Gestion Financière Comptable et Fiscale (G.F.C.F)

🏫 FSJES Agdal🎓 Gestion Financière Comptable et Fiscale (G.F.C.F)📍 Rabat📅 20184/5✅ corrigé disponible

Énoncé

Université Mohammed V Agdal — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales — Rabat

MASTER GESTION FINANCIÈRE COMPTABLE ET FISCALE (G.F.C.F) Test écrit : Année universitaire 2018/2019 Calculatrices non programmables autorisées

CONSIGNES AUX CANDIDATS :

  • A chacune des questions correspond une seule réponse juste
  • La réponse sera prise en compte si et seulement si vous cochez la case correspondante sans débordement
  • Barème : réponse juste (+1), réponse fausse (-1), non réponse (0)

Traitez en 80 mn les questions suivantes selon les consignes indiquées ci-dessus :

1. Un concessionnaire de camions a acheté un lot de 20 camionnettes dont une sera gardée pour les livraisons rapides du concessionnaire lui-même. La camionnette gardée doit être enregistrée dans le compte :

  • a. production immobilisée
  • b. matériel de transport
  • c. marchandises A
  • d. Achats de marchandises

2. Le chiffre d'affaires comporte :

  • a. la production immobilisée
  • b. la production vendue
  • c. les produits fabriqués et stockés
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient

3. D'après le CGNC, les cinq documents de synthèse sont :

  • a. Bilan, CPC, Journal, Grand livre, la Balance
  • b. Bilan, CPC, ESG, Grand livre, la Balance
  • c. Bilan, CPC, TF, ESG, ETIC
  • d. Bilan, CPC, TF, ESG, balance

4. Les comptes de charges et d'actif :

  • a. Augmentent lorsqu'ils sont crédités & diminuent lorsqu'ils sont débités
  • b. Diminuent lorsqu'ils sont crédités & augmentent lorsqu'ils sont débités
  • c. N'ont pas la même règle de fonctionnement
  • d. Fonctionnent inversement

5. Les immobilisations sont inscrites au bilan à :

  • a. leur coût d'achat
  • b. leur frais d'achat
  • c. leur prix d'achat
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient

6. Lors de la cession des titres de participation, le compte 6514 « V.N.A des immobilisations financières cédées » enregistre :

  • a. le prix d'achat des titres cédés × quantité des titres cédés
  • b. le prix d'achat des titres cédés × quantité des titres achetés
  • c. le prix de cession des titres cédés × quantité des titres cédés
  • d. le prix de cession des titres cédés × quantité des titres achetés

7. Les avances versées sur l'achat des fournitures de bureau sont comptabilisées parmi :

  • a. les créances de l'actif circulant
  • b. les dettes du passif circulant
  • c. les créances de l'actif immobilisé
  • d. les dettes du financement permanent

8. Parmi les économistes suivants, qui a introduit le concept de la main invisible ?

  • a. Adam Smith
  • b. Jean Baptiste Say
  • c. John Maynard Keynes
  • d. David Ricardo

9. Les écarts de conversion actif représentent des :

  • a. gains latents
  • b. gains certains
  • c. pertes latentes
  • d. pertes certaines

10. Un bien dont la durée de vie est de 5 ans, amorti dégressivement depuis 15 mois, présente une VNA au 31/12/2016 de 67 500,00 et a une Valeur d'origine de :

  • a. 100 000 dhs
  • b. 125 000 dhs
  • c. 150 000 dhs
  • d. 120 000 dhs

11. Les actifs fictifs sont dénommés par le plan comptable marocain :

  • a. charges externes
  • b. immobilisations en non valeurs
  • c. immobilisations incorporelles
  • d. actifs immatériels

12. Lors de l'endossement, le nouveau bénéficiaire de l'effet de commerce doit :

  • a. débiter le compte « 4411- Fournisseurs » et créditer le compte « 3425- Clients, effets à recevoir »
  • b. débiter le compte « 3425- Clients effets à recevoir » et créditer le compte « 3421- Clients »
  • c. ne passer aucune écriture
  • d. créditer le compte « 3425- Clients effets à recevoir » et débiter le compte « 3421- Clients »

13. Le compte effets à l'escompte :

  • a. figure dans l'actif circulant
  • b. ne figure pas dans le plan comptable marocain
  • c. figure dans la trésorerie-actif
  • d. figure dans la trésorerie-passif

14. Choisir parmi les éléments suivants, l'élément qui ne constitue pas une charge :

  • a. l'achat d'une machine destinée à la vente
  • b. refaire les escaliers de secours
  • c. frais de formation du personnel
  • d. Redevances payées pour exploitation de brevet

15. Le secteur primaire regroupe les entreprises qui s'occupent :

  • a. De l'agriculture, de mines et de pêcheries
  • b. De la fabrication, de transformation et d'assemblage
  • c. Des services et de commerce au détail
  • d. Aucune de ces réponses

16. Selon le PCGM le chiffre 7 dans la deuxième position d'un compte de bilan, signifie qu'il s'agit :

  • a. d'un compte de régularisation
  • b. d'un compte de tiers
  • c. d'un compte de correction de valeur des créances et des dettes en monnaie étrangères
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient

17. La théorie des motivations fondée sur la hiérarchie des besoins humains a été conçue par :

  • a. Peter Ferdinand DRUCKER
  • b. Abraham MASLOW
  • c. George Elton MAYO
  • d. Max WEBER

18. Lorsque le CGI n'autorise pas la déduction de la TVA de certains achats, elle se transforme en une :

  • a. créance de l'entreprise envers l'État
  • b. dette de l'entreprise envers l'État
  • c. charge supportée par l'entreprise
  • d. avance au fournisseur

19. Les commissions versées à un intermédiaire à l'occasion de l'acquisition d'un terrain sont comptabilisées dans le compte :

  • a. terrains
  • b. commissions et courtages
  • c. frais d'acquisition des immobilisations
  • d. frais d'intermédiaires et honoraires

20. Les produits enregistrés dans la classe 7, entraînent :

  • a. l'accroissement du résultat et une entrée de liquidité
  • b. l'accroissement du résultat
  • c. l'accroissement du résultat sans une entrée de liquidité
  • d. une entrée de liquidité

21. Le solde du compte variation de stock 7132 :

  • a. est toujours créditeur
  • b. est toujours débiteur
  • c. est parfois débiteur et parfois créditeur tout dépend s'il s'agit d'un stockage ou d'un déstockage
  • d. est parfois débiteur et parfois créditeur tout dépend des achats et des ventes de marchandises

22. L'analyse de la marge commerciale n'a de sens que pour les entreprises qui ont une activité :

  • a. industrielle
  • b. agricole
  • c. commerciale
  • d. de prestation de service

23. La production de l'exercice comporte :

  • a. production stockée + production vendue + production immobilisée
  • b. production stockée + production vendue - production immobilisée
  • c. production non stockée + production vendue + production immobilisée
  • d. production non stockée + production vendue - production immobilisée

24. L'indicateur financier qui nous renseigne sur la répartition des revenus entre les divers acteurs qui ont contribué à sa création :

  • a. production de l'exercice
  • b. Valeur ajoutée
  • c. Excédent brut d'exploitation
  • d. Résultat d'exploitation

25. Le ratio de productivité est un rapport :

  • a. entre un flux de richesse créée et au dénominateur un flux ou un stock de facteur de production
  • b. entre un stock de richesse créée et au dénominateur un stock de résultat
  • c. entre un flux de richesse créée et au dénominateur un flux de liquidité
  • d. entre un flux de liquidité et au dénominateur un flux ou un stock de facteur de production

26. Pour des comparaisons interentreprises, on doit faire appel de préférence :

  • a. à la valeur ajoutée
  • b. à l'EBE
  • c. au résultat d'exploitation
  • d. au résultat avant impôt

27. Le délai d'écoulement de stock de marchandises est exprimé par le ratio :

  • a. (stock moyen / achats revendus de marchandises) × 360 jours
  • b. (stock de sécurité / achats revendus de marchandises) × 360 jours
  • c. (stock moyen / achats de marchandises) × 360 jours
  • d. (stock initial & stock final / achats revendus) × 360 jours

28. Le bilan financier doit être établi :

  • a. après répartition du résultat
  • b. avant répartition du résultat
  • c. de préférence avant répartition du résultat et c'est aussi pertinent de l'établir après
  • d. de préférence après répartition du résultat et c'est aussi pertinent de l'établir avant

29. En matière d'IS, les intérêts versés sur Comptes courants des associés, sont déductibles à condition :

  • a. Que le capital ne soit pas libéré
  • b. Que le capital soit entièrement libéré
  • c. Que le capital soit partiellement libéré
  • d. Aucune de ces conditions n'est exigée par la loi

30. En matière d'IS, le délai de report de l'excédent de la cotisation minimale sur l'IS est fixé à :

  • a. 4 ans
  • b. 36 mois
  • c. Sans limitation de durée
  • d. Aucune de ces réponses

31. En matière d'IS, les emprunts contractés, auprès d'organismes spécialisés, par une entreprise en vue de l'acquisition d'un immeuble destiné au logement de fonction pour habitation principale de ses salariés :

  • a. sont déductibles dans la limite de 10% du revenu du salarié bénéficiaire
  • b. sont déductibles à 50% pendant les 5 ans
  • c. sont déductibles à 100%
  • d. ne sont pas déductibles

32. En matière d'IS, les sociétés non résidantes adjudicataires de marchés de travaux peuvent opter :

  • a. pour la retenue à la source de 10% sur le montant total du marché
  • b. pour l'imposition forfaitaire de 8% sur le montant total du marché
  • c. pour une imposition au taux normal avec option pour un taux réduit de 17,50% dans le cadre du résultat fiscal
  • d. Aucune de ces réponses

33. Au sens de la loi sur l'IS, le taux d'amortissement des véhicules de transport de personnes dit de « tourisme » :

  • a. ne peut être inférieur à 20% par an avec une dotation annuelle plafond de 60 000 Dh
  • b. ne peut être supérieur à 20% par an avec une dotation annuelle plafond de 60 000 Dh
  • c. ne peut être inférieur à 20% par an avec une dotation annuelle plafond de 300 000 Dh
  • d. ne peut être supérieur à 20% par an avec une dotation annuelle plafond de 300 000 Dh

34. Les entreprises soumises à l'IS qui exercent leurs activités dans les zones franches d'exportation bénéficient de :

  • a. l'exonération partielle pendant 10 ans et de l'imposition au taux réduit pendant 5 ans
  • b. l'exonération totale durant les 5 premiers exercices puis de l'imposition au taux réduit pendant 20 ans
  • c. l'imposition au taux normal avec option pour le taux réduit de 8,75% pendant 5 ans
  • d. l'imposition au taux réduit de 17,5% de manière permanente

35. Les dépenses afférentes aux charges déductibles dont le règlement est effectué en espèces ont une limite de :

  • a. 10 000 DH par jour sans dépasser 100 000 DH par mois et pour l'ensemble des fournisseurs
  • b. 10 000 DH par mois et par fournisseur sans dépasser 100 000 DH par an et par fournisseur
  • c. 10 000 DH par jour et par fournisseur sans dépasser 100 000 DH par mois et par fournisseur
  • d. 100 000 DH par mois et par fournisseur sans dépasser 1 000 000 DH par an et par fournisseur

36. Une Start-up représente :

  • a. Une grande entreprise occupant une position de leader sur le marché
  • b. Une jeune entreprise en construction et à fort potentiel de croissance
  • c. Une petite entreprise en situation de liquidation
  • d. Une idée de projet non encore construite

37. Le déficit d'un exercice comptable peut être déduit du bénéfice de l'exercice comptable suivant :

  • a. dans la limite de 20% du bénéfice
  • b. dans un délai de 4 ans
  • c. sans limites pour la fraction correspondant à des amortissements
  • d. sans limites pour les entreprises en activité dans les zones franches

38. Les produits non courants non imposables sont constitués par :

  • a. les reprises sur subventions d'investissement
  • b. les produits de cession d'immobilisations
  • c. les immobilisations produites par l'entreprise pour elle-même
  • d. les dégrèvements obtenus de l'administration au titre des impôts déductibles

39. La taxe sur la valeur ajoutée s'applique :

  • a. quel que soit la nature de l'opération réputée faite au Maroc
  • b. pour les opérations commerciales réputées faites au Maroc
  • c. dans le cas des services rendus ou prestations fournies à l'export
  • d. pour les opérations agricoles réputées faites au Maroc

40. Au titre de l'IR sur salaires, les frais inhérents à la fonction ou à l'emploi sont déductibles :

  • a. au taux forfaitaire de 30% dans la limite de 20 000 DH par an
  • b. au taux forfaitaire de 20% dans la limite de 30 000 DH par an
  • c. au taux forfaitaire de 20% dans la limite de 3 000 DH par mois
  • d. Aucune de ces réponses

41. Exonérations à la TVA avec droit à déduction signifie :

  • a. ne pas payer la TVA sur achats auprès des fournisseurs
  • b. ne pas facturer la TVA aux clients
  • c. facturer la TVA mais ne pas la verser au trésor
  • d. vendre sans TVA et acheter avec une TVA déductible

42. Le fait générateur de l'impôt des revenus des certificats de SUKUK :

  • a. l'arrivée à échéance
  • b. le versement, la mise à la disposition ou l'inscription en compte
  • c. la cession à titre onéreux ou gratuit
  • d. Aucune de ces réponses

43. Les assujettis à la TVA sont tenus de calculer le numérateur du prorata de déduction sur la base :

  • a. des opérations taxables et exonérées avec droit à déduction
  • b. des opérations taxables et exonérées sans droit à déduction
  • c. des opérations exonérées avec droit à déduction
  • d. des opérations en dehors du champ d'application de la TVA

44. Un contribuable possède un immeuble constitué de 10 appartements identiques mis en location pour une valeur de 4 000 DH par mois chacun durant une année complète, quel est son revenu net imposable foncier :

  • a. 480 000
  • b. 192 000
  • c. 288 000
  • d. Aucune de ces réponses

45. La cotisation minimale doit être payée par les entreprises soumises à l'IS :

  • a. sous forme d'acomptes provisionnels
  • b. en un seul versement avant l'expiration du 3ème mois suivant la date d'ouverture de l'exercice comptable en cours
  • c. spontanément avant le 31 janvier de l'exercice comptable suivant
  • d. spontanément avant le 31 décembre de l'année concernée

46. Un impôt est dit libératoire lorsque :

  • a. toute personne, l'ayant subi, ne devra pas l'acquitter
  • b. tout revenu, l'ayant subi, ne devra plus être déclaré
  • c. toute personne, l'ayant subi, a le droit de le récupérer
  • d. Aucune de ces réponses

47. L'effet de butoir en matière de TVA est le fait que :

  • a. l'entreprise ne peut pas facturer la TVA sur ses ventes
  • b. l'entreprise n'arrive pas à collecter la totalité de la TVA sur ses ventes
  • c. l'entreprise a une TVA due qu'elle ne peut pas payer
  • d. l'entreprise n'arrive pas à récupérer la TVA sur ses achats

48. Le régime suspensif de la TVA s'applique :

  • a. aux entreprises exportatrices pour leur opération à l'export
  • b. aux entreprises importatrices pour leur opération à l'export
  • c. aux entreprises exportatrices pour leur opération à l'import
  • d. aux entreprises importatrices pour leur opération à l'import

49. Le management stratégique vise à orienter l'activité de l'entreprise sur un horizon :

  • a. très court terme
  • b. court terme
  • c. long et moyen terme
  • d. Aucune de ces réponses

50. Les décisions opérationnelles :

  • a. sont indépendantes de la stratégie
  • b. se prennent en même temps que les décisions stratégiques
  • c. doivent être cohérentes avec les orientations stratégiques prédéfinies
  • d. influencent fatalement les décisions stratégiques

51. Les trois dimensions du management opérationnel sont :

  • a. la dimension organisationnelle, la dimension technique, la dimension humaine
  • b. la dimension organisationnelle, la dimension technique, la dimension commerciale
  • c. la dimension technique, la dimension financière, la dimension hiérarchique
  • d. la dimension fonctionnelle, la dimension financière, la dimension hiérarchique

52. La décision — les trois dimensions du management opérationnel sont :

  • a. la dimension organisationnelle, la dimension technique, la dimension humaine
  • b. la dimension organisationnelle, la dimension technique, la dimension commerciale
  • c. la dimension technique, la dimension financière, la dimension hiérarchique
  • d. la dimension fonctionnelle, la dimension financière, la dimension hiérarchique

53. Le management stratégique doit prendre en considération :

  • a. les actions de la concurrence
  • b. les convictions personnelles des salariés
  • c. les convictions politiques et religieuses des fournisseurs
  • d. Aucune de ces réponses

54. Le style de management autoritaire est plutôt adapté à une configuration organisationnelle :

  • a. hiérarchique
  • b. matricielle
  • c. staff and line
  • d. divisionnaire

55. La discipline qui est le plus loin de la comptabilité générale parmi celles-ci :

  • a. finance de marché
  • b. droit fiscal
  • c. droit commercial
  • d. finance d'entreprise

56. La solvabilité est :

  • a. l'aptitude de l'entreprise à faire face aux dépenses surtout à court terme
  • b. l'aptitude de l'entreprise à faire face aux dépenses surtout à long terme
  • c. l'aptitude de l'entreprise à faire face à ses dettes exigibles à partir de ses actifs liquides
  • d. l'aptitude de l'entreprise à faire face à ses dettes exigibles à partir de ses actifs immobilisés

57. La liquidité est :

  • a. l'aptitude de l'entreprise à faire face aux dépenses surtout à court terme
  • b. l'aptitude de l'entreprise à faire face aux dépenses surtout à long terme
  • c. l'aptitude de l'entreprise à faire face à ses dettes exigibles à partir de ses actifs liquides
  • d. l'aptitude de l'entreprise à faire face à ses dettes exigibles à partir de ses actifs immobilisés

58. Le bilan fonctionnel doit être établi :

  • a. après répartition du résultat
  • b. avant répartition du résultat
  • c. de préférence avant répartition du résultat et c'est aussi pertinent de l'établir après
  • d. de préférence après répartition du résultat et c'est aussi pertinent de l'établir avant

59. Le contrôle de gestion repose sur l'analyse des écarts entre les coûts préétablis et :

  • a. les coûts partiels
  • b. les coûts complets
  • c. les coûts cibles
  • d. Aucune de ces réponses

60. Le contrôle de gestion repose sur l'analyse :

  • a. des charges par nature
  • b. des charges par destination
  • c. des charges suivant leur origine
  • d. des charges selon leur impact sur la liquidité de l'entreprise

61. Le contrôle de gestion repose sur l'analyse :

  • a. des charges par nature
  • b. des charges par destination
  • c. des charges suivant leur origine
  • d. des charges selon leur impact sur la liquidité de l'entreprise

62. Les charges de la comptabilité générale sont classées par le PCGM dans :

  • a. 2 rubriques
  • b. 3 rubriques
  • c. 4 rubriques
  • d. 5 rubriques

63. Le plan comptable marocain a été appliqué dans les entreprises publiques en :

  • a. 1991
  • b. 1992
  • c. 1993
  • d. 1994

64. Laquelle parmi les tâches suivantes celle qui ne relève pas du ressort d'un contrôleur de gestion :

  • a. l'analyse des indicateurs de performance
  • b. l'établissement et suivi des budgets
  • c. le reporting mensuel
  • d. l'évaluation des risques opérationnels

65. Laquelle parmi les tâches suivantes celle qui ne relève pas du ressort d'un auditeur interne :

  • a. Analyse des règles et procédures comptables
  • b. optimisation du système d'information
  • c. participation à des projets spécifiques
  • d. Analyse des déficits comptables

66. L'intérêt de l'effet de levier est :

  • a. de montrer l'origine de la rentabilité des fonds propres
  • b. de montrer que le recours à l'endettement est favorable
  • c. de préciser l'origine de la rentabilité économique
  • d. de montrer la construction financière de l'entreprise

67. Quel est l'impact de l'effet de levier sur vos investissements ?

  • a. l'effet de levier permet d'augmenter l'investissement durable dans l'entreprise
  • b. l'effet de levier permet de réduire le poids des capitaux propres
  • c. de réduire les charges financières
  • d. l'effet de levier permet d'augmenter la rentabilité pour les actionnaires ainsi que les risques pris

68. Si le taux de rentabilité économique d'une entreprise est de 15% (k), le rapport dettes/capitaux propres = 2. À quel taux d'intérêt doit-elle rémunérer ses dettes pour que son taux de rentabilité des fonds propres soit égal à 14% ? Taux d'imposition 30% :

  • a. i = 11,37%
  • b. i = 11,73%
  • c. i = 12,5%
  • d. Aucune de ces réponses

69. La capacité de remboursement est égale à :

  • a. charges financières/CAF
  • b. dettes financières/CAF
  • c. résultat financier/Résultat Net
  • d. total des Dettes/Passif

70. Le résultat de l'exercice est réparti entre :

  • a. réserves, report à nouveau et État
  • b. réserves, Report à nouveau et comptes Associés
  • c. réserves et autres créanciers
  • d. réserves et report à nouveau

71. En analyse financière la redevance du crédit-bail retraitée est répartie entre :

  • a. charges financières et dotations d'exploitation (aux amortissements)
  • b. charges non courantes et dotations financières
  • c. autres charges d'exploitation et VNA des immobilisations cédées
  • d. aucun retraitement n'est requis

72. Quel est le seuil de rentabilité du projet d'investissement dont les charges fixes sont de 1 300 000 DH, Prix de vente unitaire 52 DH et le coût variable de 37 DH :

  • a. 95 000 unités
  • b. 100 000 unités
  • c. 105 000 unités
  • d. Aucune de ces réponses

73. Lorsque deux projets ont une durée de vie différente, le critère du choix d'investissement à retenir est :

  • a. valeur actualisée nette
  • b. délai de récupération
  • c. annuité équivalente
  • d. indice de profitabilité

74. Un projet d'investissement nécessitant un décaissement initial de 100 000 DH et dégageant un CF de 45 000 DH sur 5 ans pour un taux d'actualisation 8%, sa VAN est de :

  • a. 5500
  • b. 5517
  • c. 5570
  • d. Aucune de ces réponses

75. Le tableau de financement recense :

  • a. les emplois et les ressources d'une seule année
  • b. les emplois et les ressources stables d'une seule année
  • c. les emplois et les ressources de toute l'entreprise
  • d. les emplois et les ressources stables de toute l'entreprise

76. Pour qu'un plan de trésorerie soit fiable, il faut prendre en considération :

  • a. la situation comptable et financière de l'entreprise au début du mois et à la fin du mois
  • b. les sommes d'argent encaissées tout au long du mois
  • c. les sommes d'argent que l'entreprise dépense durant le mois
  • d. les 3 réponses ensemble

77. Le ratio Capitaux propres/Actif immobilisé exprime :

  • a. l'équilibre financier
  • b. le ratio d'autonomie financière
  • c. le ratio de la politique de financement
  • d. Aucune de ces réponses

78. Au titre de l'analyse des écarts sur CA, l'écart sur prix est déterminé par (QR : quantité réelle, QS : quantité standard, PS : Prix standard, PR : prix réel, PP : Prix probable) :

  • a. (PR-PS) × QS
  • b. (PR-PP) × QR
  • c. (PP-PS) × QR
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient

79. Au titre de l'analyse des écarts sur CA, l'écart sur volume est déterminé par (QR : quantité réelle, QS : quantité standard, PS : Prix standard, PR : prix réel, QP : quantité probable) :

  • a. (QR-QS) × PS
  • b. (QR-QP) × PR
  • c. (QS-QP) × PR
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient

80. Les titres et valeurs de placement regroupent des :

  • a. titres de créances
  • b. titres de propriété
  • c. les deux à la fois
  • d. Aucune parmi les réponses citées ne convient

Corrigé

⚠️ Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.

QCM de 80 questions, une seule réponse correcte par question, barème +1/-1/0, durée 80 mn. Le scan source disponible (public/images/Rabat/2018_Rabat_FSJESAgdal_GFCF/) est quasiment vierge de toute correction : sur les 80 questions, on ne distingue que deux traces d'encre isolées et non systématiques — un crochet à la question 20 (option a) et un petit trait à la question 68 (option c) — trop ponctuelles et sans cohérence d'ensemble pour servir de clé de correction fiable (elles pourraient être des repères de lecture d'un candidat, pas une correction officielle). L'intégralité du corrigé ci-dessous est donc raisonnée à partir du cours (comptabilité générale CGNC, fiscalité marocaine IS/TVA/IR, contrôle de gestion, analyse financière, management), sans clé externe à vérifier. Deux questions numériques (72 et 74) comportent des montants partiellement illisibles sur le scan (photo penchée, ombre portée) : la méthode de calcul est donnée mais le chiffre exact est signalé comme incertain. Une question (52) reprend mot pour mot l'énoncé de la question 51 — vraisemblablement une erreur de frappe/duplication déjà présente dans le document source, reproduite telle quelle dans l'énoncé.

  1. b. Matériel de transport — la camionnette gardée pour l'usage propre du concessionnaire (livraisons) est un bien durable utilisé par l'entreprise elle-même, donc une immobilisation corporelle, et non une marchandise destinée à la revente.
  2. b. La production vendue — le chiffre d'affaires correspond aux ventes de biens et services produits et aux ventes de marchandises ; la production stockée et la production immobilisée n'en font pas partie (ce sont des composantes de la production de l'exercice, pas du CA).
  3. c. Bilan, CPC, TF, ESG, ETIC — les cinq états de synthèse du CGNC (l'option d substitue à tort l'ETIC par une « balance », qui n'est pas un état de synthèse).
  4. b. Diminuent lorsqu'ils sont crédités & augmentent lorsqu'ils sont débités — règle de fonctionnement standard des comptes de la classe 2/3 (actif) et 6 (charges).
  5. a. Leur coût d'achat — en toute rigueur CGNC le terme est « coût d'acquisition » (prix d'achat + frais accessoires d'achat) ; « coût d'achat » en est le synonyme usuel dans la plupart des manuels marocains. Si la formulation exacte du cours retenu distingue strictement les deux termes, l'option (d) « Aucune parmi les réponses citées ne convient » pourrait être défendue — à vérifier avec ton professeur.
  6. a. Le prix d'achat des titres cédés × quantité des titres cédés — la VNA des titres cédés se calcule sur leur valeur d'entrée (prix d'achat) multipliée par la quantité effectivement cédée.
  7. a. Les créances de l'actif circulant — une avance versée à un fournisseur est une créance (compte 3413 Avances et acomptes versés sur commandes), pas une dette.
  8. a. Adam Smith — auteur de la métaphore de la « main invisible » (La Richesse des Nations, 1776).
  9. c. Pertes latentes — un écart de conversion actif traduit une perte de change latente (créance qui a perdu de la valeur ou dette qui a augmenté), par opposition à l'écart de conversion passif (gain latent).
  10. b. 125 000 dhs — calcul vérifié. Durée de vie 5 ans → coefficient d'amortissement dégressif marocain = 2 (durées de 5 ou 6 ans), taux dégressif = 20% × 2 = 40%. Après 12 mois : amortissement = 40% de la valeur d'origine (V), VNA = 60% V. Sur les 3 mois suivants (15 mois au total) : amortissement complémentaire = 60% V × 40% × 3/12 = 6% V. Amortissement cumulé = 46% V, donc VNA = 54% V = 67 500 → V = 67 500 / 0,54 = 125 000 DH.
  11. b. Immobilisations en non-valeurs — c'est le terme consacré par le CGNC pour les actifs fictifs (frais préliminaires, charges à répartir, primes de remboursement des obligations).
  12. b. Débiter le compte « 3425- Clients effets à recevoir » et créditer le compte « 3421- Clients » — le nouveau bénéficiaire enregistre la réception de l'effet à son actif (débit du compte effets à recevoir) en contrepartie du solde du compte client qui le lui remet.
  13. d. Figure dans la trésorerie-passif — les effets remis à l'escompte non encore échus donnent lieu à un crédit de trésorerie (compte 5520 Crédits d'escompte), classé en trésorerie-passif.
  14. b. Refaire les escaliers de secours — des travaux de réfection substantiels (reconstruction d'un escalier de secours) s'analysent comme une amélioration capitalisable de la construction (immobilisation), et non comme un simple entretien courant ; les trois autres options (formation, redevances de brevet, et l'achat d'une machine destinée à la vente, donc une marchandise dont l'achat transite par le compte 611) sont bien des charges par nature.
  15. a. De l'agriculture, de mines et de pêcheries — définition standard du secteur primaire.
  16. c. D'un compte de correction de valeur des créances et des dettes en monnaie étrangères — dans la codification du PCGM, le chiffre « 7 » en 2ᵉ position désigne systématiquement les comptes d'écarts de conversion (17, 27, 37, 47, 57), qui enregistrent précisément ces corrections de valeur.
  17. b. Abraham MASLOW — auteur de la pyramide des besoins.
  18. c. Charge supportée par l'entreprise — la TVA non déductible s'incorpore au coût d'achat du bien ou service, donc devient une charge (ou un élément du coût de l'immobilisation) supportée définitivement par l'entreprise.
  19. c. Frais d'acquisition des immobilisations — le PCGM prévoit un compte dédié (2121) pour les frais accessoires (commissions, courtages) liés à l'acquisition d'immobilisations.
  20. b. L'accroissement du résultat — (un crochet est visible sur le scan à l'option a, mais l'option a ajoute une condition non systématique). Tous les produits (classe 7) accroissent le résultat par construction (ils sont crédités au CPC) ; en revanche, ils ne génèrent pas tous une entrée de liquidité immédiate (ventes à crédit, reprises, production immobilisée...). La réponse universellement vraie est donc (b), pas (a).
  21. c. Est parfois débiteur et parfois créditeur tout dépend s'il s'agit d'un stockage ou d'un déstockage — si le stock final est supérieur au stock initial (stockage), le compte 7132 est créditeur (produit) ; en cas de déstockage, il est débiteur.
  22. c. Commerciale — la marge commerciale (ventes de marchandises − achats revendus de marchandises) n'a de sens que pour une activité de négoce.
  23. a. Production stockée + production vendue + production immobilisée — définition additive standard de la production de l'exercice.
  24. b. Valeur ajoutée — la VA se répartit entre le personnel, l'État, les prêteurs, les actionnaires et l'entreprise elle-même (autofinancement) ; c'est l'indicateur de répartition des richesses par excellence.
  25. a. Entre un flux de richesse créée et au dénominateur un flux ou un stock de facteur de production — définition d'un ratio de productivité (ex : VA/effectif, VA/capital).
  26. b. À l'EBE — l'EBE est indépendant des politiques d'amortissement, de financement et de fiscalité, ce qui en fait l'indicateur le plus comparable entre entreprises.
  27. a. (stock moyen / achats revendus de marchandises) × 360 jours — ratio de rotation/écoulement des stocks de marchandises.
  28. d. De préférence après répartition du résultat et c'est aussi pertinent de l'établir avant — le bilan financier (analyse patrimoniale/liquidité) isole la part du résultat qui sera distribuée (à traiter comme une dette à court terme) de la part conservée en réserves ; il est donc construit de préférence après affectation du résultat (à distinguer du bilan fonctionnel, question 58, qui lui est établi de préférence avant).
  29. b. Que le capital soit entièrement libéré — condition légale de déductibilité des intérêts des comptes courants d'associés en matière d'IS (en plus du respect du taux maximal fixé chaque année par arrêté).
  30. b. 36 mois — l'excédent de cotisation minimale est imputable sur l'IS des exercices suivants jusqu'au 3ᵉ exercice qui suit l'exercice concerné, soit 36 mois.
  31. Non recalculable avec certitude à partir du cours général : la déductibilité des intérêts d'emprunts contractés pour le logement de fonction du personnel est une disposition assez spécifique du CGI. Réponse retenue par défaut : c. sont déductibles à 100% (les intérêts d'emprunts affectés au logement du personnel dans le cadre de l'exploitation sont normalement des charges financières déductibles sans plafond spécifique, contrairement aux avantages en nature qui eux sont plafonnés) — à vérifier avec ton cours de fiscalité, cette disposition précise du CGI n'est pas garantie.
  32. b. Pour l'imposition forfaitaire de 8% sur le montant total du marché — régime optionnel prévu par le CGI pour les sociétés non résidentes adjudicataires de marchés de travaux, de construction ou de montage au Maroc.
  33. c. Ne peut être inférieur à 20% par an avec une dotation annuelle plafond de 300 000 Dh — règle CGI : taux d'amortissement minimum de 20% (durée maximale de 5 ans) et valeur d'origine fiscalement plafonnée à 300 000 DH TTC par véhicule de tourisme.
  34. b. L'exonération totale durant les 5 premiers exercices puis de l'imposition au taux réduit pendant 20 ans — régime des entreprises exerçant dans les zones franches d'exportation.
  35. c. 10 000 DH par jour et par fournisseur sans dépasser 100 000 DH par mois et par fournisseur — plafond légal des règlements en espèces déductibles fiscalement (CGI, article 11).
  36. b. Une jeune entreprise en construction et à fort potentiel de croissance — définition usuelle d'une start-up.
  37. c. Sans limites pour la fraction correspondant à des amortissements — la fraction du déficit correspondant aux amortissements régulièrement comptabilisés est reportable sans limitation de délai ; le reste du déficit est limité à 4 exercices.
  38. d. Les dégrèvements obtenus de l'administration au titre des impôts déductibles — puisque l'impôt correspondant n'avait pas été déduit fiscalement à l'origine, son dégrèvement (remboursement) n'est logiquement pas imposable ; les trois autres éléments sont en principe des produits imposables.
  39. b. Pour les opérations commerciales réputées faites au Maroc — champ d'application de la TVA (opérations à caractère industriel, commercial, artisanal, ou professions libérales) ; les opérations agricoles sont hors champ et les exportations sont exonérées (avec droit à déduction), non « imposées ».
  40. b. Au taux forfaitaire de 20% dans la limite de 30 000 DH par an — abattement forfaitaire pour frais professionnels sur les salaires.
  41. d. Vendre sans TVA et acheter avec une TVA déductible — l'exonération avec droit à déduction permet de ne pas facturer la TVA sur les ventes tout en conservant le droit de déduire la TVA payée en amont.
  42. b. Le versement, la mise à la disposition ou l'inscription en compte — fait générateur classique pour les revenus de placement à revenu fixe (par assimilation, les certificats de Sukuk).
  43. a. Des opérations taxables et exonérées avec droit à déduction — composition du numérateur du prorata de déduction de TVA.
  44. c. 288 000 — calcul vérifié. Revenu brut = 10 appartements × 4 000 DH × 12 mois = 480 000 DH. Abattement forfaitaire de 40% sur les revenus fonciers (régime de droit commun) → revenu net imposable = 480 000 × 60% = 288 000 DH.
  45. c. Spontanément avant le 31 janvier de l'exercice comptable suivant — modalité usuelle de paiement (ou de régularisation) de la cotisation minimale lorsqu'elle excède l'IS calculé.
  46. b. Tout revenu, l'ayant subi, ne devra plus être déclaré — un impôt libératoire (ex : retenue à la source sur certains revenus) éteint définitivement l'obligation déclarative du contribuable sur ce revenu.
  47. d. L'entreprise n'arrive pas à récupérer la TVA sur ses achats — l'effet de butoir se produit lorsque la TVA déductible excède la TVA collectée, créant un crédit de TVA que l'entreprise ne peut récupérer immédiatement.
  48. c. Aux entreprises exportatrices pour leur opération à l'import — le régime suspensif permet aux entreprises exportatrices d'acheter ou d'importer en franchise de TVA les biens et services nécessaires à leurs opérations d'exportation.
  49. c. Long et moyen terme — horizon caractéristique du management stratégique, par opposition au management opérationnel (court terme).
  50. c. Doivent être cohérentes avec les orientations stratégiques prédéfinies — principe de déclinaison de la stratégie vers l'opérationnel.
  51. a. La dimension organisationnelle, la dimension technique, la dimension humaine — dimensions classiques du management opérationnel.
  52. (Question identique, mot pour mot, à la question 51 — probable erreur de duplication dans le document source.) a. La dimension organisationnelle, la dimension technique, la dimension humaine (même réponse qu'à la Q51).
  53. a. Les actions de la concurrence — élément d'analyse externe pris en compte par le management stratégique (à la différence des convictions personnelles, non pertinentes).
  54. a. Hiérarchique — le management autoritaire (centralisé, directif) est plus adapté à une structure hiérarchique classique qu'à une structure matricielle ou divisionnaire.
  55. a. Finance de marché — discipline la plus éloignée de la comptabilité générale, à la différence du droit fiscal, du droit commercial et de la finance d'entreprise, qui lui sont directement connexes.
  56. d. L'aptitude de l'entreprise à faire face à ses dettes exigibles à partir de ses actifs immobilisés — par contraste avec la liquidité (Q57), la solvabilité s'apprécie sur un horizon plus large, en mobilisant l'ensemble du patrimoine de l'entreprise (y compris ses actifs immobilisés) pour honorer ses engagements.
  57. c. L'aptitude de l'entreprise à faire face à ses dettes exigibles à partir de ses actifs liquides — définition standard de la liquidité (capacité à honorer les échéances à court terme grâce aux actifs circulants/liquides).
  58. c. De préférence avant répartition du résultat et c'est aussi pertinent de l'établir après — le bilan fonctionnel, qui ignore la distinction juridique dette/capitaux propres, est construit de préférence avant affectation du résultat (à l'inverse du bilan financier, Q28, établi de préférence après).
  59. d. Aucune parmi les réponses citées ne convient — le contrôle de gestion analyse les écarts entre coûts préétablis (standards) et coûts réels constatés ; le terme exact (« coûts réels ») ne figure dans aucune des trois premières options.
  60. b. Des charges par destination — le contrôle de gestion analyse les charges par destination (fonction, centre d'analyse, produit), à la différence de la comptabilité générale qui les classe par nature.
  61. b. Des charges par destination — (question strictement identique à la Q60, même réponse).
  62. b. 3 rubriques — le PCGM classe les charges en 3 rubriques : charges d'exploitation, charges financières, charges non courantes.
  63. Non recalculable avec certitude : la date précise d'application du plan comptable marocain dans les entreprises publiques (par opposition à la généralisation du CGNC à partir de 1994, suite à la loi comptable n° 9-88 de 1992) n'est pas un point que je peux confirmer avec certitude sans le support de cours exact. Réponse retenue par défaut : d. 1994 (date de généralisation légale du CGNC) — à vérifier avec ton cours d'histoire de la normalisation comptable marocaine, une adoption pilote antérieure dans le secteur public n'est pas à exclure.
  64. d. L'évaluation des risques opérationnels — tâche relevant plutôt de la gestion des risques/de l'audit interne, alors que l'analyse des indicateurs de performance, l'établissement des budgets et le reporting sont au cœur du métier de contrôleur de gestion.
  65. b. Optimisation du système d'information — tâche relevant plutôt d'une fonction organisation/SI, alors que l'analyse des procédures comptables, la participation à des projets spécifiques et l'analyse des déficits comptables relèvent bien de l'audit interne.
  66. a. De montrer l'origine de la rentabilité des fonds propres — l'effet de levier décompose la rentabilité financière en montrant la contribution respective de la rentabilité économique et de l'endettement, sans préjuger si l'endettement est favorable (cela dépend du signe du levier).
  67. d. L'effet de levier permet d'augmenter la rentabilité pour les actionnaires ainsi que les risques pris — résumé classique : un levier positif augmente la rentabilité des capitaux propres mais accroît symétriquement le risque financier.
  68. c. i = 12,5% — calcul vérifié. Formule de l'effet de levier après impôt : Rf = (1 − IS) × [Rc + (Rc − i) × D/CP]. Avec Rf = 14%, IS = 30%, Rc = 15%, D/CP = 2 : 14%/(1−0,30) = 20% = 15% + 2×(15%−i) → 2×(15%−i) = 5% → 15%−i = 2,5% → i = 12,5%.
  69. b. Dettes financières/CAF — définition standard de la capacité de remboursement.
  70. d. Réserves et report à nouveau — répartition simplifiée retenue par l'énoncé (mise en réserve ou report à nouveau, hors distribution de dividendes qui n'est proposée dans aucune option de façon cohérente).
  71. a. Charges financières et dotations d'exploitation (aux amortissements) — retraitement classique du crédit-bail en analyse financière : la redevance est décomposée en une charge financière (assimilable à des intérêts) et une dotation aux amortissements (assimilable au remboursement du capital), pour réintégrer le bien comme s'il avait été acquis par emprunt.
  72. Chiffres partiellement illisibles sur le scan (charges fixes autour de « 1 3/5/7 00 000 DH », photo penchée) — méthode : Seuil de rentabilité (en unités) = Charges fixes / (Prix de vente unitaire − Coût variable unitaire) = CF / (52 − 37) = CF / 15. Avec des charges fixes de 1 500 000 DH (lecture la plus probable, cohérente avec un résultat rond), SR = 1 500 000 / 15 = 100 000 unités, soit l'option bmais le chiffre des charges fixes n'étant pas garanti à 100% sur le scan disponible, vérifie ce montant avec l'énoncé original si tu l'as en meilleure qualité.
  73. c. Annuité équivalente — critère de référence pour comparer des projets de durées de vie différentes (avec la méthode des chaînes de remplacement en alternative).
  74. Chiffres partiellement illisibles sur le scan (cash-flow annuel autour de « 4_ 000 DH », photo penchée avec ombre portée) — méthode : VAN = −Décaissement initial + CF × [(1−(1+t)⁻ⁿ)/t]. Avec un décaissement initial de 100 000 DH, un taux d'actualisation de 8% sur 5 ans, le facteur d'annuité est de 3,9927 ; pour retrouver une VAN de l'ordre de 5 500 (options a-c), il faudrait un CF annuel proche de 26 400 DH, ce qui ne correspond pas clairement au chiffre visible sur le scan — je ne peux pas garantir laquelle des options a, b ou c est exacte avec les données lisibles ; vérifie le montant du cash-flow annuel sur l'énoncé original.
  75. a. Les emplois et les ressources d'une seule année — le tableau de financement compare deux bilans successifs (portée annuelle) et recense l'ensemble des emplois et ressources de l'exercice (emplois/ressources stables en 1ʳᵉ partie, variation du BFR et de la trésorerie en 2ᵉ partie), pas seulement les éléments stables.
  76. d. Les 3 réponses ensemble — un plan de trésorerie fiable nécessite la situation de départ, tous les encaissements et tous les décaissements prévisionnels du mois.
  77. c. Le ratio de la politique de financement — le ratio Capitaux propres/Actif immobilisé renseigne sur la politique de financement des investissements par les ressources propres (à distinguer du ratio d'autonomie financière, généralement défini comme Capitaux propres/Total des dettes ou Capitaux propres/Total du passif).
  78. a. (PR-PS) × QS — l'écart sur prix isole l'effet prix en figeant la quantité à sa valeur standard.
  79. a. (QR-QS) × PS — l'écart sur volume (quantité) isole l'effet quantité en figeant le prix à sa valeur standard.
  80. c. Les deux à la fois — les titres et valeurs de placement regroupent aussi bien des titres de propriété (actions) que des titres de créances (obligations, bons du Trésor, etc.) détenus à court terme.

Source

- fsjesmaster.com — Exemple Concours Master Gestion Financière Comptable et Fiscale (GFCF) 2018-2019 - Fsjes Agdal : https://www.fsjesmaster.com/2020/05/exemple-concours-master-GFCF-2018-2019.html (images hébergées sur blogger.googleusercontent.com)

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Questions fréquentes

Quelles sont les matières du concours Gestion Financière Comptable et Fiscale (G.F.C.F) à FSJES Agdal (2018) ?

Les épreuves portent sur : Comptabilité Générale, Comptabilité Analytique, Fiscalité des Entreprises, Contrôle de Gestion, Analyse Financière, Management Stratégique.

Un corrigé est-il disponible pour ce sujet ?

Oui, un corrigé indicatif est disponible sur cette page — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser, la relecture humaine n'est pas garantie.

Ce sujet de concours est-il gratuit ?

Oui, l'énoncé complet est consultable en ligne et téléchargeable en PDF gratuitement sur SaadConcours, sans inscription.

Quel est le niveau de difficulté de ce concours ?

Ce sujet est classé avec une difficulté de 4/5 sur notre échelle, à titre indicatif.