Après un échec au concours d'un master public, ou simplement en comparant les options dès le départ, la question du master privé revient souvent. Les deux voies existent et sont légitimes, mais elles ne se comparent pas terme à terme — voici les critères qui comptent vraiment.
| Critère | Master public (FSJES, ENCG...) | Master privé |
|---|---|---|
| Accès | Sur concours (dossier + écrit, parfois oral), places limitées | Généralement sur dossier, admission plus souple selon l'établissement |
| Coût | Gratuit ou frais symboliques dans la plupart des FSJES | Payant, souvent plusieurs dizaines de milliers de dirhams par an |
| Reconnaissance du diplôme | Diplôme d'État, reconnu de façon homogène | Variable — certains établissements privés sont accrédités par l'État, d'autres non ; à vérifier systématiquement avant de candidater |
| Sélectivité | Généralement plus forte sur les filières les plus demandées (CCA, Finance...) | Généralement plus souple, sous réserve du dossier et des frais |
Si le budget est une contrainte forte, ou si tu vises des filières où le diplôme public a une réputation bien installée (CCA, Finance dans les grandes facultés), retenter un concours public — éventuellement dans une faculté moins demandée — reste souvent la option la plus sûre. Nos guides par faculté permettent de repérer des facultés publiques proposant ta filière avec potentiellement moins de concurrence que les plus grandes villes.