Université Mohammed V Agdal — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales — Rabat
MASTER GESTION FINANCIÈRE COMPTABLE ET FISCALE (G.F.C.F)
Test écrit : Année universitaire 2018/2019
Calculatrices non programmables autorisées
CONSIGNES AUX CANDIDATS :
- A chacune des questions correspond une seule réponse juste
- La réponse sera prise en compte si et seulement si vous cochez la case correspondante sans débordement
- Barème : réponse juste (+1), réponse fausse (-1), non réponse (0)
Traitez en 80 mn les questions suivantes selon les consignes indiquées ci-dessus :
1. Un concessionnaire de camions a acheté un lot de 20 camionnettes dont une sera gardée pour les livraisons rapides du concessionnaire lui-même. La camionnette gardée doit être enregistrée dans le compte :
- a. production immobilisée
- b. matériel de transport
- c. marchandises A
- d. Achats de marchandises
2. Le chiffre d'affaires comporte :
- a. la production immobilisée
- b. la production vendue
- c. les produits fabriqués et stockés
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
3. D'après le CGNC, les cinq documents de synthèse sont :
- a. Bilan, CPC, Journal, Grand livre, la Balance
- b. Bilan, CPC, ESG, Grand livre, la Balance
- c. Bilan, CPC, TF, ESG, ETIC
- d. Bilan, CPC, TF, ESG, balance
4. Les comptes de charges et d'actif :
- a. Augmentent lorsqu'ils sont crédités & diminuent lorsqu'ils sont débités
- b. Diminuent lorsqu'ils sont crédités & augmentent lorsqu'ils sont débités
- c. N'ont pas la même règle de fonctionnement
- d. Fonctionnent inversement
5. Les immobilisations sont inscrites au bilan à :
- a. leur coût d'achat
- b. leur frais d'achat
- c. leur prix d'achat
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
6. Lors de la cession des titres de participation, le compte 6514 « V.N.A des immobilisations financières cédées » enregistre :
- a. le prix d'achat des titres cédés × quantité des titres cédés
- b. le prix d'achat des titres cédés × quantité des titres achetés
- c. le prix de cession des titres cédés × quantité des titres cédés
- d. le prix de cession des titres cédés × quantité des titres achetés
7. Les avances versées sur l'achat des fournitures de bureau sont comptabilisées parmi :
- a. les créances de l'actif circulant
- b. les dettes du passif circulant
- c. les créances de l'actif immobilisé
- d. les dettes du financement permanent
8. Parmi les économistes suivants, qui a introduit le concept de la main invisible ?
- a. Adam Smith
- b. Jean Baptiste Say
- c. John Maynard Keynes
- d. David Ricardo
9. Les écarts de conversion actif représentent des :
- a. gains latents
- b. gains certains
- c. pertes latentes
- d. pertes certaines
10. Un bien dont la durée de vie est de 5 ans, amorti dégressivement depuis 15 mois, présente une VNA au 31/12/2016 de 67 500,00 et a une Valeur d'origine de :
- a. 100 000 dhs
- b. 125 000 dhs
- c. 150 000 dhs
- d. 120 000 dhs
11. Les actifs fictifs sont dénommés par le plan comptable marocain :
- a. charges externes
- b. immobilisations en non valeurs
- c. immobilisations incorporelles
- d. actifs immatériels
12. Lors de l'endossement, le nouveau bénéficiaire de l'effet de commerce doit :
- a. débiter le compte « 4411- Fournisseurs » et créditer le compte « 3425- Clients, effets à recevoir »
- b. débiter le compte « 3425- Clients effets à recevoir » et créditer le compte « 3421- Clients »
- c. ne passer aucune écriture
- d. créditer le compte « 3425- Clients effets à recevoir » et débiter le compte « 3421- Clients »
13. Le compte effets à l'escompte :
- a. figure dans l'actif circulant
- b. ne figure pas dans le plan comptable marocain
- c. figure dans la trésorerie-actif
- d. figure dans la trésorerie-passif
14. Choisir parmi les éléments suivants, l'élément qui ne constitue pas une charge :
- a. l'achat d'une machine destinée à la vente
- b. refaire les escaliers de secours
- c. frais de formation du personnel
- d. Redevances payées pour exploitation de brevet
15. Le secteur primaire regroupe les entreprises qui s'occupent :
- a. De l'agriculture, de mines et de pêcheries
- b. De la fabrication, de transformation et d'assemblage
- c. Des services et de commerce au détail
- d. Aucune de ces réponses
16. Selon le PCGM le chiffre 7 dans la deuxième position d'un compte de bilan, signifie qu'il s'agit :
- a. d'un compte de régularisation
- b. d'un compte de tiers
- c. d'un compte de correction de valeur des créances et des dettes en monnaie étrangères
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
17. La théorie des motivations fondée sur la hiérarchie des besoins humains a été conçue par :
- a. Peter Ferdinand DRUCKER
- b. Abraham MASLOW
- c. George Elton MAYO
- d. Max WEBER
18. Lorsque le CGI n'autorise pas la déduction de la TVA de certains achats, elle se transforme en une :
- a. créance de l'entreprise envers l'État
- b. dette de l'entreprise envers l'État
- c. charge supportée par l'entreprise
- d. avance au fournisseur
19. Les commissions versées à un intermédiaire à l'occasion de l'acquisition d'un terrain sont comptabilisées dans le compte :
- a. terrains
- b. commissions et courtages
- c. frais d'acquisition des immobilisations
- d. frais d'intermédiaires et honoraires
20. Les produits enregistrés dans la classe 7, entraînent :
- a. l'accroissement du résultat et une entrée de liquidité
- b. l'accroissement du résultat
- c. l'accroissement du résultat sans une entrée de liquidité
- d. une entrée de liquidité
21. Le solde du compte variation de stock 7132 :
- a. est toujours créditeur
- b. est toujours débiteur
- c. est parfois débiteur et parfois créditeur tout dépend s'il s'agit d'un stockage ou d'un déstockage
- d. est parfois débiteur et parfois créditeur tout dépend des achats et des ventes de marchandises
22. L'analyse de la marge commerciale n'a de sens que pour les entreprises qui ont une activité :
- a. industrielle
- b. agricole
- c. commerciale
- d. de prestation de service
23. La production de l'exercice comporte :
- a. production stockée + production vendue + production immobilisée
- b. production stockée + production vendue - production immobilisée
- c. production non stockée + production vendue + production immobilisée
- d. production non stockée + production vendue - production immobilisée
24. L'indicateur financier qui nous renseigne sur la répartition des revenus entre les divers acteurs qui ont contribué à sa création :
- a. production de l'exercice
- b. Valeur ajoutée
- c. Excédent brut d'exploitation
- d. Résultat d'exploitation
25. Le ratio de productivité est un rapport :
- a. entre un flux de richesse créée et au dénominateur un flux ou un stock de facteur de production
- b. entre un stock de richesse créée et au dénominateur un stock de résultat
- c. entre un flux de richesse créée et au dénominateur un flux de liquidité
- d. entre un flux de liquidité et au dénominateur un flux ou un stock de facteur de production
26. Pour des comparaisons interentreprises, on doit faire appel de préférence :
- a. à la valeur ajoutée
- b. à l'EBE
- c. au résultat d'exploitation
- d. au résultat avant impôt
27. Le délai d'écoulement de stock de marchandises est exprimé par le ratio :
- a. (stock moyen / achats revendus de marchandises) × 360 jours
- b. (stock de sécurité / achats revendus de marchandises) × 360 jours
- c. (stock moyen / achats de marchandises) × 360 jours
- d. (stock initial & stock final / achats revendus) × 360 jours
28. Le bilan financier doit être établi :
- a. après répartition du résultat
- b. avant répartition du résultat
- c. de préférence avant répartition du résultat et c'est aussi pertinent de l'établir après
- d. de préférence après répartition du résultat et c'est aussi pertinent de l'établir avant
29. En matière d'IS, les intérêts versés sur Comptes courants des associés, sont déductibles à condition :
- a. Que le capital ne soit pas libéré
- b. Que le capital soit entièrement libéré
- c. Que le capital soit partiellement libéré
- d. Aucune de ces conditions n'est exigée par la loi
30. En matière d'IS, le délai de report de l'excédent de la cotisation minimale sur l'IS est fixé à :
- a. 4 ans
- b. 36 mois
- c. Sans limitation de durée
- d. Aucune de ces réponses
31. En matière d'IS, les emprunts contractés, auprès d'organismes spécialisés, par une entreprise en vue de l'acquisition d'un immeuble destiné au logement de fonction pour habitation principale de ses salariés :
- a. sont déductibles dans la limite de 10% du revenu du salarié bénéficiaire
- b. sont déductibles à 50% pendant les 5 ans
- c. sont déductibles à 100%
- d. ne sont pas déductibles
32. En matière d'IS, les sociétés non résidantes adjudicataires de marchés de travaux peuvent opter :
- a. pour la retenue à la source de 10% sur le montant total du marché
- b. pour l'imposition forfaitaire de 8% sur le montant total du marché
- c. pour une imposition au taux normal avec option pour un taux réduit de 17,50% dans le cadre du résultat fiscal
- d. Aucune de ces réponses
33. Au sens de la loi sur l'IS, le taux d'amortissement des véhicules de transport de personnes dit de « tourisme » :
- a. ne peut être inférieur à 20% par an avec une dotation annuelle plafond de 60 000 Dh
- b. ne peut être supérieur à 20% par an avec une dotation annuelle plafond de 60 000 Dh
- c. ne peut être inférieur à 20% par an avec une dotation annuelle plafond de 300 000 Dh
- d. ne peut être supérieur à 20% par an avec une dotation annuelle plafond de 300 000 Dh
34. Les entreprises soumises à l'IS qui exercent leurs activités dans les zones franches d'exportation bénéficient de :
- a. l'exonération partielle pendant 10 ans et de l'imposition au taux réduit pendant 5 ans
- b. l'exonération totale durant les 5 premiers exercices puis de l'imposition au taux réduit pendant 20 ans
- c. l'imposition au taux normal avec option pour le taux réduit de 8,75% pendant 5 ans
- d. l'imposition au taux réduit de 17,5% de manière permanente
35. Les dépenses afférentes aux charges déductibles dont le règlement est effectué en espèces ont une limite de :
- a. 10 000 DH par jour sans dépasser 100 000 DH par mois et pour l'ensemble des fournisseurs
- b. 10 000 DH par mois et par fournisseur sans dépasser 100 000 DH par an et par fournisseur
- c. 10 000 DH par jour et par fournisseur sans dépasser 100 000 DH par mois et par fournisseur
- d. 100 000 DH par mois et par fournisseur sans dépasser 1 000 000 DH par an et par fournisseur
36. Une Start-up représente :
- a. Une grande entreprise occupant une position de leader sur le marché
- b. Une jeune entreprise en construction et à fort potentiel de croissance
- c. Une petite entreprise en situation de liquidation
- d. Une idée de projet non encore construite
37. Le déficit d'un exercice comptable peut être déduit du bénéfice de l'exercice comptable suivant :
- a. dans la limite de 20% du bénéfice
- b. dans un délai de 4 ans
- c. sans limites pour la fraction correspondant à des amortissements
- d. sans limites pour les entreprises en activité dans les zones franches
38. Les produits non courants non imposables sont constitués par :
- a. les reprises sur subventions d'investissement
- b. les produits de cession d'immobilisations
- c. les immobilisations produites par l'entreprise pour elle-même
- d. les dégrèvements obtenus de l'administration au titre des impôts déductibles
39. La taxe sur la valeur ajoutée s'applique :
- a. quel que soit la nature de l'opération réputée faite au Maroc
- b. pour les opérations commerciales réputées faites au Maroc
- c. dans le cas des services rendus ou prestations fournies à l'export
- d. pour les opérations agricoles réputées faites au Maroc
40. Au titre de l'IR sur salaires, les frais inhérents à la fonction ou à l'emploi sont déductibles :
- a. au taux forfaitaire de 30% dans la limite de 20 000 DH par an
- b. au taux forfaitaire de 20% dans la limite de 30 000 DH par an
- c. au taux forfaitaire de 20% dans la limite de 3 000 DH par mois
- d. Aucune de ces réponses
41. Exonérations à la TVA avec droit à déduction signifie :
- a. ne pas payer la TVA sur achats auprès des fournisseurs
- b. ne pas facturer la TVA aux clients
- c. facturer la TVA mais ne pas la verser au trésor
- d. vendre sans TVA et acheter avec une TVA déductible
42. Le fait générateur de l'impôt des revenus des certificats de SUKUK :
- a. l'arrivée à échéance
- b. le versement, la mise à la disposition ou l'inscription en compte
- c. la cession à titre onéreux ou gratuit
- d. Aucune de ces réponses
43. Les assujettis à la TVA sont tenus de calculer le numérateur du prorata de déduction sur la base :
- a. des opérations taxables et exonérées avec droit à déduction
- b. des opérations taxables et exonérées sans droit à déduction
- c. des opérations exonérées avec droit à déduction
- d. des opérations en dehors du champ d'application de la TVA
44. Un contribuable possède un immeuble constitué de 10 appartements identiques mis en location pour une valeur de 4 000 DH par mois chacun durant une année complète, quel est son revenu net imposable foncier :
- a. 480 000
- b. 192 000
- c. 288 000
- d. Aucune de ces réponses
45. La cotisation minimale doit être payée par les entreprises soumises à l'IS :
- a. sous forme d'acomptes provisionnels
- b. en un seul versement avant l'expiration du 3ème mois suivant la date d'ouverture de l'exercice comptable en cours
- c. spontanément avant le 31 janvier de l'exercice comptable suivant
- d. spontanément avant le 31 décembre de l'année concernée
46. Un impôt est dit libératoire lorsque :
- a. toute personne, l'ayant subi, ne devra pas l'acquitter
- b. tout revenu, l'ayant subi, ne devra plus être déclaré
- c. toute personne, l'ayant subi, a le droit de le récupérer
- d. Aucune de ces réponses
47. L'effet de butoir en matière de TVA est le fait que :
- a. l'entreprise ne peut pas facturer la TVA sur ses ventes
- b. l'entreprise n'arrive pas à collecter la totalité de la TVA sur ses ventes
- c. l'entreprise a une TVA due qu'elle ne peut pas payer
- d. l'entreprise n'arrive pas à récupérer la TVA sur ses achats
48. Le régime suspensif de la TVA s'applique :
- a. aux entreprises exportatrices pour leur opération à l'export
- b. aux entreprises importatrices pour leur opération à l'export
- c. aux entreprises exportatrices pour leur opération à l'import
- d. aux entreprises importatrices pour leur opération à l'import
49. Le management stratégique vise à orienter l'activité de l'entreprise sur un horizon :
- a. très court terme
- b. court terme
- c. long et moyen terme
- d. Aucune de ces réponses
50. Les décisions opérationnelles :
- a. sont indépendantes de la stratégie
- b. se prennent en même temps que les décisions stratégiques
- c. doivent être cohérentes avec les orientations stratégiques prédéfinies
- d. influencent fatalement les décisions stratégiques
51. Les trois dimensions du management opérationnel sont :
- a. la dimension organisationnelle, la dimension technique, la dimension humaine
- b. la dimension organisationnelle, la dimension technique, la dimension commerciale
- c. la dimension technique, la dimension financière, la dimension hiérarchique
- d. la dimension fonctionnelle, la dimension financière, la dimension hiérarchique
52. La décision — les trois dimensions du management opérationnel sont :
- a. la dimension organisationnelle, la dimension technique, la dimension humaine
- b. la dimension organisationnelle, la dimension technique, la dimension commerciale
- c. la dimension technique, la dimension financière, la dimension hiérarchique
- d. la dimension fonctionnelle, la dimension financière, la dimension hiérarchique
53. Le management stratégique doit prendre en considération :
- a. les actions de la concurrence
- b. les convictions personnelles des salariés
- c. les convictions politiques et religieuses des fournisseurs
- d. Aucune de ces réponses
54. Le style de management autoritaire est plutôt adapté à une configuration organisationnelle :
- a. hiérarchique
- b. matricielle
- c. staff and line
- d. divisionnaire
55. La discipline qui est le plus loin de la comptabilité générale parmi celles-ci :
- a. finance de marché
- b. droit fiscal
- c. droit commercial
- d. finance d'entreprise
56. La solvabilité est :
- a. l'aptitude de l'entreprise à faire face aux dépenses surtout à court terme
- b. l'aptitude de l'entreprise à faire face aux dépenses surtout à long terme
- c. l'aptitude de l'entreprise à faire face à ses dettes exigibles à partir de ses actifs liquides
- d. l'aptitude de l'entreprise à faire face à ses dettes exigibles à partir de ses actifs immobilisés
57. La liquidité est :
- a. l'aptitude de l'entreprise à faire face aux dépenses surtout à court terme
- b. l'aptitude de l'entreprise à faire face aux dépenses surtout à long terme
- c. l'aptitude de l'entreprise à faire face à ses dettes exigibles à partir de ses actifs liquides
- d. l'aptitude de l'entreprise à faire face à ses dettes exigibles à partir de ses actifs immobilisés
58. Le bilan fonctionnel doit être établi :
- a. après répartition du résultat
- b. avant répartition du résultat
- c. de préférence avant répartition du résultat et c'est aussi pertinent de l'établir après
- d. de préférence après répartition du résultat et c'est aussi pertinent de l'établir avant
59. Le contrôle de gestion repose sur l'analyse des écarts entre les coûts préétablis et :
- a. les coûts partiels
- b. les coûts complets
- c. les coûts cibles
- d. Aucune de ces réponses
60. Le contrôle de gestion repose sur l'analyse :
- a. des charges par nature
- b. des charges par destination
- c. des charges suivant leur origine
- d. des charges selon leur impact sur la liquidité de l'entreprise
61. Le contrôle de gestion repose sur l'analyse :
- a. des charges par nature
- b. des charges par destination
- c. des charges suivant leur origine
- d. des charges selon leur impact sur la liquidité de l'entreprise
62. Les charges de la comptabilité générale sont classées par le PCGM dans :
- a. 2 rubriques
- b. 3 rubriques
- c. 4 rubriques
- d. 5 rubriques
63. Le plan comptable marocain a été appliqué dans les entreprises publiques en :
- a. 1991
- b. 1992
- c. 1993
- d. 1994
64. Laquelle parmi les tâches suivantes celle qui ne relève pas du ressort d'un contrôleur de gestion :
- a. l'analyse des indicateurs de performance
- b. l'établissement et suivi des budgets
- c. le reporting mensuel
- d. l'évaluation des risques opérationnels
65. Laquelle parmi les tâches suivantes celle qui ne relève pas du ressort d'un auditeur interne :
- a. Analyse des règles et procédures comptables
- b. optimisation du système d'information
- c. participation à des projets spécifiques
- d. Analyse des déficits comptables
66. L'intérêt de l'effet de levier est :
- a. de montrer l'origine de la rentabilité des fonds propres
- b. de montrer que le recours à l'endettement est favorable
- c. de préciser l'origine de la rentabilité économique
- d. de montrer la construction financière de l'entreprise
67. Quel est l'impact de l'effet de levier sur vos investissements ?
- a. l'effet de levier permet d'augmenter l'investissement durable dans l'entreprise
- b. l'effet de levier permet de réduire le poids des capitaux propres
- c. de réduire les charges financières
- d. l'effet de levier permet d'augmenter la rentabilité pour les actionnaires ainsi que les risques pris
68. Si le taux de rentabilité économique d'une entreprise est de 15% (k), le rapport dettes/capitaux propres = 2. À quel taux d'intérêt doit-elle rémunérer ses dettes pour que son taux de rentabilité des fonds propres soit égal à 14% ? Taux d'imposition 30% :
- a. i = 11,37%
- b. i = 11,73%
- c. i = 12,5%
- d. Aucune de ces réponses
69. La capacité de remboursement est égale à :
- a. charges financières/CAF
- b. dettes financières/CAF
- c. résultat financier/Résultat Net
- d. total des Dettes/Passif
70. Le résultat de l'exercice est réparti entre :
- a. réserves, report à nouveau et État
- b. réserves, Report à nouveau et comptes Associés
- c. réserves et autres créanciers
- d. réserves et report à nouveau
71. En analyse financière la redevance du crédit-bail retraitée est répartie entre :
- a. charges financières et dotations d'exploitation (aux amortissements)
- b. charges non courantes et dotations financières
- c. autres charges d'exploitation et VNA des immobilisations cédées
- d. aucun retraitement n'est requis
72. Quel est le seuil de rentabilité du projet d'investissement dont les charges fixes sont de 1 300 000 DH, Prix de vente unitaire 52 DH et le coût variable de 37 DH :
- a. 95 000 unités
- b. 100 000 unités
- c. 105 000 unités
- d. Aucune de ces réponses
73. Lorsque deux projets ont une durée de vie différente, le critère du choix d'investissement à retenir est :
- a. valeur actualisée nette
- b. délai de récupération
- c. annuité équivalente
- d. indice de profitabilité
74. Un projet d'investissement nécessitant un décaissement initial de 100 000 DH et dégageant un CF de 45 000 DH sur 5 ans pour un taux d'actualisation 8%, sa VAN est de :
- a. 5500
- b. 5517
- c. 5570
- d. Aucune de ces réponses
75. Le tableau de financement recense :
- a. les emplois et les ressources d'une seule année
- b. les emplois et les ressources stables d'une seule année
- c. les emplois et les ressources de toute l'entreprise
- d. les emplois et les ressources stables de toute l'entreprise
76. Pour qu'un plan de trésorerie soit fiable, il faut prendre en considération :
- a. la situation comptable et financière de l'entreprise au début du mois et à la fin du mois
- b. les sommes d'argent encaissées tout au long du mois
- c. les sommes d'argent que l'entreprise dépense durant le mois
- d. les 3 réponses ensemble
77. Le ratio Capitaux propres/Actif immobilisé exprime :
- a. l'équilibre financier
- b. le ratio d'autonomie financière
- c. le ratio de la politique de financement
- d. Aucune de ces réponses
78. Au titre de l'analyse des écarts sur CA, l'écart sur prix est déterminé par (QR : quantité réelle, QS : quantité standard, PS : Prix standard, PR : prix réel, PP : Prix probable) :
- a. (PR-PS) × QS
- b. (PR-PP) × QR
- c. (PP-PS) × QR
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
79. Au titre de l'analyse des écarts sur CA, l'écart sur volume est déterminé par (QR : quantité réelle, QS : quantité standard, PS : Prix standard, PR : prix réel, QP : quantité probable) :
- a. (QR-QS) × PS
- b. (QR-QP) × PR
- c. (QS-QP) × PR
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
80. Les titres et valeurs de placement regroupent des :
- a. titres de créances
- b. titres de propriété
- c. les deux à la fois
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient