Université Ibn Zohr — Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales — Agadir
Concours d'accès au cycle Master — Option : Contrôle de Gestion et Système d'Information (CGSI)
Jeudi 22/09/2016 — Durée : 2 H
Cochez la ou les bonnes réponses.
Q1. Parmi les affirmations suivantes relatives au tableau de financement, cochez celles qui vous semblent vraies :
Q2. En cours d'exercice, une entreprise a cédé une immobilisation pour 80 000 DH hors taxes, acquise hors taxes 200 000 DH, et dont la valeur nette comptable était de 140 000 DH. Cette opération se traduit par :
Q3. Le retraitement des charges de personnel intérimaire dans une optique financière :
Q4. Parmi ces affirmations, lesquelles sont vraies :
Q5. L'entreprise ALPHA a des crédits clients pour un total de 15 000, des stocks de matières premières pour un total de 20 000 et des stocks de produits finis pour un total de 5 000. Elle a des dettes fournisseurs pour un total de 40 000 et des dettes fiscales et sociales pour un montant de 3 000. L'année précédente, le BFR était de – 5 000. La trésorerie d'ALPHA :
Q6. Dans le bilan financier :
Q7. En cours d'exercice, une entreprise a cédé une immobilisation pour 80 000 DH hors taxes, acquise hors taxes 200 000 DH, et dont la valeur nette comptable était de 140 000 DH. Cette opération se traduit par :
Q8. Une entreprise embauche un commercial supplémentaire : salaire annuel 250 000 ; charges sociales 125 000 ; frais de déplacement 25 000. Cette opération se traduit par :
Q9. Le taux de rentabilité économique d'une entreprise est de 15 % (K), le rapport dettes / capitaux propres est égal à 2. À quel taux d'intérêt doit-elle rémunérer ses dettes pour que son taux de rentabilité des fonds propres soit égal à 14 % ? Taux d'imposition de 30 % :
Q10. La situation de certains clients douteux s'est dégradée, l'entreprise décide d'augmenter les dépréciations des comptes clients de 300 000 DH. Elle est soumise à l'impôt sur les sociétés au taux de 30 %. Cette opération :
Q11. Quelles sont les opérations qui contribuent à augmenter le fonds de roulement net global :
Q12. Le CA (2014) d'une entreprise partiellement assujettie à la TVA se présente comme suit : CA réalisé au Maroc : 5 000 000 ; CA à l'étranger : 1 000 000 ; CA fait en suspension de la TVA : 1 700 000 ; cession d'éléments de l'actif : 800 000 ; location d'immeubles nus : 1 600 000 ; vente de déchets provenant des fabrications : 300 000. Pour 2015, le prorata applicable est de :
Q13. Les cas pour lesquels le remboursement de la TVA est admis sont :
Q14. Plusieurs facteurs peuvent être à l'origine du butoir en matière de TVA :
Q15. Peuvent bénéficier du régime suspensif de la TVA :
Q16. Sont assujetties à l'impôt sur le revenu :
Q17. Sont exclues du champ d'application de l'IS :
Q18. Dans la démarche générale de l'audit, une mission d'audit ne peut pas se réaliser :
Q19. Dans le cadre du contrôle réalisé par un auditeur, il s'agit principalement d'un :
Q20. Lors de la phase de l'évaluation du contrôle interne, l'auditeur ne se préoccupe pas d'analyser :
Q21. L'audit interne s'inscrit dans le cadre d'une :
Q22. La désignation d'un commissaire aux comptes est :
Q23. Lesquels des éléments ci-dessous peuvent faire l'objet d'une circularisation :
Q24. Une mission d'audit peut se réaliser :
Q25. La désignation d'un commissaire aux comptes a pour intérêt de :
Q26. Lors d'une mission d'audit financier, un auditeur a pour objectif principal de :
Q27. Afin de vérifier la fiabilité des informations financières, l'auditeur peut être amené à comparer entre le volume de production et :
Q28. Le contrôle interne s'inscrit dans le cadre d'une :
Q29. Les charges non retenues au niveau de la comptabilité analytique sont :
Q30. La mise en place de la comptabilité de gestion a pour objectif de :
Q31. La répartition primaire correspond à :
Q32. Le rapport (CA − CV) / CA peut exprimer (CV : charges variables et CA : chiffre d'affaires) :
Q33. Le seuil de rentabilité peut être estimé :
Q34. L'indice de sécurité d'une société est de 0,40. Cet indice signifie que :
Q35. L'approche moderne du management repose sur :
Q36. Le management opérationnel consiste à :
Q37. Le management stratégique consiste à :
Q38. A. Maslow a proposé une célèbre classification pyramidale des besoins. Des vérifications de ses travaux ont mis en doute :
Q39. I. Ansoff distingue traditionnellement trois grands types de décisions : stratégiques, tactiques et opérationnelles. Une décision opérationnelle est :
Q40. Laurence et Lorsch mesurent l'incertitude à partir de plusieurs facteurs :
Q41. Parmi les affirmations suivantes concernant les phases de la planification stratégique, lesquelles sont justes ?
Q42. Selon le modèle de H. Simon, le processus de décision rationnelle passe par les étapes suivantes :
Q43. Un auditeur SI doit être impliqué dans :
Q44. Lors de la planification d'un audit des SI, l'auditeur doit d'abord :
Q45. Lequel des documents suivants représente la meilleure source de renseignement pour un auditeur des SI désireux de connaître les exigences de la formation des employés sur la sensibilisation ?
Q46. La période nécessaire au rétablissement des fonctions de traitement de l'information repose sur :
Q47. Dans le cadre d'une application financière, qu'est-ce qui devrait être le plus préoccupant pour un contrôleur SI ?
Q48. Laquelle des lacunes suivantes serait considérée comme la PLUS sérieuse pour un ERP utilisé par une banque :
Q49. Lequel des énoncés suivants décrit le mieux ce qui permettra d'identifier les écarts par rapport au plan de projet SI :
Q50. Une entreprise décide d'acquérir un progiciel au lieu de le concevoir. Dans une telle situation, les phases de conception et de développement classiques seraient remplacées par :
Corrigé rédigé par IA (non officiel) — aucun corrigé officiel de la FSJES Ibn Zohr Agadir n'a été retrouvé pour ce concours. Le scan source (
public/images/Agadir/2016_Agadir_FSJES_CGSI/) porte quelques réponses cochées à la main par un candidat : elles ont servi d'indication, mais chaque réponse a été re-raisonnée (analyse financière, CGI, comptabilité analytique, audit, théorie des organisations, audit des systèmes d'information). QCM à réponses multiples.
Q1. A et C — Dans le tableau de financement, la diminution d'un poste de passif est un emploi (A) et la distribution de dividendes ampute les capitaux propres, donc les ressources stables (C). B est faux : l'augmentation d'un poste d'actif est un emploi, pas un flux de trésorerie. D est faux : le tableau des emplois et ressources fait apparaître quatre ressources stables (autofinancement, cessions et réductions d'immobilisations, augmentation des capitaux propres, augmentation des dettes de financement) et quatre emplois stables.
Q2. A — Seul le prix de cession (80 000 DH) constitue une ressource durable au tableau de financement. La valeur d'origine (200 000 DH) et la VNA (140 000 DH) servent uniquement au calcul du résultat de cession dans le CPC.
Q3. A — Le personnel intérimaire figure comptablement en autres charges externes ; le retraitement financier le reclasse en charges de personnel. Les consommations externes diminuant d'autant, la valeur ajoutée augmente (l'EBE, lui, reste inchangé).
Q4. A et B — La rentabilité économique rapporte le résultat d'exploitation aux capitaux investis (A) et, ce résultat étant calculé avant charges financières, elle est indépendante de la structure de financement (B). C décrit la rentabilité financière et D contredit la définition même de la rentabilité économique.
Q5. A — BFR = (15 000 + 20 000 + 5 000) − (40 000 + 3 000) = – 3 000. Il passe de – 5 000 à – 3 000, soit une augmentation de 2 000 : à fonds de roulement constant, la trésorerie nette (TN = FR − BFR) se détériore.
Q6. A et C — Retraitements du bilan financier : élimination des actifs fictifs (frais préliminaires, charges à répartir…) en contrepartie des capitaux propres (A) et reclassement du stock outil en actif immobilisé (C). B est faux dans sa justification comme dans sa conclusion : en crédit-bail, l'entreprise n'est pas propriétaire du bien — c'est le bilan fonctionnel qui pratique ce retraitement, pas le bilan financier (optique liquidité).
Q7. A — Question identique à la Q2 (l'énoncé la répète) : augmentation des ressources durables de 80 000 DH.
Q8. A et E — Les frais de déplacement (25 000) sont des autres charges externes : ils diminuent la valeur ajoutée de 25 000 (A). Le salaire et les charges sociales sont des charges de personnel : sans effet sur la VA, ils pèsent sur l'EBE. Au total, l'EBE diminue de 250 000 + 125 000 + 25 000 = 400 000 (E).
Q9. C — 12,50 % — Effet de levier : $R_f = [R_e + (R_e - i)\times D/CP]\times(1-t)$
$0{,}14 = [0{,}15 + (0{,}15 - i)\times 2]\times 0{,}70 \Rightarrow 0{,}20 = 0{,}45 - 2i \Rightarrow i = 0{,}125$
Q10. D et E — La dotation de 300 000 DH est déductible : le résultat avant impôt baisse de 300 000, l'IS de 90 000, et le résultat net de 210 000 (E). La dotation n'étant pas décaissée, elle est réintégrée : CAF = − 210 000 + 300 000 = + 90 000 (D). Nuance CGNC : la définition marocaine de la CAF ne réintègre que les dotations durables (immobilisations et financement) ; une dotation sur créances clients relève de l'actif circulant. Appliquée à la lettre, cette règle conduirait à une baisse de la CAF de 210 000 — l'énoncé raisonne ici en logique « charge calculée non décaissable ».
Q11. C et E — Augmentent le FRNG : l'augmentation de capital en numéraire (ressource stable nouvelle) et la cession d'immobilisation (ressource stable). A (remboursement d'emprunt LT) et B (acquisition d'immobilisation) le diminuent ; D est neutre — l'incorporation de réserves n'est qu'un virement interne aux capitaux propres.
Q12. A — 85,7 %
Q13. A et B — Le remboursement du crédit de TVA est admis notamment en cas de cessation d'activité taxable (A) et pour les opérations réalisées en régime suspensif (B) — ainsi que pour les opérations exonérées avec droit à déduction, qui ne figurent pas dans les propositions. C est le piège : une exonération sans droit à déduction n'ouvre par définition aucun droit au remboursement.
Q14. B — Le butoir naît d'un crédit structurel de TVA, dont la cause classique est la différence de taux entre les achats (20 %) et les ventes (7 %, 10 % ou 14 %). La proposition C (« la faiblesse de la TVA ») n'est acceptable que si on la lit comme la faiblesse de la TVA collectée par rapport à la TVA déductible. A et D relèvent des régularisations de déduction, pas du butoir.
Q15. B et D — Le régime suspensif est réservé aux exportateurs de biens (B) et de services (D), dans la limite du chiffre d'affaires réalisé à l'export l'année précédente. Les coopératives (A) et les ventes en l'état de produits importés (C) n'y ouvrent pas droit.
Q16. A, B et D — Ce sont les trois critères de territorialité de l'IR. C est exclu : les agents diplomatiques et consulaires de nationalité étrangère sont exonérés, sous réserve de réciprocité, pour leurs revenus de source étrangère.
Q17. A, B et C — Sont hors champ de l'IS : les sociétés de fait ne comprenant que des personnes physiques, les sociétés immobilières transparentes et les SNC (et SCS) ne comportant que des personnes physiques (sauf option pour l'IS). D est faux : dès qu'un associé est une personne morale, la société de personnes est obligatoirement soumise à l'IS.
Q18. D — La démarche d'audit est indissociable : prise de connaissance générale, évaluation du contrôle interne puis contrôle des comptes. Une mission ne peut faire l'économie d'aucune des trois phases.
Q19. D — L'auditeur (légal ou financier) réalise principalement un contrôle financier portant sur les comptes et les états de synthèse.
Q20. C — Les comptes de l'actif et du passif ne sont pas examinés au stade de l'évaluation du contrôle interne : ils le sont dans la phase suivante (contrôle des comptes). Confusion des tâches (A), conformité réglementaire (B) et manuel de procédures (D) relèvent bien de l'appréciation du contrôle interne.
Q21. A, B et C — L'audit interne s'inscrit dans la politique globale de contrôle interne (A), procède par vérification du respect des procédures (B) et constitue une activité objective et impartiale (C). D est faux : le commissariat aux comptes est une mission externe et légale.
Q22. E (aucune réponse) — Au Maroc, la désignation d'un commissaire aux comptes est obligatoire pour toutes les SA, et pour les SARL, SNC, SCS et SCA dont le chiffre d'affaires dépasse 50 millions de dirhams. Les quatre propositions inversent ou tronquent cette règle.
Q23. A et B — La circularisation s'adresse à des tiers : clients (A) et fournisseurs (B). Provisions (C, D) et amortissements (E) sont des estimations internes, contrôlées par d'autres diligences — seuls les litiges sous-jacents aux provisions pour risques peuvent donner lieu à une circularisation des avocats.
Q24. A et B — L'audit travaille par sondages : il ne contrôle ni ne vérifie l'exhaustivité des opérations. En revanche, il ne peut se dispenser ni de planification (C) ni du respect des normes (D).
Q25. A et B — Le commissariat aux comptes vise à protéger actionnaires et investisseurs et à garantir une information objective aux parties prenantes. C est interdit par le principe de non-immixtion dans la gestion (et par les règles d'incompatibilité) ; D n'entre pas dans sa mission.
Q26. B — L'objectif principal de l'audit financier est de s'assurer de la régularité et de la sincérité des états de synthèse. Élaborer les comptes (A) revient à l'entreprise ; la détection des fraudes et erreurs (D, E) n'est qu'une conséquence possible des diligences, non leur objet ; améliorer la gestion (C) relève du conseil.
Q27. A, B, C et D — Tous ces rapprochements servent au contrôle de cohérence du volume de production : ventes en volume, achats de matières en volume, stocks de produits finis et capacité de production.
Q28. B et C — Le contrôle interne est un dispositif de prévention et de maîtrise des risques mis en place par la direction. Il ne se confond ni avec l'audit interne (A) ni avec le commissariat aux comptes (D).
Q29. B et D — Ne sont pas retenues en comptabilité analytique les charges non courantes (B) et, plus généralement, les charges non incorporables (D). Les charges supplétives (C) sont au contraire ajoutées aux coûts, et les charges d'exploitation normales (A) sont incorporables par nature.
Q30. A et B — La comptabilité de gestion sert à calculer les résultats analytiques et les rentabilités partielles (par produit, activité, centre). C est faux : elle reclasse les charges par destination, pas par nature. D est faux : elle n'est pas légalement obligatoire.
Q31. D — La répartition primaire ventile les charges indirectes entre tous les centres d'analyse, auxiliaires (secondaires) et principaux. La proposition C décrit la répartition secondaire.
Q32. D — $(CA - CV)/CA$ est le taux de marge sur coût variable. Le seuil de rentabilité s'obtient ensuite en divisant les charges fixes par ce taux.
Q33. A, B, C et D — Le seuil de rentabilité s'exprime indifféremment en valeur / chiffre d'affaires, en quantité / volume, et peut aussi être daté (point mort).
Q34. B — L'indice (ou marge) de sécurité mesure la baisse relative du chiffre d'affaires supportable avant de tomber sous le seuil de rentabilité : 0,40 signifie que le CA peut baisser de 40 % avant que le résultat ne devienne négatif (le seuil de rentabilité représente alors 60 % du CA, ce qui écarte C).
Q35. A — L'approche moderne du management mise sur la capacité d'adaptation et l'autonomie des membres de l'organisation, par opposition à la spécialisation taylorienne (B) et à la logique d'automatismes (C).
Q36. C — Le management opérationnel détermine et met en œuvre les moyens d'action permettant d'atteindre les objectifs fixés par le niveau stratégique (qui, lui, définit ces objectifs — proposition B).
Q37. B — Le management stratégique fixe les objectifs à long terme et les orientations de l'entreprise ; diriger, animer, motiver et organiser le travail relèvent du management opérationnel.
Q38. C — Les travaux empiriques postérieurs à Maslow ont surtout remis en cause l'existence d'une hiérarchie stricte des besoins (l'ordre d'apparition varie selon les individus et les cultures), et non l'existence des besoins eux-mêmes.
Q39. A et B — Chez Ansoff, la décision opérationnelle porte sur la gestion courante (A) et vise l'utilisation optimale des ressources allouées pour maximiser le rendement (B). C et D caractérisent la décision stratégique.
Q40. A, C et D — Lawrence et Lorsch mesurent l'incertitude de l'environnement par la clarté de l'information disponible (A), le délai de retour sur les résultats des décisions (C) et la variabilité de l'environnement (D). La complexité (B) relève d'un autre cadre d'analyse (Duncan).
Q41. A, B et C — Les phases de la planification stratégique : formulation des buts et de la mission (A), diagnostic interne et externe (C), puis déclinaison en sous-objectifs et programmes d'actions (B). D décrit la planification opérationnelle (court terme).
Q42. A, C et D — Modèle IMC de Simon : intelligence (identification et diagnostic du problème, D, et sa compréhension, A), modélisation puis choix de la solution compte tenu des moyens et objectifs (C). B est contraire à la rationalité limitée : le décideur n'analyse jamais de façon exhaustive toutes les solutions, il retient la première satisfaisante.
Q43. A et B — L'auditeur des SI peut examiner les exigences du plan de reprise après sinistre (A) et observer les tests de ce plan (B). C compromettrait son indépendance : il ne peut pas développer le plan qu'il sera amené à auditer.
Q44. A — La planification d'une mission commence par la définition de l'objectif de l'audit ; le périmètre (B) et les ressources (C) en découlent.
Q45. B — Les exigences de formation et de sensibilisation des employés sont définies dans la politique de sécurité de l'information.
Q46. C — Le délai de rétablissement (RTO) se détermine à partir de la criticité des processus touchés, identifiée par l'analyse d'impact sur l'activité (BIA).
Q47. B — L'accès des programmeurs à la base de données de production viole la séparation des environnements et des tâches : c'est le risque le plus grave pour une application financière.
Q48. C — Pour un ERP bancaire, l'absence de revue des contrôles d'accès est la lacune la plus sérieuse : elle expose directement à la fraude et à l'accès non autorisé aux données financières.
Q49. C — Les critères de rendement (indicateurs mesurables définis dans le plan) permettent de comparer le réalisé au prévu et donc d'identifier les écarts. Un référentiel de gestion de projet (A) encadre la méthode, un plan de ressources (B) n'est qu'une composante du plan.
Q50. B — Acheter un progiciel plutôt que le développer remplace les phases de conception et développement par des phases de sélection (appel d'offres, évaluation des solutions) et de configuration/paramétrage. Faisabilité, exigences, implantation et tests restent communs aux deux démarches.




Les épreuves portent sur : Analyse Financière, Fiscalité des Entreprises, Audit, Contrôle de Gestion, Comptabilité Analytique, Management Stratégique.
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Ce sujet est classé avec une difficulté de 4/5 sur notre échelle, à titre indicatif.