Université Mohammed V — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales - Rabat (Agdal)
MASTER GESTION FINANCIÈRE COMPTABLE ET FISCALE (G.F.C.F)
Test écrit (Année universitaire 2017/2018)
NOTE BENE :
- Durée de l'épreuve : 90 mn
- Aucun document n'est autorisé
- Calculatrices non programmables autorisées
- Aucun échange n'est autorisé
- A chacune des questions correspond une seule réponse juste
- Cochez la case correspondante sans débordement
- Barème : réponse juste (+1), réponse fausse (-1), non réponse (0)
Pour répondre convenablement aux QCM de (90 à 100), veuillez vous référer au Bilan, CPC ci-joint.
Bilan (en milliers)
| Actif |
2015 |
2016 |
Passif |
2015 |
2016 |
| Immob. en non-valeurs |
99,6 |
85,2 |
Capital social |
3500 |
4800 |
| Immob. incorporelles |
290 |
297 |
Réserve légale |
350 |
– |
| Immob. corporelles |
2613,5 |
2642 |
Autres réserves |
75 |
– |
| Immob. financières |
243 |
206 |
Report à nouveau |
70 |
– |
| Stocks |
862 |
790 |
Résultat net |
351 |
390 |
| Clients et comptes rattachés |
2009 |
2408 |
Dettes de financement |
2020 |
1885,8 |
| Autres débiteurs |
1005 |
1204,8 |
Fournisseurs |
630 |
650 |
| Titres de placement |
55 |
55 |
Comptes associés |
120 |
70 |
| Comptes de régularisation Actif |
24,9 |
42 |
PPRC |
205 |
148 |
| Banques |
200 |
260 |
Comptes de régularisation-Passif |
99 |
90,2 |
| Caisse |
98 |
110 |
Autres créanciers |
80 |
86 |
| Totaux |
7500 |
8100 |
Totaux |
7500 |
8100 |
CPC (en milliers)
| Charges |
2015 |
2016 |
Produits |
2015 |
2016 |
| Achats revendus de marchandises |
290 |
380 |
Ventes de marchandises (en l'état) |
315 |
418 |
| Achats consommés de M et F |
680 |
700 |
Ventes de B et S produits |
2414 |
2534 |
| Autres charges externes |
214 |
91 |
Variation stock de produits |
-50 |
-30 |
| Impôts et taxes |
215 |
270 |
Autres produits d'exploitation |
140 |
160 |
| Charges de personnel |
390 |
450 |
Reprises d'exploitation |
30 |
40 |
| Dotations d'exploitations |
460 |
510 |
Produits financiers |
45 |
42 |
| Charges d'intérêt |
154 |
196 |
Reprises financières |
12 |
15 |
| Dotations financières |
22 |
47 |
Produits de cessions des immob. |
140 |
255 |
| VNA des immob. cédées |
135 |
256 |
Autres produits non courants |
54 |
66 |
| Impôts sur les résultats |
189 |
210 |
|
|
|
| Résultats après impôts |
351 |
390 |
|
|
|
| Totaux |
3100 |
3500 |
Totaux |
3100 |
3500 |
Annexes
Répartition des résultats (en milliers)
|
2015 |
2016 |
| Impôt sur les résultats |
189 |
210 |
| Réserve légale |
0 |
80 |
| Autres réserves |
25 |
30 |
| Report à nouveau |
30 |
40 |
| Distribution de bénéfices |
296 |
240 |
| Résultat avant impôt |
540 |
600 |
Provisions pour risque et charges non durables (en milliers)
| 2015 |
2016 |
| 75 |
72 |
| 50 |
– |
| 80 |
76 |
| – |
– |
Dotations et reprises (en milliers) — distinction éléments stables (dont à court terme) / éléments circulants
|
2015 |
2016 |
| Dotations d'exploitations |
460 |
510 |
| … dont à CT |
24,8 |
107,3 |
| Reprises d'exploitations |
30 |
40 |
| … dont à CT |
25 |
26 |
| Dotations financières |
22 |
47 |
| … dont à CT |
13,8 |
29,8 |
| Reprises financières |
12 |
15 |
| … dont à CT |
10 |
12 |
QCM
1. La partie double est :
- a. une règle comptable fondamentale
- b. l'un des sept principes comptables fondamentaux retenus par le CGNC
- c. une technique de vérification comptable
- d. une spécificité de la comptabilité marocaine
2. Le respect du principe de la séparation des exercices, consiste à prendre en compte les biens, selon :
- a. leur date de facturation
- b. leur date de paiement
- c. leur date de livraison
- d. leur date de commande
3. L'enregistrement de la régularisation des stocks est prévu pour respecter :
- a. le principe de prudence
- b. le principe de clarté
- c. le principe de séparation des exercices
- d. le principe de l'importance significative
4. Les frais d'acquisition des immobilisations inscrits dans les non-valeurs comportent entre autres :
- a. les rabais, remises et ristournes obtenus
- b. les frais de montage
- c. les frais d'actes
- d. intérêts sur financement des immobilisations
5. Les avances versées sur acquisition des immobilisations, sont comptabilisées parmi :
- a. les créances de l'actif circulant
- b. les dettes du passif circulant
- c. les créances de l'actif immobilisé
- d. les dettes du financement permanent
6. Les frais d'émission de l'emprunt obligataire, sont comptabilisés parmi :
- a. les charges financières
- b. les immobilisations financières
- c. les dettes financières
- d. l'actif immobilisé en non valeur
7. L'amortissement dégressif ne peut pas s'appliquer pour :
- a. les constructions
- b. les machines de fabrication
- c. le matériel et mobilier de bureau
- d. les véhicules de transport de marchandises
8. Le compte d'amortissement dérogatoire est crédité lorsque :
- a. l'amortissement linéaire est supérieur à l'amortissement dégressif
- b. l'amortissement linéaire est inférieur à l'amortissement dégressif
- c. l'immobilisation concernée est cédée
- d. l'immobilisation concernée est prêtée
9. La technique d'évaluation des stocks qui n'est pas retenue par le plan comptable marocain est :
- a. FIFO
- b. LIFO
- c. CMUP par période de stockage
- d. CMUP après chaque entrée
10. Une entreprise de montage de voiture a réservé un véhicule pour le transport de son personnel. Ce véhicule doit être enregistré au crédit du poste :
- a. production immobilisée
- b. production stockée
- c. production vendue
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
11. Le chiffre d'affaires ne comprend pas :
- a. la production immobilisée
- b. la production vendue
- c. les services vendus
- d. les marchandises vendues
12. Selon le CGNC, les dotations d'amortissement des immobilisations corporelles sont calculées pour la première année :
- a. à partir de la date d'achat jusqu'à la fin de l'exercice
- b. à partir du premier du mois de la date d'achat jusqu'à la fin de l'exercice
- c. pour toute l'année sans prorata temporis
- d. à partir du premier mois de mise en exploitation jusqu'à la fin de l'exercice
13. Le billet de fonds débiteur est :
- a. Un compte d'actif circulant
- b. Un compte de passif circulant
- c. Un compte de financement permanent
- d. Un compte d'immobilisation financière
14. La règle d'intangibilité concerne :
- a. le bilan
- b. le CPC
- c. les deux à la fois
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
15. Choisir parmi les éléments suivants, les opérations qui ne constituent pas des charges :
- a. l'achat d'un ordinateur destiné à être revendu
- b. la prime de remboursement des obligations
- c. les marchandises livrées non encore facturées
- d. intérêt échu non encore payé
16. Les actifs fictifs sont des :
- a. charges immobilisées
- b. immobilisations financières
- c. immobilisations incorporelles
- d. actifs immatériels
17. Parmi les opérations suivantes, laquelle fait l'objet d'un enregistrement comptable :
- a. l'embauche d'un nouveau salarié auquel on va accorder un salaire de 15 000 DH
- b. l'avance sur commande de 2 000 DH en espèces
- c. la réception de ces 300 kg de marchandises
- d. l'augmentation du salaire du directeur général de 2500 DH
18. L'amortissement de l'emprunt obligataire ne peut pas être fait :
- a. par amortissement constant
- b. par annuité constante
- c. in fine
- d. aucune parmi les réponses citées ne convient
19. Les subventions d'investissement doivent être amorties suivant :
- a. le même système et la même durée d'amortissement de l'immobilisation subventionnée
- b. le même système d'amortissement de l'immobilisation subventionnée et une durée limitée
- c. sans limites pour la fraction correspondant à des amortissements
- d. aucune parmi les réponses citées ne convient
20. L'enregistrement comptable des arrhes liées à une opération soumise à la TVA, se fait :
- a. abstraction faite de la TVA
- b. en prenant en considération la TVA
- c. en prélevant la TVA à la source
- d. Aucune réponse ci-dessus n'est valable
21. Le contrôle de gestion vise essentiellement l'amélioration :
- a. de la qualité de l'information
- b. de la performance des différents processus de l'entreprise
- c. de la rentabilité de l'entreprise
- d. de l'efficacité organisationnelle de l'entreprise
22. L'écart sur rendement qui porte sur les charges indirectes, permet d'apprécier :
- a. le rendement des différents produits
- b. Le rendement conjugué des différents centres d'analyse
- c. Le rendement dans un centre d'analyse
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
23. Les charges fixes peuvent augmenter par paliers :
- a. au cours du mois
- b. au cours de l'année
- c. Les charges fixes sont constantes pour toute la vie de l'entreprise
- d. selon le changement des structures et capacités de productions de l'entreprise
24. Les charges non incorporables sont :
- a. des charges de la comptabilité générale
- b. des charges qui ne sont pas prévues par la comptabilité générale
- c. des charges prises en compte pour le calcul des coûts
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
25. Le contrôle de gestion est une forme de contrôle organisationnel qui porte essentiellement sur :
- a. les processus d'entreprise
- b. Les procédures régissant l'entreprise
- c. Les fonctions de l'entreprise
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
26. L'impôt sur le résultat fait partie des :
- a. charges supplétives
- b. charges non incorporables
- c. charges incorporables
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
27. En matière de contrôle de gestion l'analyse des charges se fait :
- a. par nature
- b. par destination
- c. par fonction
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
28. Les nouveaux outils en matière de contrôle de gestion ont la caractéristique d'être :
- a. plus financiers que dans le passé
- b. plus stratégiques que dans le passé
- c. plus sophistiqués techniquement que dans le passé
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
29. Le seuil de rentabilité est un indicateur utilisé par les financiers pour mesurer :
- a. le risque opérationnel
- b. le risque financier
- c. le risque de crédit
- d. le risque de défaillance
30. Les ratios de liquidité mesurent :
- a. La solvabilité
- b. L'exigibilité
- c. Le niveau d'activité
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
31. L'achalandage représente :
- a. un actif fictif
- b. une charge à répartir sur plusieurs exercices
- c. un actif incorporel
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
32. Le MADEX est un indicateur boursier qui mesure :
- a. l'évolution boursière des titres les plus importants du marché
- b. l'évolution boursière des titres les plus liquides du marché
- c. l'évolution boursière des obligations les plus importantes du marché
- d. l'évolution boursière des titres des secteurs les plus importants du marché
33. Sachant que le CGNC préconise un bilan basé sur une logique fonctionnelle, les dettes à moins d'un an sur acquisition des immobilisations, devaient être comptabilisées parmi :
- a. les actifs d'investissement
- b. les créances à long terme
- c. les dettes du passif circulant
- d. les dettes de financement permanent
34. L'élaboration du tableau de financement est obligatoire :
- a. dans toutes les entreprises assujetties à la TVA
- b. dans toutes les entreprises peu importe leur CA
- c. dans les entreprises lorsque leur CA est égal ou supérieur à 10 MDH
- d. dans les entreprises lorsque leur CA est égal ou supérieur à 7,5 MDH
35. L'imputation rationnelle des charges fixes est une méthode :
- a. de coûts complets
- b. de coûts partiels
- c. de coûts complets et partiels
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
36. Au titre de l'analyse des écarts sur charges directes, l'écart sur taux représente un écart :
- a. sur quantité
- b. sur prix
- c. sur le prix et la quantité
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
37. Au titre de l'analyse des écarts sur CA, l'écart sur composition est déterminé par : (QR : quantité réelle, QS : quantité standard, PS : Prix standard, PR : prix réel, PP : Prix préétabli)
- a. (QR-QS) × PS
- b. (PR-PP) × QR
- c. (PP-PS) × QR
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
38. Les comptes de gestion sont regroupés dans le plan comptable général marocain :
- a. dans les classes 6 et 7
- b. dans les classes 6, 7 et 8
- c. dans les classes 6, 7 et 9
- d. dans les classes 6, 7 et 0
39. Dans le CGNC, les comptes de gestion portant le chiffre 9 dans la troisième position, indiquent :
- a. des charges et des produits soustractifs
- b. des charges non décaissables et des produits non encaissables
- c. des charges et des produits liés à des exercices antérieurs
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
40. Les écarts de conversion-actif représentent :
- a. des gains latents
- b. des pertes latentes
- c. des actifs fictifs
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
41. Les écarts de conversion-passif :
- a. génère une provision fiscalement déductible
- b. génère une diminution de la provision fiscalement déductible
- c. génère une diminution de la provision fiscalement déductible sous certaines conditions
- d. génère une provision fiscalement déductible sous certaines conditions
42. Le management stratégique consiste à intégrer :
- a. les spécificités de l'entreprise
- b. l'environnement de l'entreprise
- c. les associés de l'entreprise
- d. tous les partenaires de l'entreprise
43. Dans les sciences de gestion la réactivité de l'entreprise représente :
- a. la flexibilité
- b. l'agilité
- c. la flexibilité + l'agilité
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
44. La combinaison entre la part de marché et le potentiel de croissance indique :
- a. la position des clients
- b. la capacité de l'entreprise à dominer le marché
- c. la position concurrentielle de l'entreprise
- d. la réactivité de l'entreprise
45. Dans le CGNC, les comptes de l'actif portant le chiffre 9 dans la deuxième position, indiquent :
- a. un compte de provision pour dépréciation juste pour la classe 2 et 3
- b. un compte de provision pour dépréciation juste pour la classe 2
- c. un compte de provision pour dépréciation pour la classe 2, 3 et 5
- d. un compte de provision pour dépréciation des créances et des stocks
46. Le cycle de vie du produit définit :
- a. l'évolution de la qualité du produit
- b. la position du produit sur le marché
- c. les étapes de croissance de l'entreprise
- d. l'évolution de la part du marché d'un produit
47. Le système classique désigne, dans le domaine de la norme comptable :
- a. un système de classification des opérations
- b. un système d'organisation comptable
- c. un système d'enregistrement des opérations classiques
- d. un système d'évaluation classique des actifs
48. Le Domaine d'activité stratégique, dénommé « DAS », comprend :
- a. toutes les activités de l'entreprise
- b. les activités dans lesquelles on dispose d'un facteur clé de succès
- c. les activités de sous-traitance
- d. les activités maîtrisées par l'entreprise
49. La vision anglo-saxonne de contrôle de gestion, est plutôt proche de :
- a. la vérification de la gestion
- b. la maîtrise de la gestion
- c. le contrôle de la gestion
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
50. La démarche d'analyse « PESTEL » fait partie intégrante de :
- a. la planification stratégique
- b. la gestion des stocks
- c. le marketing
- d. la gestion financière
51. L'écart sur composition des ventes met en relief :
- a. l'importance des produits stars
- b. l'importance des produits les plus chers
- c. l'importance des produits les moins chers
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
52. Que représente l'acronyme « SMART » :
- e. les conditions de travail
- f. les caractéristiques d'un objectif réussi
- g. les traits de la bonne gouvernance
- h. les initiales d'une bonne politique économique
53. La comptabilité générale est :
- a. obligatoire pour toutes les entreprises
- b. facultative pour certaines entreprises tout dépend de leur actionnariat
- c. obligatoire à partir d'un certain seuil d'effectif employé
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
54. Dans une organisation, la mise en place d'une structure divisionnaire est conditionnée par :
- a. la décentralisation du pouvoir
- b. la formalisation des tâches
- c. la présence d'un organigramme bien élaboré
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
55. Ne font pas partie de la société civile :
- a. les partis politiques
- b. les ONG
- c. les syndicats
- d. Aucune parmi les réponses citées ne convient
56. Dans le cadre de la mise en place d'une segmentation, on a besoin du triplet :
- a. Produit - Technologie - Marché
- b. productivité - croissance - rentabilité
- c. Flexibilité - réactivité - agilité
- d. D.A.S
57. Selon Maslow, le facteur de motivation c'est :
- a. le besoin
- b. le besoin non encore satisfait
- c. le besoin satisfait
- d. aucune réponse
58. Le plan comptable marocain a été appliqué dans les entreprises marocaines en :
- a. 1991
- b. 1992
- c. 1993
- d. 1994
59. Lequel parmi les économistes suivants, celui qui n'est pas de nationalité marocaine ?
- a. Samir Amine
- b. Benali Driss
- c. Bilal Aziz
- d. Khrouz Driss
60. Un coût peut être défini comme :
- a. une sommation de dépenses
- b. une sommation de charges
- c. le total des frais d'une opération donnée
- d. le total des frais d'une fonction donnée
61. Sont passibles de l'impôt sur les sociétés, sur option irrévocable :
- a. les sociétés en nom collectif constituées au Maroc et ne comprenant que des personnes morales
- b. les sociétés en nom collectif constituées au Maroc et comprenant au moins une personne physique
- c. les sociétés en nom collectif constituées au Maroc et ne comprenant que des personnes physiques
- d. les sociétés en nom collectif constituées à l'étranger et comprenant au moins une personne morale
62. Les produits qui ne sont pas soumis à l'impôt retenu à la source sont :
- a. les produits des actions, parts sociales et revenus assimilés
- b. les produits de placements à revenu fixe
- c. les rémunérations des prestations, utilisées au Maroc, fournies par des personnes non résidentes
- d. les rémunérations des prestations, utilisées au Maroc, fournies par des personnes résidentes
63. Le résultat fiscal de chaque exercice comptable est déterminé d'après l'excédent des produits sur les charges de l'exercice, engagées ou supportées pour les besoins de l'activité imposable en tenant compte de :
- a. la nature de l'activité
- b. la région ou le lieu de l'activité
- c. la période d'activité
- d. le volume d'activité
64. Parmi les charges suivantes, quelles sont celles qui ne sont pas déductibles :
- a. les charges de personnel et de main d'œuvre et les charges sociales y afférentes
- b. les dotations aux amortissements des immobilisations en non-valeurs calculées sur une durée de 4 ans
- c. les intérêts facturés par des organismes agréés en rémunération d'opérations de crédit
- d. les impôts et taxes à la charge de la société
65. Le barème de l'impôt sur les Sociétés comprend :
- a. les taux de 10%, 20%, 30% et 40%
- b. les taux de 10%, 20%, 30% et 35%
- c. les taux de 10%, 20%, 30% et 31%
- d. les taux de 10%, 15%, 20% et 31%
66. Les dépenses afférentes aux charges déductibles dont le règlement est effectué en espèces ont une limite de :
- a. 10.000 DH par jour et par fournisseur sans dépasser 100.000 DH par mois et par fournisseur
- b. 10.000 DH par jour sans dépasser 100.000 DH par mois et pour l'ensemble des fournisseurs
- c. 10.000 DH par mois et par fournisseur sans dépasser 100.000 DH par an et par fournisseur
- d. 100.000 DH par mois et par fournisseur sans dépasser 1.000.000 DH par an et par fournisseur
67. Une société soumise à l'IS qui a réalisé au cours de l'année 2016 un CA de 2.000.000 DH, un Déficit fiscal de 350.000 DH et a versé des acomptes de 10.000 DH. Combien elle devra payer au cours de l'année 2017 :
- a. aucun paiement
- b. après régularisation demander le remboursement des 10.000 DH
- c. 10.000 DH en 4 versements
- d. 10.000 DH en un seul versement
68. Parmi les charges d'une société soumise à l'IS, on trouve une somme de 100.000 DH relatives à la dotation aux amortissements d'une voiture de tourisme acquise en avril 2016 pour 480.000 DH amortie sur 4 ans. Le montant à réintégrer est de :
- a. 100.000 DH
- b. 43.750 DH
- c. 55.000 DH
- d. 75.000 DH
69. L'impôt sur les sociétés donne lieu au versement par la société de quatre (4) acomptes provisionnels :
- a. quel que soit le résultat de l'exercice
- b. uniquement lorsque le résultat est bénéficiaire
- c. dans le cas de la cotisation minimale
- d. en fonction du résultat de l'exercice de référence
70. La taxe sur la valeur ajoutée s'applique à l'ensemble des opérations réalisées :
- a. quelle que soit la nature de l'opération
- b. pour les opérations commerciales réputées faites au Maroc
- c. pour les opérations d'exportation
- d. pour les opérations non agricoles réputées faites au Maroc
71. Le fait générateur, de droit commun, de la taxe sur la valeur ajoutée est constitué par :
- a. l'encaissement total ou partiel du prix des marchandises, des travaux ou des services
- b. la facturation des marchandises, des travaux ou des services
- c. la livraison des marchandises, des travaux ou des services
- d. la commande des marchandises, des travaux ou des services
72. Les Exonérations avec droit à déduction en matière de TVA signifient que :
- a. l'entreprise ne paie pas de TVA lors de ces achats
- b. l'entreprise ne facture pas de TVA lors de ces ventes et achète en hors taxe
- c. l'entreprise ne facture pas de TVA lors de ces ventes et a le droit de récupérer la TVA sur ces achats
- d. l'entreprise n'est pas concernée par la TVA lors de ces opérations d'achats et de ventes
73. Les biens susceptibles d'amortissement éligibles au droit à déduction doivent être inscrits dans un compte d'immobilisation et affectés à la réalisation d'opérations soumises à la taxe sur la valeur ajoutée ou exonérées. Cependant, les biens immeubles doivent, en outre, être conservés pendant une période de :
- a. 2 ans
- b. 5 ans
- c. 8 ans
- d. 10 ans
74. Le régime suspensif de la TVA s'applique :
- a. aux entreprises exportatrices pour leur opération à l'export
- b. aux entreprises importatrices pour leur opération à l'export
- c. aux entreprises exportatrices pour leur opération à l'import
- d. aux entreprises importatrices pour leur opération à l'import
75. L'exonération de la cotisation minimale est de :
- a. 36 mois qui suivent la date de création de l'entreprise
- b. 36 mois qui suivent la date du début de l'exploitation de l'entreprise
- c. les 5 premières années qui suivent la date de création de l'entreprise
- d. les 5 premières années qui suivent la date du début de l'exploitation de l'entreprise
76. Les assujettis à la TVA sont tenus de calculer le numérateur du prorata de déclaration sur la base :
- a. uniquement des opérations taxables
- b. des opérations exonérées sans droit à déduction
- c. des opérations taxables et des opérations exonérées avec droit à déduction
- d. des opérations en dehors du champ d'application de la TVA
77. La cotisation minimale doit être payée par les entreprises soumises à l'Impôt sur le Revenu :
- a. sous forme d'acomptes provisionnels
- b. en un seul versement avant l'expiration du 3ème mois suivant la date d'ouverture de l'exercice comptable en cours
- c. spontanément avant le 31 janvier de l'exercice comptable suivant
- d. spontanément avant le 31 décembre de l'année concernée
78. La cotisation minimale doit être payée par les entreprises soumises à l'Impôt sur les Sociétés :
- a. sous forme d'acomptes provisionnels
- b. en un seul versement avant l'expiration du 3ème mois suivant la date d'ouverture de l'exercice comptable en cours
- c. spontanément avant le 31 janvier de l'exercice comptable suivant
- d. spontanément avant le 31 décembre de l'année concernée
79. L'abattement forfaitaire relatif aux frais inhérents à la fonction ou à l'emploi en matière d'IR sur les revenus salariaux et revenus assimilés est variable en fonction de :
- a. l'âge du contribuable
- b. l'ancienneté du contribuable
- c. la catégorie professionnelle du contribuable
- d. le niveau de formation du contribuable
80. Un impôt est dit libératoire lorsque :
- a. toute personne, l'ayant subit, ne devra pas l'acquitté
- b. tout revenu, l'ayant subit, ne devra plus être déclaré
- c. toute personne, l'ayant subit, a le droit de le récupérer
- d. cet impôt est récupérable
81. Pour améliorer l'équilibre financier d'une entreprise, il faut :
- a. réduire le FRNG
- b. augmenter les ressources stables
- c. dégager une trésorerie nette positive
- d. Autre
82. L'accroissement de l'endettement a un impact positif sur la rentabilité financière lorsque :
- a. Le taux de rentabilité économique est supérieur à la rémunération des actionnaires
- b. Le taux de rentabilité économique est supérieur au taux d'intérêt
- c. Le taux de rentabilité économique est inférieur au coût d'endettement
- d. Autre
83. Le bilan financier permet d'analyser :
- a. L'équilibre financier
- b. La solvabilité
- c. État des emplois et des ressources
- d. Autre
84. L'Excédent Brut d'Exploitation mesure :
- a. Les ressources d'exploitation moins les dépenses d'exploitations (hors amortissements, dépréciations, provisions pour risques)
- b. La capacité à couvrir les échéances des emprunts
- c. Le résultat net de l'entreprise
- d. Autre
85. En analyse financière la redevance du crédit-bail est retraitée et est répartie entre :
- a. charges non courantes et dotations financières
- b. Autres charges d'exploitation et VNA des immobilisations cédées
- c. charges financières et dotations d'exploitation aux amortissements
- d. Autre
86. Quel est le seuil de rentabilité du projet d'investissement dont les charges fixes sont de 1 500 000 DH, Prix de vente unitaire 50 DH et le coût variable de 35 DH :
- a. 95 000 unités
- b. 100 000 unités
- c. 105 000 unités
- d. Autre
87. Lorsque deux projets ont une durée de vie différente, le critère du choix d'investissement à retenir est :
- a. Indice de profitabilité
- b. Délai de récupération
- c. Annuité équivalente
- d. Autre
88. Un projet d'investissement nécessitant un décaissement initial de 200 000 DH et dégageant un CF de 50 000 DH sur 6 ans pour un taux d'actualisation de 8%, sa VAN est de :
- a. 5 500
- b. 5 517
- c. 5 570
- d. Autre
89. L'actif de l'entreprise R&A s'élève à 3 000 000 DH, son résultat économique est de 15%. L'entreprise envisage un niveau d'endettement soit de 75% pour un taux d'intérêt de 10%, son effet de levier est de :
- a. 15
- b. 10
- c. 5
- d. Autre
90. La rentabilité financière de l'Entreprise R&A est de :
- a. 11,67%
- b. 9,5
- c. 4,2%
- d. Autre
91. Les bénéfices distribués sont pour 2015 :
- a. 240
- b. 300
- c. 296
- d. Autre
92. Fonds de roulement de l'entreprise pour l'année 2016 :
- a. 3753,6
- b. 2978,9
- c. 2020,5
- d. Autre
93. Provisions pour risque et charges durables sont pour 2016 :
- a. 120
- b. 148
- c. 205
- d. Autre
94. La Valeur Ajoutée pour 2015 est de :
- a. 1751
- b. 1495
- c. 2165
- d. Autre
95. L'augmentation du capital en 2016 est de :
- a. 950
- b. 750
- c. 692
- d. Autre
96. CAF de 2016 est de :
- a. 782,4
- b. 793,9
- c. 553,9
- d. Autre
97. Calcul du ratio de liquidité, pour 2016, est de :
- a. 1,92
- b. 0,18
- c. 0,33
- d. Autre
98. Ratio de Capacité de remboursement des dettes à terme pour 2015 :
- a. 2,37
- b. 2,58
- c. 4,15
- d. Autre
99. Ratio de rentabilité Économique pour 2016 :
- a. 18,5%
- b. 22,3%
- c. 23%
- d. Autre
100. Ratio de rentabilité financière pour 2016 :
- a. 6,5%
- b. 6,35%
- c. 7,5%
- d. Autre