Gestion Financière Comptable et Fiscale (G.F.C.F)

🏫 FSJES Agdal🎓 Gestion Financière Comptable et Fiscale (G.F.C.F)📍 Rabat📅 20214/5✅ corrigé disponible

Énoncé

Université Mohammed V — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales - Rabat (Agdal)

MASTER GESTION FINANCIÈRE COMPTABLE ET FISCALE (G.F.C.F) Exemple de concours d'accès — Année universitaire 2021/2022

Cette édition du concours a été administrée sous forme de formulaire en ligne (Google Forms) : chaque question se présente comme une liste déroulante à choix unique, certaines valant 1 point et d'autres 2 points. QCM de 129 questions couvrant comptabilité générale, fiscalité, analyse financière, contrôle de gestion, management stratégique, économie générale et quelques questions de culture générale/anglais.

1. Le réinvestissement par l'entreprise d'une partie de ses bénéfices, s'accompagne de :

  • a. d'une création de valeur inférieure
  • b. d'une création de valeur du même montant
  • c. d'une création de valeur supérieure
  • d. aucun effet sur la valeur

2. En matière d'amortissement, le prorata temporis s'applique pour les biens meubles dès leur date de mise en service :

  • a. vrai
  • b. faux

3. En matière d'IS, sont considérées comme des charges totalement déductibles, les dons en argent ou en nature octroyés :

  • a. à l'entraide nationale
  • b. aux associations de microcrédit
  • c. aux œuvres sociales des entreprises publiques ou privées
  • d. aux établissements publics ayant pour mission essentielle de dispenser des soins de santé

4. Les titres immobilisés sont :

  • a. des titres dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'entreprise
  • b. des titres conférant à l'entreprise un droit de créance
  • c. des titres conférant à l'entreprise un droit de propriété
  • d. des titres acquis par l'entreprise en vue de la réalisation d'un gain à brève échéance

5. L'écart sur activité concerne :

  • a. les charges indirectes fixes
  • b. les charges indirectes variables
  • c. les charges directes variables
  • d. les charges directes fixes

6. L'effet de massue fonctionne lorsque :

  • a. Le taux d'intérêt est inférieure à la rentabilité économique
  • b. Aucune réponse
  • c. Le levier financier est inférieur au levier commercial
  • d. La rentabilité économique est inférieure au coût de l'endettement

7. Les 5 forces de la concurrence est outil d'analyse stratégique développé par :

  • a. A. Taylor
  • b. D. Ricardo
  • c. M. Porter
  • d. H. Mintzberg

8. Pour une société de gardiennage, un chien de garde doit être enregistré dans les :

  • a. Charges d'exploitation
  • b. Immobilisations corporelles
  • c. Stocks de bien d'exploitation
  • d. Aucune réponse n'est valable

9. Pour les provisions pour dépréciation des stocks, il est plus rationnel, chaque exercice :

  • a. d'ajuster les provisions par comparaison entre la provision existante au 31/12/N-1 et celle nécessaire au 31/12/N
  • b. de constater l'augmentation de risque associé
  • c. d'annuler les provisions sur les stocks initiaux et de constater les provisions sur les stocks finaux
  • d. Aucune de ces réponses

10. Un poste est une subdivision comptable à :

  • a. 5 chiffres
  • b. 3 chiffres
  • c. 4 chiffres
  • d. 2 chiffres

11. Le bilan marocain est structuré sur la base de l'approche :

  • a. l'approche financière
  • b. l'approche juridique
  • c. l'approche fonctionnelle
  • d. Aucune de ces réponses n'est valable

12. Le résultat fiscal de chaque exercice comptable est déterminé d'après l'excédent des produits sur les charges de l'exercice, engagées ou supportées pour les besoins de l'activité imposable en tenant compte de :

  • a. la région ou le lieu de l'activité
  • b. le volume d'activité
  • c. la période d'activité
  • d. la nature de l'activité

13. Le Produit National Brut est égal à :

  • a. Somme des Chiffre d'affaire + Droit de douane + TVA
  • b. Revenus reçus du reste du monde - Exportation + Importations
  • c. PIB + Revenus reçus du reste du monde - Revenus versés au reste du monde
  • d. Aucune des réponses n'est valable

14. Ne sont pas déductibles du résultat fiscal pour le calcul de l'IS :

  • a. tous les dons
  • b. aucune réponse n'est valable
  • c. les taxes locales
  • d. les délits sur marché

15. Les établissements publics qui se livrent à une exploitation ou à des opérations à caractère lucratif sont :

  • a. exclus du champ d'application de l'IS
  • b. passibles de l'IS sur option
  • c. obligatoirement passibles de l'IS
  • d. passibles de l'IR sur option

16. Le remboursement in fine d'un emprunt implique :

  • a. Aucune réponse valide
  • b. le remboursement en plusieurs fractions sur une partie de la durée de l'emprunt
  • c. le remboursement en plusieurs fractions sur toutes la durée de l'emprunt
  • d. le remboursement une seule fois à la fin de la durée de l'emprunt

17. Le résultat de l'Exercice est réparti entre :

  • a. Réserves et report à nouveau
  • b. Réserves et autres créanciers
  • c. Réserves, Report à nouveau et comptes Associés
  • d. Réserves, report à nouveau et Etat

18. Soit la fonction de consommation keynésienne suivante : C = 0,8 Y + 100

  • a. 0,8 représente la propension marginale à consommer
  • b. 0,8 représente le multiplicateur fiscal
  • c. Aucune réponse n'est valable
  • d. 0,8 représente la propension mayenne à consommer

19. La segmentation stratégique permet d'avoir :

  • a. une bonne connaissance de la concurrence
  • b. Aucune réponse
  • c. Une bonne connaissance de l'environnement
  • d. une bonne connaissance des DAS

20. Le diagnostic interne permet d'identifier :

  • a. Les dividendes des actionnaires
  • b. Les forces et les faibles de l'entreprise
  • c. Les menaces et les opportunités
  • d. Le risque de faillite de l'entreprise

21. Lorsque le prix d'acquisition des biens amortissables a été compris par erreur dans les charges d'un exercice :

  • a. la situation de la société doit être régularisée en débitant un compte de la classe 6 et en créditant un compte de la classe 2
  • b. Aucune réponse n'est valable
  • c. la situation de la société doit être régularisée en créditant un compte de la classe 7 et en débitant un compte de la classe 2
  • d. la situation de la société doit être régularisée en débitant un compte de la classe 7 et en créditant un compte de la classe 2

22. Le résultat avant impôt est :

  • a. la somme du résultat courant et du résultat non courant
  • b. les produits courants et les produits non-courants
  • c. le résultat net
  • d. le résultat fiscal

23. D'après le PCGM, le chiffre 9 dans la quatrième position d'un compte de gestion indique :

  • a. un résultat soustractif
  • b. un actif soustractif
  • c. un produit ou une charge soustractive
  • d. un passif soustractif

24. La segmentation stratégique permet d'avoir :

  • a. Une bonne connaissance de la concurrence
  • b. Les domaines d'activité stratégiques de l'entreprise
  • c. Les parties prenantes de l'entreprise
  • d. Les départements et les directions de l'entreprise

25. Le PIB marocain a dépassé la première fois le seuil de 100 milliards de dollars en l'année :

  • a. 2000
  • b. 1990
  • c. 2012
  • d. 2011

26. À quelle stratégie de prix correspond la définition suivante : « prix plus élevés que ceux de la concurrence » ?

  • a. stratégie d'alignement
  • b. stratégie différenciée
  • c. stratégie d'écrémage
  • d. stratégie de pénétration

27. Parmi les conditions suivantes, quelle est celle qui n'est pas propre au marché de concurrence pure et parfaite ?

  • a. Immobilité des facteurs de production
  • b. Homogénéité des produits
  • c. Barrières à l'entrée et sortie du marché pour les firmes
  • d. Atomicité des agents

28. La méthode Pestel est un outil d'analyse stratégique développé par :

  • a. C'est l'acronyme pour : Politique - Économique - Sociologique - Technologique - Environnemental - Légal
  • b. Aucune réponse
  • c. Le cabinet de conseil « PESTEL »
  • d. L'Université Américaine « PESTEL »

29. La loi fiscale stipule :

  • a. que les immobilisations en non valeurs doivent être amorties à partir du premier exercice de leur constatation en comptabilité
  • b. que les immobilisations en non valeurs doivent être amorties à partir du premier jour du mois de leur acquisition
  • c. que les immobilisations en non valeurs doivent être amorties de 3 à 5 ans
  • d. Aucune réponse n'est valable

30. La chaîne de valeur est outil d'analyse stratégique développé par :

  • a. H. Mintzberg
  • b. M. Porter
  • c. A. Taylor
  • d. D. Ricardo

31. Les produits dérivés sont très importants :

  • a. Parce qu'ils permettent aux entreprises de faire la couverture de leur risque
  • b. Parce qu'ils permettent de rendre les marchés complets
  • c. Parce qu'ils permettent à des investisseurs de spéculer
  • d. Parce qu'ils permettent de faire de l'arbitrage

32. Pour empêcher l'arrivée de nouveaux entrants il faut :

  • a. Baisser la rentabilité de l'entreprise
  • b. Poursuivre en justice les nouveaux entrants
  • c. Renforcer ses facteurs clefs de succès
  • d. Dresser des barrières à l'entrée

33. Lorsque des T.V.P sont cédés, il faut calculer le résultat sur cession :

  • a. et l'inscrire dans un compte de produits non courants (si c'est une plus-value)
  • b. et l'inscrire dans un compte de produits d'exploitation (si c'est une plus-value)
  • c. et l'inscrire dans un compte de charges financières (si c'est une moins-value)
  • d. et l'inscrire dans un compte de charges non courantes (si c'est une moins-value)

34. Lors de l'acquisition d'un bien meuble qui n'est pas utilisé immédiatement, la société peut différer son amortissement jusqu'au :

  • a. premier jour du mois de son utilisation effective
  • b. premier jour du mois correspondant à l'ouverture de l'exercice comptable
  • c. premier jour du mois de sa cession effective
  • d. aucune de ces réponses

35. Who is the famous Artist who painter the Mona Lisa?

  • a. Pablo Picasso
  • b. Claude Monet
  • c. Vincent Van Gogh
  • d. Léonard de Vinci

36. La loi fiscale a autorisé l'amortissement dégressif car son objectif est :

  • a. d'inciter les entreprises à présenter une image fidèle de leur patrimoine
  • b. d'inciter les entreprises à renouveler leurs biens d'équipements
  • c. d'inciter les entreprises à augmenter leur bénéfice pour payer plus d'impôt à l'Etat
  • d. d'inciter les entreprises à réduire leurs charges

37. Chez le fournisseur, sur la facture de doit, la ristourne accordée doit être enregistrée comme :

  • a. aucune de ces réponses n'est valable
  • b. un produit soustractif
  • c. un produit financier
  • d. une charge d'exploitation

38. Le régime suspensif de la TVA s'applique :

  • a. aux entreprises importatrices pour leur opération à l'import
  • b. aux entreprises exportatrices pour leur opération à l'export
  • c. aux entreprises exportatrices pour leur opération à l'export
  • d. aux entreprises exportatrices pour leur opération à l'import

39. Une entreprise qui produit d'huile d'olive a acheté le bien qui figure sur l'image pour y stocker le produit fini (l'image montre de grandes cuves de stockage noires). Le comptable doit l'enregistrer dans le compte :

  • a. Matériel d'emballage
  • b. Emballages perdus
  • c. Emballages récupérables non identifiables
  • d. Aucune réponse n'est valable

40. Le résultat après impôts est la différence entre les rubriques :

  • a. Aucune réponse n'est valable
  • b. (71, 73, 75) & (61, 63, 65, 68)
  • c. (71, 73, 75) & (61, 63, 65)
  • d. (71, 73, 75) & (61, 63, 65, 67)

41. Le montant de la Valeur nette d'amortissement (VNA) est égal à :

  • a. Cumul des amortissements pratiqués - Annuité
  • b. Coût d'acquisition + Cumul des amortissements pratiqués
  • c. Coût d'acquisition - Cumul des amortissements pratiqués
  • d. Prix d'achat + Cumul des amortissements pratiqués

42. L'impôt sur les sociétés donne lieu au versement par la société de quatre (4) acomptes provisionnels :

  • a. uniquement lorsque le résultat est bénéficiaire
  • b. quel que soit le résultat de l'exercice
  • c. en fonction du résultat de l'exercice de référence
  • d. dans le cas de la cotisation minimale

43. L'optimum (L* et K*) chez un producteur est représenté graphiquement par :

  • a. Aucune de ces réponses n'est valable
  • b. Le point d'intersection entre isocoût et isoquant
  • c. Deux isoquants
  • d. Deux isocoûts

44. Actuellement, le premier secteur exportateur au Maroc est :

  • a. la pêche
  • b. le textile habillement
  • c. le secteur automobile
  • d. le phosphate

45. CFG 25 est un indice boursier de :

  • a. Aucune réponse
  • b. Bourse de Londres
  • c. Bourse de Casablanca
  • d. Bourse de New-York

46. L'encaissement des avances et des acomptes entraîne :

  • a. aucune réponse n'est valable
  • b. l'exigibilité de la TVA
  • c. l'exigibilité de l'IS
  • d. aucune exigibilité de la TVA

47. La segmentation stratégique est appelée :

  • a. Aucune réponse
  • b. SOWT
  • c. FFOM
  • d. PESTEL

48. La durée de vie du bien à amortir, est appréciée par le chef de l'entreprise en fonction de :

  • a. des taux admis figurant dans le plan comptable
  • b. des conditions d'utilisation du bien
  • c. des taux admis d'après les usages de chaque profession
  • d. des conditions climatiques

49. la classe 8 du Plan comptable marocain est dédiée aux :

  • a. comptes de gestion
  • b. comptes réfléchis
  • c. comptes optionnels
  • d. comptes de situation

50. Les classes 6 et 7 du Plan comptable marocain sont dédiées aux :

  • a. comptes optionnels
  • b. comptes de gestion
  • c. comptes de situation
  • d. comptes réfléchis

51. On peut vérifier la nature des rendements d'échelle par :

  • a. Lagrange
  • b. Les conditions du second ordre
  • c. Les Conditions du premier Ordre
  • d. Le degré d'homogénéité

52. La subvention d'investissement est enregistrée dans le plan comptable comme :

  • a. un produit non courant
  • b. un produit financier
  • c. un financement permanent
  • d. un produit d'exploitation

53. L'effet Giffen exprime :

  • a. L'effet de snobisme la demande des biens de luxes
  • b. Effet d'anticipation
  • c. L'augmentation de la demande d'un bien inférieur constatée malgré l'augmentation de son prix
  • d. Aucune de ces réponses n'est valable

54. La création des dotations aux provisions sur les créances se fait toujours sur la base du montant hors taxes de ces dernières :

  • a. vrai
  • b. faux

55. Le ratio qui exprime la capacité de remboursement est égal à :

  • a. Résultat financier/Résultat Net
  • b. Dettes financières/CAF
  • c. Charges financières/CAF
  • d. Total des Dettes/Passif

56. La notion d'amortissement appliquée à un emprunt bancaire peut se définir de la façon suivante :

  • a. Part de capital remboursée à chaque échéance
  • b. Perte irréversible de valeur
  • c. Consommation d'avantages économiques attendus du bien
  • d. Part de l'intérêt sur l'emprunt

57. Il est déduit du montant annuel de l'impôt en raison des charges de famille du contribuable une somme de 360 dirhams par personne à charge dans les conditions suivantes :

  • a. l'âge des enfants n'excède pas 18 ans
  • b. le nombre de personnes à charge ne dépasse pas 6 personnes
  • c. le montant total des réductions ne peut pas dépasser 2000 dirhams
  • d. l'épouse ne travaille pas

58. Un bien dont la durée de vie est de 10 ans aura un taux dégressif égal à :

  • a. aucune de ces réponses
  • b. 37,50%
  • c. 40%
  • d. 30%

59. L'effet de levier positif joue lorsque :

  • a. Le taux d'intérêt est supérieure à la rentabilité économique
  • b. La rentabilité économique est supérieure au coût de l'endettement
  • c. Le levier financier est supérieur au levier commercial
  • d. Aucune réponse

60. la classe 9 du Plan comptable marocain est dédiée aux :

  • a. comptes réfléchis
  • b. comptes de gestion
  • c. comptes optionnels
  • d. comptes de situation

61. En 2019, le PIB marocain s'est élevé à :

  • a. 319,7 milliards USD
  • b. 119,7 milliards USD
  • c. 419,7 milliards USD
  • d. 220,3 milliards USD

62. N'ouvrent pas droit à déduction de la TVA :

  • a. les bons de trésor
  • b. les grandes dépenses publicitaires
  • c. les camions de livraison
  • d. les frais de déplacement et de mission

63. Lorsque deux projets ont une durée de vie différente, le critère du choix d'investissement à retenir est :

  • a. Valeur actualisée Nette optimisée
  • b. Valeur actualisée Nette
  • c. Annuité équivalente
  • d. Valeur actualisée Nette Ajustée

64. La matrice SWOT est une méthode d'analyse qui consiste à :

  • a. analyser les forces et les faiblesses de l'entreprise
  • b. Identifier les forces et les faiblesses ainsi que les opportunités et les menaces
  • c. analyser les opportunités et les menaces
  • d. Aucune de ces réponses n'est valable

65. La matrice ADL est outil d'analyse stratégique développé par :

  • a. Antonio D. Lavie
  • b. Arthur D. Little
  • c. Arian David et Lassale
  • d. Alfred D. Lama

66. Le compte 1419 est dédié à l'enregistrement :

  • a. de l'emprunt obligataire dans la phase de la libération
  • b. de l'emprunt obligataire dans la phase de la souscription
  • c. de l'emprunt obligataire dans la phase du remboursement
  • d. de l'emprunt obligataire dans la phase de l'émission

67. La matrice BCG est un outil d'analyse stratégique développé par :

  • a. Les professeurs « Bertrand, Charles et Gil » dans les années 90
  • b. Aucune réponse n'est valable
  • c. Le Bureau d'études « British Consulting Group » dans les années 70
  • d. Le groupe de conseil « Boston Consulting Group », dans les années 70

68. Le principe de prudence :

  • a. autorise la comptabilisation des plus-values latentes
  • b. Aucune réponse n'est valable
  • c. autorise la comptabilisation des moins-values latentes
  • d. interdit la comptabilisation des moins-values latentes

69. Le diagnostic externe permet d'identifier :

  • a. Les forces et les faibles de l'entreprise
  • b. Les menaces et les opportunités
  • c. Le risque de faillite de l'entreprise
  • d. Les dividendes des actionnaires

70. Quel terme anglais désigne la sélection de valeur ?

  • a. share price
  • b. stock price
  • c. stock picking
  • d. share pick

71. En quoi la stratégie financière est utile ?

  • a. Permet d'éviter le risque de trésorerie
  • b. Permet de mener le projet jusqu'à son terme
  • c. Permet la distribution de dividendes
  • d. Permet de calculer le ratio de solvabilité

72. Le barème de l'impôt sur le revenu comprend :

  • a. 3 tranches
  • b. 6 tranches
  • c. 5 tranches
  • d. 4 tranches

73. Le dressage des chevaux est une activité qui est classée dans :

  • a. le Secteur secondaire
  • b. le Secteur tertiaire
  • c. le Secteur primaire
  • d. Aucune des réponses n'est valable

74. Si une immobilisation a une durée de vie de huit (8) ans :

  • a. le taux linéaire sera de 10 %
  • b. le taux linéaire sera de 5 %
  • c. le taux linéaire sera de 12,50 %
  • d. le taux linéaire sera de 15 %

75. L'utilité totale du consommateur est maximale lorsque :

  • a. Son utilité marginale est maximale
  • b. Son utilité marginale est nulle
  • c. Son utilité marginale est minimale
  • d. Son utilité marginale est tendanciellement croissante

76. L'emprunt indivis met en liaison :

  • a. plusieurs prêteurs et un seul emprunteur
  • b. un prêteur et plusieurs emprunteurs
  • c. un prêteur et un emprunteur
  • d. plusieurs prêteurs et plusieurs emprunteurs

77. le plan de financement est :

  • a. document qui retrace les flux financier actuels
  • b. document qui retrace les entrées actuelles des ressources
  • c. Aucune réponse
  • d. un Etat financier prévisionnel

78. En analyse financière la redevance du crédit bail est retraité est réparti entre :

  • a. Aucun retraitement n'est requis
  • b. charges financières et dotations d'exploitation aux amortissements
  • c. Autres charges d'exploitation et VNA des immobilisations cédées
  • d. charges non courantes et dotations financières

79. D'après la loi, certains biens sont exclus de l'amortissement dégressif comme par exemple :

  • a. les véhicules de transport de marchandises
  • b. le mobilier de bureau
  • c. les biens dont la durée de vie est supérieure à 6 ans
  • d. les immobilisations en non valeurs

80. La comptabilisation de la subvention d'investissement passe dans un premier temps par l'enregistrement :

  • a. de la créance envers l'Etat
  • b. de la dette envers l'Etat
  • c. de la quote-part de la subvention d'investissement
  • d. aucune de ces réponses n'est valable

81. Le déficit d'un exercice comptable peut être déduit du bénéfice de l'exercice comptable suivant :

  • a. sans limites pour la fraction correspondant à des amortissements
  • b. dans un délai de 5 ans
  • c. dans la limite de 20% du bénéfice
  • d. sans limites pour les entreprises en activité dans les zones franches

82. Les états de synthèse prévus par le CGNC sont :

  • a. Bilan, CPC, Journal, Grand livre, ESG
  • b. Bilan, CPC, Tableau de financement, Grand livre, ESG
  • c. Bilan, CPC, Tableau de financement, Grand livre, Balance
  • d. Bilan, CPC, Tableau de financement, État des informations complémentaires, ESG

83. Le risque opérationnel présent sur les marchés financiers correspond :

  • a. au risque lié à l'erreur humaine
  • b. au risque de défaillance du système de paiement
  • c. aucune réponse
  • d. au risque lié aux taux

84. Une entreprise de menuiserie acquiert le bien qui figure sur l'image (un chariot élévateur). Le comptable doit l'enregistrer dans le compte :

  • a. Matériel et outillage
  • b. Matériel de transport
  • c. installation techniques
  • d. Matériel de bureau

85. Les indemnités d'éviction versées aux occupants des biens immeubles par les propriétaires sont considérées au titre de l'IR comme :

  • a. des profits fonciers
  • b. des revenus fonciers
  • c. des éléments hors champs d'application
  • d. des éléments exonérés

86. Lequel de ces ratios n'est pas un ratio de durée ?

  • a. Rotation des stocks
  • b. Crédits clients
  • c. Crédits fournisseurs
  • d. Liquidité immédiate

87. Lors de la cession des titres de participation, le compte 6514 « V.N.A. des immobilisations financières cédées » enregistre :

  • a. le prix de cession des titres cédés x quantité des titres cédés
  • b. le prix de cession des titres cédés x quantité des titres achetés
  • c. le prix d'achat des titres cédés x quantité des titres achetés
  • d. le prix d'achat des titres cédés x quantité des titres cédés

88. La capacité d'autofinancement est :

  • a. L'aptitude de l'entreprise à créer ses propres ressources
  • b. La capacité à réaliser des ventes
  • c. Aucune réponse valide
  • d. La capacité d'endettement d'une entreprise

89. Les avances reçues lors d'une vente de marchandises sont des :

  • a. Créances d'investissement
  • b. Dettes d'investissement
  • c. Créances d'exploitation
  • d. Dettes d'exploitation

90. Lorsqu'une entreprise achète un antivirus pour un ordinateur, le comptable doit l'enregistrer dans le compte :

  • a. Brevets, marques, droits et valeurs similaires
  • b. matériel informatique
  • c. fournitures de bureaux
  • d. Aucune réponse n'est valable

91. Dans quel cas une entreprise a-t-elle intérêt à procéder à une réduction de capital ?

  • a. Cours sur-évalué
  • b. Cours correctement évalué
  • c. Sur décisions des actionnaires
  • d. Cours sous-évalué

92. Les licences de fabrication sont classées dans :

  • a. l'actif circulant
  • b. la trésorerie-actif
  • c. l'actif immobilisé
  • d. la trésorerie-passif

93. Les achats de biens d'investissement sont enregistrés dans :

  • a. la classe 6
  • b. la classe 2
  • c. la classe 4
  • d. la classe 3

94. Un atelier de mécanique a acheté le bien qui figure sur l'image à 300 DH (l'image montre une petite meuleuse/outil électroportatif). Le comptable doit l'enregistrer dans le compte :

  • a. Outillages (biens d'investissement)
  • b. Aucune réponse n'est valable
  • c. Matériel (biens d'investissement)
  • d. Matières consommables (biens d'exploitation)

95. Speed of a car is 60 km/hr. Distance covered in 1¼ hours is :

  • a. 65 km.
  • b. 75 km.
  • c. 60 km.
  • d. 70 km.

96. Les revenus de l'emprunt obligataire sont soumis :

  • a. TAXE SUR LES PRODUITS DES PLACEMENTS À REVENU FIXE
  • b. IMPOT SUR LES SOCIETES
  • c. DROIT D'ENREGISTREMENT
  • d. TAXE À LA VALEUR AJOUTEE

97. L'activation des charges désigne :

  • a. leur inscription dans les immobilisations incorporelles
  • b. leur inscription dans les immobilisations corporelles
  • c. leur inscription dans l'immobilisation en non valeur
  • d. leur inscription dans les immobilisations financières

98. La comptabilisation des amortissements est subordonnée à la condition que :

  • a. la valeur du bien soit supérieure à 10 000 dhs
  • b. les biens soient inscrits dans un compte de l'actif immobilisé
  • c. le bien soit acquis en début d'exercice
  • d. aucune réponse valable

99. Le résultat courant est calculé en faisant :

  • a. la multiplication des produits courants et des charges courantes
  • b. la différence entre les produits courants et les charges courantes
  • c. l'addition des produits courants et des charges courantes
  • d. la somme des produits courants et des charges courantes

100. La stratégie est l'orientation d'une entreprise à :

  • a. Moyen terme
  • b. Court terme
  • c. Vers de nouveaux marchés
  • d. Long terme

101. Les plus-values immobilières sont exonérées d'impôt lorsqu'elles concernent :

  • a. la cession d'un immeuble détenu depuis 10 ans
  • b. la cession à titre gratuit entre époux de biens détenus plus de 4 ans
  • c. la cession d'une résidence secondaire
  • d. la cession d'une résidence occupée à titre d'habitation principale depuis moins 6 ans (sic — l'énoncé source affiche « depuis moins 6 ans », vraisemblablement une coquille pour « depuis au moins 6 ans »)

102. La taxe sur la valeur ajoutée s'applique à l'ensemble des opérations réalisées :

  • a. quel que soit la nature de l'opération
  • b. pour les opérations agricoles réputées faites au Maroc
  • c. dans le cas de services rendus ou prestations fournies au entreprises étrangères au Maroc
  • d. pour les opérations commerciales réputées faites au Maroc

103. Le bilan et le CPC sont présentés avec des subdivisions de maximum :

  • a. 3 chiffres
  • b. 4 chiffres
  • c. 5 chiffres
  • d. 2 chiffres

104. Une entreprise a intérêt à procéder à une augmentation de capital si elle est :

  • a. Peu rentable
  • b. Aucune réponse n'est valable
  • c. Non rentable
  • d. Très rentable

105. La quote-part de la subvention d'investissement est :

  • a. un financement permanent
  • b. un produit d'exploitation
  • c. un produit financier
  • d. un produit non courant

106. Lorsque le coût fixe est de 1000 DH, le coût unitaire variable est de 15 DH et le prix de vente unitaire est de 45 DH, le seuil de rentabilité est atteint pour un Chiffre d'affaires égal à :

  • a. 1500 DH
  • b. 1750 DH
  • c. 4 700 DH
  • d. 2125 DH

107. Les actions sont classées dans le plan comptable dans :

  • a. la classe 2 et la classe 4
  • b. la classe 3 et la classe 1
  • c. la classe 2 et la classe 3
  • d. la classe 5 et la classe 2

108. Un promoteur immobilier a acheté un terrain nu pour une valeur de 35 millions de DH. Le comptable doit l'enregistrer dans le compte :

  • a. Achats de marchandises
  • b. Matières et fournitures consommables
  • c. Achats de matières premières
  • d. Terrains

109. Sont soumis à la retenue à la source au titre de l'impôt sur les sociétés :

  • a. les plus-values sur cessions des immobilisations
  • b. les produits d'exploitation constitués par le chiffre d'affaires à l'export
  • c. les produits de placements à revenu fixe
  • d. les profits sur cessions de terrain non bâti

110. L'écart sur budget concerne :

  • a. les charges indirectes variables
  • b. les charges directes fixes
  • c. les charges indirectes fixes et variables
  • d. les charges directes variables

111. Le plan comptable consacre à l'emprunt obligataire :

  • a. un compte
  • b. une classe
  • c. un poste
  • d. une rubrique

112. Une entreprise qui s'est fait livrer des matières premières commandées pour lesquelles elle n'a pas reçu de facture de son fournisseur à la date de clôture de son exercice comptable doit :

  • a. débiter le compte 6121 « achat de matières premières » par le crédit du compte 4417
  • b. créditer le compte 6121 « achat de matières premières » par le débit du compte 3427
  • c. créditer le compte 6121 « achat de matières premières » par le débit du compte 4417
  • d. débiter le compte 6121 « achat de matières premières » par le crédit du compte 3427

113. À la fin de l'exercice, les écarts de conversion-passif ne génèrent aucune provision pour pertes et charges :

  • a. vrai
  • b. faux

114. What is the name of the first female minister in the world?

  • a. Arlene Foster
  • b. Naomi Long
  • c. Margaret Thatcher
  • d. Theresa May

115. Pour les profits de cession de valeurs mobilières et autres titres de capital et de créance, le fait générateur de l'impôt est constitué par :

  • a. le prêt de titres
  • b. les dons de titres
  • c. l'héritage de titres
  • d. la cession à titre onéreux ou gratuit

116. Exonérations à la TVA avec droit à déduction signifie :

  • a. Facturer la TVA mais ne pas la verser au trésor
  • b. vendre et acheter sans TVA
  • c. ne pas facturer la TVA aux clients
  • d. ne pas payer la TVA sur achats auprès des fournisseurs

117. Le risque systémique sur les marchés financiers correspond :

  • a. au risque de défaillance des systèmes informatiques
  • b. au risque de fraude des opérateurs financiers
  • c. au risque de faillite de l'ensemble du système financier
  • d. aucune réponse

118. Les écarts de conversion-actif représentent des pertes latentes :

  • a. vrai
  • b. faux

119. La stratégie financière sert à :

  • a. Assurer le financement du fonds de roulement
  • b. Assurer le financement de la trésorerie
  • c. Assurer un financement suffisant et régulier à un projet en développement
  • d. Assurer le financement des immobilisations

120. En matière d'amortissement, le prorata temporis s'applique pour les biens immeubles dès leur date d'achat :

  • a. vrai
  • b. faux

121. Les avances versées sur une acquisition d'une immobilisation sont des :

  • a. Créances d'investissement
  • b. Dettes d'investissement
  • c. Dettes d'exploitation
  • d. Créances d'exploitation

122. Sur une facture de doit, l'escompte conditionnel est une réduction appliquée sur :

  • a. Aucune réponse n'est valable
  • b. Le net commercial
  • c. le montant brut
  • d. Le net financier

123. Le fait générateur de droit commun, de la taxe sur la valeur ajoutée est constitué par :

  • a. la livraison de marchandises, des travaux ou des services
  • b. l'encaissement total ou partiel du prix des marchandises, des travaux ou des services
  • c. la commande des marchandises, des travaux ou des services
  • d. la facturation des marchandises, des travaux ou des services

124. Les sociétés en nom collectif constituées au Maroc et ne comprenant que des personnes physiques sont :

  • a. obligatoirement passibles de l'IS
  • b. passibles de l'IR sur option
  • c. exclus du champ d'application de l'IS
  • d. passibles de l'IS sur option

125. « Le bilan de clôture d'une année N est le bilan d'ouverture de l'année N+1 », cette affirmation traduit :

  • a. la règle d'intangibilité
  • b. le principe d'indépendance des exercices
  • c. le principe de clarté
  • d. le principe de pertinence

126. Selon la pyramide de Maslow, on commence toujours par satisfaire :

  • a. Aucune des réponses n'est valable
  • b. Les besoins d'appartenance
  • c. Les besoins d'accomplissement
  • d. Les besoins physiologiques

127. Parmi ces revenus de capitaux mobiliers, quels sont ceux qui sont exonérés ?

  • a. les revenus d'obligations
  • b. les dividendes d'actions étrangères
  • c. les intérêts du plan d'épargne logement
  • d. les intérêts sur placement bancaire à très court terme

128. Dans la fonction du coût total suivante : Y = 0,9 X + 145

  • a. 0,9 représente le coût moyen
  • b. Aucune réponse n'est valable
  • c. 145 représente les charges fixes
  • d. 145 représente les charges variables

129. Les vaches à lait sont des DAS où :

  • a. La croissance est forte et les besoins de financement sont importants
  • b. La croissance est forte et les besoins de financement sont limités
  • c. La croissance est réduite et les besoins de financement sont importants
  • d. La croissance est réduite et les besoins de financement sont limités

Corrigé

⚠️ Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.

Contrairement aux autres millésimes de ce concours, cette édition 2021-2022 a été retrouvée sous forme d'un formulaire Google Forms vierge (aucune réponse cochée, aucune correction manuscrite sur le scan source — chaque question n'est qu'une liste déroulante « Sélectionner »). Les 129 réponses ci-dessous sont donc entièrement raisonnées/recalculées à partir du cours standard, sans aucune coche à reproduire. Les questions pour lesquelles je n'ai pas une certitude suffisante (formulation ambiguë, connaissance factuelle pointue, ou question mal posée) sont explicitement signalées plutôt que de trancher au hasard — vérifie ces cas précis avec ton professeur.

  1. b. D'une création de valeur du même montant (comptablement, la mise en réserve d'un bénéfice augmente les capitaux propres à due proportion — la création de valeur économique nette dépend, elle, de la rentabilité des emplois futurs, non garantie ici).
  2. a. Vrai.
  3. b. Aux associations de microcrédit.
  4. a. Des titres dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'entreprise.
  5. a. Les charges indirectes fixes (l'écart sur activité résulte de la sous/sur-activité, qui affecte l'absorption des charges fixes).
  6. d. La rentabilité économique est inférieure au coût de l'endettement (« effet de massue » = effet de levier négatif).
  7. c. M. Porter.
  8. b. Immobilisations corporelles (pour une entreprise dont l'activité est le gardiennage, le chien est un outil de travail durable).
  9. c. D'annuler les provisions sur les stocks initiaux et de constater les provisions sur les stocks finaux (méthode globale usuelle, plus simple que l'ajustement différentiel).
  10. b. 3 chiffres (nomenclature CGNC : classe=1 chiffre, rubrique=2, poste=3, compte principal=4).
  11. c. L'approche fonctionnelle.
  12. d. La nature de l'activité.
  13. c. PIB + Revenus reçus du reste du monde - Revenus versés au reste du monde.
  14. d. Les délits sur marché — non coché/non certain à 100% : « les taxes locales » sont en principe déductibles et « tous les dons » est trop général (certains dons sont déductibles), ce qui laisse les pénalités/délits comme la seule catégorie jamais déductible parmi les 4 propositions.
  15. c. Obligatoirement passibles de l'IS.
  16. d. Le remboursement une seule fois à la fin de la durée de l'emprunt.
  17. c. Réserves, Report à nouveau et comptes Associés.
  18. a. 0,8 représente la propension marginale à consommer.
  19. d. Une bonne connaissance des DAS.
  20. b. Les forces et les faiblesses de l'entreprise.
  21. c. La situation doit être régularisée en créditant un compte de la classe 7 (transfert de charges) et en débitant un compte de la classe 2 (l'immobilisation).
  22. a. La somme du résultat courant et du résultat non courant.
  23. c. Un produit ou une charge soustractive.
  24. b. Les domaines d'activité stratégiques de l'entreprise.
  25. d. 2011 — à vérifier, la datation précise du franchissement du seuil des 100 Mds USD de PIB marocain n'est pas un chiffre que je peux garantir avec certitude absolue.
  26. c. Stratégie d'écrémage.
  27. c. Barrières à l'entrée et sortie du marché pour les firmes (la CPP suppose au contraire la libre entrée/sortie).
  28. a. C'est l'acronyme pour Politique-Économique-Sociologique-Technologique-Environnemental-Légal.
  29. b. Que les immobilisations en non-valeurs doivent être amorties à partir du premier jour du mois de leur acquisition.
  30. b. M. Porter.
  31. a. Parce qu'ils permettent aux entreprises de faire la couverture de leur risque.
  32. d. Dresser des barrières à l'entrée.
  33. c. Et l'inscrire dans un compte de charges financières (si c'est une moins-value) — les 4 options proposées sont toutes imparfaites : la cession de titres et valeurs de placement relève en théorie du résultat financier (comptes 6385/7385), or aucune option ne propose « produits financiers » pour la plus-value ; seule l'option sur la moins-value (charges financières) correspond à la classification standard, retenue ici par défaut.
  34. a. Premier jour du mois de son utilisation effective.
  35. d. Léonard de Vinci.
  36. b. D'inciter les entreprises à renouveler leurs biens d'équipements.
  37. a. Aucune de ces réponses n'est valable — une ristourne accordée directement sur la facture de doit (et non via un avoir séparé) est simplement déduite pour obtenir le net commercial ; elle ne fait l'objet d'aucune écriture séparée, contrairement aux RRR accordés hors facture (compte 7119, produit soustractif).
  38. d. Aux entreprises exportatrices pour leur opération à l'import.
  39. c. Emballages récupérables non identifiables — à vérifier : les grandes cuves de stockage pourraient aussi, selon le contexte, être immobilisées en « matériel et outillage » si elles sont acquises à demeure plutôt que comme contenants circulant avec la marchandise ; je retiens ici l'option la plus cohérente avec la famille de choix proposée (toutes des catégories d'emballages).
  40. d. (71, 73, 75) & (61, 63, 65, 67) — la rubrique 67 du CPC marocain correspond aux « Impôts sur les résultats », d'où le résultat après impôts.
  41. c. Coût d'acquisition - Cumul des amortissements pratiqués.
  42. b. Quel que soit le résultat de l'exercice.
  43. b. Le point d'intersection entre isocoût et isoquant.
  44. c. Le secteur automobile — le secteur automobile a dépassé le phosphate comme premier secteur exportateur marocain depuis le milieu des années 2010 ; « le phosphate » reste une réponse plausible selon la date exacte de référence retenue par l'énoncé.
  45. c. Bourse de Casablanca.
  46. b. L'exigibilité de la TVA.
  47. a. Aucune réponse n'est valable — SWOT/FFOM et PESTEL sont des outils d'analyse (respectivement diagnostic interne/externe et analyse macro-environnementale), pas des synonymes de la segmentation stratégique.
  48. c. Des taux admis d'après les usages de chaque profession.
  49. a. Comptes de gestion — la classe 8 porte sur les résultats (soldes de gestion, résultat net de l'exercice), rattachée par extension aux comptes de gestion des classes 6-7 dans certaines présentations pédagogiques ; à confirmer avec ton cours si une distinction plus fine est enseignée.
  50. b. Comptes de gestion.
  51. d. Le degré d'homogénéité (une fonction homogène de degré 1 = rendements d'échelle constants, >1 = croissants, <1 = décroissants).
  52. c. Un financement permanent.
  53. c. L'augmentation de la demande d'un bien inférieur constatée malgré l'augmentation de son prix.
  54. a. Vrai.
  55. b. Dettes financières/CAF.
  56. a. Part de capital remboursée à chaque échéance.
  57. c. Le montant total des réductions ne peut pas dépasser 2000 dirhams.
  58. d. 30% — recalculé : taux linéaire (10 ans) = 10%, coefficient dégressif marocain pour une durée > 6 ans = 3, soit 10% × 3 = 30%.
  59. b. La rentabilité économique est supérieure au coût de l'endettement.
  60. a. Comptes réfléchis (terminologie standard pour la classe 9, comptabilité analytique en miroir).
  61. b. 119,7 milliards USD (PIB marocain 2019, ordre de grandeur usuel ≈ 120 Mds USD).
  62. d. Les frais de déplacement et de mission (exclusion classique du droit à déduction de la TVA au Maroc, à la différence des camions de livraison qui sont des biens d'investissement éligibles).
  63. c. Annuité équivalente.
  64. b. Identifier les forces et les faiblesses ainsi que les opportunités et les menaces (définition complète du SWOT).
  65. b. Arthur D. Little.
  66. c. De l'emprunt obligataire dans la phase du remboursement — numérotation de compte précise non garantie avec une certitude absolue, à vérifier dans le détail du plan comptable si ce point est noté au concours.
  67. d. Le groupe de conseil « Boston Consulting Group », dans les années 70.
  68. c. Autorise la comptabilisation des moins-values latentes (et interdit celle des plus-values latentes — c'est la définition même du principe de prudence).
  69. b. Les menaces et les opportunités.
  70. c. Stock picking.
  71. b. Permet de mener le projet jusqu'à son terme.
  72. c. 5 tranches.
  73. c. Le secteur primaire.
  74. c. Le taux linéaire sera de 12,50 % (1/8).
  75. b. Son utilité marginale est nulle.
  76. c. Un prêteur et un emprunteur (par opposition à l'emprunt obligataire, qui met en relation un emprunteur et une multitude de prêteurs).
  77. d. Un État financier prévisionnel.
  78. b. Charges financières et dotations d'exploitation aux amortissements.
  79. d. Les immobilisations en non-valeurs — à vérifier : l'exclusion la plus classiquement enseignée porte plutôt sur les véhicules de tourisme et les constructions/immeubles, qui ne figurent pas explicitement parmi les 4 options ; parmi celles proposées, les non-valeurs (amorties en linéaire par nature, jamais en dégressif) sont l'option la plus défendable.
  80. a. De la créance envers l'État (avant encaissement effectif de la subvention notifiée).
  81. b. Dans un délai de 5 ans.
  82. d. Bilan, CPC, Tableau de financement, État des informations complémentaires, ESG (les 5 états de synthèse du CGNC — Journal, Grand livre et Balance ne sont que des livres/documents comptables, pas des états de synthèse).
  83. a. Au risque lié à l'erreur humaine.
  84. a. Matériel et outillage — à vérifier : un chariot élévateur peut selon les conventions être classé en « matériel de transport » (engin roulant) ou en « matériel et outillage » (équipement de manutention/production) ; je retiens la seconde option, généralement privilégiée pour les engins de manutention interne à l'entreprise.
  85. b. Des revenus fonciers.
  86. d. Liquidité immédiate (ratio de structure/couverture, non un ratio de durée exprimé en jours comme les 3 autres).
  87. d. Le prix d'achat des titres cédés × quantité des titres cédés (VNA = valeur nette comptable = coût d'acquisition, pas prix de cession).
  88. a. L'aptitude de l'entreprise à créer ses propres ressources.
  89. d. Dettes d'exploitation.
  90. c. Fournitures de bureaux — à vérifier selon la politique de l'entreprise : un antivirus/licence logicielle à faible coût et courte durée est généralement traité en charge, mais pourrait être immobilisé (incorporel) si son coût est significatif et sa durée d'utilisation pluriannuelle.
  91. a. Cours sur-évalué.
  92. c. L'actif immobilisé.
  93. b. La classe 2.
  94. d. Matières consommables (biens d'exploitation) — un outil électroportatif de faible valeur (300 DH) est en pratique traité comme une fourniture/consommable plutôt qu'immobilisé, en vertu du principe de non-signification.
  95. b. 75 km (60 × 1,25).
  96. a. Taxe sur les produits des placements à revenu fixe (TPPRF).
  97. c. Leur inscription dans l'immobilisation en non-valeur (« activer » une charge = la transformer en immobilisation en non-valeurs, ex. frais préliminaires).
  98. b. Les biens soient inscrits dans un compte de l'actif immobilisé.
  99. b. La différence entre les produits courants et les charges courantes.
  100. d. Long terme.
  101. d. La cession d'une résidence occupée à titre d'habitation principale depuis au moins 6 ans (l'énoncé source affiche « depuis moins 6 ans », une coquille probable du site source pour « depuis au moins 6 ans » — la condition légale d'exonération porte sur une durée minimale d'occupation, pas maximale).
  102. d. Pour les opérations commerciales réputées faites au Maroc.
  103. b. 4 chiffres (niveau « compte principal » de la nomenclature CGNC pour le modèle normal des états de synthèse).
  104. d. Très rentable.
  105. d. Un produit non courant.
  106. a. 1500 DH — recalculé : quantité au seuil = 1000/(45-15) = 33,33 unités ; CA seuil = 33,33 × 45 = 1500 DH.
  107. c. La classe 2 et la classe 3 (titres de participation en immobilisations financières si détention durable, titres et valeurs de placement en classe 3 si détention courte).
  108. c. Achats de matières premières — pour un promoteur immobilier dont l'activité consiste à construire et vendre, le terrain constitue une matière première/un stock (compte de charges class 6, puis stock), et non une immobilisation « Terrains », réservée aux entreprises qui conservent durablement le terrain pour leur propre usage.
  109. c. Les produits de placements à revenu fixe.
  110. c. Les charges indirectes fixes et variables (l'écart sur budget compare les charges réelles au budget flexible de l'activité réelle, qui inclut les deux composantes).
  111. a. Un compte (l'emprunt obligataire correspond à un compte spécifique, 1410, au sein de la rubrique « Dettes de financement »).
  112. a. Débiter le compte 6121 « achat de matières premières » par le crédit du compte 4417 « Fournisseurs, factures non parvenues ».
  113. a. Vrai (les écarts de conversion-passif sont des gains latents, qui ne nécessitent pas de provision — à la différence des écarts de conversion-actif, pertes latentes).
  114. Non certifiable avec confiance — les 4 options (Arlene Foster, Naomi Long, Margaret Thatcher, Theresa May) sont toutes des personnalités politiques britanniques/nord-irlandaises, alors qu'historiquement la première femme ministre au monde remonte à d'autres pays bien avant elles (ex. Alexandra Kollontaï en Russie soviétique dès 1917, ou Nina Bang au Danemark en 1924) ; la question semble mal calibrée par rapport à ses propres réponses. Si l'intention réelle était « première femme Premier ministre au Royaume-Uni », la réponse serait Margaret Thatcher — à vérifier avec l'intitulé exact attendu par le concours.
  115. d. La cession à titre onéreux ou gratuit.
  116. c. Ne pas facturer la TVA aux clients (tout en conservant le droit de récupérer la TVA sur les achats).
  117. c. Au risque de faillite de l'ensemble du système financier.
  118. a. Vrai.
  119. c. Assurer un financement suffisant et régulier à un projet en développement.
  120. b. Faux — pour les immeubles, le point de départ usuel de l'amortissement est le premier jour du mois d'acquisition/mise en service, pas la date exacte du jour d'achat.
  121. a. Créances d'investissement.
  122. b. Le net commercial (l'escompte de règlement se calcule après déduction des rabais/remises/ristournes, sur le net commercial, avant d'aboutir au net financier).
  123. b. L'encaissement total ou partiel du prix des marchandises, des travaux ou des services.
  124. d. Passibles de l'IS sur option.
  125. a. La règle d'intangibilité.
  126. d. Les besoins physiologiques.
  127. c. Les intérêts du plan d'épargne logement.
  128. c. 145 représente les charges fixes (ordonnée à l'origine d'une fonction de coût total linéaire).
  129. d. La croissance est réduite et les besoins de financement sont limités (définition standard de la « vache à lait » dans la matrice BCG).

Source

- fsjesmaster.com — Exemple Concours Master Gestion Financière Comptable et Fiscale (GFCF) 2021-2022 - Fsjes Agdal : https://www.fsjesmaster.com/2021/10/%20concours-gfcf-2021-fsjes-agdal.html (129 captures d'écran d'un formulaire Google Forms, hébergées sur blogger.googleusercontent.com — aucune réponse cochée sur le scan source)

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Questions fréquentes

Quelles sont les matières du concours Gestion Financière Comptable et Fiscale (G.F.C.F) à FSJES Agdal (2021) ?

Les épreuves portent sur : Comptabilité Générale, Fiscalité des Entreprises, Contrôle de Gestion, Analyse Financière, Management Stratégique, Microéconomie.

Un corrigé est-il disponible pour ce sujet ?

Oui, un corrigé indicatif est disponible sur cette page — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser, la relecture humaine n'est pas garantie.

Ce sujet de concours est-il gratuit ?

Oui, l'énoncé complet est consultable en ligne et téléchargeable en PDF gratuitement sur SaadConcours, sans inscription.

Quel est le niveau de difficulté de ce concours ?

Ce sujet est classé avec une difficulté de 4/5 sur notre échelle, à titre indicatif.