Marketing Stratégique, Management Commercial et d'Entreprises

🏫 FSJES Rabat Souissi🎓 Marketing Stratégique, Management Commercial et d'Entreprises📍 Rabat📅 20234/5✅ corrigé disponible

Énoncé

Université Mohammed V de Rabat

Concours d'Accès au Master : Marketing Stratégique, Management Commercial et d'Entreprises — Session 2023/2024 — Durée : 1h30

NB : Plusieurs réponses sont possibles.

DOSSIER 1 : MARKETING

1 – Cochez les affirmations exactes :

  • a. Le modèle de Porter distingue 4 forces en plus de l'intensité concurrentielle
  • b. La notion de rivalité élargie et le modèle de Porter sont des concepts identiques
  • c. Un marché est d'autant plus attractif qu'il existe des substituts, actuels ou potentiels
  • d. Un marché est d'autant moins attractif que le rapport de force est en faveur des clients

2 – Cochez les affirmations exactes :

  • a. Une stratégie de niche est une stratégie de concentration
  • b. Une stratégie de croissance consiste principalement à absorber des concurrents
  • c. Une stratégie de niche est une stratégie de spécialisation

3 – Une segmentation est valide si :

  • a. Les segments sont indistincts les uns des autres
  • b. Les individus d'un même segment ont peu de caractéristiques communes
  • c. Les segments sont instables dans le temps
  • d. Les segments sont homogènes à l'intérieur des groupes
  • e. Les segments sont hétérogènes à l'extérieur des groupes

4 – Les critères de segmentation en B to C sont :

  • a. Les critères psychographiques
  • b. Les critères sociodémographiques
  • c. Les critères environnementaux
  • d. Les critères comportementaux
  • e. Les critères géographiques

5 – Les variables psychographiques regroupent :

  • a. La personnalité
  • b. L'implication
  • c. La familiarité
  • d. Le style de vie
  • e. La culture F. Les valeurs G. L'émotion

6 – Le marketing Business-to-Business peut concerner :

  • a. Un fleuriste qui achète des fleurs chez un grossiste hollandais
  • b. Un cadre de PME qui achète une voiture qui servira à sa femme
  • c. La Poste qui achète des véhicules utilitaires

7 – Un canal de distribution court :

  • a. Permet une relation directe avec les clients
  • b. Permet d'assurer une meilleure diffusion du produit
  • c. Nécessite de gros investissements

8 – Cochez les affirmations exactes :

  • a. Un rabais est une réduction de prix consentie régulièrement
  • b. Une remise est une réduction de prix consentie irrégulièrement
  • c. Un escompte est une forme de rabais
  • d. Une remise est consentie en fin d'année aux meilleurs clients

9 – Les cibles internes de la communication d'une entreprise peuvent être :

  • a. Les employés
  • b. Les vendeurs
  • c. Les distributeurs
  • d. Les actionnaires
  • e. Les banquiers

10 – Cochez les affirmations exactes :

  • a. La méthode de fixation des prix par les coûts est bien adaptée aux producteurs
  • b. La méthode des attributs est une méthode de fixation du prix par les coûts
  • c. La méthode de fixation des prix par les coûts est bien adaptée aux distributeurs
  • d. Une élasticité prix de la demande nulle indique une inélasticité de la demande au prix
  • e. La marge du distributeur peut être fixée par le producteur

11 – La communication hors média comprend :

  • a. La radio
  • b. Le marketing direct
  • c. Le marketing événementiel
  • d. Le sponsoring
  • e. Le bouche-à-oreille F. Internet

12 – La fixation du prix selon la méthode basée sur l'offre tient compte de :

  • a. La structure du marché
  • b. La maîtrise des coûts
  • c. La nature du marché

13 – La fixation du prix repose sur 3 principaux facteurs :

  • a. Les coûts, les consommateurs et les concurrents
  • b. Les coûts, les consommateurs et les distributeurs
  • c. Les fournisseurs, les distributeurs et les concurrents
  • d. Les fournisseurs, les consommateurs et les concurrents

14 – La stratégie de pénétration :

  • a. Fixation des prix plus bas que la concurrence
  • b. Gagner rapidement des parts de marché
  • c. Fixer les mêmes prix que ceux de la concurrence
  • d. Fixer des prix supérieurs à ceux des concurrents

15 – La stratégie d'écrémage :

  • a. Permet d'augmenter rapidement les parts de marché
  • b. Valoriser l'image de marque de l'entreprise
  • c. Fixer des prix supérieurs à ceux des concurrents

16 – Cochez les affirmations exactes :

  • a. Dans le circuit direct un seul intermédiaire s'intercale entre le producteur et le consommateur
  • b. Dans le circuit court le producteur vend directement son produit au client final
  • c. Le circuit long comporte au moins deux intermédiaires
  • d. Aucune de ses réponses n'est correcte

17 – La stratégie de distribution intensive :

  • a. Est recommandée pour les marchés où la demande est importante
  • b. Permet une couverture globale du marché
  • c. Convient aux produits à fort prix
  • d. Assure une bonne maîtrise des distributeurs

18 – Le cycle de vie du produit est :

  • a. Un outil d'analyse des ventes d'un produit sur un marché
  • b. Un outil qui permet de retracer l'attractivité commerciale d'un produit
  • c. Un outil de prédiction des ventes

19 – Pendant la phase de maturité :

  • a. Le produit connaît une stagnation du CA
  • b. Les ventes sont au maximum
  • c. La croissance des ventes
  • d. Le besoin en investissement

20 – Parmi ces décisions, laquelle n'est pas relative à la politique de produit ?

  • a. Le choix des caractéristiques du produit
  • b. Le choix du positionnement
  • c. Le choix de la marque
  • d. Le choix du packaging
  • e. Le choix des services associés au produit

DOSSIER 2 : GESTION DES RESSOURCES HUMAINES

21 – Parmi ces différents postes, quels sont ceux qui sont rattachés à la fonction RH (plusieurs réponses possibles) ?

  • a. Responsable développement RH
  • b. Directeur administratif et financier
  • c. Assistant de direction
  • d. Responsable formation
  • e. Contrôleur de gestion sociale F. Responsable compensation et benefits G. Assistant juridique RH H. Consultant en recrutement

22 – Parmi ces variables, quelles sont celles qui sont susceptibles d'influencer l'activité RH de l'entreprise (plusieurs réponses possibles) ?

  • a. La fiscalité
  • b. Les budgets de l'entreprise
  • c. Le chômage
  • d. Le dirigeant de l'entreprise
  • e. L'inflation F. Les changements démographiques G. La structure de l'entreprise H. Le style de leadership

23 – La notion de carrière renvoie à l'idée (une seule réponse possible) :

  • a. Que l'entreprise adapte les ressources futures aux emplois futurs
  • b. Que chaque individu progresse jusqu'à son niveau d'incompétence
  • c. Qu'un individu va occuper successivement différents emplois dans l'organisation
  • d. Que le salarié va rester toute sa vie professionnelle dans la même entreprise

24 – À quels autres domaines de l'activité RH est liée l'évaluation du personnel (plusieurs réponses possibles) ?

  • a. La gestion de carrière
  • b. La gestion des rémunérations
  • c. La politique de formation
  • d. La gestion des effectifs
  • e. La gestion de la mobilité

25 – Parmi les thèmes suivants, sur lesquels porte la négociation sur la gestion des emplois et des parcours professionnels (plusieurs réponses possibles) ?

  • a. Les mesures d'accompagnement du dispositif de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences
  • b. Les conditions de la mobilité professionnelle ou géographique interne à l'entreprise
  • c. Les augmentations de salaires
  • d. Les grandes orientations à trois ans de la formation professionnelle dans l'entreprise
  • e. Les perspectives de recours aux différents contrats de travail, au travail à temps partiel et aux stages

26 – Avoir une démarche de Responsabilité Sociale de l'Entreprise (RSE) signifie (une seule réponse possible) :

  • a. Intégrer de manière volontaire des préoccupations sociales et environnementales aux activités commerciales et aux relations avec les parties prenantes
  • b. Intégrer de manière involontaire des préoccupations sociales et environnementales aux activités commerciales et aux relations avec les parties prenantes
  • c. Rédiger un bilan social pour présenter la politique RH aux clients et aux parties prenantes de l'entreprise
  • d. Penser à développer une stratégie en faveur du développement

27 – L'audit social est (plusieurs réponses possibles) :

  • a. Une démarche permanente
  • b. Une démarche temporaire
  • c. Un outil utilisé de manière préventive
  • d. Un outil utilisé de manière curative

DOSSIER 3 : STRATÉGIE D'ENTREPRISE

28 – La déclaration suivante de la Bank of America « Connecting People to What Matters Most through Lending, Investing and Giving » (Connecter les personnes à ce qui importe le plus à travers le prêt, l'investissement et le don) est pour l'organisation :

  • a. Sa mission
  • b. Son objectif
  • c. Sa stratégie
  • d. Son but
  • e. Son plan d'action

29 – Quelles parties prenantes doivent-elles être vues comme des acteurs clés dans les processus de décision et d'exécution de la stratégie ?

  • a. Celles avec un intérêt faible dans l'entreprise et un faible pouvoir d'influence
  • b. Celles avec un intérêt fort dans l'entreprise et un faible pouvoir d'influence
  • c. Celles avec un intérêt faible dans l'entreprise et un fort pouvoir d'influence
  • d. Celles avec un intérêt fort dans l'entreprise et un fort pouvoir d'influence

30 – Quel facteur n'est pas un facteur de l'analyse PESTEL ?

  • a. Les valeurs culturelles
  • b. Le comportement des fournisseurs
  • c. Le changement technologique
  • d. Le droit des affaires

31 – Choisir la bonne affirmation relative à l'analyse SWOT :

  • a. Le modèle SWOT est également connu sous le nom de LCAG
  • b. La valeur d'une opportunité est principalement liée à son attrait pour l'entreprise
  • c. Une opportunité est un phénomène interne susceptible d'avoir une influence favorable

32 – La menace des nouveaux entrants dépend :

  • a. Du nombre des concurrents
  • b. De la capacité de nouveaux entrants à surmonter les barrières à l'entrée du secteur
  • c. Du risque d'apparition de produits de substitution

33 – La segmentation stratégique est valide si :

  • a. Les segments sont distincts
  • b. Les segments sont instables
  • c. Les segments se ressemblent

34 – Dans quel cas la segmentation est utile ?

  • a. Si l'activité est homogène
  • b. Si l'activité est hétérogène
  • c. Si l'activité est en croissance

35 – Un domaine d'activité stratégique est :

  • a. Un ensemble homogène d'activités de l'entreprise
  • b. Un ensemble d'entreprises ayant la même stratégie
  • c. Un ensemble de produits ou de services complémentaires

36 – Un facteur clé de succès est :

  • a. Une mesure de la compétitivité d'une entreprise
  • b. Une compétence qui permet à l'entreprise de réaliser un avantage concurrentiel et de surpasser la concurrence

37 – Un groupe stratégique est :

  • a. Une alliance entre des entreprises qui veulent coopérer
  • b. Un regroupement formé par une entreprise et ses fournisseurs
  • c. Un ensemble d'entreprises partageant des caractéristiques communes

38 – Le modèle des groupes stratégiques s'applique :

  • a. À l'analyse des forces concurrentielles du modèle de Porter
  • b. À la compréhension des logiques d'innovation des acteurs
  • c. À une compréhension plus fine de la dynamique intrasectorielle

39 – Dans un « vache à lait » la situation revendique :

  • a. Rentabilité faible et forts besoins en liquidités
  • b. Investir pour maintenir la croissance du marché
  • c. Rentabilité forte et faibles besoins en liquidités

40 – Dans un « poids mort » la situation revendique :

  • a. Rentabilité faible et faibles besoins en financement
  • b. Rentabilité faible et forts besoins en liquidités
  • c. Rentabilité forte et forts besoins de financement

41 – Les ressources de l'entreprise sont :

  • a. Ses actifs matériels et immatériels
  • b. Son endettement bancaire
  • c. Son fonds de commerce

42 – Les compétences de l'entreprise sont :

  • a. Des aptitudes organisationnelles développées au cours du temps
  • b. Des ressources que l'entreprise a achetées
  • c. Ses meilleurs produits et services

43 – L'avantage concurrentiel durable de la firme dans une activité :

  • a. Repose sur ses technologies
  • b. Dépend de ses ressources imitables
  • c. Est fondé sur les compétences distinctives clés de l'entreprise

44 – Laquelle des activités suivantes ne relève pas des activités de soutien de la chaîne de valeur ?

  • a. L'infrastructure de l'entreprise
  • b. La gestion des ressources humaines
  • c. La logistique de commercialisation
  • d. L'approvisionnement

45 – Laquelle des activités suivantes ne relève pas des « activités de base » de la chaîne de valeur ?

  • a. La fabrication
  • b. La logistique de commercialisation
  • c. Les services
  • d. Le développement technologique

46 – L'analyse du système de valeur d'une entreprise se doit :

  • a. D'analyser le rôle des fournisseurs et acheteurs dans le processus de création de valeur par une entreprise
  • b. D'expliciter le rôle et l'impact du gouvernement au sein du secteur
  • c. De souligner l'importance des employés pour la création de valeur au sein de l'entreprise
  • d. De comprendre le positionnement de l'entreprise vis-à-vis de ses concurrents

47 – Quel est le premier type de coordination formelle de l'entreprise ?

  • a. L'autorité
  • b. La structure fonctionnelle
  • c. La dualité de commandement
  • d. La structure divisionnelle

48 – Quelle est l'affirmation erronée ?

  • a. La structure d'une entreprise dépend de l'incertitude et de la complexité de l'environnement
  • b. Plus l'environnement est instable, plus l'entreprise doit être formalisée
  • c. Plus l'environnement est stable, plus les décisions sont centralisées

49 – Le but de la stratégie est d'assurer une adéquation optimale entre :

  • a. Les attentes des consommateurs et l'offre des entreprises
  • b. Les différentes décisions opérationnelles et administratives
  • c. Les caractéristiques de l'environnement et les capacités de l'entreprise

50 – L'analyse de la chaîne de valeur vise à identifier :

  • a. Les sources potentielles de diversification
  • b. Les sources internes de création de valeur et de différenciation
  • c. Les sources internes d'économies d'échelle

DOSSIER 4 : THÉORIE DES ORGANISATIONS

51 – La pratique du management consiste à :

  • a. Optimiser l'utilisation des ressources
  • b. Exécuter des tâches
  • c. Fixer des objectifs et contrôler les résultats
  • d. Mener et mobiliser les hommes

52 – Laquelle de ces propositions est fausse :

  • a. L'entreprise est un système
  • b. L'entreprise peut jouer un rôle social
  • c. L'entreprise est une unité de production de biens et services
  • d. La raison d'être de l'entreprise est la création de l'emploi

53 – Pour Fayol, « prévoir, organiser, commander, coordonner, contrôler » sont :

  • a. Les cinq activités de la fonction administrative
  • b. Les cinq fonctions de l'entreprise
  • c. Les différentes activités de tout manager

54 – Qui est à l'origine de la théorie X et la théorie Y :

  • a. Douglas Mac Gregor
  • b. Elton Mayo
  • c. Henri Fayol

55 – Les auteurs de l'école classique sont :

  • a. Max Weber
  • b. Frederick Herzberg
  • c. Abraham Maslow
  • d. Henry Ford

56 – La structure matricielle repose sur :

  • a. Une gestion et un contrôle uniques
  • b. Une dualité au niveau du contrôle et de la gestion

57 – Choisir la bonne affirmation :

  • a. La pyramide des besoins, dite pyramide de Maslow, est une représentation pyramidale de la hiérarchie des besoins qui interprète la théorie de la motivation
  • b. L'OST est une méthode utilisée dans le cadre du travail à la chaîne dans les usines
  • c. L'OST est développé par Taylor

58 – La qualité totale ou TQM se base sur :

  • a. Un ensemble de principes et de méthodes de gestion de la performance
  • b. L'amélioration résulte le plus souvent des découvertes, par exemple les domaines de l'informatique et l'automation

59 – Fayol a développé :

  • a. La pyramide des besoins
  • b. Le principe du travail à la chaîne
  • c. Les qualités de leadership

DOSSIER 5 : CULTURE GÉNÉRALE

60 – La capitale de la Suisse est :

  • a. Moscow
  • b. Genève
  • c. Berne

61 – La devise de la Corée du sud est :

  • a. Won
  • b. Dollar
  • c. Yuan
  • d. Euro

62 – Quelle est la capitale du Canada ?

  • a. Toronto
  • b. Montréal
  • c. Ottawa

63 – Qui a peint la Joconde ?

  • a. Léonard de Vinci
  • b. Picasso
  • c. Leonardo Dicaprio

64 – Dans quel pays se trouve la Tour de Pise ?

  • a. Italie
  • b. France
  • c. Allemagne

65 – Combien de pays arabes y a-t-il sur le continent africain ?

  • a. 10 pays
  • b. 7 pays
  • c. 9 pays

66 – Combien de pays compose l'Union européenne ?

  • a. 19
  • b. 27
  • c. 33

67 – Quelle est la langue officielle de l'Iran ?

  • a. Farsi
  • b. Arabe
  • c. Azeri

68 – Aflaton est un philosophe de la :

  • a. Grèce
  • b. Romanie
  • c. Italie
  • d. Pologne

69 – Les canettes en aluminium sont recyclables à l'infini pour en faire de nouvelles canettes. Vrai ou Faux ?

  • a. Vrai
  • b. Faux

70 – Quelle grande ville américaine a été la première à bannir les bouteilles d'eau en plastique dès 2016 ?

  • a. New York
  • b. Atlanta
  • c. Seattle
  • d. San Fransisco

DOSSIER 6 : STATISTIQUE

71 – Les mesures de dispersion sont :

  • a. Moyenne arithmétique
  • b. Écart absolu moyen
  • c. La médiane
  • d. Écart type

72 – Étude de la couleur des voitures est un caractère :

  • a. Qualitatif
  • b. Quantitatif continu
  • c. Quantitatif discret

73 – L'objet ultime de la statistique descriptive est :

  • a. De mesurer les phénomènes
  • b. De décrire les phénomènes
  • c. De mesurer et décrire les phénomènes
  • d. D'aider dans la prise de décision

74 – Un tableau statistique permet de :

  • a. De mettre en ordre croissant les données
  • b. De mettre en ordre décroissant les données
  • c. De mettre en désordre les données
  • d. De mieux organiser les données

75 – Une variable qualitative est :

  • a. Chiffrée
  • b. Non chiffrée
  • c. Une variable qui peut prendre des valeurs décimales
  • d. Une variable discrète

76 – Une représentation graphique permet :

  • a. De résumer les données collectées
  • b. De représenter graphiquement les données
  • c. De calculer les indicateurs
  • d. De synthétiser les données

77 – Un échantillon est :

  • a. Un groupe de personnes
  • b. Une partie d'une population donnée
  • c. Un ensemble d'élément
  • d. Une population

78 – Un phénomène économique peut être :

  • a. Un phénomène quantitatif
  • b. Un phénomène qualitatif
  • c. Un phénomène discret ou continu
  • d. Un phénomène quantitatif ou qualitatif

79 – On calcule la moyenne pondérée lorsque les observations :

  • a. Sont nombreuses
  • b. Ont les mêmes poids
  • c. Sont peu nombreuses
  • d. N'ont pas le même poids

80 – La moyenne arithmétique est :

  • a. Un indicateur de dispersion
  • b. Un indicateur de forme
  • c. Un indicateur d'asymétrie
  • d. Un indicateur de position (tendance centrale)

81 – Le coefficient de variance est :

  • a. Un indicateur de position
  • b. Un indicateur d'asymétrie
  • c. Un indicateur de dispersion
  • d. Un indicateur de tendance centrale

82 – La variance c'est :

  • a. La somme des carrées des écarts
  • b. Le produit des carrées des écarts
  • c. La somme des carrées des écarts par rapport à la médiane
  • d. La somme des carrées des écarts par rapport à la moyenne

DOSSIER 7 : GESTION DE PROJETS

83 – Quels sont les principaux objectifs de l'entreprise ?

  • a. Augmenter sa part de marché
  • b. Réaliser le profit
  • c. Augmenter sa rentabilité
  • d. Protéger son environnement

84 – Parmi les caractéristiques de la SA :

  • a. Personnes morales
  • b. Responsabilité illimitée
  • c. Part social appelée action
  • d. Cession des parts sociales facile

85 – La structure de l'entreprise peut être :

  • a. Fonctionnelle
  • b. Secondaire
  • c. Matricielle
  • d. Divisionnaire

86 – Parmi les qualificatifs suivants, cochez celui qui est incompatible avec la notion de projet :

  • a. original
  • b. singulier
  • c. autonome
  • d. permanent
  • e. novateur F. complexe G. évolutif

87 – La caractéristique essentielle d'un projet est d'avoir un début et une fin :

  • a. vrai
  • b. faux

88 – Les modifications qui surviennent au cours d'un projet sont toujours la conséquence d'une mauvaise estimation ou d'une mauvaise gestion :

  • a. vrai
  • b. faux

89 – Pour gérer correctement les projets nécessaires à son évolution, toute entreprise doit inclure dans son organisation une structure permanente de projet :

  • a. vrai
  • b. faux

90 – La principale difficulté d'une structure purement hiérarchique est :

  • a. Le risque de divergences techniques entre intervenants
  • b. Le choix des priorités pour les services d'exécution
  • c. Le risque de duplication des tâches
  • d. Le risque d'oubli de certaines tâches

91 – Sur quelles thématiques faut-il poser des questions lors d'une étude de marché ? (Plusieurs réponses possibles)

  • a. Sur les habitudes et préférence d'achats des clients ou prospects
  • b. Sur les qualités et défauts des produits ou services concurrents
  • c. Sur les salaires pratiqués dans le secteur d'activité
  • d. Sur la zone géographique où vous souhaitez installer votre activité
  • e. Sur les meilleurs fournisseurs auxquels vous pourrez acheter des produits F. Sur les prix proposés par la concurrence ou acceptables pour le client

92 – À quoi sert l'étude de l'environnement concurrentiel ? (Plusieurs réponses possibles)

  • a. À comparer ses produits à ceux de son concurrent
  • b. À développer un argumentaire de vente comparatif
  • c. À adapter son produit aux attentes du marché
  • d. À différencier son produit ou service des concurrents
  • e. À comparer le prix envisagé avec les alternatives F. À connaître les salaires pratiqués en vue d'un recrutement

93 – Quelle est la principale différence entre un leader et un manager ?

  • a. Un leader inspire les autres, tandis qu'un manager leur dicte leurs tâches
  • b. Un leader est plus charismatique qu'un manager
  • c. Un leader prend des risques, tandis qu'un manager minimise les risques
  • d. Aucune de ces affirmations n'est correcte

94 – Qu'est-ce que la gestion des performances ?

  • a. La gestion des tâches quotidiennes des employés
  • b. La gestion des évaluations annuelles des employés
  • c. La gestion du processus d'amélioration continue des performances des employés
  • d. Aucune de ces affirmations n'est correcte

95 – Qu'est-ce que le management participatif ?

  • a. Un style de management dans lequel les décisions sont prises par les employés
  • b. Un style de management dans lequel les employés sont impliqués dans la prise de décision
  • c. Un style de management dans lequel les managers prennent des décisions unilatérales

DOSSIER 8 : GESTION COMMERCIALE

96 – Le « SONCAS » est une méthode pour connaître :

  • a. Les motivations de vente
  • b. Les motivations d'achat
  • c. La typologie de l'entreprise
  • d. La structure de l'entreprise

97 – AIDA signifie :

  • a. Attirance Introspection Déclin Argent
  • b. Attention Intention Désir Action
  • c. Association Imagination Donation Argent
  • d. Attrait Invitation Déjeuner Action

98 – La vente est un outil de :

  • a. Marketing opérationnel
  • b. Finalité de l'entreprise
  • c. De l'entreprise
  • d. Du service marketing

99 – Une résistance à l'achat s'appelle :

  • a. Une réfutation
  • b. Une objection
  • c. Un obstacle
  • d. Un désir

100 – L'empathie veut dire :

  • a. Se mettre à la place du client
  • b. Se formuler à la place du client
  • c. Donner un argument

Corrigé

⚠️ Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.

Corrigé rédigé à partir du programme standard des modules concernés (marketing, GRH, stratégie, théorie des organisations, culture générale, statistique, gestion de projets, gestion commerciale) et d'un raisonnement vérifié — aucune grille de correction officielle n'est disponible pour ce sujet. Pour les QCM à réponses multiples, seules les propositions jugées correctes sont retenues ci-dessous.

DOSSIER 1 : MARKETING

  1. A, D — Le modèle de Porter = intensité concurrentielle + 4 forces (nouveaux entrants, substituts, pouvoir clients, pouvoir fournisseurs) ; un marché est moins attractif quand le rapport de force favorise les clients. C est fausse : plus de substituts rend un marché moins, et non plus, attractif.
  2. A, C — Niche = concentration/spécialisation sur un segment étroit. B est fausse : la croissance ne consiste pas « principalement » à absorber des concurrents (ce n'est qu'une modalité de croissance externe).
  3. D, E — Une segmentation valide exige homogénéité intra-segment et hétérogénéité inter-segments.
  4. A, B, D, E — Critères B2C : psychographiques, sociodémographiques, comportementaux, géographiques. Les critères « environnementaux » relèvent du B2B.
  5. A, D, F — Personnalité, style de vie, valeurs sont les composantes classiques des variables psychographiques (modèle AIO).
  6. A, C — Achat par un professionnel pour l'activité de l'entreprise. B est un achat personnel (pour sa femme), donc du B2C malgré l'acheteur professionnel.
  7. A — Le circuit court, avec peu d'intermédiaires, rapproche le producteur du client. B et C décrivent plutôt le circuit long/l'investissement lourd du circuit direct.
  8. A, B — Rabais = réduction régulière (qualité/état du bien) ; remise = réduction irrégulière (quantité, fidélité). C est faux (l'escompte est distinct, lié au paiement comptant) ; D décrit plutôt une ristourne.
  9. A, B, D — Employés, force de vente et actionnaires sont des cibles internes de la communication d'entreprise ; distributeurs et banquiers sont des cibles externes.
  10. A, C, D — La méthode par les coûts (cost-plus) est utilisée aussi bien par les producteurs que par les distributeurs (coefficient multiplicateur) ; une élasticité nulle signifie bien une demande insensible au prix.
  11. B, C, D, E — Marketing direct, événementiel, sponsoring, bouche-à-oreille sont hors média. Radio et Internet comptent parmi les 6 grands médias classiques.
  12. B — L'approche par l'offre (les coûts) repose avant tout sur la maîtrise des coûts de production.
  13. A — Les 3C : coûts, consommateurs, concurrents.
  14. A, B — La pénétration fixe des prix bas pour gagner rapidement des parts de marché.
  15. B, C — L'écrémage vise une marge élevée sur un segment restreint, avec un prix et une image premium.
  16. C — Circuit direct = 0 intermédiaire ; circuit court = 1 intermédiaire ; circuit long = au moins 2 intermédiaires. Seule la proposition C respecte cette définition.
  17. A, B — La distribution intensive vise la couverture maximale du marché, adaptée aux marchés à forte demande (produits de grande consommation) ; elle assure en revanche une faible maîtrise des distributeurs.
  18. A, C — Le cycle de vie du produit analyse l'évolution des ventes dans le temps et sert d'outil de prévision/anticipation commerciale.
  19. A, B — En phase de maturité, le chiffre d'affaires stagne et les ventes atteignent leur niveau le plus élevé avant de décliner.
  20. B — Le positionnement est une décision stratégique globale qui structure l'ensemble du mix, et non une décision spécifique à la politique de produit (contrairement aux caractéristiques, à la marque, au packaging ou aux services associés).

DOSSIER 2 : GESTION DES RESSOURCES HUMAINES

  1. A, D, E, F, G, H — Postes directement rattachés à la fonction RH (développement RH, formation, contrôle de gestion sociale, rémunération, juridique RH, recrutement). Directeur administratif et financier (finance) et assistant de direction (généraliste) n'en font pas partie.
  2. A, B, C, E, F, G, H — Fiscalité, budgets, chômage, inflation, démographie, structure et style de leadership influencent tous l'activité RH ; « le dirigeant » est un acteur, pas une variable contextuelle.
  3. C — La carrière renvoie à la succession d'emplois occupés par un individu au sein (ou en dehors) de l'organisation.
  4. A, B, C, E — L'évaluation du personnel alimente la gestion de carrière, des rémunérations, la politique de formation et la gestion de la mobilité.
  5. A, B, D, E — Thèmes de la négociation GEPP/GPEC : accompagnement du dispositif GPEC, mobilité, orientations de la formation à 3 ans, recours aux différents contrats. Les augmentations de salaires relèvent de la NAO (négociation annuelle sur les salaires), pas de cette négociation.
  6. A — Définition de la RSE (Commission européenne) : intégration volontaire des préoccupations sociales et environnementales aux activités et aux relations avec les parties prenantes.
  7. A, C, D — L'audit social peut être intégré comme démarche permanente de contrôle, et sert aussi bien à prévenir (anticiper les risques sociaux) qu'à corriger (après un incident).

DOSSIER 3 : STRATÉGIE D'ENTREPRISE

  1. A — Il s'agit d'un énoncé de mission (raison d'être générale de l'organisation).
  2. D — Matrice de Mendelow : les acteurs à intérêt fort et pouvoir d'influence fort sont les « joueurs clés ».
  3. B — Le comportement des fournisseurs relève des 5 forces de Porter (micro-environnement concurrentiel), pas du PESTEL (macro-environnement).
  4. A — Dans les manuels francophones de stratégie, le modèle SWOT est couramment présenté comme équivalent au modèle LCAG (Learned, Christensen, Andrews, Guth). (C est fausse : une opportunité est un phénomène externe, pas interne.)
  5. B — La menace des nouveaux entrants dépend de leur capacité à franchir les barrières à l'entrée du secteur.
  6. A — Une segmentation stratégique valide requiert des segments (DAS) bien distincts les uns des autres.
  7. B — La segmentation stratégique est utile quand le portefeuille d'activités de l'entreprise est hétérogène.
  8. A — Un DAS est un sous-ensemble homogène des activités de l'entreprise, ayant ses propres facteurs clés de succès et concurrents.
  9. B — Un FCS est une compétence/ressource permettant à l'entreprise de surpasser durablement ses concurrents.
  10. C — Un groupe stratégique regroupe des entreprises ayant des caractéristiques stratégiques communes (mêmes choix de mix, cibles, etc.).
  11. C — Le modèle des groupes stratégiques affine la compréhension de la concurrence à l'intérieur même d'un secteur.
  12. C — Vache à lait (BCG) : marché mature à faible croissance mais forte part de marché → forte rentabilité et faibles besoins d'investissement.
  13. A — Poids mort (BCG) : faible croissance et faible part de marché → faible rentabilité mais également faibles besoins de financement (marché non porteur).
  14. A — Les ressources regroupent les actifs matériels et immatériels de l'entreprise (au sens large de la RBV).
  15. A — Les compétences sont des savoir-faire organisationnels construits dans le temps, à distinguer des ressources qui peuvent être achetées.
  16. C — L'avantage concurrentiel durable repose sur des compétences distinctives difficilement imitables, pas sur des ressources facilement imitables.
  17. C — Dans la chaîne de valeur de Porter, la logistique de commercialisation est une activité de base (primaire), pas une activité de soutien.
  18. D — Le développement technologique est une activité de soutien, pas une activité de base.
  19. A — Le système de valeur élargit la chaîne de valeur en intégrant le rôle des fournisseurs et des clients/distributeurs dans la création de valeur.
  20. A — L'autorité (supervision directe) est le premier mécanisme de coordination formelle qui apparaît dans une organisation naissante.
  21. B — C'est l'inverse : plus l'environnement est instable, moins l'entreprise doit être formalisée pour rester réactive (théorie de la contingence, Burns & Stalker).
  22. C — La stratégie vise l'adéquation entre les caractéristiques de l'environnement et les capacités/ressources de l'entreprise.
  23. B — L'analyse de la chaîne de valeur identifie les sources internes de création de valeur et de différenciation.

DOSSIER 4 : THÉORIE DES ORGANISATIONS

  1. A, C, D — Le management consiste à optimiser les ressources, fixer des objectifs/contrôler les résultats et mobiliser les hommes ; l'exécution des tâches relève de l'opérationnel, non du management en tant que tel.
  2. D — La création d'emploi est une conséquence de l'activité de l'entreprise, pas sa raison d'être (qui est la production de biens/services et la création de valeur).
  3. A — Pour Fayol, « prévoir, organiser, commander, coordonner, contrôler » constituent la fonction administrative.
  4. A — Douglas McGregor est l'auteur des théories X et Y.
  5. A, D — Max Weber (bureaucratie) et Henry Ford (travail à la chaîne) appartiennent à l'école classique ; Herzberg et Maslow relèvent de l'école des relations humaines/behavioriste.
  6. B — La structure matricielle repose sur une double ligne hiérarchique (dualité de commandement/contrôle).
  7. A, C — La pyramide de Maslow hiérarchise les besoins ; l'OST a bien été développée par Taylor. (B est une approximation : l'OST concerne l'organisation scientifique du travail en général, le travail à la chaîne étant plus spécifiquement associé au fordisme.)
  8. A — Le TQM est un ensemble de principes et méthodes de gestion de la performance et de la qualité à tous les niveaux de l'entreprise.
  9. C — Fayol a notamment théorisé les qualités et connaissances requises chez le dirigeant/l'administrateur (la pyramide des besoins est de Maslow, le travail à la chaîne de Taylor/Ford).

DOSSIER 5 : CULTURE GÉNÉRALE

  1. C — Berne (et non Genève, qui n'est qu'une grande ville suisse).
  2. A — Won sud-coréen.
  3. C — Ottawa.
  4. A — Léonard de Vinci.
  5. A — Italie (Pise, en Toscane).
  6. A — 10 pays arabes sont situés en Afrique (Égypte, Libye, Tunisie, Algérie, Maroc, Mauritanie, Soudan, Djibouti, Somalie, Comores).
  7. B — 27 États membres depuis le Brexit.
  8. A — Le persan (farsi).
  9. A — Aflatoun est le nom arabe de Platon, philosophe grec.
  10. A — Vrai : l'aluminium est recyclable à l'infini sans perte de qualité.
  11. D — San Francisco, précurseur dès 2014-2016 dans l'interdiction de la vente de bouteilles d'eau en plastique sur le domaine public.

DOSSIER 6 : STATISTIQUE

  1. B, D — Écart absolu moyen et écart type sont des mesures de dispersion ; moyenne et médiane sont des indicateurs de tendance centrale.
  2. A — La couleur est un caractère qualitatif (non mesurable numériquement).
  3. B — La statistique descriptive a pour objet ultime de décrire les phénomènes (la mesure et l'aide à la décision relèvent d'étapes ou d'usages complémentaires).
  4. D — Un tableau statistique permet avant tout de mieux organiser les données collectées.
  5. B — Une variable qualitative est non chiffrée (exprimée par des modalités, pas des valeurs numériques).
  6. B, D — Une représentation graphique traduit visuellement et synthétise les données collectées.
  7. B — Un échantillon est une partie représentative d'une population donnée.
  8. D — Un phénomène économique peut être quantitatif ou qualitatif selon sa nature.
  9. D — On pondère la moyenne lorsque les observations n'ont pas le même poids/importance.
  10. D — La moyenne arithmétique est un indicateur de position (tendance centrale).
  11. C — Le coefficient de variation est un indicateur (relatif) de dispersion.
  12. D — La variance est la somme des carrés des écarts à la moyenne (rapportée à l'effectif).

DOSSIER 7 : GESTION DE PROJETS

  1. A, B, C — Augmenter la part de marché, réaliser le profit et améliorer la rentabilité sont les objectifs économiques centraux d'une entreprise ; la protection de l'environnement est davantage une contrainte/un objectif de RSE que l'objectif premier.
  2. A, C, D — La SA est une personne morale, son capital est divisé en actions (et non en parts sociales), et ces actions sont en principe librement/facilement cessibles. La responsabilité des actionnaires est limitée, non illimitée (B est donc fausse).
  3. A, C, D — Fonctionnelle, matricielle et divisionnelle sont des types de structures organisationnelles reconnus ; « secondaire » n'en est pas un.
  4. D — Un projet est par nature temporaire (borné dans le temps) : « permanent » est incompatible avec la notion de projet.
  5. A — Vrai : un projet se définit précisément par un début et une fin déterminés.
  6. B — Faux : les modifications en cours de projet peuvent résulter d'aléas externes ou de l'évolution des besoins, pas uniquement d'une mauvaise gestion.
  7. B — Faux : la nécessité d'une structure de projet permanente dépend de la fréquence et de la nature des projets de l'entreprise (une structure temporaire/matricielle peut suffire).
  8. B — Dans une structure purement hiérarchique/fonctionnelle, chaque service tend à prioriser ses propres tâches, rendant difficile l'arbitrage des priorités transversales du projet.
  9. A, B, D, F — Habitudes/préférences d'achat, qualités/défauts des produits concurrents, zone géographique d'implantation et prix pratiqués sont des thématiques classiques d'étude de marché ; salaires du secteur et sourcing fournisseurs relèvent d'autres études (RH, achats).
  10. A, C, D, E — L'étude de l'environnement concurrentiel sert à comparer produits et prix, adapter l'offre au marché et différencier son produit ; elle ne sert pas à connaître les salaires pratiqués (sujet RH).
  11. A, C — Le leader inspire et prend des risques ; le manager exécute/dicte des tâches et cherche à minimiser les risques (distinction classique leadership/management).
  12. C — La gestion des performances est un processus continu d'amélioration de la performance des employés, pas seulement une évaluation annuelle.
  13. B — Le management participatif implique les employés dans la prise de décision, sans pour autant leur transférer la décision finale.

DOSSIER 8 : GESTION COMMERCIALE

  1. B — SONCAS identifie les motivations d'achat du client (Sécurité, Orgueil, Nouveauté, Confort, Argent, Sympathie).
  2. B — AIDA = Attention, Intérêt/Intention, Désir, Action.
  3. A — La vente est un outil opérationnel du marketing (marketing opérationnel/mix).
  4. B — Une résistance à l'achat exprimée par le client est une objection.
  5. A — L'empathie consiste à se mettre à la place du client pour mieux comprendre ses besoins.

Extraits scannés

Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023Extrait scanné — FSJES Rabat Souissi 2023

Source

- fsjesmaster.com — Exemple Concours Master Marketing Stratégique et Management Commercial et d'Entreprises 2023-2024 - Fsjes Souissi : https://www.fsjesmaster.com/2023/09/Marketing-Strategique-et-Management-Commercial-et-d-Entreprises-2023.html

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