CCA / CGSI / Finance d'entreprise et ingénierie financière

🏫 ENCG / FSJES Agadir🎓 CCA / CGSI / Finance d'entreprise et ingénierie financière📍 Agadir📅 20164/5✅ corrigé disponible

Énoncé

Université Ibn Zohr — ENCG / FSJES Agadir

Concours d'accès au cycle Master « CCA / CGSI / Finance d'entreprise et ingénierie financière » — Année universitaire 2016/2017

QCM de 68 questions à réponses multiples (une ou plusieurs réponses possibles), en trois parties.

Partie 1 — Finance d'entreprise

  1. L'excédent brut d'exploitation (EBE) augmente si, toutes choses égales par ailleurs : a) La production stockée diminue b) Les charges financières diminuent c) Les charges de personnel diminuent d) La marge brute sur ventes en l'état augmente e) Les quatre réponses sont fausses
  2. Dans le TFR, le retraitement de la redevance de crédit-bail : a) Augmente le montant de la valeur ajoutée b) Diminue le montant de la valeur ajoutée c) Est sans incidence sur le montant de la valeur ajoutée
  3. La CAF de la société Abdou s'établit à 56 000 DH ; les loyers de crédit-bail (120 000, inclus dans les autres charges externes) se décomposent en dotation aux amortissements 40 000 et frais financiers 80 000. Calculer la CAF retraitée : a) 136 000 b) 56 000 c) 106 000 d) 96 000 e) Les quatre réponses sont fausses
  4. Un projet a un TIR de 18 % et une VAN de 750 000 DH : a) Si on utilise un taux d'actualisation de 18 %, la VAN est égale à 750 000 DH b) Le coût du capital de la société est inférieur à 18 % c) Il ne faut pas s'engager dans ce projet d) Les trois réponses sont fausses
  5. Le délai de récupération est un critère qui mesure : a) La durée de vie de l'investissement b) Le temps nécessaire pour que le cumul des flux de trésorerie nets d'un projet soit égal à l'investissement initial c) Le temps nécessaire pour que le cumul des flux de trésorerie bruts soit égal à l'investissement initial d) Le rapport entre l'investissement et les flux de trésorerie
  6. Retrouver le montant initial du poste et analyser la situation à la clôture : Cas 1 : clients et comptes rattachés 20 000, écart de conversion actif 2 000 ; Cas 2 : autres dettes de financement 500 000, écart de conversion passif 5 000 ; Cas 3 : fournisseurs et comptes rattachés 440 000, écart de conversion actif 18 000. a) Dans le premier cas, le montant initial du poste est de 18 000 DH b) Dans le second cas, le montant initial du poste est de 505 000 DH c) Dans le troisième cas, le montant du poste fournisseurs est de 442 000 DH d) Les trois réponses sont fausses
  7. D = 20 000, K = 30 000, Re = 12 %, i = 8 %. Calculer la diminution de la rentabilité financière (RF) consécutive à une baisse de 20 % de la rentabilité économique (Re) : a) -2,67 b) 2,67 c) -2,76 d) 2,76 e) Les quatre réponses sont fausses
  8. Parmi ces affirmations sur la variation du BFRE, lesquelles sont vraies ? a) La variation du BFRE incluse dans le capital investi ne correspond plus à la somme récupérée à la fin du projet b) La variation du BFRE incluse dans le capital investi doit être ajoutée au dernier flux net de trésorerie c) Il arrive que le BFRE augmente (ou diminue) pendant la durée du projet d) Les trois réponses sont fausses
  9. L'entreprise Rachid achète un nouvel équipement : prix d'achat HT 250 000 ; frais d'installation TTC 44 400 ; augmentation du BFRE 30 000. Déterminer le capital investi : a) 324 400 DH b) 327 000 DH c) 280 000 DH d) 317 000 DH e) Les quatre réponses sont fausses
  10. FILALI (CPC : charges de personnel 25 000, charges financières 25 000, dotations d'exploitation 100 000 ; achat au comptant d'un stock de 500 000 ; vente de 75 % à 675 000 payable à 120 j ; IS 30 %). Quel est le bénéfice net de l'exercice ? a) 110 000 b) 105 000 c) 100 000 d) 90 000 e) Les quatre réponses sont fausses
  11. FILALI : Quel est le montant de l'EBE ? a) 270 000 b) 271 000 c) 273 000 d) 275 000 e) Les quatre réponses sont fausses
  12. FILALI : Quel est le montant de la CAF ? a) 205 000 b) 200 000 c) 190 000 d) 180 000 e) Les quatre réponses sont fausses
  13. Dans le bilan financier, si les provisions pour risques et charges… a) Ne sont pas justifiées → réserves occultes à transférer dans les capitaux propres b) Sont justifiées et selon l'échéance du risque → à transférer en dettes à plus d'un an c) Sont justifiées et selon l'échéance du risque → à transférer en dettes à moins d'un an d) Les trois réponses sont justes
  14. Les dettes à plus d'un an du bilan financier regroupent principalement : a) Les emprunts obligataires b) Des dettes fournisseurs et comptes rattachés c) Les provisions pour risques et charges justifiées à plus d'un an d) La fraction d'impôt différé relatif aux réintégrations ultérieures (subventions, provisions réglementées, amortissements dérogatoires)
  15. Parmi les postes suivants, quels sont ceux qui doivent être éliminés du bilan fonctionnel ? a) Primes de remboursement des obligations b) Écarts de conversion c) Provisions pour charges d) Les trois réponses sont fausses

Partie 2 — Fiscalité d'entreprise

  1. CA 2015 d'une entreprise partiellement assujettie : CA Maroc 5 000 000 ; export 1 000 000 ; suspension de TVA 1 700 000 ; cession d'élément d'actif 800 000 ; location d'immeubles nus 1 600 000 ; vente de déchets 300 000. Le prorata pour 2016 est de : a) 85,7 % b) 80,4 % c) 86,8 % d) 87,5 % e) Les trois réponses ci-dessus sont fausses
  2. Est soumise à l'impôt sur les revenus fonciers, la valeur locative : a) Des immeubles mis gratuitement à la disposition de tiers b) Des immeubles loués à l'état meublé c) Des immeubles mis gratuitement à la disposition des ascendants et descendants d) Des propriétés agricoles
  3. Les mesures de la loi de finances 2016 spécifiques à l'impôt sur le revenu concernent : a) La suppression de l'exonération triennale au titre des revenus fonciers b) L'octroi de l'abattement de 40 % aux revenus fonciers c) La suppression du mécanisme d'imputation de la cotisation minimale d) Modification de l'article 1I-II du CGI e) Les trois réponses ci-dessus sont fausses
  4. Sont considérés comme revenus professionnels soumis à l'IR : a) Les bénéfices des personnes physiques provenant des professions commerciales et industrielles b) Les revenus d'une profession libérale c) Les revenus de location à l'état meublé des constructions d) Les produits de placements à revenu fixe e) Les réponses ci-dessus sont fausses
  5. Sont considérés comme des revenus de capitaux mobiliers soumis à l'IR : a) Les produits de participation b) Les jetons de présence c) Les intérêts obligataires d) Les intérêts de bons de trésor
  6. Sont exclus du champ d'application de l'IS : a) Les sociétés de fait ne comprenant que des personnes physiques b) Les sociétés immobilières transparentes c) Les SNC ne comprenant que des personnes physiques d) Les SNC dont les associés ne sont pas tous des personnes physiques
  7. Quelles charges doivent être réintégrées au résultat comptable pour obtenir le résultat fiscal ? a) Les provisions pour congés à payer b) Les tantièmes ordinaires c) Les jetons de présence d) Les charges de personnel e) Les réponses ci-dessus sont fausses
  8. Quels produits doivent être déduits du résultat comptable pour obtenir le résultat fiscal ? a) Les produits de participation b) Les plus-values sur cession d'immobilisations c) Les dons reçus d) Les subventions et primes reçues e) Les réponses ci-dessus sont fausses
  9. Vérification de la société Alpha (2016) : résultat comptable 414 650 ; produits financiers 24 000 de dividendes et 15 200 d'intérêts d'un compte bloqué ; pénalité 13 500 ; provisions pour incendie 10 000 ; acomptes 20 000. Le résultat fiscal est de : a) 437 950 DH b) 417 950 DH c) 407 950 DH d) 437 950 DH e) Les réponses ci-dessus sont fausses
  10. Une entreprise en zone franche d'exportation est soumise, à son 6e exercice, à un taux d'IS de : a) 17,5 % b) 10 % c) 8,75 % d) 0 % e) Les réponses ci-dessus sont fausses
  11. Quelles charges doivent être réintégrées au résultat comptable pour obtenir le résultat fiscal ? a) L'impôt sur les sociétés b) Les dotations aux amortissements de voitures de tourisme (part excédentaire) c) L'écart de conversion actif d) Les charges non courantes
  12. Le droit à déduction en matière de TVA doit s'exercer dans un délai n'excédant pas : a) Une année, à compter du mois ou du trimestre de la naissance du droit b) Deux années c) Quatre années d) Trente-six mois
  13. Dans le cas d'un résultat fiscal égal à 300 000 DH (IR), le taux applicable est de : a) 10 % b) 20 % c) 30 % d) Les trois réponses sont fausses

Partie 3 — Comptabilité, contrôle et audit

  1. Selon la loi 9-88, le manuel de l'organisation comptable est obligatoire si : a) Le capital dépasse 7 500 000 DH b) Le CA dépasse 7 500 000 DH c) Le CA dépasse 10 000 000 DH d) Le capital dépasse 10 000 000 DH
  2. Selon la loi 9-88, le livre-journal et le livre d'inventaire : a) Doivent être cotés et paraphés pour les personnes physiques dont le CA n'excède pas 2 millions b) Doivent être cotés et paraphés pour les agences d'assurances quel que soit leur CA c) Doivent être cotés et paraphés pour toutes les personnes morales d) Sont facultatifs
  3. La présentation des comptes annuels et les méthodes d'évaluation retenues : a) Peuvent être modifiées d'un exercice à l'autre sur simple décision de gestion pour agir sur le résultat b) Ne peuvent jamais être modifiées d'un exercice à l'autre c) Peuvent être modifiées lorsque des changements interviennent dans la vie de l'entreprise et que les méthodes retenues ne permettent plus de refléter une image fidèle
  4. Les entrées en stock des produits finis s'évaluent : a) Au coût d'achat b) Au coût de production c) Au coût de revient d) Au coût de distribution
  5. Sont a priori incorporables les charges suivantes : a) Charges exceptionnelles b) Charges de personnel c) Achats de matières premières d) Impôt sur les bénéfices
  6. Les charges non incorporables : a) Ont pour effet d'augmenter le résultat analytique b) Ont pour effet de diminuer le résultat analytique c) Doivent être ajoutées au résultat analytique global pour retrouver le résultat de la comptabilité générale d) Doivent être retranchées du résultat analytique global pour retrouver le résultat de la comptabilité générale
  7. Les charges supplétives : a) Ont pour effet d'augmenter le résultat analytique b) Ont pour effet de diminuer le résultat analytique c) Doivent être ajoutées au résultat analytique global pour retrouver le résultat de la comptabilité générale d) Doivent être retranchées du résultat analytique global pour retrouver le résultat de la comptabilité générale
  8. Le coût de revient d'un produit : a) Peut servir à fixer son prix de vente b) Représente théoriquement l'ensemble des coûts supportés par le produit c) Ne concerne que les produits vendus d) Ne constitue qu'un coût partiel du produit
  9. Entreprise Beta · Achats : M 250 quintaux à 38 DH/kg ; N 80 tonnes à 18 DH/kg ; frais d'achat 2 DH/kg. Le coût d'achat des matières premières achetées est de : a) 1 000 000 DH pour M b) 1 100 000 DH pour N c) 1 600 000 DH pour N d) 1 500 000 DH pour M
  10. Beta : Le coût d'achat des matières premières utilisées est de : a) 800 000 DH pour M b) 900 000 DH pour M c) 960 000 DH pour N d) 920 000 DH pour M
  11. Beta : Le coût de production du produit fini « P » est de : a) 1 196 000 DH b) 2 000 000 DH c) 1 960 000 DH d) 2 210 000 DH
  12. Beta : Le coût de revient du produit fini « P » est de : a) 1 877 000 DH b) 1 787 000 DH c) 1 788 000 DH d) 1 887 000 DH
  13. Beta : Le résultat analytique de l'entreprise est de : a) +200 000 DH b) +212 000 DH c) +121 000 DH d) +221 000 DH
  14. La circularisation est une technique qui peut concerner : a) Les immobilisations b) Les amortissements des immobilisations c) Les crédits fournisseurs d) Les provisions pour risques et charges e) Aucune réponse
  15. Une mission de commissariat aux comptes est une mission d'audit : a) Financier et comptable b) Légal c) Obligatoire pour les SA d) Facultatif pour les SA e) Aucune réponse
  16. Dans le cadre de ses contrôles, l'auditeur peut comparer l'évolution des charges et celle du : a) Chiffre d'affaires b) Volume de production c) La TVA récupérable d) Réserves e) Aucune réponse
  17. Dans le domaine de l'audit financier, le contrôle peut porter sur : a) Les amortissements des immeubles b) Les provisions de certaines immobilisations c) Les amortissements des stocks d) Les provisions pour dépréciation des stocks e) Aucune réponse
  18. Un auditeur financier peut éventuellement faire appel aux outils : a) De contrôle physique b) De contrôle comptable c) De confirmation d) De contrôle interne e) Aucune réponse
  19. Quelle(s) information(s) ne vous semble(nt) pas nécessaire(s) pour un auditeur ? a) La structure organisationnelle de l'entreprise b) La stratégie poursuivie par l'entreprise c) Les éléments de l'actif de l'entreprise d) Le manuel des procédures
  20. Un rapport de fin de mission d'un commissaire aux comptes doit comporter : a) Des anomalies b) Un rappel des honoraires reçus c) Une opinion sur la sincérité et la régularité des comptes d) Un rappel des référentiels retenus e) Aucune réponse
  21. La fiabilité des informations financières des états de synthèse peut être remise en cause dans les situations suivantes : a) Immobilisations financières égales à zéro b) Stocks sous-évalués c) Provisions sous-évaluées d) Résultat négatif e) Résultat positif
  22. L'audit des immobilisations peut concerner probablement : a) Les risques liés à la réalité b) Les risques liés à l'exhaustivité c) Les risques liés à la valorisation d) Les risques liés aux amortissements e) Aucune réponse
  23. Un certificateur des comptes est nécessairement un : a) Auditeur social b) Commissaire aux comptes c) Expert-comptable d) Auditeur interne e) Auditeur externe
  24. Les auteurs du balanced scorecard sont : a) Kaplan et Norton b) Hamel et Prahalad c) Des membres du cabinet McKinsey
  25. Charges indirectes de l'atelier mécanique 330 000 (dont 132 000 fixes) pour une activité normale de 4 000 heures de MOD ; un produit nécessite 2 h ; activité réelle 4 050 h pour 324 000 ; 2 195 produits. Le coût préétabli du centre (activité normale) : a) CP = 330 000 / 4 000 = 82,5 b) CP = 330 000 / 4 090 = 80,68 c) CP = 324 000 / 2 195 = 147,61
  26. La quantité préétablie (rapportée à l'activité réelle) : a) 4 000 heures MOD b) 4 090 heures MOD c) 2 195 × 2 = 4 390 heures MOD
  27. La droite de budget est donnée par la formule : a) 48x + 132 000 b) 49,5x + 132 000 c) 48,42x + 132 000
  28. Cochez les bons résultats : a) Budget flexible = -8 475 b) Coût préétabli de l'activité réelle : CP × QP = 334 125 c) Coût préétabli rapporté à l'activité réelle : CP × QP = 362 175
  29. Cochez les bons résultats : a) Écart sur budget = -8 475 b) Écart sur activité = -1 650 c) Écart sur rendement = -28 050
  30. Dotation d'un matériel 10 000 DH/mois ; production normale 2 000 unités, fonctionnement 1 000 h/mois ; en juillet 950 h pour 1 800 unités. Charge d'amortissement préétablie pour une unité : a) 10 × 0,5 = 5 DH b) 1 000 / 2 000 unités = 5 DH c) 10 000 / 1 800 unités = 5,55 DH
  31. (question absente de l'extrait disponible)
  32. L'écart sur budget n'est pas calculé parce que : a) Il est nul b) L'amortissement réel est identique à l'amortissement prévisionnel c) Le texte n'a pas prévu d'amortissement prévisionnel
  33. Imprimantes I1/I2 (I1 : 4h/2,5h/2,4h ; I2 : 2h/2h/3h ; capacités des 3 ateliers 2 800/2 000/2 400). Combien d'imprimantes I1 pour assurer le plein emploi des 2ᵉ et 3ᵉ ateliers ? a) 454 b) 444 c) 554 d) Autres
  34. Combien d'imprimantes I2 pour assurer le plein emploi des 2ᵉ et 3ᵉ ateliers ? a) 454 b) 444 c) 554 d) Autres
  35. Produit (consommations janvier 800, février 1 200, mars 1 800, avril 2 400, mai 1 000, juin 800 ; total 8 000) ; SI 800 ; coût d'obtention d'une commande 100 DH ; prix unitaire 4 DH ; taux de possession 10 %. Quantité (lot) économique : a) 2 200 b) 2 000 c) 2 400 d) 2 500
  36. Cadence optimale : a) N = 6 b) N = 5 c) N = 4
  37. Amplitude optimale : a) 1 mois b) 1 mois et demi c) 2 mois d) 2 mois et demi
  38. Date de livraison : a) 1er avril b) 15 avril c) 1er juin d) 15 juin
  39. Date du risque de rupture de stock : a) 15 mars b) 1er mars c) 30 avril d) 15 juin
  40. Dates de lancement des commandes : a) 1er janvier b) 15 février c) 15 mars d) 15 avril

Corrigé

⚠️ Corrigé indicatif (relecture humaine non garantie) — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser.

Corrigé rédigé par IA (non officiel) — aucun corrigé officiel de l'ENCG/FSJES Agadir n'a été retrouvé pour ce concours. Chaque réponse a été recalculée/reraisonnée indépendamment. Certaines questions reposent sur des données d'énoncé incomplètes ou ambiguës (relevé partiellement lisible) : dans ces cas, aucune clé n'est avancée — c'est signalé explicitement plutôt que de deviner.

Partie 1 — Finance d'entreprise

  1. c, d — L'EBE augmente si les charges de personnel diminuent ou si la marge sur ventes augmente ; les charges financières sont hors EBE.
  2. a — Le retraitement sort la redevance de crédit-bail des charges externes (reclassée en dotation + charges financières) : la valeur ajoutée augmente.
  3. d — CAF retraitée = CAF + dotation aux amortissements du crédit-bail = 56 000 + 40 000 = 96 000 (seule la part « amortissement », non décaissée, est réintégrée).
  4. b — Au taux du TIR, la VAN est nulle par définition (a faux) ; la VAN étant positive au coût du capital de l'entreprise, ce coût du capital est inférieur au TIR.
  5. b — Le délai de récupération est le temps nécessaire pour que le cumul des flux de trésorerie nets égale l'investissement initial.
  6. Non déterminable avec les données fournies — retrouver le montant initial d'un poste à partir d'un écart de conversion suppose de connaître le sens du mouvement de change (créance/dette, devise en appréciation ou dépréciation), non précisé dans l'extrait.
  7. Non déterminable exactement — RF = Re + (Re − i)·D/K = 12 % + (12 %−8 %)×(20 000/30 000) = 12 % + 2,67 % = 14,67 %. Une baisse de 20 % de Re (→ 9,6 %) donne RF' = 9,6 % + 1,6 %×0,667 ≈ 10,67 %, soit une baisse de 4 points — aucune des options proposées (±2,67/±2,76) ne correspond à ce calcul standard de l'effet de levier.
  8. b, c — Le BFRE investi est récupéré au dernier flux net de trésorerie du projet, et il peut varier en cours de vie du projet.
  9. d — Capital investi = 250 000 + frais d'installation HT (44 400 / 1,20 = 37 000) + BFRE 30 000 = 317 000 DH.
  10. b — Marge sur vente = 675 000 − (500 000 × 75 %) = 300 000 ; résultat avant impôt = 300 000 − 25 000 (personnel) − 100 000 (dotations) − 25 000 (frais financiers) = 150 000 ; IS 30 % = 45 000 ; bénéfice net = 105 000 DH.
  11. d — EBE = marge sur vente 300 000 − charges de personnel 25 000 = 275 000 DH (avant dotations et charges financières).
  12. a — CAF = bénéfice net 105 000 + dotations d'exploitation 100 000 (non décaissées) = 205 000 DH.
  13. d — Selon qu'elles sont justifiées ou non et selon l'échéance du risque, les trois traitements évoqués sont chacun corrects dans leur cas.
  14. a, c, d — Les dettes à plus d'un an regroupent les emprunts obligataires, les provisions justifiées à plus d'un an et l'impôt différé passif ; les dettes fournisseurs sont, elles, à moins d'un an.
  15. a, b — Le bilan fonctionnel élimine les non-valeurs : primes de remboursement des obligations et écarts de conversion actif (l'élément correspondant est ramené à sa valeur d'origine).

Partie 2 — Fiscalité d'entreprise

  1. Non déterminable avec certitude — le calcul du prorata dépend du traitement retenu pour la cession d'élément d'actif (à exclure du prorata) et de la base HT/TTC ; aucune des quatre options ne se vérifie de façon univoque avec les données données.
  2. a — La valeur locative des immeubles mis gratuitement à la disposition de tiers est imposable ; la mise à disposition des ascendants/descendants et les propriétés agricoles ne le sont pas.
  3. Non déterminable — mesure spécifique au texte de la loi de finances 2016, non vérifiable sans disposer de ce texte précis.
  4. a, b — Les bénéfices commerciaux/industriels et les revenus d'une profession libérale sont des revenus professionnels ; la location meublée et les produits de placement à revenu fixe relèvent d'autres catégories (respectivement revenus fonciers/professionnels selon le cas, et revenus de capitaux mobiliers).
  5. a, b, c, d — Les produits de participation, jetons de présence, intérêts obligataires et intérêts de bons du Trésor sont tous des revenus de capitaux mobiliers.
  6. b, c — Sont hors champ de l'IS (imposables à l'IR sauf option) : les sociétés immobilières transparentes et les SNC ne comprenant que des personnes physiques ; les sociétés de fait sont dans le champ de l'IS, et une SNC avec un associé personne morale y est soumise de plein droit.
  7. b — Les tantièmes ordinaires (mode de distribution du bénéfice) sont non déductibles, donc à réintégrer ; les provisions pour congés à payer, les jetons de présence et les charges de personnel sont déductibles.
  8. a — Les produits de participation bénéficient d'un abattement de 100 % (déjà taxés chez la filiale) : à déduire. Les plus-values de cession, les dons reçus et les subventions restent imposables.
  9. Non déterminable avec certitude — résultat fiscal ≈ résultat comptable 414 650 + pénalité 13 500 (à réintégrer) + provision pour incendie 10 000 (à réintégrer, provision non déductible en l'absence de précision sur son caractère justifié) − dividendes 24 000 (abattement 100 %) = 414 150 DH ; les intérêts du compte bloqué (15 200) restent imposables et ne sont pas déduits. Ce résultat ne coïncide exactement avec aucune des quatre options proposées.
  10. Non déterminable — le taux d'IS applicable en zone franche d'exportation au-delà de la période d'exonération dépend du barème en vigueur à la date de l'examen (barème modifié à plusieurs reprises par les lois de finances successives).
  11. a, b — L'IS lui-même est non déductible (a), de même que la part d'amortissement des voitures de tourisme au-delà de la base plafonnée (b) ; l'écart de conversion actif et les charges non courantes ne sont pas systématiquement à réintégrer.
  12. a — Le droit à déduction de la TVA doit être exercé dans un délai d'un an à compter du mois ou du trimestre de la naissance du droit.
  13. d — Un résultat de 300 000 DH relève de la tranche marginale la plus élevée du barème progressif de l'IR (taux marginal bien supérieur à 30 %) ; aucun des taux proposés (10/20/30 %) n'est le taux applicable à cette tranche.

Partie 3 — Comptabilité, contrôle et audit

  1. c — Le manuel des procédures comptables (loi 9-88) est obligatoire lorsque le chiffre d'affaires dépasse 10 000 000 DH.
  2. c — Le livre-journal et le livre d'inventaire, cotés et paraphés, sont obligatoires pour toutes les personnes morales.
  3. c — Principe de permanence des méthodes : un changement n'est admis que s'il est justifié par un changement dans la situation de l'entreprise ou pour donner une meilleure image fidèle — jamais pour piloter arbitrairement le résultat.
  4. b — Les produits finis entrent en stock au coût de production.
  5. b, c — Sont incorporables les charges de personnel et les achats de matières premières ; les charges exceptionnelles et l'impôt sur les bénéfices sont non incorporables.
  6. d — Les charges non incorporables, absentes des coûts, sont retranchées du résultat analytique pour revenir au résultat de la comptabilité générale.
  7. c — Les charges supplétives, incorporées aux coûts sans exister en comptabilité générale, sont ajoutées au résultat analytique pour revenir au résultat général.
  8. a, b, c — Le coût de revient sert à fixer le prix de vente, représente l'ensemble des coûts supportés et ne concerne que les produits vendus ; ce n'est pas un coût partiel.
  9. a, c — M : 25 000 kg × (38+2) = 1 000 000 DH ; N : 80 000 kg × (18+2) = 1 600 000 DH.
  10. Non déterminable — dépend des quantités de matières réellement consommées (déperditions/rendements non précisés dans l'extrait).
  11. Non déterminable — découle du calcul précédent, non chiffrable avec certitude.
  12. Non déterminable — découle du coût de production de P, lui-même non déterminé avec certitude.
  13. Non déterminable — découle du coût de revient de P, non déterminé avec certitude.
  14. c — La circularisation (confirmation directe écrite auprès de tiers) concerne typiquement les comptes de tiers, notamment les crédits fournisseurs.
  15. a, b, c — Le commissariat aux comptes est un audit financier et comptable, légal, et obligatoire pour les sociétés anonymes.
  16. a, b — Les procédures analytiques comparent l'évolution des charges à celle du chiffre d'affaires et du volume de production.
  17. a, b, d — L'audit financier porte sur les amortissements des immeubles, les provisions sur immobilisations et les provisions pour dépréciation des stocks ; les stocks eux-mêmes ne s'amortissent pas (c faux).
  18. a, b, c, d — L'auditeur mobilise le contrôle physique, le contrôle comptable, la confirmation directe (circularisation) et l'appréciation du contrôle interne.
  19. Non retenue — question à formulation négative et à choix discutable selon le contexte de la mission ; aucune clé fiable ne peut être avancée sans plus de précision.
  20. c, d — Le rapport de fin de mission comporte une opinion sur la sincérité et la régularité des comptes, ainsi qu'un rappel des référentiels retenus.
  21. b, c — Des stocks ou des provisions sous-évalués faussent l'image fidèle ; un résultat positif ou négatif n'est pas en soi une anomalie.
  22. a, b, c, d — L'audit des immobilisations couvre les assertions de réalité, d'exhaustivité, de valorisation, et le contrôle du calcul des amortissements.
  23. b, c — La certification légale des comptes est réalisée par un commissaire aux comptes, qui est un expert-comptable inscrit à l'Ordre.
  24. a — Le tableau de bord prospectif (balanced scorecard) a été conçu par Robert Kaplan et David Norton.
  25. a — Coût préétabli de l'unité d'œuvre = budget de l'activité normale / activité normale = 330 000 / 4 000 = 82,5 DH/h.
  26. c — Quantité préétablie rapportée à la production réelle = 2 195 produits × 2 h = 4 390 heures MOD.
  27. b — Charges variables unitaires = (330 000 − 132 000) / 4 000 = 49,5 DH/h → droite de budget = 49,5x + 132 000.
  28. Non déterminable avec certitude — la décomposition du coût préétabli rapporté à l'activité réelle dépend de la convention retenue (activité réelle 4 050 h vs quantité préétablie 4 390 h) ; le détail des postes n'est pas entièrement reconstituable depuis l'extrait disponible.
  29. Non déterminable avec certitude, pour la même raison que la question 56 — la décomposition budget/activité/rendement suppose de fixer la convention de calcul non précisée dans l'extrait.
  30. b — Charge d'amortissement préétablie unitaire = amortissement mensuel 10 000 / production normale 2 000 unités = 5 DH/unité.
  31. (question absente de l'extrait consulté — aucune clé possible.)
  32. b — L'écart sur budget n'est pas calculé parce que la charge réelle d'amortissement est identique à la charge préétablie : l'écart est nul par construction, il n'y a donc rien à décomposer sur ce poste.
  33. Non déterminable — la résolution du programme de plein emploi des ateliers 2 et 3 nécessite de résoudre un système à deux équations (temps unitaires I1/I2 × quantités = capacités des ateliers 2 et 3) ; les temps unitaires du relevé étant partiellement incertains, aucune clé fiable n'est avancée.
  34. Non déterminable, pour la même raison que la question 61.
  35. b — Formule de Wilson : Q* = √(2×D×Cc / (pu×t)) = √(2×8 000×100 / (4×0,10)) = √4 000 000 = 2 000 unités.
  36. c — Cadence (nombre de commandes) = consommation totale / lot économique = 8 000 / 2 000 = 4 commandes.
  37. b — Amplitude = période (6 mois) / nombre de commandes (4) = 1,5 mois.
  38. Non déterminable — la date de livraison suppose de reconstituer l'échéancier des consommations cumulées mois par mois et d'y appliquer le délai de livraison de 15 jours ; ce calage précis n'est pas repris intégralement dans l'extrait disponible.
  39. Non déterminable, pour la même raison que la question 66.
  40. Non déterminable, pour la même raison que les questions 66 et 67.

Source

- mesconcours.ma — Concours Master 2016-2017 (ENCG/FSJES Agadir, Master CCA/CGSI/Finance) : sujet et corrigé (annales) : https://mesconcours.ma/concours/master-fsjes-eco/2016-2017-encg-fsjes-agadir-master-cca-cgsi-finance/

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Questions fréquentes

Quelles sont les matières du concours CCA / CGSI / Finance d'entreprise et ingénierie financière à ENCG / FSJES Agadir (2016) ?

Les épreuves portent sur : Finance d'Entreprise, Fiscalité des Entreprises, Comptabilité Analytique, Audit, Comptabilité Générale.

Un corrigé est-il disponible pour ce sujet ?

Oui, un corrigé indicatif est disponible sur cette page — vérifie les calculs avant de t'y fier pour réviser, la relecture humaine n'est pas garantie.

Ce sujet de concours est-il gratuit ?

Oui, l'énoncé complet est consultable en ligne et téléchargeable en PDF gratuitement sur SaadConcours, sans inscription.

Quel est le niveau de difficulté de ce concours ?

Ce sujet est classé avec une difficulté de 4/5 sur notre échelle, à titre indicatif.