Je souhaite recopier la formule =total*C7 n'importe où, en conservant sa valeur d'origine. Je dois modifier la formule de la manière suivante :

  • a. =total*C$7
  • b. =total*$C7 - **c.** =total*$C$7

75. Que signifie l'affichage des signes ####### dans la cellule ?

  • a. La largeur de la colonne est trop étroite
  • b. C'est un début de partition
  • c. La hauteur de la ligne est trop faible

76. À quels moments la valeur d'erreur #VALEUR! apparaît-elle ?

  • a. Lorsqu'un type d'argument ou d'opérande inappropriés sont utilisés
  • b. Lorsque la fonctionnalité correction automatique de formule est incapable de corriger la formule
  • c. Lorsqu'une référence de cellule n'est pas valide
  • d. Jamais

77. Un graphique est dit « incorporé en tant qu'objet » lorsque :

  • a. Le graphique est placé dans la feuille de calcul
  • b. Le graphique est placé sur une nouvelle feuille

78. Parmi les formules suivantes, lesquelles permettent la somme du contenu de la cellule A1 et A2 :

  • a. +A1+A2
  • b. =A1+A2
  • c. =SOMME(A1:A2)

79. La formule =SI(ET(prix<5000;garantie=2);"Achat conseillé";"Différer l'achat ou négocier") est stockée en C13. La cellule prix contient la valeur 5000 et la cellule garantie contient la valeur 2. La valeur stockée en C13 sera :

  • a. Achat conseillé
  • b. Différer l'achat ou négocier
  • c. Situation non prévue

80. L'écriture =SI(ET(A1;B2);1000;1500) écrit 1000 dans la cellule si :

  • a. A1 et B2 valent FAUX
  • b. A1 vaut FAUX et B2 vaut VRAI
  • c. A1 vaut VRAI et si B2 vaut VRAI

Questions 81 et 82 : A study was done to compare the lung capacity of coal miners to the lung capacity of farm workers. The researcher studied 200 workers of each type. Other factors that might affect lung capacity are smoking habits and exercise habits. The smoking habits of the two worker types are similar, but the coal miners generally exercise less than the farm workers.

81. Which of the following is the explanatory variable in this study?

  • a. Exercise
  • b. Lung capacity
  • c. Smoking or not
  • d. Occupation

82. Which of the following is a confounding variable in this study?

  • a. Exercise
  • b. Lung capacity
  • c. Smoking or not
  • d. Occupation

83. What is one of the distinctions between a population parameter and a sample statistic?

  • a. A population parameter is only based on conceptual measurements, but a sample statistic is based on a combination of real and conceptual measurements.
  • b. A sample statistic changes each time you try to measure it, but a population parameter remains fixed.
  • c. A population parameter changes each time you try to measure it, but a sample statistic remains fixed across samples.
  • d. The true value of a sample statistic can never be known but the true value of a population parameter can be known.

84. A magazine printed a survey in its monthly issue and asked readers to fill it out and send it in. Over 1000 readers did so. This type of sample is called:

  • a. A cluster sample.
  • b. A self-selected sample.
  • c. A stratified sample.
  • d. A simple random sample

85. A list of 5 pulse rates is: 70, 64, 80, 74, 92. What is the median for this list?

  • a. 74
  • b. 76
  • c. 77
  • d. 80

86. Which of the following would indicate that a dataset is not bell-shaped?

  • a. The range is equal to 5 standard deviations.
  • b. The range is larger than the interquartile range.
  • c. The mean is much smaller than the median.
  • d. There are no outliers.

87. The value of a correlation is reported by a researcher to be r = -0.5. Which of the following statements is correct?

  • a. The x-variable explains 25% of the variability in the y-variable.
  • b. The x-variable explains -25% of the variability in the y-variable.
  • c. The x-variable explains 50% of the variability in the y-variable.
  • d. The x-variable explains -50% of the variability in the y-variable.

88. One use of a regression line is:

  • a. To determine if any x-values are outliers.
  • b. To determine if any y-values are outliers.
  • c. To determine if a change in x causes a change in y.
  • d. To estimate the change in y for a one-unit change in x

Questions 89 to 91: A survey asked people how often they exceed speed limits. The data are then categorized into the following contingency table of counts showing the relationship between age group and response.

Age Always Not always Total
Under 30 100 100 200
Over 30 40 160 200
Total 140 260 400

89. Among people with age over 30, what's the "risk" of always exceeding the speed limit?

  • a. 0.20
  • b. 0.40
  • c. 0.33
  • d. 0.50

90. Among people with age under 30, what are the odds that they always exceed the speed limit?

  • a. 1 to 2
  • b. 2 to 1
  • c. 1 to 1
  • d. 50%

91. What is the function of management?

  • a. Planning
  • b. Organizing
  • c. Co-ordination
  • d. All the above

92. Co-ordinating people and human resources to accomplish organizational goals is the process of:

  • a. Planning
  • b. Directing
  • c. Management
  • d. Leaderships

93. Which one among the following is the oldest form of organization?

  • a. Committee organization
  • b. Project organization
  • c. Function organization
  • d. Line organization

94. The popular statement "if all you have is a hammer, everything looks like a nail" is given by:

  • a. A.H. Maslow (Hierarchy of needs)
  • b. Henry Fayol (Industrial and general administration)
  • c. F.W. Taylor (Scientific management)
  • d. Fredrik Herzberg (Hygiene theory)

95. In a rising consumer income scenario, the preferred decision choice of business firms for low income elastic products will be:

  • a. Product promotion
  • b. Cost control
  • c. Product repositioning
  • d. Product improvement

96. Arrange in the sequence of decisions in manufacturing enterprises: (a) Marketing of forecasts (b) Determination of key factors (c) Consideration of alternative combination of forecasts (d) Preparation of budgets (e) Combination of factors

  • a. (a), (b), (c), (e), (f)
  • b. (c), (a), (e), (b), (d)
  • c. (b), (a), (c), (e), (d)
  • d. (a), (c), (b), (e), (d)

97. The major functions in business organizations are:

  • a. Overlapping
  • b. Independent
  • c. Mutually exclusive
  • d. Dependent on each other

98. Which of the following is/are intangible feature(s) of a product?

  • a. After sale services
  • b. Performance of product
  • c. Goodwill of product
  • d. All of these

99. Before the current crisis, the major gain in logistical efficiency has come from which one of the following?

  • a. Advances in information technology
  • b. Reduction in petroleum prices
  • c. Fast order processing
  • d. Increase in production of commercial vehicles

100. Distribution logistics refers to:

  • a. All activities that accomplish delivery of the end product to the channels as well as the consumer
  • b. Physical flow of the product from product development to production
  • c. Transportation, warehousing and inventory management
  • d. Attempt to create value to product

Corrigé

⚠️ Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.

Corrigé avec réponses justifiées (QCM de 100 questions couvrant statistiques, algèbre, comptabilité analytique/contrôle de gestion, stratégie, RH, bureautique Excel et un bloc en anglais).

Mathématiques / Statistiques (Q1-10)

  1. B — l'espérance de la loi normale s'estime par la moyenne arithmétique de l'échantillon.
  2. A — variance estimée (espérance connue) = somme des carrés centrés / N.
  3. B — la taille d'échantillon dépend de l'écart-type, du seuil de confiance et de la marge d'erreur.
  4. C — la fonction de répartition prend ses valeurs dans [0,1].
  5. C — la loi normale N(μ,σ²) est entièrement caractérisée par son espérance et sa variance.
  6. B — un extremum vérifie f'(a) = 0 (condition nécessaire du premier ordre).
  7. C — une matrice est inversible si et seulement si son déterminant est non nul.
  8. C — det(I) = 1.
  9. B — DL1 de ln(1+x) en 0 : ln(1+x) ≈ x.
  10. A — les extremums d'une fonction à 2 variables annulent les dérivées partielles d'ordre 1 (condition nécessaire).

Comptabilité analytique / contrôle de gestion (Q11-39) 11. A, C — une entreprise commerciale calcule un coût d'approvisionnement et un coût de revient (pas de coût de production, absence de fabrication). 12. A, C — PEPS et CMUP sont autorisés par le plan comptable ; DEPS et NIFO ne le sont pas. 13. B — l'atelier de finition est secondaire, l'atelier de coupe-confection étant le centre principal. 14. C — les charges supplétives (rémunération du travail de l'exploitant, intérêts fictifs des capitaux propres) figurent en comptabilité analytique mais pas en comptabilité générale. 15. A — l'atelier de vulcanisation est le cœur du processus de fabrication du pneu : centre principal. 16. C — dotation comptable (10% l'an) = 400 000 ; dotation analytique (sur 5 ans) = 800 000 ; l'écart (400 000) est une charge supplétive incluse en comptabilité analytique. 17. A — un rebut est un produit fini ou un encours non conforme. 18. A — chiffre d'affaires brut = chiffre d'affaires net + commissions reversées aux tiers. 19. B — trouver moins de matière que le stock théorique = mali de stock. 20. B — le coût de revient représente en théorie l'ensemble des coûts supportés par le produit jusqu'à sa vente. 21. A — un indicateur (unité) de coût repose sur un lien de causalité entre l'activité et sa consommation de ressources. 22. A — la sous-traitance transforme des charges internes fixes en charges variables externes (facturées par le sous-traitant). 23. A — seule l'affirmation A est vraie : au point mort, le résultat est nul (ni bénéfice ni perte), donc B, C (en partie) et D sont fausses sauf C qui redit la même idée ; réponse retenue : A et C. 24. B — les en-cours sont valorisés au niveau de l'atelier de production. 25. B, C — le contrôle de gestion évalue la performance et analyse les écarts (pas de « prévention budgétaire » en tant que telle). 26. A — le contrôle de gestion désigne la maîtrise des processus (et non leur simple surveillance/inspection). 27. D — on analyse tous les écarts significatifs, favorables comme défavorables. 28. A — Prévision → Budgétisation → Contrôle. 29. A — l'écart = prévision moins réalisation (ou l'inverse selon convention, mais la définition de base est la différence entre le prévu et le réalisé). 30. A — le benchmarking consiste à se comparer aux meilleures pratiques/entreprises. 31. A — les achats de matières sont généralement variables (proportionnels à l'activité). 32. B — les charges de personnel sont le plus souvent des charges fixes à court terme (au Maroc, contrats stables). 33. B — le mois est la période budgétaire de suivi la plus courante. 34. B, C — le contrôle budgétaire recherche les causes d'écarts et combine mise en évidence des écarts + actions correctives (ce n'est pas la première étape, qui est la prévision). 35. A, D — contraintes externes = marché du travail et orientation d'achat des clients (la matière première et la capacité de production sont des contraintes internes). 36. A, B, C — le budget des ventes peut être ventilé par région, fonction ou activité (le mois est une unité de temps, pas un axe de ventilation structurel). 37. D — la capacité de production est la seule contrainte réellement interne à l'entreprise parmi les propositions. 38. C — le contrôle de gestion vise à donner aux managers l'assurance d'une utilisation efficace ET efficiente des ressources. 39. B — les prestations internes sont valorisées à un prix de cession interne.

Stratégie (Q40-51) 40. A, B — un dilemme (BCG) nécessite un investissement massif pour gagner en part de marché, sous peine de devenir un poids mort. 41. A — la matrice McKinsey combine attrait du marché et position concurrentielle (indicateurs composites multicritères). 42. D — basée sur les attraits du marché et les atouts de l'entreprise (contrairement au BCG, purement quantitatif). 43. A — dans une logique élargie, le diagnostic externe de la matrice SWOT intègre l'analyse de la concurrence (aucune des autres options ne correspond à la définition classique Forces/Faiblesses/Opportunités/Menaces). 44. A — le diagnostic (SWOT) résume la situation concurrentielle et interne de l'entreprise. 45. B — les trois matrices (BCG, McKinsey, ADL) ne convergent pas nécessairement vers les mêmes préconisations stratégiques. 46. A, B, C — les FCS doivent être maîtrisés, favorisent la performance et varient selon le cycle de vie de l'activité. 47. B — la synergie (2+2=5) est un critère de choix stratégique (fusions, diversifications liées). 48. C — la chaîne de valeur de Porter éclaire le choix d'intégration verticale (faire ou faire-faire à chaque étape). 49. A — OLI = Ownership, Localisation, Internalisation (paradigme éclectique de Dunning). 50. A, C, E — chute des coûts de transport, recherche de débouchés et contournement des barrières protectionnistes sont des déterminants classiques de l'internationalisation. 51. C — le management stratégique détermine les voies de développement et les moyens organisationnels pour les mettre en œuvre.

Ressources Humaines (Q52-65) 52. A, B, D — un recrutement mal préparé peut nuire face à la concurrence, à la réputation, et exposer à des risques juridiques. 53. A, C — l'entretien de groupe apprécie les rôles endossés par les candidats et est mené par plusieurs recruteurs. 54. B — les tests de savoir-être évaluent la personnalité et les valeurs. 55. A, B — le sourcing consiste à chercher des candidats (réseaux sociaux, candidats passifs). 56. A, B — la marque employeur et la valorisation des compétences attirent les talents. 57. A — l'expérience candidat commence dès le premier contact avec l'entreprise. 58. C — le profil de poste décrit les qualités et caractéristiques requises pour occuper un poste. 59. A — vision moderne des RH : le salarié est un capital humain à développer. 60. A (Faux) — les avantages sociaux relèvent du salaire indirect, pas du salaire direct. 61. C — la rémunération variable vise à inciter à la performance. 62. B (Vrai) — la masse salariale (au sens strict) désigne les rémunérations brutes hors charges patronales (celles-ci sont comptées à part). 63. A — la fatigue est souvent le premier signe visible de souffrance au travail. 64. C — confier une mission RH aux opérationnels relève de la décentralisation de la fonction RH. 65. B — toute augmentation de salaire modifie le contrat initial : elle nécessite un avenant.

Bureautique Excel (Q66-80) 66. B — les données sont stockées dans une cellule. 67. B — la cellule sélectionnée est dite « cellule active ». 68. C — =3+6/3 = 3+2 = 5. 69. B — Excel interprète « 2/4 » comme une date (02-avr) par défaut. 70. B — un nom de cellule (ex. TVA) agit comme une référence absolue automatique : =TVAB1. 71. B — NB.SI(Notes;"<10") est correct si « Notes » est le nom d'une plage. 72. C — =SI(A1>1,65;"Bon";"Mauvais") (guillemets obligatoires autour du texte). 73. B — $1 fixe la ligne (reste 1), B1 (référence relative) devient B2 en passant de C3 à C4 : résultat A$1+B2. 74. C — pour garder une référence totalement fixe lors d'une recopie multi-directionnelle, il faut la rendre absolue en ligne et colonne : =total$C$7. 75. A — ####### signale que la colonne est trop étroite pour afficher le nombre. 76. A — #VALEUR! apparaît lorsqu'un argument/opérande est d'un type incompatible avec la fonction. 77. A — un graphique incorporé est placé directement dans la feuille de calcul (par opposition à une feuille graphique séparée). 78. B, C — =A1+A2 et =SOMME(A1:A2) sont valides sous Excel (la syntaxe +A1+A2 sans signe = n'est pas interprétée comme une formule sous Excel moderne). 79. B — prix=5000 n'est pas strictement inférieur à 5000 : ET() est FAUX → résultat « Différer l'achat ou négocier ». 80. C — ET(A1;B2) est VRAI seulement si A1 et B2 valent tous les deux VRAI.

English section (Q81-100) 81. D — Occupation (coal miner vs. farm worker) is the explanatory (grouping) variable. 82. A — Exercise is a confounding variable (differs between groups and could itself affect lung capacity). 83. B — a sample statistic varies from sample to sample, while the true population parameter is fixed. 84. B — a self-selected (voluntary response) sample, subject to response bias. 85. A — sorted list 64,70,74,80,92 → median = 74. 86. C — mean much smaller than median indicates skewness, not a bell (symmetric) shape. 87. A — r² = 0.25, so the x-variable explains 25% of the variability in y (R² is always ≥ 0). 88. D — a regression line is mainly used to estimate/predict the change in y for a one-unit change in x. 89. A — risk = 40/200 = 0.20. 90. C — odds = 100:100 = 1 to 1. 91. D — planning, organizing and coordination are all functions of management. 92. C — coordinating people and resources toward organizational goals defines management in general. 93. D — line organization (simple hierarchical chain of command) is the oldest organizational form. 94. A — the "law of the instrument" quip is popularly attributed to Abraham Maslow. 95. C — for inferior/low-income-elastic products, rising incomes push firms to reposition the product upmarket. 96. B — logical planning sequence: forecasts → alternative combinations → key factors → combination of factors → budgets, matching option (c),(a),(e),(b),(d). 97. D — the major business functions are interdependent (not fully independent nor mutually exclusive). 98. D — after-sales service, performance perception and goodwill are all intangible product features. 99. A — advances in information technology (EDI, WMS/TMS, traceability) drove major logistics efficiency gains. 100. A — distribution logistics covers all activities delivering the finished product to distribution channels and the end consumer.

Extraits scannés

Extrait scanné — FSJES Agdal 2022Extrait scanné — FSJES Agdal 2022Extrait scanné — FSJES Agdal 2022Extrait scanné — FSJES Agdal 2022Extrait scanné — FSJES Agdal 2022Extrait scanné — FSJES Agdal 2022Extrait scanné — FSJES Agdal 2022Extrait scanné — FSJES Agdal 2022Extrait scanné — FSJES Agdal 2022Extrait scanné — FSJES Agdal 2022Extrait scanné — FSJES Agdal 2022Extrait scanné — FSJES Agdal 2022Extrait scanné — FSJES Agdal 2022Extrait scanné — FSJES Agdal 2022

Source

https://www.fsjesmaster.com/2023/09/exemple-concours-MIIEL-2022-fsjes-agdal.html

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Questions fréquentes

Quelles sont les matières du concours Management de l'Information en Intelligence Économique et Logistique à FSJES Agdal (2022) ?

Les épreuves portent sur : Statistiques et Algèbre, Comptabilité Analytique & Contrôle de Gestion, Management Stratégique, Ressources Humaines & Bureautique.

Un corrigé est-il disponible pour ce sujet ?

Oui, un corrigé indicatif est disponible sur cette page — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser, la relecture humaine n'est pas garantie.

Ce sujet de concours est-il gratuit ?

Oui, l'énoncé complet est consultable en ligne et téléchargeable en PDF gratuitement sur SaadConcours, sans inscription.

Quel est le niveau de difficulté de ce concours ?

Ce sujet est classé avec une difficulté de 4/5 sur notre échelle, à titre indicatif.